La fumisterie de la « liberté de la presse »

Posté le juillet 22, 2015, 5:08
6 mins

Les difficultés consécutives à la « désinformation de masse » relèvent de la politique éditoriale des médias corrompus.
Seule une minorité de journalistes se préoccupe de questions d’éthique professionnelle.
Dans notre pays de cocagne, les subventions socialo-libérales à la presse utilisent la carotte, selon la méthode efficace attribuée au proverbe zoulou : « Un chien qui a un os dans la gueule ne peut aboyer. »
En dehors des pressions des politiciens véreux, des syndicats de presse et du pouvoir socialiste en place, des capitalistes propriétaires de journaux et des bureaucrates des rédactions, la soif de popularité peut détruire l’indépendance d’esprit des journalistes. C’est ce qui conduit à un conformisme de bon aloi auquel les journaleux médiocres se soumettent toujours de bonne grâce. C’est pourquoi l’orientation de l’information imposée aux journalistes est dominée par la bureaucratie et la médiocrité ambiante.
Et, comme la plupart des journalistes n’ont pas à cœur de livrer un combat sans fin, pour conserver une intégrité intellectuelle perdue, ils se tournent vers les questions de société, les rumeurs et les prédictions sans fondement de Hollande-Nostradamus sur l’emploi.
Le désir de conformisme et de sécurité fait que la plupart des journalistes orientent leurs mensonges en fonction des vents dominants. Si on écoute les journalistes de la presse économique, hors micro, on constate qu’ils ont parfaitement conscience des pressions du moment. Mais, dans leurs paroles officielles, ils ne signalent jamais comment ces pressions modifient la « crédibilité des journalistes ».
En clair, l’éthique professionnelle des journalistes est directement influencée par le désir des masses populaires et des puissants d’entendre et de lire ce qui leur fait plaisir.
En ce qui concerne l’information de masse, dont l’utilité correspond à un but commercial évident, il n’y a pas de limite à la mauvaise qualité, surtout quand les goûts des gens sont manipulés par des intérêts publicitaires. Les techniques de l’information de masse ont tendance à rabaisser toute information au niveau le plus bas. C’est l’idéologie socialiste de l’égalitarisme de masse et la « médiocrité pour tous » !
Et, plus les sommes engagées dans la presse sont importantes, plus est forte l’incitation à s’adresser au plus bas niveau des lecteurs.
Une des méthodes les plus sûres pour découvrir ce qui, dans les médias, ne vaut pas d’être lu et ce qui, à la télé, ne vaut pas d’être regardé est d’examiner la liste des publicités des produits dont la qualité se dégrade à mesure qu’augmentent les sommes engagées et que s’améliorent les procédés publicitaires.
Les annonceurs publicitaires ont un intérêt commercial à la stupidité des téléspectateurs, parce qu’il est rentable de manipuler la masse la moins critique de la population, celle que l’on peut facilement duper commercialement.
Les annonceurs publicitaires doivent répandre, dans l’esprit du public, l’idée conformiste de devoir suivre aveuglément la mode du moment. Car le meilleur client des dépenses publicitaires est le suiveur conformiste, peu instruit, et qui ne se lasse jamais d’acheter.
La publicité de masse exerce ainsi une pression à la baisse sur la qualité des produits de la presse.
La concentration qui règne dans la presse impose le conformisme, non seulement parce qu’elle réduit le nombre des débouchés ouverts aux vrais journalistes, mais aussi parce que la grande dimension des organismes de presse entraîne une bureaucratisation.
En réalité, la plupart des journalistes des médias de la gauche intello-bobo-collabo, qui se croient le dernier bastion de la liberté d’expression, ne sont que les propagandistes de la médiocrité socialo-populiste, au service de la presse officielle de la république socialiste d’inspiration soviétique.
Les journalistes sont incapables de porter un jugement critique sur l’information officielle et ils sont trop peureux pour produire le moindre article personnel. En conséquence, ils éprouvent le besoin d’apaiser leur sentiment de bassesse et de médiocrité par le dénigrement systématique des plus faibles, par la rumeur et par la polémique politique sans fondement objectif.

Une réponse à l'article : La fumisterie de la « liberté de la presse »

  1. quinctius cincinnatus

    29/07/2015

    que racontez vous là ?

    Radio France vient d’ être  » épinglée  » pour la très mauvaise … gestion de sa cantine … En France la gamelle publique c’ est sacrée !

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