Gérard Collomb et l’immigration

Posté le 14 novembre , 2018, 4:55
3 mins

J’avais écouté avec intérêt le discours de Gérard Collomb, lors de son départ du ministère de l’Intérieur.

Il avait alors publiquement craint que la loi du plus fort ne l’emporte, dans certains quartiers, sur la loi de la République. Certes, il y a beau temps que cela ne relève plus de la crainte lointaine et que, dans des centaines de quartiers de France, la loi française ne s’applique plus que lorsqu’elle est compatible avec la loi des caïds ou la charia. Mais, enfin, mieux vaut tard que jamais et le réveil de Gérard Collomb méritait d’être salué.

D’autant qu’il poursuivait, toujours sans langue de bois : « Aujourd’hui, on vit côte à côte, je crains que demain on ne vive face à face. »

Il est bien sûr regrettable que les dirigeants politiques de notre malheureux pays ne paraissent découvrir la réalité que lorsqu’ils abandonnent leurs fonctions.

D’autant que, quand de simples citoyens, eux, dénoncent cette réalité, ils risquent toujours de se retrouver convoqués au tribunal – et pourchassés par ces mêmes dirigeants qui, pourtant, en savent manifestement beaucoup plus long que nous.

Après François Hollande parlant de la partition du territoire (tout en ayant flatté autant qu’il le pouvait l’immigration islamique), voici donc Gérard Collomb contre la loi du plus fort.

Mais, il y a mieux. « Valeurs actuelles » a récemment publié le texte d’un entretien en « off » de l’un de ses journalistes avec l’ancien ministre de l’Intérieur.

Naturellement, le problème de la méthode, c’est que l’on ne saura jamais si les propos correspondent réellement à la pensée de Gérard Collomb.

Mais la teneur de ces propos mérite l’attention.

On y lit : « Ce que je lis tous les matins dans les notes de police reflète une situation très pessimiste. Les rapports entre les gens sont très durs, les gens ne veulent pas vivre ensemble. »

Voilà pour la mythologie de l’intégration et du vivre-ensemble !

Et, quand le journaliste l’interroge sur la part de responsabilité de l’immigration, M. Collomb répond sans ambages : Énorme.

Il envisage même sérieusement l’idée de limiter l’immigration légale. Il faut regretter que cette idée ne l’ait pas effleuré quand il défendait sa loi sur l’immigration – aggravant encore le regroupement familial.

M. Collomb est sans doute lucide. Mais, en un sens, c’est une circonstance aggravante : il a vu ce qu’il fallait faire et il a fait le contraire. C’est bien là toute la schizophrénie des dirigeants que le peuple français subit depuis trop de décennies !

8 Commentaires sur : Gérard Collomb et l’immigration

  1. IOSA

    19 novembre 2018

    G. Collomb trop vieux pour finir ses jours avec un smic, aura préféré les revenus d’un ministre LREM, si l’histoire devait retenir une once de ce dernier, autant que se soit la réalité, le reste n’est que verbiage destiné aux cons qui croient à la mouche qui pète et qui sent bon.

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  2. KAVULOMKAVULOS

    16 novembre 2018

    C’est intéressant l’immigration, surtout africaine – nord et sud inclus- D’abord c’est une chance : nous sommes des veinards. Ensuite c’est enrichissant : l’argent braquette déversé en revenus sociaux est, en partie, réinjecté dans la consommation, de sorte que plus on en donne plus la machine tourne. Quel bonheur. Par ailleurs cette immigration nous évite de rester dans notre consanguinité européenne (les nord africains en seraient épargnés selon eux, malgrè les mariages a outrance entre cousins). Et puis les produits de cette immigration, nés sur le sol français, mais se sentant avant tout pas “Céfran” ni “gaulois” ni “face de craie” peuvent nous balancer leurs remarques de toujours mécontents telle la nommée Camélia Jordana chanteuse maghrebino-française qui vient de déclarer fièrement ” il y a trop de blancs, vieux, riches”. C’est vrai ça : des blancs en europe et quoi encore? Sans doute souhaite t elle la disparition de cette “race” honnie et son remplacement par des cohortes de “pas-blancs, jeunes et fauchés et toujours revendicatifs”. Quelle se calme la moukère, son souhait est déjà en train de se réaliser. Au fait, quelqu’un a t il dit dans un des pays de ses origines qu’il y aurait trop de “non-blancs”. Nous ne sommes pas dans la merde avec ces gens qui, par ailleurs, ne sont pas pret à repeupler le pays de leurs ancètres, mais ont bien l’intention de s’incruster jusqu’à nous virer.

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  3. Ajusté

    15 novembre 2018

    C’est exactement cela, l’on fait semblant de ne pas voir l’évidence!….

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  4. Kikou

    15 novembre 2018

    C’est exactement ça !… Nos dirigeants savent parfaitement “ce qu’il faut faire” mais font sciemment le contraire. Je ne sais pas s’il s’agit de schizophrénie mais ce que je sais est que cela ressemble diablement à de la “haute trahison”. Et nous savons comment sont punis les traitres en temps de guerre… Mais, au fait, ne sommes-nous pas en guerre (larvée ?) civile ?…

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  5. quinctius cincinnatus

    14 novembre 2018

    ” faut pas oublier qu’ dans le Monde y’ a plus d’ étrangers qu’ d’ Français ”

    disait Coluche … Italien d’ origine

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    • HansImSchnoggeLoch

      15 novembre 2018

      // faut pas oublier qu’ dans le Monde y’ a plus d’ étrangers qu’ d’ Français //

      Et bientôt en France aussi, inutile d’aller dans le monde (planète).

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    • BRENUS

      16 novembre 2018

      Raison de plus pour ne pas se faire submerger. Surtout par l’Afrique à la production moutardière infinie.

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  6. Hagdik

    14 novembre 2018

    Il ne faut jamais écouter la parole d’un socialiste, JAMAIS !
    Cette parole est destinée à ramollir le cerveau pour laisser entrer le pire monstre rouge qui soit : le communisme.
    Aujourd’hui, les deux monstres sont alliés communisme et korampf.
    Laissez cette baderne funeste aller crever dans son coin, Lyon est gagnée par la charia, il n’y a rien à espérer.

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