Islamo-terrorisme : le déni de réalité continue…

Islamo-terrorisme : le déni de réalité continue…

Le ministre de la Ville, Patrick Kanner, s’est fait remarquer par une déclaration de vérité, inhabituelle dans les cercles du pouvoir socialiste.

Il a, en effet, déclaré que « des centaines de quartiers en France » présentaient « des similitudes potentielles avec Molen­beek » – ce quartier bruxellois qui est devenu, si j’ose dire, la Mecque de l’islam radical en Europe.

M. Kanner a, hélas, raison.

On compte, selon les médias dominants et la caste politicienne, quelque 750 zones de non-droit en France, où les trafiquants et les islamistes font d’ores et déjà la loi et où la loi française ne s’applique pas.

L’état d’urgence n’y a rien changé : malgré les rodomontades des actuels dirigeants, les policiers, les juges, les pompiers et tout ce qui ressemble à un représentant de l’autorité de l’État sont dans l’impossibilité de se rendre dans ces quartiers.

Cet échec catastrophique est, en particulier, l’échec de la « politique de la ville », dont M. Kanner est chargé : chaque an­née, des milliards d’euros sont déversés en pure perte dans le tonneau des Danaïdes de cette prétendue politique. Et ils ne servent même plus à acheter la paix sociale, mais tout juste à financer des caïds et des filières djihadistes !

Plusieurs des récents attentats ont ainsi été perpétrés par des gens vivant aux crochets des contribuables, abusant de la mauvaise conscience instillée dans les cervelles des Français par des politiciens corrompus, des médias propagandistes, et une Éducation nationale, qui n’a plus rien ni d’éducatif, ni de national !

Oui, M. Kanner a raison. Et, bien qu’il soit coresponsable de cette situation catastrophique, je serais tenté de le remercier de cette prise de conscience tardive.

Mais le plus grave, c’est que, malgré les attentats de 2015, malgré celui, tout récent, de Bruxelles, les dirigeants socialistes persistent dans le déni.

Car, loin d’être soutenu par ses pairs (si prompts à dénoncer Marine Le Pen, Alain Finkielkraut ou Éric Zemmour), Patrick Kan­ner s’est heurté à une cabale généralisée des dirigeants socialistes.

C’est ainsi que Julien Dray, vieux trotskiste cynique, gavé
d’argent public, a déclaré : « Je n’aime pas qu’on stigmatise. »

Comme si le problème était la « stigmatisation », et non pas, d’abord, la montée du terrorisme et de l’islam radical…

Nous sommes en guerre depuis des années, mais « nos » dirigeants ne veulent toujours pas savoir avec qui !

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(5) Commentaires

  • quinctius cincinnatus Répondre

    ce n’ est pas à proprement parler un  » déni de la réalité  » c’ est bien plutôt la conviction que le traitement est bien adapté !

    02/04/2016 à 13 h 32 min
  • NDOBIN Répondre

    Persister avec cette obstination forcenée dans le déni et contre tout réflexe élémentaire de raison n’est-ce pas l’aveu implicite d’échec ? …Il ne s’agit plus ,pour ce gouvernement , que de tenter de « garder la face  » , éventuellement, »sortir la tête haute « ; d’où recours à la stratégie perverse qui consiste à se défaire in-petto de ses responsabilités sur le dos de l’éternel bouc émissaire qu’est le peuple : Le pousser à bout , provoquer sa colère bien légitime et le faire tomber dans le piège d’une violence quasi obligée afin de le mieux culpabiliser selon les fallacieux arguments de toujours ( Xénophobie,racisme etc…) et le mieux réprimer en vertu d’une législation à géométrie adaptée …Le coupable, c’est le peuple français, ingérable,irréformable ,incapable de s’adapter,rétif au « vivre ensemble  » : C’est bien lui qu’il faut changer , CQFD !

    30/03/2016 à 9 h 50 min
  • DESOYER Répondre

    Monsieur Kanner a-t-il démisssionné? Non, la soupe est trop bonne!

    29/03/2016 à 18 h 47 min
    • quinctius cincinnatus Répondre

      pourquoi voudriez vous qu’ il démissionne ? parce qu’ il se sentirait  » coupable  » au regard du politiquement correct ? attendons plutôt les  » solutions  » qu’ il proposera, si tant est qu’ il en propose, et qui couleront vraisemblablement du moule maintes fois utilisé : des subventions, des aides, des  » éducateurs  » etc …

      30/03/2016 à 9 h 06 min
  • Nicolas Répondre

    En fait, nous sommes depuis des dizaines d’années (mais nous ne le savions pas) en guerre avec nos gouvernants.
    Le terrorisme est un terrorisme d’état .
    L’Etat finance et organise le terrorisme
    Ses « idiots utiles  » tiennent la population
    Nous vivons à chaque seconde sous la propagande d’état
    Nos enfants vont être pris en main par un millier de propagandistes du « vivre ensemble « , dont presse et ONG qui vont envahir nos écoles .
    Ils subissent déjà le LGBT
    Les enseignants honnêtes sont dénoncés
    Leurs étudiants des heures chez les flics
    Voir l’histoire du prof qui a fait un cours sur la Russie, tout à fait honnête. Dénoncé, 2 gosses de 14 ans interrogés des heures durant par les flics.
    Le crime : il n’avait pas vomi sur Poutine.
    En plus des milices islamistes , le régime a les antifas.
    En résumé , un état terroriste qui ne dissimule même plus sa dictature

    29/03/2016 à 10 h 44 min

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