La candidature d’Anne Hidalgo

La candidature d’Anne Hidalgo

Anne Hidalgo a annoncé la semaine dernière ce qui était, depuis plusieurs semaines, un secret de Polichinelle : sa candidature à l’élection présidentielle de 2022.

Quand on regarde le bilan de cette édile socialiste, on ne peut effectivement qu’être saisi par l’enthousiasme devant cette candidature !

Paris est devenu l’une des villes les plus sales d’Europe.

Les rats s’y promènent à leur aise – ce qui doit sans doute être la preuve que Paris est devenu une ville parfaitement « verte » et respectueuse de toutes les espèces animales et végétales (à l’exception, bien entendu, de l’espèce humaine pour laquelle les socialo-écolo-communistes n’ont que dégoût) !

Paris est également devenu un coupe-gorge. La drogue s’y vend en pleine rue, dans l’indifférence, si ce n’est la complicité, des autorités.

Quand on passe du cannabis au crack, on constate que des quartiers entiers de notre capitale sont en train de devenir aussi dangereux que des zones de guerre : les agressions physiques y sont quotidiennes et, parfois, les médias qui s’aventurent encore à en donner des nouvelles évoquent même des viols en pleine rue et en plein jour.

Et, pour ce brillant résultat, Mme Hidalgo enquiquine les honnêtes gens.

Les impôts ont explosé. La dette aussi. Il est impossible de rouler ou de stationner.

Disons tout simplement de plus en plus difficile de vivre ou de travailler dans la capitale, si l’on n’est pas un immigré clandestin, un haut fonctionnaire socialiste ou un trafiquant de drogue !

Forte de ce prestigieux bilan, Mme Hidalgo vise donc plus haut.

Il est vrai que tous les espoirs lui sont permis puisque ce bilan ne l’a pas empêchée d’être réélue à l’Hôtel de Ville l’année dernière.

Mais, après tout, cette campagne présente au moins un intérêt : elle va réinstaller le clivage droite-gauche dans le débat politique.

On peut bien sûr regretter ce clivage dialectique issu de la Révolution.

La droite, en effet, n’existe que parce que la gauche la désigne ainsi — et comme destinée aux « poubelles de l’histoire ».

Il n’empêche qu’il y a quelque chose de profondément vrai dans ce clivage. Nous, gens de droite, nous sommes attachés à nos racines.

Eux prétendent ne venir de nulle part, s’être auto-engendrés et se donner les lois que leurs pulsions du moment leur dictent.

Le « ni droite, ni gauche » ou l’extrême centre du sieur Macron ne font en réalité qu’ajouter de la confusion au débat public.

Alors un vrai débat entre Français attachés à leur culture et déracinés libertaires et liberticides, nous en rêvons !

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(2) Commentaires

  • quinctius cincinnatus Répondre

    pourquoi consacrer un article, un si long article , à Anne Hidalgo, si ce n’ est pour faire de l’ anti-socialisme misogyne de base , tout le monde ici s’ en fiche !

    21/09/2021 à 13 h 37 min
  • Gérard Pierre Répondre

    Témoignage reçu :
    [En Sologne, il n’y a pas que le château de Chambord…
    Dans le privé, une telle gabegie serait sanctionnée par la démission du responsable, voire son licenciement..
     L’argent des Français, du moins de ceux qui paient l’impôt, n’est pas utilisé avec toute la rigueur qui devrait être la règle.
    Pour info à ceux qui se demanderaient ce que sont devenues nos belles voitures électriques parisiennes d’Hidalgo-les verts, elles sont TOUTES (des milliers) à Romorantin sur un entrepôt situé près de la déchetterie.
    Le majestueux fiasco parisien de la voiture électrique en libre accès…Bizarre, les écolos ne s’en vantent pas, ils préfèrent empêcher les enfants de rêver, supprimer les arbres de Noël, le tour de France, les centrales nucléaires… Le fiasco parisien de la voiture électrique ou les fructueux investissements des « escrologistes » !

    Le cimetière d’Autolib à Romorantin.- Des dizaines de milliers de batteries qui fuient et répandent leurs produits toxiques dans les sols. – Personne n’en veut. – Personne ne sait qu’en faire. – Fabricants et casses ne veulent pas les racheter. – Même les recycleurs professionnels les ignorent. – L’Inde refuse de les importer. – L’usine de batteries a dû fermer, car aucun constructeur au monde n’a voulu de cette technologie des « batteries chaudes ». –
    Mme Hidalgo et ses amis verts, pourtant toujours prompts à « la ramener » sur à peu près tout, restent cois sur ce sujet. Trop gênant peut-être ? La vue aérienne est impressionnante. Des dizaines de milliers de voitures électriques qui pourrissent… Des tonnes d’acide pour qui ?
    Et dire que nos dirigeants ne veulent plus que des voitures électriques d’ici à 2025 !!!
    Aux FOUS !!!]
    … et cette dame voudrait qu’on l’élise à la magistrature suprême pour étendre à la France entière des miasmes de son incompétence ?
    Elle a manifestement perdu le sens commun, … si tant est qu’elle en ai jamais eu !

    21/09/2021 à 10 h 36 min

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