Il fallait lancer un plan de réduction de la dépense publique

Posté le octobre 02, 2007, 12:00
4 mins

Le budget de l’État pour 2008 est dans la continuité des 33 précédents : encore présenté en déficit. Le nombre des fonctionnaires ne diminuera que de 21 000 postes, soit 0,4 % de l’effectif total (à la condition que les collectivités locales arrêtent leurs recrutements à tout va…).

C’est la deuxième occasion manquée. La première remonte au 3 juillet dernier, quand le Premier ministre a fait le choix de ne pas demander au Parlement l’autorisation de légiférer par ordonnance, comme le général de Gaulle l’avait fait en 1958 et Jacques Chirac en 1986.

Tout se passe comme si ce nouveau pouvoir – qui parle pourtant d’une situation de faillite – ne savait pas lui-même ce qu’il convient de faire. Comme si le volontarisme affiché avec tant de succès pendant toute la campagne pouvait encore suffire.

Pourtant, le temps de l’action doit suivre sans délai celui du verbe. Et c’est évidemment une erreur de prendre les mêmes hommes pour ces moments différents. On comprend qu’il ait voulu remercier Henri Guaino de l’avoir aidé à gagner l’élection. On comprend moins bien qu’il en ait fait son conseiller spécial…

Dès juillet, il fallait lancer un plan de réduction massive de la dépense publique. Ce qui n’a rien à voir avec une quelconque rigueur car, contrairement à ce que croient la quasi-totalité des hauts fonctionnaires, la baisse de la dépense publique, loin de provoquer la récession, déclenche tout de suite la croissance, comme dix pays développés au moins en ont fait l’expérience depuis 10 ans.

Et il fallait s’attaquer au drame économique de notre pays, qui réside dans l’absence d’un tissu de moyennes entreprises exportatrices. Comme celui de l’Allemagne. Dans ce domaine l’outil fiscal est parfaitement adapté. Il suffit de permettre à 10 000 investisseurs individuels – ou plus – (« business angels ») de financer de nouvelles PME avec la simple règle de la déduction fiscale des revenus à venir de la somme engagée en cas de mauvaise fortune. L’État n’avance rien. Et l’argent investi crée plus de ressources fiscales que la déduction ne lui en fait perdre.

Ensuite, pour que ces « gazelles » deviennent des championnes, il faut bien sûr que les patrons de celles-ci y trouvent leur intérêt, ce qui sera toujours problématique avec les plus-values et l’ISF. Il faut que l’argent gagné par les entreprises reste dans leurs caisses ou aille aux actionnaires, plutôt qu’au fisc…

Il n’est pas sûr que le gouvernement ait une troisième chance !…

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13 réponses à l'article : Il fallait lancer un plan de réduction de la dépense publique

  1. Gino

    08/10/2007

    A Tucroy,

    particulièrement bien vu votre commentaire.

    On peut dire aussi que si l’on supprimait le Sénat, ce serait l’équivalent de supprimer 50.000 fonctionnaires.
    Faut rajouter aussi que si Sarko est partant pour supprimer le fonctionnaire lamda, il s’est empressé de monter le nombre de sous-préfets. 
    Rappelons que Jospin le bénet avait déjà largement revalorisé leur traitement et qu’en outre il leur avait rajouté une prime mensuelle définitive de 4600 francs mensuels au moment du passage aux 35 heures.

    Alors sur la réduction des fonctionnaires y a des tas de façons de décrypter l’hypocrisie et la trahison sarkozienne.

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  2. maxmi

    07/10/2007

    En réponse à DUCROY.

    Vous relayez une information du Canard Enchaîné qui est fausse.

    Cette loi à l’initiative de J.L DEBRE ne concerne que les députés recalés de la société CIVILE et non pas TOUS  les députés  car les députés de la société civile n’ont pas de positions de replis.Ce n’est pas la cas des autres députés qui retrouvent leurs corps d’origine et donc n’ont pas de soucis financiers pour se recaser.

    D’autre part , ce n’est pas le contribuable qui va  payer ces indemnités mais un prélèvement mensuel sur TOUS les salaires des députés en exercice.

    Je me suis inquiété en son temps du détail de cette loi qui m’avait choqué.

    Dont acte.

    Répondre
  3. maxmi

    07/10/2007

    En réponse à DUCROY.

    Vous relayez une information du Canard Enchaîné qui est fausse.

    Cette loi à l’initiative de J.L DEBRE ne concerne que les députés recalés de la société CIVILE et non pas TOUS  les députés  car les députés de la société civile n’ont pas de positions de replis.Ce n’est pas la cas des autres députés qui retrouvent leurs corps d’origine et donc n’ont pas de soucis financiers pour se recaser.

    D’autre part , ce n’est pas le contribuable qui va  payer ces indemnités mais un prélèvement mensuel sur TOUS les salaires des députés en exercice.

    Je me suis inquiété en son temps du détail de cette loi qui m’avait choqué.

    Dont acte.

    Répondre
  4. VIGNELLO

    06/10/2007
    Bonjour,

    Avec une nouvelle énergie, nous mettons de nouveau la charrue devant les boeufs ce qui prouvent bien que c’est toujours la même oligarchie qui dirige notre pays.

    Quand l’intérêt de la dette est l’une des principales dépenses de notre pays, il n’y a plus d’investissement possible et les joyaux de la couronne sont bradés.

    Diminuer d’une façon drastique le gaspillage est un impératif qui doit commencer par le haut, transparence de TOUTE dépense publique tant du château, des chambres et des trop nombreux fermiers généraux (Conseil régional, général, communautés et comités Théodule divers et ensuite la participation de chacun deviendra volontaire et non obligée

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  5. richard

    05/10/2007

    a la lecture des avantages de nos "zélites" et de <dsk, on comprend mieux pourquoi ils se battent tant pour se faire élire…la place est tellement bonne qu’il vaut mieux que ce soit moi que le copain qui en profite!!! ( charité bien ordonnée commence pas soit même…. )

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  6. Anonyme

    05/10/2007

    Je disais donc NON aux impôts indirects (taxes incidieuses de tous côtés) qui pèsent sur la consommation et d’autres qui sont exagérées voire relèvent du rackett.

    Il est fort dommage que nos gouvernants aillent chercher des solutions complexes alors que d’autres, simples et peu coûteuses, ne sont pas mises en place.

    Et maintenant, qui sait qui doit une fière chandelle à Sarko parce qu’il l’a aidé à faire fortune et à baigner dans la gloire ?  DSK, le fier socialo de la gauche caviar.  Moralité : faites faire fortune à un socialo, et il tournera casaque.  Le fric est le meilleur insecticide anti-socialo. DSK ne crachera plus jamais sur Sarko. 

    Répondre
  7. Anonyme

    05/10/2007

    Merci TUCROY pour cette info qui circulait sur l’Internet.

    Le problème est déjà avec les fonctionnaires : l’Etat ne va pas en embaucher mais en chasser au balast,  Bon point.  mais les régions embauchent des fonctionnaires à tout va.  bénéfice = 0

    Le nombre de fonctionnaires ne baissera donc pas.

    Et si les impôts d’Etat baissent, ceux des régions explosent.  La décentralisation est le plus beau vase communicant jamais établi pour leurrer les bons moutons Français.

    D’accord pour l’impôt direct (impôt sur le revenu) car tout le monde doit participer à l’économie collective de la société.  Quitte à faire payer une somme symbolique de 100 e aux foyers non-imposables, mais cet impôt est logique tant qu’il reste sous la barre des 40 % du revenu.

    mais non aux impôts indirects (taxes

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  8. EcranBleu

    04/10/2007

    Parlons aussi de DSK. Je me souviens de son idée saugrenue de faire payer une taxe spéciale aux expatriés français (qui paient déjà des impôts dans leur pays d’expatriation). Savez-vous qu’en tant que directeur du FMI, DSK sera lui-même un expatrié (puisqu’il vivra et travaillera à Washington) et qu’il sera considéré officiellement comme un diplomate et, à ce titre, ne paiera aucun impôt ni au gouvernement français ni au gouvernement US ?

    Savez-vous aussi que le nouveau job de DSK au FMI lui offrira un revenu annuel de $495.000 dollars (un demi million de dollars !) annuels ?

    Donc, d’un côté, DSK prône la taxation à tout va et de l’autre, il va être payé un demi-million de dollars par an sans impôt !

    Aussi, lorsqu’il aura fini son job au FMI (dans cinq ans au plus tard) il touchera une retraite annuelle de $80.000 jusqu’à sa mort.

    Au fait, DSK va-t-il cumuler ses nouveaux revenus avec sa retraite de député ?

    Pas mal non plus comme rente de situation…

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  9. sas

    04/10/2007

    merci tucroy…. ca c’est de l’info interessante…passé sous silence par les laquais des médias.

    sas

    Répondre
  10. Anonyme

    04/10/2007


    Selon http://www.conscience-politique.org/

    Préparez vous a travailler pour eux  
     

    Pour chaque député non réélu, les Français devront payer 417 120 euros = 60 mois x 6952 euros.
    C’est la nouvelle indemnité chômage des députés!Repris ce matin sur RMC par JJ BOURDIN qui souligne que les élus de la gauche à la droite sont tous d’accord !
    La plupart des médias n’en parlent pas !
    A l’issue des 5 ans d’indemnités, les députés non réélus percevront " à vie " 20 % de ce traitement : soit 1390 euros par mois.
    Alors, faîtes des efforts, travaillez pour payer des impôts qui serviront à payer les "golden parachutes" de nos députés.
    Mais pourquoi 5 ans ? C’est précisément le temps d’une alternance législative.
    Ce vote intervient au moment où les candidats nous parlent des efforts que devront consentir les Français pour réduire la dette et dénoncent le train de vie dispendieux de l’Etat!
    L’information sur la nouvelle indemnité "chômage" des députés a été révélée par "Le Canard Enchaîné" Le 7 février 2007. Puis reprise et précisée par le Midi Libre, le 1er Mars 2007. Curieusement, ce sont les Seuls médias à en avoir parlé. Silence total du côté des télés, radios ou des autres journaux, habituellement pressés de dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (certes avec raison…).
    Pourquoi se taisent-ils sur cette affaire ? Sans doute parce que cette loi a été votée en douce, par tous les groupes politiques, UMP, PS, UDF et PCF, qui savent parfaitement s’entendre lorsqu’il s’agit de s’octroyer des avantages sur le dos des Français.
    Avant de quitter son perchoir, Jean-Louis Debré a fait voter à l’unanimité et dans le silence complet, une loi pour que désormais, un député non réélu touche pendant 60 mois au lieu de 6 mois son indemnité mensuelle nette qui est à ce jour -selon info sur site Assemblée nationale – de 5178 euros, soit 6 952 euros brut. Chaque député non réélu coûte donc aux Français 417 180 euros sur 5 ans ! Sans parler ce ce qu’il leur coûtera " à vie " !

    Ces indemnités ont été attribuées aux députés et définies par l’ordonnance N° 58-1210 du 13 décembre 1958. L‘indemnité de base est calculée "par référence au traitement des
    Fonctionnaires occupant des emplois de l’État classés dans la catégorie présentement dite hors échelle.
    Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie", ce qui correspond au traitement d’un conseiller d’État ayant moins d’une année d’ancienneté dans son grade. S’y ajoute l’indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %. Selon l’article 2
    De l’ordonnance précitée : "L’indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite de fonction".
    Le montant de cette indemnité est égal au quart du montant de l’indemnité parlementaire (indemnité parlementaire proprement dite majorée de l’indemnité de résidence)
    Depuis le 1er février 2007, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :
    – Indemnité de base : 5 400, 32 euros
    – Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 euros
    – Indemnité de fonction (25 % du total) : 1 390, 58  euros  
    Soit brut mensuel 6952, 91 euros .
    Retenues obligatoires devant être déduites du brut mensuel diverses retenues :
    – Cotisation à la caisse des pensions pendant les 15 premières années de mandat : 1 153, 08 euros
    – Contribution exceptionnelle de solidarité : 55, 62 Euros
    – Contribution sociale généralisée et contribution au remboursement de la dette sociale : 539,55 euros
    – Cotisation au fonds de garantie de ressources : 27,00 euros
    Soit net mensuel 5 177, 66 euros.
    Avant de quitter la présidence de l’Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du Conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis !
    Bien entendu cette généreuse "indemnité chômage" est totalement inconditionnelle, et l’heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 5 ans, n’est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d’un nouvel emploi, d’une visite mensuelle auprès d’un conseiller ANPE, ou d’une activité justifiant cette "aide sociale"… Bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires.
    Voilà de quoi crève la République, de la corruption de ses élites, car évidemment aucun parti n’a protesté, vu que tous bénéficieront des largesses de M. Debré.
    Si vous êtes scandalisé et refusez d’être pris pour un con,
     diffusez au moins ce message!
    Sinon contentez-vous de payer !
    Vive la République bananière ! Vive la France

    Répondre
  11. Gérard Pierre

    03/10/2007

      

       Lorsque nous avons rédigé, en début d’année, notre déclaration d’impôts sur le revenu, une feuille 21 X 29,7 insérée dans le formulaire de déclaration et intitulée « BUDGET 2007 – A QUOI SERVENT VOS IMPÔTS ? » stipulait que les dépenses s’élèveraient à 334,7 milliards d’€uros et que les recettes ne seraient que de 292,7 milliards d’€uros, d’où un déficit prévisionnel institutionnalisé de 42 milliards d’€uros.
     
       Un diagramme de Pareto tout simple permet de constater qu’un peu plus de 80% de la dépense se situe dans les 7 secteurs suivants : Enseignement & Recherche (24%), Collectivités territoriales (14,8%), Dettes & Engagements financiers … ! ! ! (12,2%), Défense (10,8%), Travail, Emploi & Solidarité (7,3%), Sécurité & Justice (6,6%) et Union Européenne (5,6%)
     
       Je ferai une première remarque en indiquant que le budget de l’enseignement & recherche est un peu biaisé. En effet, nombreux sont les établissements d’enseignement supérieur (écoles de commerce ou écoles d’ingénieurs) relevant d’autres budgets que de celui du ministère de l’éducation nationale, à commencer par Polytechnique qui relève du budget de la défense nationale. Nous fermerons la parenthèse en précisant aussi que ce sont ces établissements qui, curieusement, ont un enseignement performant et des « produits de sortie » intéressant préférentiellement le marché du travail.
     
       Forts de ces indications le présent gouvernement, comme le fait observer Jean ROUXEL, ne fait pas mieux que ses prédécesseurs. Pourquoi ?
     
    ……… TOUT SIMPLEMENT , PARCE QUE CE N’ EST PAS SON BOULOT !
     
       Vous allez penser que je suis tombé sur la tête pour affirmer quelque chose d’aussi énorme ! Pas du tout ! laissez moi vous rappeler quelque chose qui semble être totalement sorti de la mémoire collective des Français.
     
       En mars 1984, la sidérurgie française était en état de FAILLITE TOTALE. Si le gouvernement d’alors, qui je l’avoue n’avait pas spécialement ma sympathie, n’avait pas nationalisé cette sidérurgie, tout un pan de notre industrie nationale aurait été passé par profits et pertes, liquidé, …….. tant était abyssale la dette de ce secteur. Pour autant, ce ne sont pas les politiques qui ont géré la relève de la sidérurgie. Ce n’était pas leur rôle, et ce n’est pas péjoratif à leur endroit que de le dire. Non, ce sont des hommes comme Francis Mer, Edmond Pachura, Guy Dollé et quelques autres qui surent changer l’esprit (*) de la maison et insuffler à chaque salarié l’envie de prendre en main sa destinée et celle de l’entreprise. Leur discours fut le suivant : « Vous qui vivez quotidiennement les actions que vous entreprenez, vous n’êtes pas sans avoir repéré nos dysfonctionnements. Vous les subissez. Nous, qui ne sommes pas sur place nous les ignorons et les pérennisons. Aussi, L’ ESSENTIEL DES REMEDES ET DE LA SOLUTION SE TROUVE DANS VOS TÊTES . Des groupes de travail impliquant tout le monde, coordonnés par des comités de validation, traquèrent les gisements de progrès, proposèrent des simplifications, des rationalisations, des suppressions de double ou triple emploi, etc…
     
       Cela a si bien fonctionné que la sidérurgie française entra dans le XXIème siècle en position de leader mondial, après avoir remboursé ses dettes et rapporté à l’état plus d’impôts que n’avait coûté la nationalisation. Cela n’empêcha pas quelques crétins incultes et teigneux de continuer de se « scandaliser » sur ce que cela avait coûté au contribuable dès qu’un micro complaisant leur était tendu.
     
       QUEL EST ALORS LE VRAI BOULOT DU GOUVERNEMENT ?
     
       Comme l’on fait avec doigté avant eux des Francis Mer, des Edmond Pachura, des Guy Dollé et tant d’autres pour la sidérurgie, ils doivent se tourner vers les salariés de la fonction publique, non pour leur caresser l’échine dans le sens du poil (ils ne sont d’ailleurs pas dupes), mais pour leur apprendre une chose qu’ils ignorent peut-être encore :
     
    «  Dans le secteur privé, la NON QUALITE représente 16 à 18% du chiffre d’affaire des entreprises. Dans le secteur NON CONCURRENTIEL, elle s’élève à plus de 40% » (**)
     
       Il leur appartient donc, avec un minimum de garanties de nos gouvernants (***), de creuser le gisement de progrès que constituent ces 40%.
     
                      CELA REPRESENTE 130 MILLIARDS D’ EUROS ! ! ! ………
     
       Au fait, de combien est la dette ?…………….. ? ? ?
     
       Si nos gouvernants n’entrent pas en humilité et ne s’engagent pas dans cette voie, alors Jean Rouxel a raison de le souligner : « Il n’est pas sûr que le gouvernement ait une troisième chance !… ». Ce pourrait même être la fin de la raie publique ! ……………… mais je ne suis pas sûr qu’il faille nous en plaindre (****)
     
                                     ******************************
     
    (*) « L’esprit mène le monde et non l’intelligence. » – Saint-Exupéry, CITADELLE, chapitre CLI, dernier §.
     
    (**) Source : Association Française de la Qualité.
     
    (***) Ce sera LEUR REUSSITE , non celle des politiques qui devront garder un profil bas. Il convient de ne pas la leur usurper et de leur rétrocéder une partie (à négocier) des gains réalisés.
     
    (****) « Ah, …… que la république était belle, …… sous l’Empire ! »
    Répondre
  12. EIFF

    03/10/2007

    Pendant que monsieur Sarkozy fait sa petite cuisine en recrutant des socialistes, le gouvernement poursuit la politique de lente agonie des années précédentes et remet à 2012 ses promesses de réformes. Avec 20 000 postes de fonctionnaires non-renouvellés l’équipe au pouvoir s’imagine que la croissance va redécoller comme par magie et que la France va sortir du déclin, quelle illusion, que de mirage ! ! ! Cette fausse droite, paralysée par la peur et l’indécision, n’a pour l’instant pris aucune mesures significatives de réformes pour libérer le travail, libérer les salariés et libérer les entreprises.

    Révéler aux français l’état de faillite de la France et ne rien faire pour inverser rapidement et profondément cette tendance alors que l’on est à la tête de l’Etat, c’est CRIMINEL !!!!!!!!!!

    Répondre
  13. sas

    03/10/2007

    Mr rouxel…..puisque naguy bocsa a toujours fait semblant…..semblant de gérer bercy, semblant de maintenir l ordre, semblant de s’occuper des problème nucléaires sous madelin….semblant, SEMBLANT, SEMBLANT

    et que ces cons de français en sont satisfait , et continu à espérer naivement….demain on rasera gratis

    pourquoi changer de cap….

    les reformes ne se feront pas  , car naguy cherche a tout prie le concensus mou, en emiettant l’opposition , il fragilise son propre camp et en la matière seule la fermeté et la justice (véritable égalité)ne peut être mis en avant….pour ces vraies réformes.

    casser les monopoles , les rentes , et les inutilités ripoublicaines….. et il y en a

     la corruption en france coute chaque année des milliards d’euros…..les tribunaux de commerce y veillent…… commencont pas là

    sas

    Répondre

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