La gauche contre la justice

La gauche contre la justice

Aux États-Unis, le procès de Derek Chauvin s’est conclu «par le bon verdict», comme le squatteur Biden l’avait publiquement souhaité.

Sans éprouver de sympathie particulière pour Chauvin, il faut bien reconnaître que la vidéo du 25 mai 2020, repassée 7 fois au cours du procès, a été l’argument unique de l’accusation.

On y voit les pieds de George Floyd, une partie du corps de Chauvin qui le tenait à terre, et on entend Floyd qui gémit: «Je n’arrive pas à respirer».

Et c’est tout.

Chauvin a-t-il maintenu son genou deux ou trois minutes de trop? Possible, mais comment savoir?

Et surtout comment prouver qu’il cherchait à tuer son captif ? Chauvin n’a aucun casier judiciaire ni antécédent. Quel intérêt aurait-il eu à tuer ce récidiviste qu’il connaissait bien ? Aucune vidéo ne montre la totalité de la scène ni la figure de Floyd.

Ce que l’on sait avec certitude, c’est que Floyd était dangereux, avec un casier très lourd, dont un cambriolage où il avait maintenu la locataire des lieux, une femme enceinte, avec une arme pointée contre son ventre, ce qui en dit long sur ce misérable érigé en «héros» par la gauche racialiste.

On sait aussi que Floyd était un drogué et qu’il venait juste de recevoir sa dose.

Les médecins légistes ont, du reste, tous confirmé qu’il avait en fait succombé à une overdose.

De plus, les badauds attirés lançaient injures grossières et menaces aux policiers. On imagine la tension.

Les jurés ont délibérément reconnu Chauvin coupable de trois chefs d’accusation. Le contexte les y poussait: c’était ça ou les émeutiers aux ordres étaient prêts à déclencher le chaos dans tout le pays. Mais aussi, lorsque le juge leur a demandé de confirmer par un simple «oui», chacun a fait vibrer éloquemment son consentement: aucun «oui» n’était neutre.

Chauvin a été sacrifié parce qu’il est blanc. Blanc et policier. Décision judiciaire aussitôt saluée par le très woke Boris Johnson, dérogeant ainsi gravement à sa fonction officielle d’État.

En contraste saisissant, l’officier de la police du capitole qui a tué Ashli Babbitt à bout portant le 6 janvier, après un procès sans média et sans fanfare, a été relaxé. Jamais en 245 ans de République américaine on n’a eu à déplorer un tel manquement à la justice : aucune justification réclamée pour «un tir de police sur foule désarmée».

Or, Babbitt, elle, n’avait rien fait pour mériter cette véritable violence policière, n’avait pas d’arme, n’était même pas entrée par effraction, puisque les portes n’avaient pas été fermées comme elles auraient dû l’être.

Où sont les féministes? Où est l’indignation publique?

Du reste, il n’y a pas eu d’enquête véritable sur le 6 janvier. Il n’y en aura pas.

Pas davantage que sur les révélations accablantes trouvées sur l’ordinateur de Hunter Biden.

L’Amérique de Biden, c’est cela, un poids écrasant plombe le plateau gauche de la justice et il ne faut pas espérer que la Cour Suprême y trouve à redire puisque l’on sait à présent qu’elle aussi penche, à 7 contre 2, de ce seul et même côté.

Mais sûrement, cela ne peut concerner que ces ploucs d’Américains?

Erreur! En France, le syndicat de la magistrature et ses doctes psychiatres règnent, tandis que l’état de droit recule toujours plus. L’assassin Kobili Traoré, coupable du meurtre violent de Sarah Halimi, au cri de Allah akbar, se voit exempté de toute responsabilité.

Le malheureux était «victime» d’hallucinations dues à sa prise régulière de cannabis.

Partout, c’est la gauche qui réclame la libre circulation de la drogue – ce qui est déjà le cas pour cette drogue si «douce».

Mme Halimi n’avait qu’à ne pas être blanche, juive et dans son lit à 4 heures du matin.

Là aussi, où sont les féministes? Où est l’indignation médiatique devant cette parodie de justice?

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(1) Commentaire

  • HansImSchnoggeLoch Répondre

    La justice de gauche est avant tout une justice sociale qui fonctionne avec des marqueurs définis par la bien-pensance.
    Dans la liste qui suit le second sera toujours la victime du premier peu importent les faits et circonstances.

    Par exemple policier et délinquant.
    homme et femme.
    blanc et noir
    riche et pauvre
    citoyen de droite et citoyen de gauche.

    Devant une telle logique le citoyen normal se retrouve désarmé.
    Et si de tels individus arrivent à prendre le pouvoir l’ existence terrestre devient un enfer.
    Seule l’ élection d’hommes et de femmes possédant toutes leurs facultés mentales et morales peut nous épargner ce calvaire.
    Ils / elles sont malheureusement de plus en plus rares.

    28/04/2021 à 10 h 18 min

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