Immigrés clandestins : le cinéma français se découvre une bonne âme

Immigrés clandestins : le cinéma français se découvre une bonne âme


Entre deux films nombrilistes évoquant les de la bourgeoisie bohême ou un nanar soit disant humoristique sur la
France d’en bas, le monde du cinéna français se découvre une « bonne âme ». Après les frasques d’Emmanuel Béart, ce ne sont pas moins de 350 cinéastes francophones (sic) qui ont
cosigné un film en faveur des immigrés clandestins, montrant leur condition de vie scandaleuse et réclamant des papiers pour eux. Un extrait de la liste des cosignataire est un poème en lui-même
:  Chantal Akerman, Laurent Cantet, Mathieu Amalric, Lucas Belvaux, Arnaud Desplechin, Charles Berling, Abdellatif Kechiche, Vincent Lindon, Bruno Solo, Riad Sattouf, Jacques Audiard,
Juliette Binoche, Rachid Bouchareb, Claire Denis, Abderrahmane Sissako

Loin de nous l’idée de nier le scandale que représente ce travail exploité. Mais ce n’est pas de donner des papiers à tout le monde qui résoudra le problème ! Au contraire, cela ne fera
qu’accroître les flux migratoires et donc paupériser les travailleurs modestes. De cela, même Marx était conscient !
Mais nos cinéastes habitent les beaux quartiers et n’ont pas de soucis de fin de mois. Il leur faut bien justifier l’ineptie de leurs films par leur « conscience sociale »

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