La justice au service de l'anti-France

La justice au service de l'anti-France

Guillaume de Thieulloy, dans notre nournal, les 4 Vérités Hebdo :

Pourquoi acceptons-nous l’État, avec son cortège d’impôts et d’obligations ? Pour qu’il nous protège et qu’il fasse rayonner notre patrie dans le monde.
Quand, au lieu de nous protéger, l’État nous opprime ; quand, au lieu d’assurer le rayonnement de la France, l’État ne cesse d’humilier notre pays devant les puissances étrangères, il est tout simplement illégitime.
Or, nous y sommes. Et en plein !

Le cas le plus emblématique, c’est, bien sûr, le cas de René Galinier. Le tribunal de Montpellier a rejeté, début octobre, sa demande de mise en liberté. L’homme de 73 ans est incarcéré depuis des semaines pour avoir eu le culot de refuser de se faire détrousser chez lui et de s’être défendu. Mais le plus beau, c’est l’argument invoqué par le tribunal montpelliérain : « Une mise en liberté pourrait aussi susciter l’incompréhension dans l’ethnie d’origine des victimes et faire craindre des représailles à l’égard du mis en examen. »

Ce qui signifie, en clair, que la justice estime parfaitement normal que les Gitans se fassent « justice » eux-mêmes et, en tout cas, se déclare incapable de protéger René Galinier. Mais, si la justice se déclare incapable de protéger René Galinier, pourquoi le condamner pour s’être défendu lui-même ? C’est complètement absurde !

Deuxième exemple d’une belle absurdité : l’AGRIF, qui combat le racisme anti-français et qui, pour cela, est régulièrement présentée comme une « association d’extrême-droite » dans la « grosse presse », vient de se faire débouter des poursuites qu’elle avait entamées contre Anne Lauvergeon, PDG d’Areva.

Cette dernière avait déclaré en octobre 2009 : « à compétences égales, eh bien désolée, on choisira la femme, ou on choisira autre chose que le mâle blanc pour être clair. »

Remplacez « mâle blanc » par n’importe quelle désignation de « minorité » et vous verrez ce qu’il en coûte de « discriminer ». Eh bien, pour la justice française, quand la « discrimination » est pratiquée en l’encontre du mâle blanc, cela ne pose pas de problème juridique.
Le tribunal a en effet estimé que, « si de telles prises de position, aussi brutalement exprimées, peuvent susciter la controverse, elles relèvent cependant incontestablement d’un débat public d’intérêt général ».

En outre, selon les juges, Anne Lauvergeon n’a eu aucune « volonté de stigmatiser un groupe de personnes », ni « l’intention de susciter à leur égard un sentiment d’hostilité ou de rejet ».

C’est fort possible, mais un chef d’entreprise qui déclarerait, même sans volonté de susciter l’hostilité ou le rejet, qu’il refusera de recruter des femmes, ou des noirs, ou des musulmans, risquerait fort de ne pas bénéficier de la même mansuétude de la part des tribunaux.
Le dernier exemple est un peu la cerise sur le gâteau. Le Salon beige nous apprend que la Ligue du Sud, présidée par Jacques Bompard, a été condamnée à 4 000 euros d’amende pour avoir diffusé une image de la grande mosquée de Marseille, au motif que cela violerait la propriété intellectuelle des architectes.

Là aussi, c’est une décision complètement absurde et inique : cette image est issue du permis de construire ; elle a été largement diffusée sur internet notamment par des sites musulmans. Ce que l’opinion retiendra, c’est que l’on peut parler d’une mosquée, à condition d’en parler en bien !

Trois exemples de l’effarante partialité de la justice dite « française ». Quand les Français sont systématiquement persécutés par la justice de leur pays, quand cette « justice » donne systématiquement raison aux lobbies les plus loufoques et les plus hostiles à la patrie, comment voulez-vous que les Français estiment qu’elle est légitime ?

L’État actuel, au moins pour le pouvoir judiciaire, « roule » actuellement pour l’anti-France et contre les intérêts les plus évidents des Français. Et le plus fort, c’est qu’il le fait le plus officiellement du monde. La justice annonce clairement qu’elle méprise le « mâle blanc » ou qu’elle ne peut assurer la protection d’un citoyen français… Dont acte, mais alors, qu’elle nous fiche au moins la paix et nous laisse nous défendre !

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