La descente aux enfers de la politique française

La descente aux enfers de la politique française

La descente aux enfers de la classe politique française a débuté d’une manière effrayante à partir de l’élection de François Mitterrand.

Il faut lire les livres d’Antoine Gaudino « Enquête impossible », de Jean Montaldo « Lettre ouverte d’un chien à François Mitterrand », ou celui de Christine Deviers-Joncour, se donnant le titre de « putain de la République ».

C’est sous la bannière du parti socialiste qu’un tel ramassis de crapules s’était rassemblé au plus haut niveau de l’État.

Tout y est passé : détournements de fonds publics, rackets organisés des entreprises, mise en coupe réglée des groupes nationalisés, réseaux occultes de collecte de fonds, constitution de faux bureaux d’études, faux en écritures, énormes commissions occultes et, cerise sur le gâteau, faux attentat de l’Observatoire transformant la voiture de F. Mitterrand en poêle à marrons – ce qui lui valut une condamnation légère pour outrage à magistrats, alors qu’en d’autres démocraties, lui et sa bande de ripoux auraient été mis en prison.

La justice ne s’est pas grandie durant le passage de Mitterrand au pouvoir, c’est le moins que l’on puisse dire.

Parmi toute cette bande de mafieux, une seule oie blanche n’a rien vu venir : Pierre Bérégovoy. Éclaboussé, couvert de boue pour une sombre petite affaire de remboursement de prêt, couverte d’une épaisse couche de mensonges, il n’a rien trouvé d’autre comme porte de sortie que le suicide.

Ce suicide a été le signal de la fin de la récréation et celui de l’implosion du parti socialiste.

Un tsunami d’une telle puissance ne passe pas sans laisser des traces longues à cicatriser. Les organismes les plus meurtris ont été ceux constitués en grande majorité par des citoyens de gauche, en premier l’Éducation nationale qui descend toujours. Aujourd’hui encore, elle n’arrive pas à recruter malgré les avantages exceptionnels de la profession. Mais qui prendrait du plaisir à travailler dans cette ambiance ? N’oublions pas qu’un enseignant travaille moins d’un jour sur deux par an et moins de trente heures par semaine (quand il les fait) et n’a pas de devoir de résultat. D’où un record d’illettrisme.

Autre secteur bien secoué par le tsunami : la justice. Soi-disant indépendante, elle n’a rien fait pour faire cesser les activités frauduleuses de la bande de mécréants. En bons fonctionnaires, tous ou presque se sont débinés devant leurs responsabilités, honte à eux ! La lenteur de la justice est scandaleuse.

Troisième secteur bien touché, mais déjà bien avant Mitterrand : toute l’administration. Avec le statut de fonctionnaire, ce sont des milliers d’employés qui sont payés pour rester chez eux, alors que d’autres sont embauchés sans nécessité. Qu’attend-on pour supprimer ce statut ? Ce ne serait que justice sociale et des réformes tant souhaitées se feraient automatiquement.

Tous les salariés sur un pied d’égalité. Pourquoi un employé d’État part-il plus tôt en retraite et perçoit-il plus qu’un retraité du privé ? Sans doute pas parce qu’il a créé plus de richesses ! Où trouvera-t-on un élu capable de faire cette réforme ? Nulle part ! Il n’y aurait qu’un référendum : on n’a pas fini d’attendre !

Si nous regardons bien l’évolution sur ce dernier siècle, tout ce qui est géré par de vrais patrons soumis à un devoir de résultat a fait des progrès considérables, aussi bien en qualité qu’en quantité : industrie, bâtiment, médecine, agriculture.

A contrario, tout ce qui est sous la coupe d’élus n’a fait que régresser.

À chaque élection on ne peut que constater l’escalade dans la médiocrité des candidats. Nous ne pouvons plus continuer à confier notre pays à des irresponsables inexpérimentés.

Nous courons à la catastrophe, l’absentéisme et les bulletins blancs à chaque élection sont la preuve qu’une très grande majorité de la population l’a bien compris.

Que faire ? La première chose à faire serait de diminuer le nombre de ces élus et les responsabiliser sur leurs biens et sur leurs personnes, comme le sont n’importe quels chefs d’entreprise – ce qui provoquerait déjà une sérieuse sélection des candidats.

Ce n’est pas non plus la bonne solution que d’aller chercher des candidats « Français synthétiques » pour récupérer les voix des électeurs issus de la grande immigration incontrôlée. Refusant de s’assimiler, ils recréent chez nous tout ce qui les a fait partir de chez eux. C’est le grand bond en arrière !

Ce n’est pas en ajoutant des ruines aux ruines que l’on répare les dégâts d’un cataclysme !

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(2) Commentaires

  • Gérard Pierre Répondre

    À ma connaissance, Jean Montaldo, … dont j’ai lu les livres après chaque parution, … n’a jamais été attaqué pour diffamation, ce qui en dit long sur les précautions documentaires qu’il avait du amassser avant d’écrire !

    Et pourtant, d’aucun continue à nous décrire le catastrophique florentin Mitterrand comme un grand homme d’État français !

    Dans notre république « une et indivisible », une crapule fait l’objet de l’admiration quasi unanime de l’union de la médiocrité morale, pourvu que cette crapule fut lettrée !

    3 octobre 2022 à 23 h 26 min
  • Bertrand Lacourte Répondre

    Oui, mais ça ne blanchit pas le reste du monde politique et la droite au sens large du mot, gaullistes compris !

    1 octobre 2022 à 16 h 40 min

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