Génération libre soutient Gaspard Koenig

Posté le avril 24, 2015, 9:24
3 mins

09be9e35-9f87-45f0-b074-58cbd050c148Depuis 2009, nous avons choisi de nous concentrer sur nos vies familiales et professionnelles. Depuis lors, la situation n’a eu de cesse de s’aggraver. Les principes libéraux de responsabilité et de liberté n’ont jamais semblé aussi éloignés de la vie publique et de la philosophie de nos gouvernements successifs. Les réformes essentielles n’ont pas été conduites. Sur le plan moral, le grand retour de l’Etat et du tout-collectif signalent une profonde régression et la peur de l’avenir. L’extrême-droite s’est confortablement installée dans le silence des idées et dans l’échec des bilans.

Le fossé se creuse entre ceux qui agissent et prennent en main leur destinée, c’est-à-dire l’immense majorité des Français, et le « système » social et politique, toujours plus isolé, qui agit tel un diviseur et un boulet.

Le libéralisme a plus que jamais besoin de champions. C’est pourquoi nous avons tous deux décidé de soutenir Gaspard Koenig et GenerationLibre. Avec d’autres libéraux de grand talent, Aurélien Veron ou Agnès Verdier-Molinié, Gaspard Koenig porte un message clair, pugnace, indépendant et universel. Il a construit une équipe remarquable, GenerationLibre, qui propose un agenda de réformes intelligentes et urgentes. Dans le chaos et la médiocrité de l’époque, il est devenu un point de repère intellectuel et, c’est assez rare pour le souligner, médiatique.

Découvez-le ici, même s’il y toutes les chances que vous l’ayez déjà lu ou entendu.

Retrouvez les tribunes de Gaspard Koenig dernièrement parues dans le Financial Times et Libération, et son débat récent avec Natacha Polony dans Le Figaro. Découvrez également son nouveau livre, Le révolutionnaire, l’expert et le geek, essai pour refonder le libéralisme sur l’autonomie individuelle. Critiques et interview dans Le Point, Le Figaro et Les Echos.

Nous avons fait le choix de soutenir ensemble Gaspard Koenig et GenerationLibre, par notre engagement actif mais aussi par une participation financière, à commencer par notre adhésion. Votre soutien est indispensable. Militant, d’une part, pour suivre et relayer l’actualité du mouvement. Financier, d’autre part : c’est la garantie de l’indépendance et d’une voix toujours plus forte.

Génération libre.

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39 réponses à l'article : Génération libre soutient Gaspard Koenig

  1. quinctius cincinnatus

    26/04/2015

    il n ‘y a qu’une seule  » règle  » qui fasse fonctionner une Economie : LA CONFIANCE !

    Répondre
    • Jaures

      26/04/2015

      Mais quelles règles sont susceptibles de la créer ?

      Répondre
      • DE SOYER

        27/04/2015

        Le libéralisme national et social.

        Répondre
        • Jaures

          27/04/2015

          Ben voyons ! Il suffisait d’y penser !

          Répondre
        • quinctius cincinnatus

          27/04/2015

          Excellent début d’ article d’ Eric Le Boucher intitulé  » Thing again  » ( cela fait plus  » Wall Street Journal  » ) paru dans l’ Opinion de ce jour . Un extrait ( en respectant le fond, la forme et la mise en forme de même qu’ une ponctuation des plus aléatoire ) .

           » Le vide des économistes est pire encore [ que celui des scientifiques n. d.r. ] . Ils mesurent tout et disposent de données sur tout, la question n’ est pas là . Elle est dans la synthèse ! La synthèse, il n’ y en a pas . Impossible. Sitôt émise que démise . »

          autre extrait :

           » Aujourd’hui le bilan de la Fed s ‘élève à 4500 milliards de $ cinq fois plus qu’ avant la crise. Et maintenant que faire ? Qu’ il faille le réduire, le consensus se fait là dessus . Mais COMMENT et à QUELLE VITESSE ? « 

          Répondre
      • quinctius cincinnatus

        27/04/2015

        Dans le monde indistinct de l’ économie , et bien sûr de la Phynance, il n’ y a pas de  » règles  » … la seule règle à suivre est de ne pas être trop  » gogo  » …

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        • Jacky Social le P'tit Con

          27/04/2015

          Ou trop Jojo.

          Répondre
    • Jacky Social le P'tit Con

      27/04/2015

      Je pensais que c’etaient les mecanismes d’un marche libre sans interventionnisme arbitraire genre IIIeme Jaureich. Ces mecanismes reposent essentiellement sur l’offre et la demande, la creativite, la concurrence competitive et l’information.

      Répondre
    • Jacky Social le P'tit Con

      27/04/2015

      Je pensais que c’etaient les mecanismes d’un marche libre sans interventionnisme arbitraire genre IIIeme Jaureich. Ces mecanismes reposent essentiellement sur l’offre et la demande, la creativite, la concurrence, la competitivite et l’information.

      Répondre
  2. Bistouille Poirot

    25/04/2015

    Si les premiers hommes avaient eu connaissance de notre train de vie, se seraient-ils suicidés? Je n’ai jamais eu l’occasion d’éprouver le plaisir d’un braconnier ni celui de ces sauvages qui au début de la « LA GUERRE DU FEU » descendent à la rivière rejoindre des lavandières pour en suspendre les tâches !
    Il faut quand même un peu arrêter vos comparaisons.
    La vraie question est de savoir ce que nous pourrions faire aujourd’hui (to day!) avec ce que nous avons,… que nos dirigeants ne font pas et qu’ils croient faire, ce qui est encore plus grave…..

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    • Jaures

      26/04/2015

      « La guerre du feu » est un monument d’erreurs grossières et un film médiocre.Choisissez mieux vos références.
      Rien ne permet de dire que les premiers hommes étaient plus sauvages que les Romains de l’Empire, les conquistadores, les nazis ou les terroristes de Daech Choisissez mieux vos références.
      Je suis d’accord avec vous qu’on ne doit pas se satisfaire de notre situation. Je n’ai jamais dit autre chose. Mais la solution ne se trouve pas dans le passé et surtout, il n’a pas existé dans l’Histoire un apogée dont nous aurions dégringolé jusqu’à aujourd’hui.

      Répondre
      • Bistouille Poirot

        27/04/2015

        Monsieur Jaures, vous êtes un pur produit de ce blog, entouré d’une banque de données que vous exploitez dans un sens particulier et destinée à faire maronner les commentateurs de notre jouet. Je ne vous interdirai jamais d’y prendre la parole de manière à toujours conserver ma cote de mailles et mon glaive à deux mains, tout comme j’écoute chaque matin France Inter pour entretenir la mauvaise opinion qui est la mienne quand se déroule son journal belliqueux. Puis j’attends ensuite son lendemain pour vérifier que la veille je n’avais pas été dans l’erreur.
        Etre informé n’est pas s’aligner. Pour vous, je le sais vous préféreriez que je consulte…un psychiatre. OK, n’importe qui, un marabout même mais certainement pas un Psy.
        Il me semble avoir déjà abordé dans ces colonnes les risques que couraient les populations civiles au fur et à mesure que nous avancions dans le temps. Mais avec le développement des armes qui aujourd’hui s’appliquent à la destruction massive, c’est à dire à celles des civils, on y rencontre des adultes d’un âge moyen comparable à celui de ceux qui portent les armes mais exposent femmes, vieillards, enfants et handicapés. La guerre de Yougoslavie nous a largement démontrer le pari qu’il était possible de tirer dans la constitution de boucliers humains.
        J’avais cité le choix de la famille des Horace et celle des Curiace pour éviter à leurs clans d’aller par le dessous manger des pissenlits qu’ils pouvaient cultiver par le dessus dès la fin des hostilités.
        Je vous avais également parlé de l’humanité des belligérants qui avaient choisi de se rencontrer dans un pré à 42 km d’Athènes et de choisir un coureur pour en rapporter le résultat en 120 minutes afin qu’un exode puisse s’opérer dans l’ordre. Mais plus prés de nous, je vous citerai ce qu’un régime osa faire aux civils d’Hiroshima, qui sans avoir eu le temps de donner leur avis furent suivis par des voisins de même condition, ceux de Nagasaki! Je vous laisse aussi imaginer les dégâts du prochain dérapage. Pourtant il peut arriver que cette courbe ascendante soit rompue par moment; ou appelée à être interrompue par un de Vos ancêtres qui le paiera de sa vie, mais les exemples sont rares. Je vous en rappellerai un tout particulier qui est régulièrement passé sous silence et qui concerne un militaire vainqueur de la bataille de Verdun mais qui s’est souvenu de la boucherie où le boche et le poilu étaient partis enlacés rejoindre la solitude du « Dormeur du Val ». Et c’est l’occasion de vous mettre au défi jeune homme, de me citer un seul monument aux morts de l’une quelconque de nos 35.000 communes où la liste des victimes de 14/18 serait plus courte que celle de 39/45 ! Je me demande si il existe un rescapé nippon du feu nucléaire qui aurait pu imaginer quelque stratège comparable dans les rangs de son gouvernement. Certes les statistiques ont été quelque peu maquillées, même si on tente volontairement de dissimuler et d’ignorer, le sacrifice de 54 millions d’hommes dans une 2ème guerre mondiale qui en fit…..60.
        Dois-je vous envoyer mon boulier ?
        Je maintiens donc que nos ancêtres rencontraient des difficultés d’un autre ordre mais certainement pas des bourreaux du type de ceux d’aujourd’hui et dont les génocides ne pouvaient même pas effleurer l’imagination des Borgia. Nos grottes préhistoriques préfèrent nous rapporter les luttes qu’ils menaient vis à vis du monde animal plutôt que les escarmouches qui se seraient produites avec un ennemi aussi invisible que rare. Je vous laisse à vos pensées et m’en retourne à la rivière où ma lavandière est sur le point d’achever sa lessive…
        Bistouille Poirot

        Répondre
      • Bistouille Poirot uns

        29/04/2015

        Si la « Guerre du Feu » a été citée c’était pour bien vous faire remarquer qu’à toute époque l’homme a cherché à s’acclimater dans un environnement souvent plus hostile que celui d’une tribu dont le voisinage était marqué par…. l’éloignement. Son combat contre le monde du vivant est retracé sur les murs de nos grottes et ne s’adresse qu’à l’animal. Et ce n’est qu’en développant des armes de destruction massive que nous aboutissons à des horreurs qui feraient pâlir les Borgia Si à la scène amoureuse de la Guerre du Feu, où dans le plus simple appareil nos deux primates rejoignent quelques lavandières appétissantes au bord de la rivière, vous préférez l’extravagance et l’exhibitionnisme d’un nominé aux derniers Molières, je comprendrai votre raisonnement en qualifiant ce film de « monument d’erreurs grossières », Vous n’y aurez même pas remarqué l’attrait de la tribu d’accueil où nos deux guerriers finissent par déposer leurs armes au pied des plus belles avant d’aller au lit abandonner leurs ardeurs.
        Mais il y a plus grave Monsieur, quand au travers de ces lignes vous ne rencontrerez aucune des grossièretés dont on vous abreuve. Notre modérateur vous laisse une place que vous ne méritez pas mais qui est entretenue par un soin malin dont les aspects politiques sont discutables.
        Et les commentateurs apprendront comme moi pourquoi nos réponses font le plus souvent place à une sélection d’intervenants qui ressemble étrangement à celle qui s’opère dans le « Courrier des Lecteurs » des 4V.
        La balle est dans le camp des dirigeants de ce blog. Bonne possible lecture.

        Répondre
  3. Jaures

    25/04/2015

    Que veut dire « rater son expérience », cher ORL ?
    Y a-t-il eut dans l’Histoire une période aussi prospère que celle que nous connaissons depuis 7 décennies ?
    Avons-nous connu un moment comparable de développement économique, d’essor des libertés et de la démocratie, de progrès social, d’avancées scientifiques et médicales ?
    Si les recettes de Koenig étaient si vouées à la réussite qu’il le prétend (comme ramener le chômage à 3% en 3 mois rien qu’en supprimant le contrat de travail !), tout le monde les adopterait et moi en premier.
    Franchement, y croyez-vous vous -même ?

    Répondre
    • 25/04/2015

      Parce que vous trouvez que nous connaissons une époque de liberté,de prospérité et de progrès social ? L’augmentation de façon presque exponentielle de nos impôts,le mariage gay, et les avancées scientifiques dont nous ne pouvons même plus profiter,en cause le déremboursement de nombreux médicament,les dépassement d’honoraires,les hausses de tarif des mutuelles provoquées par le financement de la CMU. Sans compter au niveau économique,la bride posée sur le cou de nos industriels,artisans et commerçant, essayez donc de faire tourner une entreprise avec les divers réglementations qui entrave celle ci,les taxes pléthoriques,les syndicats, jusqu’au-boutistes . Non monsieur nous ne connaissons pas une époque formidable,et ceci depuis très lontemps je vous le concède.

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      • Jaures

        25/04/2015

        Claude, même avec tous vos impôts, dépassements d’honoraires et autres taxes, y a-t-il eu une période dans l’Histoire où vous auriez été mieux soigné, mieux couvert pour les aléas de l’existence, mieux protégé dans votre enfance, votre travail, votre vieillesse ?
        Je ne dis pas que nous vivons une époque formidable mais que je ne l’échangerais pour rien au monde contre n’importe quelle autre époque depuis la préhistoire.

        Répondre
    • orldiabolo

      25/04/2015

      « Que veut dire « rater son expérience », cher ORL ? » Cela veut dire ajouter la dictature et les massacres à la misère matérielle, cher Jaures, comme vous avez pu le constater partout, en URSS, en Chine, à Cuba, en Albanie et j’en passe. On le verra bientôt au Venezuela et chez nous… ça commence !
      « Y a-t-il eut dans l’Histoire une période aussi prospère que celle que nous connaissons depuis 7 décennies ? » Bien sûr, à commencer par la révolution industrielle du XIX…
      « Avons-nous connu un moment comparable de développement économique, d’essor des libertés et de la démocratie, de progrès social, d’avancées scientifiques et médicales ? » Parce que selon vous, c’est au socialisme que nous en saurions redevable ? Ce qui est vraiment remarquable, c’est que nous avons eu tout cela MALGRE les tentatives constantes du socialisme pour enrayer la prospérité ! Vous en avez vu beaucoup, en régime socialiste, des moments « de développement économique, d’essor des libertés et de la démocratie, de progrès social, d’avancées scientifiques et médicales » ? En 70 ans, l’URSS n’a inventé aucun médicament !

      Répondre
      • Jaures

        25/04/2015

        Il faut s’entendre sur ce dont on parle.
        Je ne fais ici aucune allusion à l’URSS qui fut une dictature. Vous parliez de « recettes socialo-keynésiennes », ce qui correspondrait assez à la sociale démocratie.
        Et je suis désolé mais l’essor économique des 70 dernières années n’a rien à voir avec la révolution industrielle du XIXème siècle. La croissance moyenne en France a été de 2,5 à 3% de 1800 à 1830 puis a fléchi jusqu’en 1890 pour se redresser jusqu’en 1913 (en Angleterre on observe une courbe inverse).
        A titre de comparaison, la croissance moyenne en France a été de 5,5% durant les 30 glorieuses puis de 2,5% jusqu’en 1990 et 2% depuis.
        Mais surtout, ces richesses produites ont été mieux réparties, il n’y a pas eu durant cette période de conflits ou de révolutions majeurs, l’espérance de vie et le niveau d’éducation ont atteint des niveaux jamais vus dans l’Histoire,…
        Je ne dis pas que cet état serait dû plutôt à ceci qu’à cela mais qu’il s’agit d’un ensemble qui conduit à cet état de société prospère et démocratique. Quand je dis cela, je ne dis évidemment pas que tout est pour le mieux mais qu’il n’y a aucun exemple de moment dans l’Histoire où tous ces critères de niveau de vie ont convergé ainsi.

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        • orldiabolo

          25/04/2015

          Merci de vos habituelles précisions statistiques ( doctus cum Piketty ? ;-)) qui vous permet d’esquiver habilement la responsabilité des idées de gauche dans les malheurs du monde. Tout cela est bel et bon, mais il y manque le principal, l’indice de bonheur… Ce n’est pas très étonnant dans le mesure où chez vous, c’est clairement le matérialisme qui domine, et donc tout est chiffres. D’accord on n’avait pas la CMU sous Louis XV, ni le téléphone d’ailleurs, mais qu’est-ce qui vous dit qu’on était plus malheureux ? Riait-on moins ? Se suicidait-on plus ?
          Mes arrière grands parents n’ont pas connu vos soixante-dix merveilleuses années de social-démocratie, mais ils pouvaient construire ou créer une industrie sans que deux kilos de lois et de normes les en empêchent ; faire fortune sans être désigné du doigt comme salauds ; voir revenir leurs enfants de l’école avec des savoirs nouveaux, et pas la tête farcis de propagande LGBT ou antiraciste à ras de terre ; voir une justice qui punissaient les méchants et rassurait les gentils ; voir les « jeunes » se lever dans le métro pour leur laisser la place ; exprimer que la civilisation occidentale était plus humaniste et féconde que celle des Jivaros sans se retrouver devant la XVIIème chambre. Et surtout être certains que leurs enfants auront une vie meilleure que la leur, ce que plus aucun Français ne pense sérieusement. On avait le droit de désigner l’ennemi par son nom –le Boche- et n’avait nul besoin de promouvoir à coups de millions un « vivre ensemble », tellement il était naturel et postulait le droit de vivre « pas avec les autres »… Mais je sais, si je vous dit que peut-être « c’était mieux avant », vous allez dégainer Zola !

          Répondre
          • Jaures

            25/04/2015

            ORL, je ne sais si sous Louis XIV ou Louis XV les gens étaient heureux mais ceux qui vivent aujourd’hui dans une situation comparable (régime autocratique, guerres incessantes, famines, épidémies, surexploitation, avenir en cul-de-sac,…) ne songe qu’à prendre le bateau pour rejoindre nos démocraties occidentales.
            Si vos arrières grand-parents n’ont pas connu nos 7 dernières décennies, c’est qu’ils ont vécu 2 guerres mondiales, l’épidémie de grippe espagnole, la crise de 29 et l’occupation nazie.
            S’ils ont pu alors faire malgré tout fortune je leur dit bravo (déjà, qu’ils aient survécu…) mais je ne donnerai pas pour autant notre modernité pour leur vie d’alors.
            Même si nos jeunes peinent à se lever pour laisser place, je préfère les voir aujourd’hui en pleine santé qu’allongés sur un champ de bataille lors d’une guerre absurde.

          • quinctius cincinnatus

            26/04/2015

            vous ne donneriez pas votre vie pour celle des gens d’ alors ; voilà qui est sage : vous auriez été alors dans l’ obligation vitale de travailler pour ne pas mourir de faim, de froid, de maladies etc …

        • quinctius cincinnatus

          26/04/2015

          # le niveau d’ éducation a atteint un niveau jamais vu dans l’ Histoire …# sans doute … mais quid de celui de la Lucidité ? et c’ est bien cela qui importe … De sorte que maintenant au lieu de former des théologiens qui disputent interminablement à vide on a (con) formé des  » sociologiens  » qui parlent dans le vague et qui comme les premiers cités prétendent eux aussi à dominer les esprits !

          Répondre
          • Jaures

            26/04/2015

            La lucidité ? Quelle pouvait-elle être pour une population qui à 95% ne savait ni lire ni écrire, dont l’univers ne dépassait pas le village, dont l’espérance de vie était inférieure à 3 décennies (moins pour les femmes dont beaucoup mouraient en couches) ?
            La notion même de vie était sans commune mesure avec notre conception d’aujourd’hui où la question est comment la réussir alors qu’autrefois sa valeur, alors que les 3/4 des enfants mouraient, qu’on était un vieillard à 30 ans et qu’on était sans cesse entre une épidémie et une famine, était dérisoire.

          • quinctius cincinnatus

            27/04/2015

            si comme moi vous aviez fréquenté des  » illettrés  » vous auriez pu constater qu’ un nombre statistiquement normal avait un raisonnement bien supérieur à celui de bien des  » instruits  » et cela se traduisait justement par la lucidité de leurs remarques !

          • Jaures

            27/04/2015

            Si je suis votre logique, cher Quinctius, inutile d’instruire les populations. Confions le monde aux illettrés !
            Idem pour votre corporation: laissons à n’importe qui le soin d’établir un diagnostic avec « son raisonnement supérieur » « d’illettré » et le résultat ne sera pas statistiquement inférieur à celui des médecins « instruits ».
            Mais je doute que vous laissiez à « la lucidité de leurs remarques » le soin de votre propre santé.

          • quinctius cincinnatus

            27/04/2015

            Mais Hollande tout comme Chirac ou Sarkozy sont pires que des illettrés ce sont  » des mal instruits  » !

          • Jaures

            27/04/2015

            Mais l’instruction n’est qu’un préalable: elle ne confère ni conscience, ni talent mais les moyens de les maitriser.
            Elevé comme un paysan, Mozart se serait épuisé derrière sa charrue.

          • quinctius cincinnatus

            27/04/2015

            vous connaissez beaucoup de » Mozart  » qui sortent de l’ E.N.A. vous ? à part Boulez qui commence à se faire  » vieux  » et qui lui sort de l’ X , je n’ en connais pas et Boulez c’ est quand même loin d’ être Mozart … d’ autre part Mozart n’ a jamais fréquenté une institution  » éducative  » si peu officielle qu’ elle eût pu être ! Quant à son père il avait comme tous les musiciens (  » officiels  » ) de son époque le statut de  » domestique « 

        • Jacky Social le P'tit Con

          27/04/2015

          Pourquoi alors appliquer des recettes socialistes du 19eme siècle a une situation qui, vous le dites vous-meme, n’a plus rien a voir? Encore une fois vous etes en contradiction avec vous-meme. Comme d’habitude, vous finissez toujours par etre incoherent. Et vos droits acquis ne sont que des droits figes et anti-progres. C’est pas bien, ca, Jojo. Je le dirai a Karl, na.

          Répondre
  4. 25/04/2015

    Suivez plutot les idées tirées du Petit Livre Rouge de Jaurès, là vous trouverez de idées nouvelles ( quoi qu’un peu éculées par les Pol-Pot successifs)

    Répondre
  5. 25/04/2015

    Erreur fatale prouvant votre ignorance crasse:le libéralisme était révolutionnaires,individualistes,égoïIste,PRO-POGNON et PRO-MORT!Partout dans le monde ,les libéraux sont PRO-MORT:belgique,états désunis,angleterre,italie,allemagne,France,etc!Vous induisez vos teureurs de bonne volonté dans une erreur mortelle,les libéraux et les socialistes comme jaurès étant main dans la main pour être PRO-MORt!Honte à vous!Voir mon site PRO-VIE avant tout erlande.worpress.com:on y tape dur -et HAUT-sur les PRO-MORT!

    Répondre
  6. quinctius cincinnatus

    24/04/2015

    Pour une véritable Renaissance  » conceptuelle  » lisez @ Jaurès qui navigue à vue entre truismes éculés et amalgames hasardeux !

    Répondre
  7. Jaures

    24/04/2015

    Gaspard Koenig est un idéologue libéral (libertarien sur de nombreux aspects) qui n’apporte aucune idée nouvelle.
    Ses recettes, privatisations, revenu universel, libéralisation du marché du travail,.. sont rebattues depuis des lustres.
    Pas quoi créer le buzz.

    Répondre
    • orldiabolo

      25/04/2015

      « Ses recettes (…) sont rebattues depuis des lustres », oui, mais jamais mises en pratique… Alors que les recettes socialo-keynesiennes le sont tous les jours, avec le beau succès que l’on sait. Ce qui est marrant avec les marxistes et autres avatars des envieux pathologiques, c’est qu’ils se disent scientifiques. Et normalement un scientifique qui rate son expérience, surtout quatorze fois de suite, devrait se dire qu’il fait sans doute fausse…

      Répondre
      • quinctius cincinnatus

        27/04/2015

        c’ est même hautement recommandé pour la Société !

        Répondre
    • quinctius cincinnatus

      27/04/2015

      et @ Jaurès un  » idéologue  » fumeux ou fumiste ?

      Répondre
    • orldiabolo

      30/04/2015

      « idéologue libéral qui n’apporte aucune idée nouvelle. » Bien d’accord ; ce qui serait nouveau, ce serait pour une fois de les mettre en pratique…

      Répondre
      • ghpelissier03599600

        30/04/2015

        @ordiabolo
        Certes l’idée est ancienne et si j’en parle, je peux dire que je l’ai manifestée en toute occasion, mais sans vexer ce nouveau porteur d’idées anciennes, il utilise de vieux subtergèmes et autres stratafuges !! Un procédé hélas toujours pas nouveau celui du soutien…financier, garantie de « l’indépendance et d’une voix toujours plus forte ».
        Bon, à suivre !!! Bistouille Poirot

        Répondre

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