Hollande, l’électoralisme et la guerre civile

Posté le juin 21, 2016, 10:14
6 mins

Le week-end dernier, nous avons appris que le PS s’apprêtait à organiser des primaires ouvertes à l’ensemble de la « gauche de gouvernement » en janvier prochain.

De toute évidence, cette date est déterminée pour permettre à François Hollande de se présenter et de se confronter à ses adversaires le plus tard possible.

Ces primaires sont, à la fois, la marque de la défaite du président et celle de son talent tacticien.

Marque de sa défaite, puisqu’il aurait préféré éviter de se présenter aux primaires, qui devraient montrer publiquement les ruines du camp de gauche et le désastre de son propre bilan…

Mais aussi marque de son talent tacticien, car, par cette seule décision, il contraint les frondeurs, Arnaud Mon­tebourg, Martine Aubry et de nombreux autres critiques de son propre camp à rentrer dans le rang. Il sera désormais impossible à un socialiste de se présenter comme candidat sans passer par la primaire.

Bien que sa cote de popularité soit catastrophique, François Hollande se présente donc, paradoxalement, avec davantage de chances qu’en 2011. L’appareil du parti va, selon toute vraisemblance, « rouler » pour lui, ne serait-ce que grâce à la puissante motivation des investitures législatives. La situation politique peut certes continuer à s’enfoncer et François Hollande devra peut-être jeter l’éponge. Mais, à l’heure actuelle, il a donc de très sérieuses chances d’être désigné, s’il le souhaite, comme le candidat de la « gauche de gouvernement ».

Logiquement, pour les mêmes raisons d’investitures législatives, on peut penser que les Verts et les communistes, très sévères sur le quinquennat, ne vont pas pousser l’affrontement jusqu’à risquer de disparaître de la carte électorale.

Quant à l’extrême gauche, qui mar­que en ce moment beaucoup de points, le président fait sans doute le pari très raisonnable qu’elle partira en ordre dispersé. Or, autant l’extrême gauche unie est plus forte que le PS et ses alliés, autant l’extrême gauche divisée ne peut pas dépasser le PS au premier tour.

François Hollande a donc toujours de sérieuses chances d’être le candidat de la gauche le mieux placé à l’issue du premier tour de 2017.

Cela lui suffira-t-il à gagner ? Pour le moment, non. Mais les divisions à droite ne sont pas moins importantes qu’au sein du PS. Et, si la droite arrive en ordre dispersé, elle peut aussi ne pas être au deuxième tour.
En attendant, François Hollande et ses acolytes préparent manifestement des coups tordus, partant du principe qu’avec 11 % d’opinions favorables, il n’est pas possible de gagner « à la loyale ». L’imagination n’étant plus au pouvoir depuis longtemps chez les socialistes, on peut d’ores et déjà dire à quoi ressembleront ces coups tordus.

De toute évidence, il s’agira de « sauver la république » menacée par le « péril fasciste ».

Nous avons eu, en ce sens, l’arrestation opportune d’un « terroriste d’extrême droite » en Ukraine. Nous avons eu aussi la déclaration troublante du patron de la DGSI, Patrick Calvar, annonçant à l’Assemblée que ses services s’intéressaient de plus en plus à « l’ultra droite » et s’attendaient à une « prochaine confrontation ». Chacun sait que les groupuscules violents sont largement infiltrés par des officines plus ou moins ragoûtantes et plus ou moins liées au pouvoir. Nul besoin d’être paranoïaque pour deviner ce que certains agents zélés pourraient faire pour donner à ces déclarations un tragique début de réalité…

On peut aussi relever la sorte d’attentisme qui entoure les déclarations d’Henry de Lesquen, président de Radio Courtoisie, qui a produit plusieurs déclarations ahurissantes en faveur du « racisme républicain » ou s’interrogeant sur la longévité des déportés. Or, au micro de Radio Courtoisie, bien des personnalités de droite se sont succédé. Comment ne pas penser que le pouvoir socialiste pourrait les mêler toutes dans un opprobre commun ?

Par ailleurs, depuis des mois, des activistes d’extrême gauche s’entraînent presque 24 heures sur 24 à la guérilla urbaine. Croit-on vraiment que ces « compétences » ne vont servir à rien ? Là encore, nul besoin d’être conspirationniste pour comprendre que ces centaines de militants ultra-violents (et bien identifiés, eux !) seront utilisées en cas d’accession de Marine Le Pen au second tour – et peut-être même en cas de victoire d’un candidat LR plus attaché aux convictions de droite qu’Alain Juppé.

La situation est explosive. Et le président, naguère élu sur des promesses d’apaisement, jette de l’huile sur le feu, pour de méprisables raisons électoralistes…

26 réponses à l'article : Hollande, l’électoralisme et la guerre civile

  1. quinctius cincinnatus

    04/07/2016

     » le P.S. a l’ art de transformer l’ or en plomb  » ***

    dit Christian Paul député P.S. de la Nièvre haut bastion socialiste et chef de file des  » frondeurs  » ( de nouveaux … David ? )

    exégèse de ce texte doctrinaire :

    bien comprendre que pour ce député  » ce  » P.S. transforme l’ or du  » socialisme  » en plomb capitaliste

    *** à propos de l’ annulation de l’ université ( ? ? ? ) d’ été que le P.S. devait tenir dans une ville-métropole ( sic ) proche de Notre Dame des Landes

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  2. Hela Pernollet

    23/06/2016

    si vous voulez entendre des émissions  »non contrôlées » ouvrez TV libertés sur internet et écoutez radio liberté. Ils existent grâce à ceux/celles qui les soutiennent financièrement comme cela ils ne dépendent pas de l’état et peuvent vraiment apporter les Vérités!

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  3. quinctius cincinnatus

    23/06/2016

    à @ vozuty

    il vous faut du concret , en voici :

    lisez les  » odyssées  » familiales des Balkany et des Smadja ( Isabelle Balkany )

    accessible d’ un simple clic sur Wikimedia

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  4. BRENUS

    22/06/2016

    Les « Daeshiens » cités par JOJO sont clamsés? Tant mieux. Ce ne sera déjà pas des merdes à prendre en charge à l’occasion d’un retour en France . De plus si l’on n’est pas né muzz d’origine, si je puis dire, il faut être totalement taré pour se convertir à une religion – je devrait dire une secte – qui conseille de tuer ceux qui n’en font pas parti. Ces sous-humains ont du naitre avec un cerveau pas fini pour en arriver là. S’ils disparaissent, c’est bon pour le reste de l’humanité. Dommage que le « nantais » n’ait pas subi le même sort et que les contribuables doivent payer pour le tenir en taule.

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  5. maury

    22/06/2016

    Désordre partout, responsabilité nulle part?
    Attentats, casseurs, hooligans…

    Thierry Lentz
    est historien spécialiste du Consulat et du Premier Empire, et auteur de nombreux livres sur ces périodes. Il est également directeur de la fondation Napoléon.

    Publié le 22 juin 2016 / Politique

    Mots-clés : Bernard Cazeneuve, Euro 2016, loi travail, Magnanville, Nuit debout

    Bernard Cazeneuve, Manuel Valls et François Hollande lors des obsèques de Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider, les deux policiers assassinés à Magnanville (Photo : SIPA.00760758_000001)

    Pas besoin d’aller chercher bien loin les fameuses « valeurs de la République » : elles sont tout entières (et pas ailleurs) dans nos textes fondamentaux, la Constitution et les déclarations des droits. Les termes de l’article 15 de celle de 1789, dont on ne me dira pas qu’elle peut être prise à la légère, sont clairs : « La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration ». Cette disposition s’applique donc au ministre de l’Intérieur et aux préfets sur lesquels il exerce son autorité hiérarchique.

    Jusqu’ici, en conséquence des nombreux malheurs qui nous assaillent, le ministre et ses hommes ont échappé à toute mise en cause au nom de l’équation qu’ils ont tricoté : qui critique notre politique critique la police et se met de lui-même hors-jeu. Et, de fait, au nom d’un consensus frileux et de « l’union nationale », peu de comptes leur ont demandés. Et gare à ceux qui estiment que les catastrophes de Charlie Hebdo, de l’Hyper Cacher et du 13 novembre n’étaient pas exclusivement dues à la baraka des pieds-nickelés massacreurs. On est même priés de voir dans la mort des trois policiers de janvier 2015, dans les assauts réussis des unités d’élite et la courageuse initiative d’un commissaire et de son chauffeur au Bataclan les preuves d’une sorte de réussite (un brin tardive cependant) de ceux qui sont en charge au plus haut niveau de l’Etat de notre sécurité.

    Dans cette logique, questionner s’apparente à une « manœuvre politicienne » (car M. Cazeneuve, lui, ne fait pas de politique). Donc, par exemple : défense de demander pourquoi les menaces sur Charlie ou le Bataclan n’avaient pas été davantage prises au sérieux, pourquoi la patrouille Vigipirate en faction près du Bataclan le 13 novembre n’est pas intervenue (cette information glace le sang) ou encore s’il y a eu des rivalités entre les différentes équipes d’intervention le soir de la tuerie de novembre et quelles en furent les conséquences. Que le pays se le tienne pour dit : il a la chance d’être entre les mains de ces hommes-là, à savoir un ministre à sang-froid, un président qui sait ce qu’il fait et un Premier ministre combatif. Voici tout le monde, ancien juge antiterroriste, experts en terrorisme, journalistes spécialisés, syndicats de police et citoyens, renvoyé au sens de la « responsabilité ».

    La responsabilité, parlons-en. Elle est justement l’objet de l’article 15 de la Grande Déclaration de 1789 qui autorise et même oblige à se demander, après une telle accumulation d’échecs et de vies brisées, si la police – au sens générique du terme – est bien faite dans notre pays et si son bras armé est bien commandé.
    Une exigence démocratique

    Dans cet exigence démocratique (tiens, voilà que « leurs » mots ont une utilité), le préfet de police de Paris mérite une mention spéciale. Il avait déjà démontré son savoir-faire lors des graves incidents du Trocadéro en mai 2013 : le quartier avait été dévasté sans que les coupables soient dérangés par un insuffisant service d’ordre. A l’époque, la question de sa responsabilité n’avait pas été soulevée. Pas plus que son ministre, il n’a non plus envisagé de démissionner après le 13 novembre, quitte d’ailleurs à ce qu’on refuse sa démission, comme cela s’est passé en Belgique après les attentats de Bruxelles. Est arrivé le printemps 2016 : dégradations quotidiennes de Nuit debout, casseurs en liberté dans Paris, installations de camps de clandestins sous les voies du métro aérien, bagarres à Stalingrad et ailleurs, etc. Chaque incident a été suivi d’une conférence de presse où il a été affirmé que tout le monde avait tout prévu et que tout avait été bien fait. Et au passage, on n’a bien sûr pas oublié d’ouvrir une enquête sur chaque baffe abusive d’un policier. Il est loin le temps où le préfet de Police de Paris était craint et parfois même détesté. Il est devenu aujourd’hui le gentil organisateur du désordre contenu, avec le soutien inébranlable de son supérieur hiérarchique, le ministre de l’Intérieur.

    Le pire est qu’il fait des émules. A Marseille, les autorités en charge de la sécurité des personnes et des biens se sont montrées incapables, avec des effectifs supérieurs, de contenir les agissements – sur moins d’un km2 – de 600 à 800 hooligans (provoqués au départ par les jeunes désœuvrés des quartiers nord, on ne l’a pas assez dit) ou le préfet des Alpes-Maritimes incapable d’empêcher que les supporteurs de l’OGC Nice viennent faire le coup de poing contre des Irlandais avinés mais pacifiques. Que croyez-vous qu’il se passa après ces fiascos ? Tout simplement rien. Le maire de Marseille a même eu le culot de déclarer que le dispositif mis en place le jour des incidents était « parfaitement organisé ». Quant au commissaire en charge du hooliganisme au niveau national, il a sans rire rejeté « tout constat d’échec », nous révélant au passage « qu’un problème de suralcoolisation entraîne, in fine, un phénomène de violences » (sans blague ?). Et que nous dit-on lorsque les fastidieuses fouilles à l’entrée des stades ne permettent pas de saisir les fumigènes et même les bombes agricoles ? Que c’est de la faute de l’UEFA, en charge de la sécurité dans les stades. Sauf qu’avant d’entrer dans les stades, comme disait l’autre, on est dehors, là où les responsables de l’Etat sont responsables de tout.

    Il est temps de mettre fin au consensus et de parler clair. Qu’il s’agisse des attentats, des meurtres isolés, de l’organisation de l’Euro, des casseurs ou des zadistes, la défense de l’ordre public et de la sécurité des citoyens est en échec sans que les « agents » à qui la nation confie ces tâches acceptent ne serait-ce que l’idée de rendre compte de leur travail. Il est temps que le Parlement, la presse et tous ceux qui pensent que la liberté ne va pas sans l’ordre s’ébrouent, jouent leur rôle et exigent que les responsables de ce gâchis assument leurs… responsabilités.

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  6. vozuti

    22/06/2016

    valls disait juste avant les attentats de paris (et aussi juste après,pendant les régionales) qu’il était terrorisé par le FN. Les franc-maçons et les musulmans ont un ennemi commun: ceux qui veulent rester français (ou européens).
    De même, le pape jésuite actuel (papum negrum) a affirmé que ses ennemis sont les chrétiens traditionnels,les musulmans étant bien sur ses amis…rien d’étonnant quand on sait que les jésuites ont fondé le groupe des illuminatis en 1776,après avoir été jeté de l’église par le pape de l’époque qui avait déclaré que « les jésuites sont la pire infestation venant de l’abime ». les illuminatis étant la classe dirigeante de la franc-maçonnerie.

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    • quinctius cincinnatus

      23/06/2016

      laissez nous en paix avec les Illuminati ou plutôt laissez les en paix ! c’ est du passé et encore furent ils rapidement annihilés par les Puissances autoritaires de l’ époque … toujours en revenir aux  » sociétés secrètes  » ou à l’ occultisme n’ amène rien de concret, de faisable, de réalisable … intéressez vous davantage à la Banque, aux milieux d’ affaires, aux Media et informez vos concitoyensa vec des faits contemporains

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      • vozuti

        23/06/2016

        Mais rien n’est faisable et réalisable: les français voteront toujours pour l’umps, même si ces derniers continuent de dérober ce qu’il leur reste d’économies et même si les massacres au nom d’allah deviennent quotidiens.
        Comment combattre un ennemi tapi dans l’ombre qui fait semblant de ne pas exister,mais qui contrôle tous les médias ?
        Tous les actes et les discours des dirigeants occidentaux (et du pape) transpirent l’idéologie maçonnique, y compris cette obsession à vouloir remplacer leurs propres peuples par des populations musulmanes.
        Cela dit,je comprends que les esprits cartésiens refusent l’idée que le spirituel et l’occulte puissent avoir une influence sur la vie concrète,et j’admets que dans notre société matérialiste,ce genre d’explication ne risque pas de convaincre les foules….mais de toutes manières,rien ne peut convaincre les foules,ces dernières obéissent à leur poste de télé.

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      • Hilarion

        24/06/2016

        A Quinctius le 23 Juin à 8h15 S’intéresser surtout aux médias. Car la France n’est plus une démocratie que d’apparence. Elle est en réalité une psittocratie.
        (Le psittacisme est ce que le vulgaire appelle le syndrome du perroquet. Le syndrome du perroquet qui frappe la très large majorité de nos concitoyens se matérialise par l’adhésion sans critique ni vérification à toute information diffusée par les médias stipendiés. Se souvenir du 21 Avril 2002 ou toute une population fut soulevée par une indignation portée par les médias, qui n’avait d’égale que sa stupidité, conduisant, à l’élection du désastreux Chirac.

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        • Jaures

          24/06/2016

          En général, on dit que la France « n’est plus une démocratie » quand les résultats des élections ne conviennent pas.
          On dit alors comme Hilarion qu’un population serait stupide.
          Mais, comme dit Valéry, « Le peuple est souvent moins bête que les imbéciles ne le pensent ».

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        • vozuti

          24/06/2016

           » Le syndrome du perroquet qui frappe la très large majorité de nos concitoyens se matérialise par l’adhésion sans critique ni vérification à toute information diffusée par les médias stipendiés »
          c’est exactement cela,une majorité de la population considère que penser est une activité superflue et fatigante qui doit être déléguer à des consultants payés pour ça,les médias.il ne reste alors plus qu’à répéter comme un perroquet, pour tenter de donner l’illusion que l’encéphalogramme n’est pas totalement à plat. c’est ce qui permet à des ordures comme chirac,dsk ou juppé de se retrouver avec 80% des voix ou des intentions de vote.

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          • Jaures

            24/06/2016

            Penser différemment de vous n’est pas s’abstenir de penser.
            Sur quels critères autres que vos opinions pouvez-vous juger que l’encéphalogramme de ceux qui votent pour un autre que celui que vous avez choisi serait plus plat que le vôtre ?
            Ne pensez-vous pas dés lors, si vous vous prétendez ainsi supérieur aux autres, que la démocratie est superflue et qu’il faudrait la remplacer par une tyrannie dont vous et ceux qui pensent pareillement tiendraient définitivement les rênes ?
            Que faire si des individus aux opinions opposées pensent également posséder un encéphalogramme obèse ?

          • vozuti

            24/06/2016

            que des délinquants comme chirac,juppé ou dsk se retrouvent avec 80% des intentions de votes, est suffisamment explicite,indépendamment de toute opinion.

  7. druant philippe

    22/06/2016

    La terrible ultra droite fantasmée à dessein de détournement du problème muzzomigratoire par les saloperies qui nous dirigent et leurs sbires des renseignements « généreux  » et des services « spécieux « .
    DGSI signifie Direction par un gouvernement socialiste irresponsable (socialiste irresponsable = pléonasme)

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    • Le Ket

      22/06/2016

      @ druant philippe : selon le criminologue Xavier RAUFER, la DGSI signifie aussi la « Davos Goldman Sachs Idéologie » !

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  8. Sancenay

    22/06/2016

    Keep cool camarades, laissons faire cette doulce transition pédagogique entre Gironde et Montagne, que n’aurait ni voulu, ni osé tenter ou provoquer la droite fourbe dont la révolution jacobine reste le fond de commerce servile autant que faisandé
    Ce qui se passe est certes tendu et risqué, mais c’est un passage rendu obligé par ce Système totalement captif.
    C’est en quelque sorte un grand lavage de cerveau à l’envers. Et Dieu sait s’il en était besoin.
    Je ne serais pas surpris que Tonton continue à veiller et sourire malicieusement « quelque part » de ce qui se passe surtout quand il voit, ce matin « Touche-kiki » s’égosiller par devant » KK-Boudin », redoutant, à juste titre un retournement ,comme eût dit feu notre Volkoff ,du « vent de l’Histoire ». J’ai eu l’impression pour ma part, que la raie des fesses du preux Dany  » faisait rigole » comme disait un poète champêtre bourguignon ,alors que le sans-culotte embourgeoisé déplorait fort ému que son fameux pote Juppé, le meilleur d’entre mous, ne fît point campagne !

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  9. quinctius cincinnatus

    22/06/2016

     » aucun débordement ne sera toléré *** » affirme de façon mentonnière Cazecreuse qui auparavant affirmait que  » ses policiers étaient épuisés par la lutte anti-terroriste, l’ euro de foutreballe, les manifs pourtant bon-enfants  »

    chouette : il va y avoir des morts chez les anars et les cégétistes

    *** ce qui peut signifier qu’ auparavant  » ils étaient tolérés « 

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  10. quinctius cincinnatus

    22/06/2016

    le patron de la D.G.S.I. estime qu’ une guerre civile est à nos portes :

     » encore quelques attentats et … etc … etc … c’ est pour cela que nous sommes très vigilant sur les groupes de la droite extrême  »

    un peu moins vigilant quand même, et c’ est heureux, sur les anars ( dénommés les casseurs par Le Media ) car ils pourraient être utiles comme l’ a été la pègre lors de la collaboration ou à la fin de la guerre d’ Algérie

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  11. DESOYER

    22/06/2016

    J’ai peur que Guillaume se laisse un peu prendre aux intimidations du « pouvoir » socialiste, car ils n’ont de pouvoir que le nom, car ce ne sont que de sinistres incompétents que l’on pourrait balayer d’une chiquenaude!

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    • quinctius cincinnatus

      22/06/2016

      ils n’ ont plus guère de pouvoirs ( surtout vis à vis des bolchos ), mais ils conserve un fort pouvoir de nuisance ( à cause des bolchos ! ) … le problème reste donc à l’ identique :

      les Français ne COMPRENNENT PAS l’ urgence d’ une Réforme … trop …  » cathos  » sans doute

      Répondre
  12. druant philippe

    22/06/2016

    L’ ultradroitiste (terme créée par les journaputes des pires merdias) est un homme soucieux de préserver sa culture ayant la nostalgie de la France d’ avant le bougnoulisme et la négrification !
    Il n’ est pas fondamentalement raciste mais l’ envahissement de son pays le rend misoxène : il ne fait que constater le degré de nuisance des peuples arriérés que ce pays accueille par fournées entières .
    Il constate aussi que de paisibles bourgades ont été betonnées pour loger une masse grandissante de bachi bouzouk venus du 1/3 monde .
    Il ne lève pas le bras droit en criant heil hitler ou ne possède pas chez lui de photos en pied de l’ oncle Adolf pas plus que d’ uniforme noir avec une totenkopf .

    Il aime profondément son pays et ses frais bocages , ses paysages variés, ses cultures originales , son génie et souhaite les transmettre à ses enfants .

    Brrr , quel portrait terrifiant que celui de cet ultradroitiste !

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    • quinctius cincinnatus

      22/06/2016

      l’ épouvante même ! l’ Apocalypse n’ est en comparaison qu’ une bluette !

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    • Le Ket

      22/06/2016

      Et ce terroriste en puissance serait marié à une bretonne et père de 4 enfants….tous blancs ? Effrayant n’est-il pas ? Un véritable cauchemar pour la mafia socialaud-écolo-libéro-capitaliste, inféodée au Nouvel Ordre Mondial.

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      • Jaures

        22/06/2016

        Et en quoi être Breton vous préserve de quoi que ce soit ?
        David Drugeon (originaire de Vannes) est mort en Syrie tué par un bombardement.
        Il était artificier pour Daesh.
        Idem Emilie Köning, de Lorient, recruteuse pour Daesh depuis 2012.
        Ou le Nantais, Gilles Le Guen condamné à 8 ans pour son activisme aux côtés d’Al-Qaïda.

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        • Le Ket

          23/06/2016

          Et Koffi Yamgnane fut maire de Saint-Culitz avant d’être nommé secrétaire d’Etat sous Jacquot la Fripouille et par la suite candidat à la présidentielle au Bénin, son pays d’origine…..Breton pur jus ?

          JAURES, on ne demande pas à être préservé : on exige à ne pas être métissé et obligé de se plier aux canons de la Nouvelle Religion Droits-dl’Hommiste . C’est clair ?

          Idem pour les séances de repentance quotidienne, les répétitions « ad nauséum » de la Shoah ou encore les laïus interminables sur une prétendue culpabilité de l’Homme Blanc envers les gentils sous-développés.

          Vos camarades inquisiteurs de la Pensée Unique ignorent la réalité, occultent la vérité et masquent les constats d’échecs et d’erreurs de la mafia socialaud-écolo-libéro-capitaliste depuis plus de 40 ans : leur arrogance et leur suffisance le disputent à leur incompétence et leur malveillance ! Vivement le 7 mai 2017…..

          « Patience est un arbre, les racines en sont amères, mais le fruit en est doux ! « 

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          • Jaures

            23/06/2016

            Renseignez-vous sur les personnes que je cite: elles n’avaient rien de « métissées ».
            Sinon, que veut dire « ne plus se plier aux canons de la Nouvelle Religion Droits de l’Hommiste » ? Qu’est-ce que cela implique ?
            Pareillement, je ne sais pas pour vous mais moi je ne me sens coupable de rien envers qui que ce soit.

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