L’analphabétisme économique en France

L’analphabétisme économique en France

Le magazine anglais « The Economist » titrait la semaine dernière : «France in Denial », la France en situation de déni.
Ce titre vient prolonger ce que j’écrivais la semaine dernière. D’une part, pas un seul candidat (sauf, parfois, François Bayrou, ou, c’est un fait, Marine Le Pen) n’aborde la situation cataclysmique dans laquelle se trouve l’économie française, qui se résume en quelques chiffres simples : déficits des comptes publics (5,2 % en 2011), ac­croissement de la dette (90 % aujourd’hui et ce n’est pas fini), effondrement de la compétitivité internationale (le coût du travail est désormais supérieur de 15 % à ce qu’il est en Allema­gne), des dépenses publiques qui ont nettement augmenté au cours des cinq dernières années et se situent désormais à 56 % du PIB (en Allemagne, elles sont à 46 %, au Royaume-Uni à 48 %), chômage (plus de 9 %, sans compter les gens qui sont au RSA), un nombre de pauvres (gens vivant chaque mois avec moins de la moitié du revenu médian) dépassant les huit millions.

Cette situation impliquerait que soient proposées des réponses et que soit tenu, enfin, le discours churchillien ou reaganien que Nicolas Sarkozy n’a pas su, ou pas voulu, tenir en 2007.

Seuls les deux candidats mentionnés plus haut tiennent parfois ce discours, et ni l’un ni l’autre n’a la moindre chance d’être élu.
Nicolas Sarkozy est sans doute le premier à savoir que la réforme des retraites qu’il a effectuée n’est qu’un rafistolage très provisoire qui tiendra encore un an, au maximum. Il sait aussi (car ce n’est pas un imbécile) que ses propositions en matière de fiscalité et de taxation ne sont pas à même de remédier à la maladie française.

Il ne peut ignorer que la crise de l’euro est fort loin d’être achevée, et que la France est au bord d’un risque de crise majeure.
Mais son seul objectif, présentement, est d’être réélu.
Ensuite ? Les Français se verront sans doute proposer un plan dit d’« austérité », du style de celui mis en place en Espagne aujourd’hui : un plan, en somme, qui assurera la stagnation pour les années à venir et qui garantira la baisse du pouvoir d’achat, une hausse ultérieure du chômage, et une augmentation de la pauvreté.

Du côté de François Hollande, ce n’est pas mieux, bien sûr. C’est même pire
, ce qui n’est pas étonnant, puisque, si Nicolas Sarkozy fait du socialisme sans vraiment le discerner, François Hollande, lui, baigne dans le socialisme depuis qu’il a atteint l’âge adulte.
Ses propositions en matière fiscale, en matière d’embauche et en matière de traitement des entreprises sont tout simplement ineptes.
Leur seul avantage serait de mettre la France en dépôt de bilan plus rapidement que ne le ferait Nicolas Sarkozy. Mais ce serait un avantage très mince, dès lors qu’aucune alternative – je ne cesse de le dire – ne se profile sur l’horizon.

S’il en est ainsi, c’est que le niveau de compréhension de l’économie en France est consternant.
Ce n’est que dans un pays touché depuis plusieurs décennies par l’analphabétisme économique qu’on peut tenir des discours comme la quasi totalité de ceux qu’on entend dans la campagne actuelle.
Ces discours peuvent se tenir parce que quasiment aucun journaliste ne pose aux candidats les questions qui permettraient de montrer la vacuité de leurs discours. Quand un journaliste se risque à le faire et que la réponse qu’il obtient est débile, il ne poursuit pas le questionnement jusqu’à obtenir une réponse digne de ce nom.

Des études ont été menées voici quelques années sur le niveau de l’enseignement de l’économie en France, par comparaison avec ce qu’il est dans plusieurs pays du monde développé. Les résultats donnent envie de rire ou de pleurer. Dans un sondage international cité par « The Economist » concernant la confiance en l’économie de marché, la France arrive largement dernière. 31 % des Fran­çais seulement font con­fiance à l’économie de marché. En Allemagne, le chiffre est 69 %. En Chine (oui, en Chine), il est 68 %. Aux États-Unis (effet Obama ?), il est tombé à 60 %, ce qui est néanmoins le double du chiffre français.

Le plus consternant est que des économistes compétents existent en France. Font-ils partie d’une espèce en voie de disparition ? Je le crains.

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(55) Commentaires

  • Anonyme Répondre

    J’ai cru rêver quand j’ai vu ce midi le premier dirigeant néerlandais dire que,pour voter un budget de rigueur,il ne voulait pas laisser les enfants et petits enfants de son pays payer la dette qu’on leur a laissé.Un tel discours relève de l’utopie en France et celui qui le chante se tire une balle dans le pied: pour lui,inutile de même penser à se présenter aux élections présidentielles.

    L’avenir parait bien sombre.

    28/04/2012 à 2 h 47 min
  • Anonyme Répondre

    @ françois

         Je suis d’accord pour Bouglione (ou pour une quelconque administration française, ou encore pour une sinécure dans une entreprise suffisamment grosse pour nourrir quelques fruits secs), mais je trouve Jaurès très utile, car il permet de mieux sonder la mentalité socialiste dont la caractéristique principale est l’endoctrinement hermétique et la mauvaise foi érigée en règle intangible.

         Je viens de trouver la réaction de Charles GAVE au même sujet des "quarante économistes".

     « Un certain nombre d’économistes Français, « mondialement connus à Paris », viennent de signer une pétition pour appeler à voter François Hollande, ce qui est bien leur droit. Ce qui est un peu plus gênant, c’est qu’ils commencent leur déclaration de principe en disant (je paraphrase) : « Nous qui avons consacré nos vies à la recherche de l’efficacité la plus grande pour l’économie de notre pays, sommes arrivés à la conclusion que le candidat le plus à même de diriger notre pays est le candidat socialiste, ce qu’ils ont, encore une fois, tout-à-fait le droit de dire, en tant que citoyens”.

    Une rapide recherche sur les noms de «économistes» signataires de cette pétition, en utilisant Google ou Wikipedia, recherche rendue nécessaire parce que je n’en connaissais aucun, alors que j’ai passé ma vie à lire les œuvres d’autres économistes pour mieux me former, a amené des résultats fort intéressants, mais hélas, guère surprenants.

    · A une exception, ils sont tous fonctionnaires de l’Etat français. La seule exception est que l’un d’entre eux est professeur à Harvard.

    · Toujours à une seule exception près (la même), ils ont tous participé à tous les comités Théodule organisés par le parti socialiste français et ont toujours été politiquement des supporters de ce même parti, voire des participants à des cabinets ministériels pendant la grande époque où la gauche dominait la vie politique de notre pays. Certains sont passés de ces cabinets ministériels à des positions importantes dans de grandes banques, françaises bien entendu, (qui d’autre en voudrait ?) où leurs compétences sont enfin payées à leurs vraies valeurs.

    · Aucun d’entre eux (à ma connaissance, et je n’ai rien trouvé dans Google ou Wikipedia infirmant ce point) n’a jamais pris le risque de créer une entreprise indépendante à laquelle le secteur privé n’aurait pas manqué d’avoir recours, compte tenu de leur remarquable professionnalisme. Comme le disent les Américains, aucun d’entre eux n’a jamais eu à payer des salaires à la fin du mois en se demandant d’où aller bien pouvoir venir le fric, ce qui leur a laissé, sans nul doute, l’esprit libre pour réfléchir aux problèmes de fond de la société française.

    · En fait, ils ont toujours été payés par les impôts que l’Etat français prélevait, mais il n’y a jamais eu la moindre relation établie entre la qualité de leurs conseils et les rémunérations qu’ils touchent, ce qui est quand même bizarre pour des gens qui se disent à même de juger de l’efficacité d’une politique.

    · Ils sont tous sortis des mêmes écoles, Normale Sup, Polytechnique, ENA et surprise, surprise, répétant les schémas de Bourdieu, beaucoup se retrouvent professeurs dans ces mêmes écoles. Et on s’étonne que la France soit mal gérée devant tant de diversité culturelle! Car ils sont en effet presque tous professeurs, métier admirable s’il en fut, mais à mon sens il y a une distinction essentielle à respecter ici : il y a une grande différence entre un économiste et un professeur d’économie. Je m’explique. Quand j’étais jeune, je jouais au tennis convenablement et j’essayais de gagner ma vie en courant les tournois pour y toucher des prix. Si je perdais au premier tour, eh bien, je bouffais des beignets pendant une semaine en attendant le prochain tournoi. Souvent je rencontrais des « professeurs » de tennis qui gagnaient leur vie en donnant des cours et qui disaient que comme nous, ils étaient des «professionnels», ce qui nous faisait bien rire. Entre eux et nous il y avait la différence entre un chien et un loup. Comme me l’avait dit l’un de mes professeurs aux USA : « si vous ne pouvez pas gagner votre vie avec ce que vous avez appris à l’Université, enseignez-le »

    Tous ces braves gens font bien entendu partie de ce que Thomas Sowell appelle avec beaucoup d’humour les « oints du Seigneur » (Voir mon article à ce sujet de Septembre) et ils utilisent avec allégresse l’argument d’autorité. Pour le bénéfice des lecteurs, je reviens donc sur ces deux notions essentielles à la bonne marche de toute démocratie et que curieusement «ils» ne mentionnent jamais.

    Les oints du Seigneur sont une race à part, repérée par le grand économistes américain, Sowell, noir du Sud profond, libéral, patriote et ancien «marine», qui savent mieux que le peuple ce qui est bon pour lui.

    1. Les « oints du Seigneur » commencent par diagnostiquer un problème qui existe dans leur esprit, ou qui en général n’existe pas.

    2. Ils proposent leur solution que l’Etat doit mettre en œuvre pour des raisons de justice sociale, concept fumeux s’il en fut.

    3. Cette solution accroit comme par hasard le pouvoir de ceux qui les payent.

    4. Quand la solution qu’ils ont apporté à ce problème, qui en général n‘existait pas, crée d’autres problèmes beaucoup plus graves, ils expliquent que la situation aurait été bien pire s’ils n’étaient pas intervenus avant (?), mais que grâce à Dieu, ils ont fait le nécessaire en amont. De plus, ils ont miraculeusement une solution aux nouveaux problèmes, et ainsi de suite…

    5. Nous en avons un exemple parfait avec l’Euro, dont ils tous été de chauds partisans et qui est en train de foutre en l’air l’Europe que nous aimions.

    Argument d’Autorité. Nous devons la découverte de ce concept à Saint Thomas d’Aquin, le docteur angélique. Saint Thomas disait qu’utiliser l’argument d’autorité –J’ai raison parce que je suis le Chef ou (version moderne) parce que j’ai fait de meilleures études que vous – ne pouvait jamais être accepté dans une discussion. Chaque argument se mesure à sa validité interne et non pas en fonction de la place hiérarchique de celui qui l’avance. Le lecteur remarquera que la pétition de nos chers socialistes / fonctionnaires / professeurs, n’utilise que l’argument d’autorité (nous sommes « économistes » et donc nous savons mieux que vous ! Tiens donc et pourquoi? Bien entendu, ils n’expliquent en rien pourquoi le programme de François Hollande serait une telle chance pour la France. Bref, nous sommes en face de socialistes irréductibles, donc fonctionnaires, et qui essayent d’utiliser l’argument d’autorité pour faire triompher leurs idées politiques passant par un accroissement du rôle de l’Etat, lesquelles ont échoué partout et toujours, là ou elles ont été appliquées.

    Mais après tout, je me demande pourquoi je m’énerve : ces braves gens sont avant tout socialistes et comme chacun le sait, on ne peut être à la fois intelligent, socialiste, et de bonne foi. Il faut choisir deux possibilités sur trois. Ces « socialistes qui se croient intelligents » réclament donc fort normalement plus de pouvoir pour l’Etat, par lequel ils sont payés, c’est-à-dire pour eux.

    Rien de vraiment surprenant là-dedans ! Ce qui me gêne, est qu’ils se targuent du beau nom d’économistes, c’est-à-dire de scientifiques alors qu’ils ne sont que des fonctionnaires à l’esprit étroit, inféodés à ce qui est en fait une Eglise. »

     

    27/04/2012 à 11 h 24 min
  • francois Répondre

    sembour, vous connaissez la meilleure !!!!! jospin a reussi et tony blair a echoué !!!!!!
    vous savez dialoguer avec un debile est fatiguant et tres sterile.
    pour dialoguer ,il faut avoir en face qq un avec un minimum de connaissances sans quoi vs vs retrouvez avec des critiques sur blair et des louanges sur le dieu jospin……
    ce mec a un boulot à plein temps chez bouglione ;il n’est pas syndicaliste.

    26/04/2012 à 19 h 04 min
  • Jaures Répondre

    Cher Sembour, dire que toutes les politiques de gauche ont échoué relève de votre opinion et est donc hautement discutable.
    Ainsi, en France, depuis plus de 30 ans, c’est la période Jospin qui a affiché à la fois le meilleur taux de croissance, la plus importante baisse du chômage et des comptes sociaux équilibrés tout en introduisant des avancées sociales importantes. En Suède, la gauche a gouverné 8 décennies dans un pays qui a longtemps affiché le plus haut niveau de vie des pays européens.
    La gauche n’a pas toujours réussi, mais elle n’a pas non plus systématiquement échoué.
    Le but d’une gestion de gauche est de favoriser l’égalité des chances et de réguler le marché. Pour l’égalité des chances, elle prône un service public qui démocratise l’éducation et la formation. Pour réguler le marché, elle propose une intervention publique qui investisse sur le long terme (quand le marché ne s’intéresse qu’au court terme) et qui prenne en compte les secteurs moins rentables de l’économie délaissés par le privé.
    La gauche juge également que le lien social doit être préservé par la garantie d’un système de santé performant et accessible à tous et d’une retraite par répartition qui préserve les personnes âgées.
    Là sont les objectifs, mais les méthodes pour les atteindre sont innombrables et en perpétuel changement. Quand la gauche échoue, c’est qu’elle a soit oublié ses objectifs (comme dans l’Angleterre de Tony Blair) soit mal choisi ses méthodes (comme en Espagne).
    Il existe, bien sûr une idéologie de droite (le marché ne doit pas être régulé, l’Etat doit être réduit aux fonctions régaliennes, l’enrichissement doit être encouragé sans réserve, l’impôt doit être minimal et non progressif, les inégalités sont positives pour le moteur de l’Economie, …). D’ailleurs, ce que vous dîtes sur les économistes de gauche, " leurs calculs étaient justes et que si les faits ont tort, ce n’est absolument pas de leur faute", est tout à fait transposable aux économistes de droite lesquels nous ont donné pour modèle les Etats-Unis (Millière) ou l’Irlande (Salin,Tremeau) avant de nous dire quand ils sont entrés en crise que ces Etats étaient minés par le socialisme.
    Enfin, les mathématiciens doués s’orientent pour la plupart vers la finance où, que je sache, ne règne pas exactement l’idéologie du partage des richesses…

    22/04/2012 à 16 h 17 min
  • Anonyme Répondre

    @ jaurès,

    Vous écrivez : « si vous considérez tous les universitaires français comme des cuistres ». Comme le chien rantanplan, vous comprenez systématiquement à côté de la plaque.

    Je dis que, selon les normes admises par une majorité mondiale d’élèves et d’enseignants, les universités françaises, prises collectivement, sont plus faibles (par leurs publications primées, et par les récompenses internationalement reconnues, obtenues par ceux qui y travaillent, telles que prix Nobel, médaille Field etc.), que dans beaucoup d’autres pays, en fait la plupart des autres.

    Qu’il y ait des cuistres, ou pas, est tout à fait différent. Il y en a partout dans le monde, mais particulièrement en économie. La totalité des économistes que vous citez sont de gauche. Or toutes les politiques de gauche ont toujours et partout échoué, de façon parfois cataclysmique. Il y a donc un très gros problème quelque part, en fait un chapelet de très gros problèmes. La « science » économique de gauche n’est qu’une énumération de propositions parfois intellectuellement très sophistiquées et formellement complexes, dont le but avoué est de corriger des dérives économiques… lesquelles ont presque toujours été introduites par les propositions de la « science » économique des précédentes écoles de pensée de gauche.

    De plus, sur le long terme, tout va dans un crescendo d’urgence et de gravité des désastres résultant des mesures précédentes. La France, son gouvernement et ses universitaires économistes sont au cœur de cette dynamique de losers, perpétuellement déçus, constatant avec rage que l’insaisissable Croquemitaine, l’Abominable « Grand Capitaaaaaal » a encore tout fait rater, alors que leurs intentions à eux étaient pures, que leurs calculs étaient justes et que si les faits ont tort, ce n’est absolument pas de leur faute. Ils mettent alors  toutes les ressources de leur cervelle à proposer l’étape suivante de l’acharnement thérapeutique, qui repoussera un peu plus loin les limites de l’absurde.

    L’économiste de gauche est toujours dans un fromage délicieux, car il n’y a aucun risque qu’il manque de « grain à moudre », tout étant assuré d’aller toujours plus mal, et donc de nécessiter toujours plus d’interventions invasives et musclées. Les complexités formelles des traitements passés (qui ont échoué) masquaient les effets secondaires nocifs. Personne n’a été sanctionné de ne pas les avoir vus. Il n’y a donc aucun risque à produire des remèdes encore plus abscons et toujours plus bidons, aux frais exclusifs de la collectivité.

    Vous n’avez toujours pas compris qu’il y a peu d’idéologies de droite, puisque l’idée directrice à droite est justement avant tout de s’affranchir autant que possible de toute idéologie contraignante. Les économistes de droite ont surtout pour travail de démontrer la nocivité des idéologies de gauche et d’expliquer comment s’en passer ou comment en sortir, sans avoir « la gueule de bois ».

    Dans ce contexte, penser à droite pour un universitaire français nécessite un courage supérieur à penser à gauche. C’est pourquoi tout penseur de droite en France mérite un apriori positif par le simple fait qu’il n’est pas un mouton de panurge.

    Il faut aussi savoir que tout jeune universitaire, surtout s’il est bon, voire brillant, en mathématiques a beaucoup plus de chance de se laisser séduire par les « absurdités très logiques » de l’interventionnisme redistributif (donc les multiples teintes du socialisme) que le contraire; en effet il est très facile de se laisser « avoir » par l’impression trompeuse de puissance que donne la maîtrise des mathématiques (maintenant couplée à celle des ordinateurs), donnant l’impression de détenir les outils magiques permettant d’assurer le règne de la justice, à laquelle tout le monde aspire. Inculquez dès le plus jeune âge aux futurs universitaires quelques prémisses et axiomes archi-faux au départ, comme le droit à l’égalité pour tous et en tout, et il vous bâtira des cathédrales d’âneries parfaitement logiques entre elles, mais bâties sur du sable.   

    21/04/2012 à 23 h 30 min
  • Anonyme Répondre

    @ grepon,

    outre « dumping administratif», «niveau de liberté abusif», il y aurait aussi «complaisance coupable envers le travail efficace», «discrimination positive au travail rapide et bien fait», «favoritisme de la simplification», «infraction au devoir d’égalité médiocre», «abus et recel d’abus de bon sens commun», «blanchiment d’argent propre», «déni du principe universel de précaution», «déviationnisme par tolérance bénéfique», toutes choses contraires à l’usage, à la décence et à la retenue, imposées pour le bien du peuple par la dictature de la LMBO (Ligue Mondiale des Bureaucrates Obtus), affiliée au PSU (Parti Socialiste Universel).


     

    21/04/2012 à 14 h 57 min
  • Jaures Répondre

    Cher Sembour, si vous considérez tous les universitaires français comme des cuistres, il faut  inclure dans votre jugement ceux qui partagent vos idées libérales, tels Salin ou Millière. Si pour vous libéraux ou non libéraux sont tout aussi nuls parce qu’issus de facultés françaises, le débat est clos.
    Si vous observez le CV des économistes signataires, vous verrez que plus d’un tiers sont enseignants ou ont enseigné dans une université anglo-saxonne. Plusieurs d’entre eux sont profs à Normale Sup.
    Mais encore une fois, vous trouverez des libéraux au parcours semblable.
    En ce qui concerne Millière, il a répondu durant quelques mois à mes posts mais, visiblement, il ne supporte pas qu’on lui ressorte ses prises de positions contradictoires passées et ses erreurs d’appréciation économiques et politiques. Il a donc décidé de ne plus répondre, ce qui m’importe peu car je ne trouvai pas plus intéressant que cela de me faire traiter de "cuistre", "cerveau ravagé", "archiviste myope",…
    Je ne lui laisse rien passer car rien ne m’insupporte plus que les impostures intellectuelles.

    21/04/2012 à 11 h 53 min
  • grepon Répondre

    « dumping administratif» et « niveau de liberté abusif »,

    Je vais garder ces formules en tete, Sembour.  

    Voila que ca existe aux states, ce dumping administratif, et ce liberte abusif:   Au Texas le legislature ne s’assembe (verbe?) qu’une annee sur deux, et je crois au maximum 140 jours au maximum.   Les elus sont tres mal payes.  Dans les etats hyper-regule comme la Californie(je ne suis plus grepon le texan mais bien grepon le californien aujourdhui), les elus au senat et assemble peuvent, et font, carriere de ca, faisant encore et toujours plus de lois et de bureaux qui eux font reglementations, toujours et encore plus, avec le resultat que les boites californient s’enfuient…au Texas(ou d’aillieurs les impots sont bien moindres aussi), ou bien ils ne se forment pas du tout en Californie.

    21/04/2012 à 6 h 18 min
  • Anonyme Répondre

    Jaurès, vaut-il mieux bien connaître les sciences économiques et s’y intéresser de façon approfondie et ciblée, ou comme vous, ne rien y comprendre du tout et ne même pas savoir ce qui est intéressant. Restez dans le jazz.

    Le CNRS recrute et j’ai un excellent ami qui dirige le CNRS corse (véridique). Il pourra vous prendre comme assistant. Condition : habiter à Ajaccio. Faites attention de ne pas croiser whatsoncorsica dans la rue.

    Oui les universités françaises sont réputées mauvaises et pas seulement par le fameux classement de Shanghai qui présente des critères imparfaits mais est très consulté par les élèves,

    http://www.arwu.org/ARWU2010.jsp

    1 seule française dans les 150 premières mondiales.

    Normale Sup Ulm n’a jamais été une université. C’est par compte une excellente grande école, depuis longtemps considérée la meilleure en France pour certaines disciplines scientifiques. Surtout pour ceux qui aiment l’idée d’enseigner ou de chercher. Pas trop pour les futurs décideurs …   

    Vos protégés sont rares à avoir fait les beaux jours d’Harvard, Princeton, New-York University, Oxford.

    Enfin il faut s’interroger sur le fait que Millière ne réponde obstinément pas à vos questions. Le plus simple serait de vous inscrire à ses cours (il n’y a pas de limite d’âge je pense) et il se fera probablement un plaisir de répondre à un étudiant motivé. Même si le niveau général de son université n’est pas le vôtre, vous apprendrez toujours quelque chose en faisant beaucoup de travail personnel.

    20/04/2012 à 22 h 35 min
  • Anonyme Répondre

    Pour ceux qui s’intéressent à l’analphabétisme économique français, un des seuls à être si sévère dans le monde développé (et qui explique que ce pays soit en voie de sous-développement), je voudrais citer cette  recherche remarquable faite au Rensselaer Polytechnic  Institute de New York:

    http://www.eurekalert.org/pub_releases/2011-07/rpi-mrs072511.php

    Leurs conclusions sur les réseaux sociaux sont générales et n’ont rien à voir avec la France, mais permettent de mieux comprendre ce qui se passe en France.

    Pour résumer, leurs modèles de recherche opérationnelle, montrent qu’il existe dans tout réseau social (comme par exemple une opinion publique nationale), un point de basculement se situant à 10% environ de personnes, convaincues par une idéologie quelle qu’elle soit, pour faire basculer l’ensemble de l’opinion. Il suffit donc d’un noyau dur de 10% de personnes ayant une opinion précise, parfaitement définie, structurée, ferme et stable pour entrainer toutes les autres. Curieusement, en dessous de 10%, le temps de la "conversion" tend vers l’infini, alors qu’à partir de 10%, tout va très vite.

     

    C’est par exemple ce levier qui permet aux très petites mais très riches minorités d’avoir tant d’influence, via les médias.

    Il leur suffit de créer doucement et laborieusement un matelas increvable de 10% de fans réels pour les idées qui leur profitent, pour alors faire brutalement basculer l’ « opinion » et s’assurer une hégémonie.

    20/04/2012 à 12 h 41 min
  • Jaures Répondre

    Sembour, que vous ne connaissiez pas au moins quelques uns des économistes signataires ne me choque pas . Mais il ne faut pas dés lors prétendre que vous vous intéressez à l’économie. Sauf à penser qu’on puisse se dire passionné de jazz sans connaître Pat Metheny, Esperanza Spalding ou Antoine Hervé.
    Vous critiquez le CNRS un peu comme ces acteurs qui se moquent de la Comédie Française et qui rêvent d’en faire partie.
    Direz-vous que toutes les universités françaises sont mauvaises, Normale Sup, Science Po, où certains membres de la listent enseignent ?
    Qu’Harvard , Princeton, New-York University, Oxford, dont ils sont issus, où ils enseignent et recherchent sont des usines à blaireaux ? Encore une fois, on peut, on doit discuter les thèses économiques des uns et des autres mais il est ridicule d’affirmer qu’il y aurait d’un côté des compétents et de l’autre les "intellectuels de seconde zone".
    Mais je réitère ma question et personne ne m’a encore répondu: quelles compétences patentes peuvent permettre à Millière de distinguer parmi les économistes les clairvoyants et les "analphabètes" ?

    20/04/2012 à 10 h 39 min
  • francois Répondre

    et vous jaures ,ou sont vos publications qui vous permettent une telle pretention?????
    montrez nous vos diplomes de connaissances universelles????
    diplomé de chez bouglione ou de pinder?

    20/04/2012 à 8 h 18 min
  • Anonyme Répondre

    Stupéfiez-vous, c’est gratuit. Je maintiens qu’il s’agit d’illustres inconnus et de plus et surtout d’intellectuels de seconde zone, ce qui est bien plus gênant. Essayez de faire faire de très bonnes études à vos enfants, et vous aurez peut-être une meilleure appréciation du véritable relief universitaire.

    Le CNRS est une institution au prestige éteint depuis longtemps, peuplée de fonctionnaires encroûtés à la production insignifiante. Qu’ils soient très souvent de gauche ou de fausse droite est sans doute pour beaucoup dans leur stérilité collective.

    Je suis personnellement ingénieur grandes écoles (2 fois) hormis les gros diplômes économiques.

    Je n’ai à aucun moment parlé ici en bien ou en mal de M. Millière et ne suis pas intéressé par vos mini-vendettas privées.

    20/04/2012 à 8 h 14 min
  • Jaures Répondre

    Cher Sembour, dire qu’Elie Cohen ou J.Hervé Lorenzi seraient d’illustres inconnus est stupéfiant.
    Si, comme vous l’affirmez, vous êtes aussi diplômé qu’eux, comme M Lorenzi, vous avez un diplôme d’ingénieur et vous avez été reçu premier à l’Agrégation de Droit et Sciences Economiques, ce qui vous permet d’être professeur à Paris Dauphine (où enseigne également P.Salin).
    Ou bien, comme Marc Fleurbaey, vos études et vos publications vous permettent d’être directeur de recherche au CNRS et professeur dans une Université telle que Princeton (qui a donné une bonne quinzaine de prix Nobel).
    Ou bien, comme Julia Cagé vous êtes diplômé d’Harvard, professeur à Science-Po et chercheur à Oxford.
    Et je pourrai ainsi passer en revue les cv de tous les économistes signataires de l’appel à votre pour F.Hollande.
    Cela ne veut pas dire qu’on doit forcément partager leur opinion. D’autres économistes bardés des mêmes diplômes, enseignants dans les mêmes universités, défendent des thèses absolument inverses.
    Mais expliquez donc de quel droit un professeur assistant de l’Histoire des Cultures à l’Université de Paris VIII peut qualifier d’analphabètes des économistes issus d’établissement autrement prestigieux et professeurs-chercheurs d’universités et de grandes écoles renommées ?

    19/04/2012 à 10 h 13 min
  • Anonyme Répondre

    @ grepon.

    Vous faites une remarquable et terrifiante analyse, qui me semble réaliste.

    Cependant il y a un facteur apparemment anodin qui est sous-estimé : la capacité universelle de nuisance du « Dieu Régulation ».

    J’ai remarqué dans plusieurs pays extra européens dont certains ayant une excellente natalité, que la régulation introduite par une administration forte, omniprésente, bien pourvue en ordinateurs, en télécommunications, et en jeunes (garçons et filles) n’ayant rien d’autre à faire qu’à justifier leur emploi par leur capacité à empêcher leurs concitoyens de faire quoi que ce soit aisément, était un très puissant outil d’autodestruction des économies les plus variées.

    Sous-couvert de maitriser les « forces mauvaises », on asphyxie tout le reste. Cette maladie d’origine européenne, de la sur-régulation touche tout le monde, en Asie, en Afrique, etc… et donne un petit espoir à l’Europe de surnager dans l’espèce de blocage sur-régulatoire global qui peut en résulter un jour. La puissance des ordinateurs est infinie et l’autonomie pachydermique, aveugle, lourde, sournoise, quasi-immaitrisable  des administrations, même en régime soi-disant ultralibéral de droite, est un phénomène nouveau, très grave, très sous-estimé et peu étudié.

    En France, j’estime à bien plus de 50% le temps passé dans la journée par absolument quiconque pour satisfaire des demandes qui, tout bien pesé, sont d’ordre administratif, régulateur, légal etc. Le temps consacré à faire un travail effectif réel et utilisable économiquement en dernier ressort, est remarquablement faible.

    Il y a aussi le temps passé à tourner la loi ou la règle, ce qui prend beaucoup d’efforts, souvent plus que de faire les choses normalement. Il y a tous les aléas induits, comme d’avoir à travailler longtemps pour payer l’amende infligée, voire perdre beaucoup de temps, d’argent et de goodwill à séjourner en prison etc…

    Aux Emirats Arabes Unis, il est impossible à une famille, expatriée ou locale de vivre sans avoir, A TEMPS PLEIN, les services d’un PRO (Public Relation Officer), qui court constamment partout dans les administrations régler les histoires de visas, d’automobiles, de contrats de travail, de logement, d’école, de voyage, des 1000 autorisations pour ceci ou pour cela. Le moindre business, même à 2 personnes, a besoin d’un employé PRO, ce qui fait déjà un salaire de plus. Et le pays ne possède pas de parlement, pas de syndicats, pas de groupes de pression, pas d’administration fiscale. Il n’a pas de problèmes budgétaires.

    Alors qu’on est déjà à l’extrême limite de l’asphyxie régulatrice, on imagine ce qui arriverait quand s’y ajouteraient les contraintes occidentales.

    Une des sources futures de richesse ne sera plus la découverte de pétrole, d’uranium ou autre dans le sous-sol, mais bien la capacité à faire sauter l’asphyxie administrative, sans trop le faire voir pour ne pas déclencher l’ire internationale, pour « dumping administratif» et « niveau de liberté abusif », contraire à l’usage et à la pensée unique mondiale.

    19/04/2012 à 10 h 03 min
  • grepon Répondre

       Et le problème, c’est que les pays qui s’en sortent ( Allemagne par exemple) ont adopté des programmes économiques à l’opposé…

    Mouarf.   L’allemagne est deja cassee au dela de toute espoir, avec une demographie mortifere, et son epargne tout plein d’obligations denomine en Euros, avec des counterparties dans un etat encore pire que eux.

    Comprennez, quand vous etes une banque ou organisation d’epargne/pension, et quelqun ou telle boite vous doit mille euros et a du mal a payer, c’est eux qui ont un probleme serieux:    La loi et les moyens de mise en force sont la, et ils vont trouver moyen d’extraire, assez souvent, une bonne fraction des mille euros ou du moins faire un exemple de cet individu avec punitions appropries. 

    Maintenant, si vous etes le meme banque et quelqun ou tel autre boite vous doit un milliard d’euros et ne peut jamais payer, VOUS avez un probleme.   Les sous ne vont pas etre repaye.   Il est possible tout de meme d’avoir paye une assurance contre la faillite de celui qui vous devait de l’argent, et vous etes bon si la contrapartie du contrat d’assurance peut payer.   C’est pas ideale de devoir actionner ce genre de contrat, et meme de devoir payer la prime d’assurance pour commencer, mais ca peut vous sauver de devenir INSOLVENT sur-le-champ vis a vis vos propres creanciers(car vous en avez des depositeurs, ce ne sont pas vos sous).

    OK, si vous avez ca de compris, supposons maintenant que vous etes le Ministre des Finances ou haute responsable de la reglementation de vos banques privee, de, prenons l’ALLEMAGNE, et l’ensemble de vos banques et grosses boites et systemes de pensions sont redevable de quelque  milliers de milliards de euros par une collection d’entites qui ne peuvent pas payer plus qu’une fraction de la somme due, VOTRE PAYS A UN GROS PROBLEME.  

    Pire, les memes entites qui ne peuvent pas payer sont si nombreux que la collection de boites privees que ont vendu assurances a vos boites privees ne peuvent eux non plus payer une infime fraction.  

    Encore pire, les meme entites qui ne peuvent pas payer leur dettes actuelles SONT LES CLIENTS de votre grosse industrie dependante sur les exports..faute d’assez de consommateurs suffisamment riche chez vous pour acheter leurs produits.   Le desemplois, le cout des assurances pour chomeurs, les impots sur benefices et TVA et le reste vont chuter.

    Encore pire, quand sera venu le moment ou ca casse ("l’Europe" et l’Euro), vous n’avez aucune possibilite chez vous, de creer la demande pour vos industries chez vous, CAR VOUS AVEZ UN SERIEUX PROBLEME DEMOGRAPHIQUE.   Beaucoup de vieux voulant leur retraites, pas beaucoup de jeunes travaillieurs en bonne sante, et ca prend plusieurs decennies et une natalite pratiquement impossible pour ratraper sans emprisonner chaque allemande en age de se reproduire et l’implanter de force avec embryons.   J’exagere a peine.

    Vos systemes de retraite, vos pensions, tout votre etat providence va imploser, meme si l’impression qu’ont les etrangers aujourdhui est que vous etes le seul pays qui se tient bien!

    L’erreur de tous, ou presque, mettant en analyze la force relative des divers pays  europeen, et de ne pas comprendre la taille du probleme demographique en allemagne ET chez ses clients, d’abord, mais aussi de ne pas comprendre QUE MERCANTILISME SE PLANTE TOUJOURS COMME POLITIQUE, car a un moment donne les pays en deficite commercial sont trop endette pour repayer leur dette.    Ca se plante encore pire si, prenons le Japon des annees 80 que tout le monde croyait devenir les maitres du monde de par leur machine a exportation, si la dependance pour la croissance par exports est telle qu’ils SURINVESTISSENT a cet effet, et se trouvent avec, sur leur mains, des investissments enorme qui sont prouve par la suite tres largement en perte.   Vos banques devient des zombies, force d’avoir presque que de la merde sur leur bilans.   Le japon s’est sorti mieux que l’allemagne va faire car leurs dettes sont largement a eux memes, ils sont plus que 99% japonais ethniquement, et sur des iles bien distant du reste du monde, etc.  

    L’Allemagne a des problemes demographiques bien pire, sur un super-continent connu pour etre sanglant.   Qui va defendre l’Europe ex-sangue?    Les Etats-Unis vont devoir laissez le vieux continent s’en sortir comme il peut, car suite un 4 ans d’Obama, elle est en situation de faillite certaine.   Son enorme capacite militaire va devoir etre concentre la ou se trouvent les interets des Etats-Unis vu de facon bien plus etroit qu’avant.   Les USA recoivent 80% de leur carburant de transportation de leur "propre" hemisphere, et peuvent faire ce chiffre 100% dans peu d’annees.

    L’Europe peut raconter le meme?    Non.   L’Europe SERAIT, non SERA, A NU.    L’etatisme sauce etat providence "sociale" aurait tuer plus de la moitier de l’occident dans peu de temps…quelque generations.   C’est comme disait Thatcher.   A un moment donner il n y a plus "d’autres" pour payer la facture du socialisme.   Vous etes a ce point la, ou le sera bientot inelectablelement, par faute d’avoir fait assez d’enfants pour maintenir meme une fraction des services et biens promises par vos etats-providences.

    19/04/2012 à 3 h 37 min
  • grepon Répondre

    ….ils sont tellement lavés du cerveau qu’ils ne pourront jamais admettre une seconde être de facto en faillite et devoir se mettre enfin sérieusement au travail pour payer,

    Cette phrase de Sembour m’a immediatement fait penser a un certain soi-disant syndicaliste   Il imagine que la decision democratiquement prise des electeurs de la France en faveur de politiques entravant la productivite est matiere de choix de civilisation, civilisation qui peut se tenir comme civilisation de facon soutenable.   

    Il n’en est rien:    La France a essaye, commencant il y deux generations(deux a la vitesse de reproduction d’importes d’afrique du nord) de combler la manque de travaillieurs a bas prix, travaillieurs que les autochones n’allait plus produire en quantite, par une politique d’importation de main d’oeuvre de culture arabe et encore quasi- ou franchement tribale, avec les marriages consanguins et le traitement de la gente feminine qui va avec.   

    Le pourquoi du manque de natalite suffisant parmi les europeens (et non seulement les francais) est liee directement a L’ECRASEMENT DE LA FAMILLE et L’INFANTILISATION DES ADULTES qui va avec des etats providences tentaculaires.   Ces derniers s’oeuvre a remplacer la famille comme relation premiere de l’individu, lui otant le resultat de ses travaux dans le present(qu’il a pu investir dans des maisons et voitures propres a elever sa famille) en remplacant ses sous volee a l’arme(l’etat a ses prisons et policiers) avec promesses de prendre soin de lui et tout le monde a l’age de retraite.    L’individu n’a plus la place et les ressources pour elever autant d’enfants qu’il aurait preferer, et il attend d’en avoir plus d’epargne, et un meillieur job et l’epou(se) adequat en revenus au dela ceux volee par l’etat.   Cette attente dure au dela de l’age de trente ans trop souvent, et devient une attente sans espoir pour beaucoup trop. 

    C’est un etat des choses desepserant pour quelqun, comme moi, qui apprecient la civilisation occidentale et occidentale a la sauce loi anglaise, de voir cette cataclysme, et de voir les gens comme decrivent Sembour ci-dessus courant ensemble et aveugle sur la pente alors tres raide sur laquelle presque toute l’occident se cours.    L’Europe pullulent de gens qui n’entrent pas dans des jobs d’adulte que apres avoir passe la plupart de leur annees 20, ceux de leur meillieur sante et rapidite mentale, dans des universites etatiques moroses et cons, dans des jobs patetiques ou vivant sur aides etatiques, encore dans une chambre chez leurs parents.   En italie et espagne c’est devenu normale.  En allemagne rester etudiant jusqua a l’age de 30 ou p;us est idealiser, car c’est une extension de l’adolescence.   INFANTILISATION a grande echelle, generalisee, normalisee, et MORTIFERE pour les civilisations europeennes.

    Les syndicalistes et gauchistes, perdu dans leur theories utopiques, persistent et insistent sur des politiques suicidaires entravant encore et toujours plus la capacite des familles et individus a ameliorer leur train de VIE. 

    Leurs politiques communiste-light entrainent une manque de natalite comptant en dizaines et centaines de millions(d’europeens), vies inexistante qui sont l’image miroir des hecatombes des de regimes utopistes/etatistes plus dure  tel que ceux "communistes" our "fascistes" du dernier siecle.

    19/04/2012 à 1 h 06 min
  • Anonyme Répondre

    @ Quinctius

    je ne vois pas qui pourrait vous dénier ce droit, qui appartient à tout le monde. Mais puisque je suis concerné, je remarque que jusqu’à présent vous n’avez jamais fait usage de votre droit. Peut-être, le pouvoir ne suit-il pas ? Mais je ne lis pas tout, et vous écrivez peut-être des choses intéressantes.

    18/04/2012 à 21 h 05 min
  • Toni Répondre

    HOMERE a écrit : "Sa déclaration de guerre à la finance va se traduire par une mort lente dûe à ses propres erreurs et sa faconde arrogante….Merkel, Rajoy, Cameron…vont lui tailler un caleçon sur mesure…Monti aussi !!"

    Je ne tiens pas à rater ce spectacle, ou est le guichet pour réserver sa place ?

     

    18/04/2012 à 17 h 57 min
  • HOMERE Répondre

    Grepon a trouvé la solution…la vraie…celle qui consiste à dire que les économistes sont payés par les boîtes dans lesquelles ils travaillent et pour lesquelles ils travaillent.Je me souviens de l’inénarable Marc Touati qui bossait aux Populaires Banques et qui affirmait en 2007 le rebond de la Bourse qui chutait de 30% pour parvenir à son seuil le plus bas….on peut ainsi prendre de multiples exemples qui montrent l’incapacité chronique des experts à exposer la moindre fiabilité dans le domaine économique.

    Quand à Hollande son programme économique dont le pivot est la croissance, nous allons le voir pivoter rapidement….puis s’écraser en miettes.Sa déclaration de guerre à la finance va se traduire par une mort lente dûe à ses propres erreurs et sa faconde arrogante….Merkel, Rajoy, Cameron…vont lui tailler un caleçon sur mesure…Monti aussi !!

     

    18/04/2012 à 15 h 50 min
  • quinctius cincinnatus Répondre

    @ SEMBOUR

    et alors ?
    n’ai je pas le droit d’être plus intelligent , instruit et cultivé que vous ?

    18/04/2012 à 12 h 45 min
  • Anonyme Répondre

    @ jaurès.

    Vos économistes de renom, sont tous d’illustres inconnus. Ce sont en totalité des universitaires franchouilles ayant parfois (très rarement) été prendre la température dans de bons établissements aux USA. Ils n’ont aucune expérience de la vie des affaires dans des postes de responsabilité aux commandes et ne possèdent pas un sous significatif, à eux, susceptible d’être investi. Bref, de purs légumes synthétiques bourrés d’hormones idéologiques à la française, dans un domaine où seul le réel prévaut et tranche en dernier ressort, séparant les « fakes » des réels.

    Sans aucunement vouloir me vanter, et n’ayant pas de renom, je suis aussi diplômé qu’eux et certainement plus qualifié. Il ne fallait pas s’attendre à plus de la part du Monde, journal minable, grenouille qui se prend pour le boeuf du village, enterré depuis des décennies dans des idéologies en cul de sac et des logiques de ruine, n’étant même pas capable de se sortir lui-même de l’impasse financière, et obligé de faire constamment appel à des gogos argentés du cru pour boucler leurs fins de mois pénibles, ceci malgré tous les avantages concédés à la presse française.

    Si vous voulez un avis un peu plus éclairé de la part d’un vrai économiste qui a su montrer qu’il avait une connaissance exceptionnelle et intime des lois et rouages en jeu, et l’a prouvé à de nombreuses reprises par A+B en gagnant énormément dans des aventures où personne n’aurait misé, lisez Soros.

    Il est de gauche et il devrait vous plaire. Ses conclusions ne sont pas celles de ces trissotins.

    http://articles.businessinsider.com/2012-04-15/markets/31344078_1_maastricht-treaty-architects-government-bonds

    18/04/2012 à 11 h 35 min
  • François Répondre

      40 économistes apportent leur caution à Hollande? Super! Comme des milliers d’intellectuels apportaient leur caution à Staline et Mao? Le problème avec ces "experts", c’est que ce ne sont jamais eux qui payent les pots cassés…
       Et le problème, c’est que les pays qui s’en sortent ( Allemagne par exemple) ont adopté des programmes économiques à l’opposé…
     

    18/04/2012 à 10 h 51 min
  • Jaures Répondre

    Cher Sembour, je ne me proclame ni économiste, ni spécialiste des Etats-Unis. Je ne vois pas en quoi cela m’empêcherait d’exprimer une opinion sur les discours contradictoires qu’expriment les économistes. J’ai moi aussi regardé le débat entre Salin et Hollande. On peut se retrouver dans l’un ou l’autre des discours mais vous remarquerez l’extrême courtoisie et respect que les deux protagonistes montrent dans ce débat. Qu’en aurait-il été si l’un ou l’autre avait commencé en traitant son interlocuteur d’analphabète ?
    Sur la crise des subprimes, on peut adhérer à votre analyse. Il en existe bien d’autres que l’on peut préférer mais là n’est pas la question. Je m’étonne simplement que les économistes qui affirment que le CRA serait responsable d’une crise économique mondiale de cette importance ne nous aient au moins mis en garde. Mieux, je leur reprocherait d’avoir tenu un discours bien différent puisque Millière affirmait quelques mois avant la faillite de Lehman Brs que les Etats-Unis n’étaient pas en crise, que nous assistions à un simple ajustement où il y aurait "quelques perdants et beaucoup de gagnants" (sic).
    De même, que Salin n’a t-il émis de réserve en nous demandant de copier l’Irlande et l’Espagne alors que leurs banques étaient métastasées de produits immobiliers pourris ?
    Soient ils n’étaient pas au courant, auquel cas on peut douter de leur clairvoyance alors que d’autres alertaient déjà, soit, et j’incline à penser cela, ils étaient aveuglés par une idéologie qui les empêchait de comprendre ce qui se jouait alors.
    Comment peut-on quand on s’est soi-même tant leurré se permettre de qualifier quiconque "d’analphabète économique" ?

    18/04/2012 à 10 h 17 min
  • grepon Répondre

    Par ailleurs, l’Economie, je le répète, n’est pas une science exacte. Vous pouvez dés lors avoir des Bac+19 développant des théories parfaitement opposées. A vous, à partir de vos propres idées et de votre expérience de vous situer dans tel ou tel discours.

    BOF et LOL!    C’east quand meme naif au possible, hilarant ce que vous racontez:    Lezeconomistes bossent pour des employeurs, et ils racontent les discours appropries, sans vergogne!    

    Les economistes qui bossent pour le gouvernement ou pour des organisations liees et/ou dependentes de gouvernements racontent ce que aiment entendre les etatistes qui sont leur employeurs!   

    Les economistes qui bossent pour des boites d’investissments, c.a.d. boites qui vendent ce genre de service, sont normalement coupable de "talk their book" afin de fructifier leur propres affaires, ou ceux de leur employeur.

    Des economistes et commentateurs fin observateurs de marches INDEPENDENTS existent belle et bien.  Mais rare sont ceux qui n’ont jamais pris un sous de quiquonque.   Ils doivent manger et s’habiller et dormir sous un toit comme tout le monde.

    Alors le probleme n’est pas du tout l’inexactitude des theories economiques, dont certain sont presque des identites mathematiques(et oui).    Le probleme est comme toujours   "qui bono?"

    (*) Pas le rockstar "Bono", M. le syndicaliste

    17/04/2012 à 21 h 59 min
  • Jaures Répondre

    Cher Sembour, vous trouverez dans l’article ci-joint la liste des quarante économistes de renom, universitaires de Paris, Harvard, New-York, Princeton, membres de la Cour des Comptes, Science Po,… qui apportent leur caution au programme de François Hollande.

    http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/04/17/nous-economistes-soutenons-hollande_1686249_3232.html

    On peut contester leur parti pris. Mais qui en ces colonnes peut, sans se ridiculiser;  les traiter "analphabètes" ?

    17/04/2012 à 15 h 06 min
  • Anonyme Répondre

    @Jaurès, je n’ai personnellement jamais RIEN lu de P. Salin, j’ai beaucoup trop à faire. J’ai seulement écouté son débat avec F. Hollande. Je ne trouve cependant rien d’anormal à lui entendre dire, a posteriori, que la crise des subprimes était dans les gènes du CRA. Puisque c’est vrai, je ne vois pas où serait la gêne. De même ne pas l’avoir dit avant la crise est normal aussi car ce sont avant tout les très nombreux amendements législatifs et développements de réglementation américains subséquents au CRA, mais non liés directement au CRA, qui ont fait la crise. Le CRA était simplement la première cristallisation concrètement identifiable mais peu « médiatique » d’un cadre philosophique et d’un état d’esprit latents.

    Ce sont ce cadre et cet état qui ont généré toutes les réglementations et orientations indépendantes postérieures (Fannie et Freddy) et non pas le CRA qui était simplement porteur des gènes. Il y a beaucoup de porteurs de gènes économiques dont l’action est peu à peu étouffée par les forces contraires. Les dénoncer tous serait fastidieux. Parmi les dizaines de milliers de dispositions législatives françaises, européennes et mondiales, il est donc impossible pour un économiste de repérer à l’avance quelle graine fera à coup sûr l’arbre le plus vénéneux, qui finalement empoisonnera le plus la forêt. Il y a beaucoup d’arbres dans la forêt, et beaucoup sont suspects.  

    Et j’attends toujours la réponse à ma question: quelles sont vos compétences théoriques en économie ? Un défenseur acharné, total, inconditionnel comme vous, de chacune des politiques gauchistes qui ont mené la France d’une richesse réelle et enviée à son état de faillite financière irréversible et définitive, ce qui correspond au minimum à la mort économique, et à en fait beaucoup plus que cela, ne peut pas prétendre avoir droit à un début de crédibilité.

    @grepon, j’aime beaucoup vos analyses et ne trouve rien à y rajouter. Je dirais quand même que les énarques français sont collectivement un peu dans la position de Donald Trump quand il avait fait totalement faillite en 1992. Sa « net worth » a parait-il, été négative à un moment. Il a alors été voir ses créanciers et leur a dit «  je sais que je vous dois énormément d’argent… donc VOUS avez un problème ».

    L’Etat français doit beaucoup mais la dette française est parait-il détenue à 70 % par des entités et individus extérieurs à la France. Comme les énarques ne peuvent pas faire faillite, ce sont les créanciers qui ont un problème, pas eux.Quant aux français de France, toutes couleurs confondues, ils sont tellement lavés du cerveau qu’ils ne pourront jamais admettre une seconde être de facto en faillite et devoir se mettre enfin sérieusement au travail pour payer, c’est-à-dire à virer leurs fonctionnaires en excédent et à diviser par 2 toutes les dépenses du secteur public, non soumis à la compétition.

    Dans l’imaginaire collectif du peuple, la pire race d’exploiteurs, de suçeurs de sang, de négriers, d’exécrables riches, sont les banquiers apatrides, profiteurs vivant dans un luxe inouï, leur fortune camouflée dans des montages juridiques inextricables et légalement blindés contre toute attaque. Pour les français, ces gens-là n’ont qu’un rôle : leur prêter de l’argent qu’ils ne rendront jamais, car c’est de l’argent qui leur a été volé petit à petit en intérêts usuraires, en magouilles sophistiquées. Les français, dans leur immense majorité ont indifférence et mépris de façade pour l’’argent, mais sont atrabilairement jaloux de l’argent des autres qu’ils croient toujours peu ou prou, leur avoir été « piqué » à eux.

    Jamais, il ne leur viendrait à l’idée que collectivement, ils ont été paresseux et ont vécu honteusement sur la productivité bien supérieure du reste de l’humanité, qui les a imprudemment financés.  

    Il n’y aura donc jamais de faillite admise par le peuple, et proclamée avec force mea culpa, conviction intime et sincère, par le peuple français. La faute sera toujours sur le compte des « autres ». Ce sera donc toujours à ces autres de payer. En conséquence, n’ayant aucune saine conception de ce qu’il faut faire pour corriger le tir, la faillite française sera d’autant plus totale, complète, et irréversible.

    17/04/2012 à 14 h 32 min
  • Jaures Répondre

    Cher Sembour, j’ai, il est vrai, lu quelques ouvrages de P.Salin, ce qui me permet de le citer, de remarquer les similitudes entre ses propos et ceux, plus récents, de Milière et d’autre part d’affirmer qu’il n’a jamais vu venir la crise dont, pourtant il dit, a posteriori, qu’elle était dans les gènes du CRA.
    Sur le temps que je passe à lire ce type d’ouvrage, ce n’est pas bien compliqué: il suffit de regarder peu la télé et vous avez dés lors un temps de libre que vous n’imaginez pas. Je vous conseille d’essayer.
    Par ailleurs, l’Economie, je le répète, n’est pas une science exacte. Vous pouvez dés lors avoir des Bac+19 développant des théories parfaitement opposées. A vous, à partir de vos propres idées et de votre expérience de vous situer dans tel ou tel discours.
    Pour ma part, j’ai tendance à me méfier de ceux qui ont professé en 2007 qu’il fallait imiter l’Irlande ou l’Espagne.
    Et j’attends toujours la réponse à ma question: qu’est-ce qui légitime que Milière se définisse comme économiste spécialiste des Etats-Unis ? Un chirurgien peut-il se dire spécialiste en cardiologie après avoir tué plusieurs patients au cours d’opérations à coeur ouvert ?

    17/04/2012 à 9 h 04 min
  • grepon Répondre

    Sembour, je crois que l’espagne va sombrer avant, avec Italie peu derriere, ce plombera la valeur de la dette italien et espagnol detenu par des entites francais, notamment les banques francais "too big to fail"(et autres boites d’assurance et autre entites tutti-frutti), qui sont bien bien plus gros, par rapport au PIB que les "too big to fail" americain ont ete a l’epoch de TARP et les QE1 et 2.  

    En plus, les, mais-alors-beaucoup-beaucoup-too-big-to-fail francais sont beaucoup plus "capital impaired" et trop "leveraged" de tres loin pour survivre beaucoup plus de pertes.   ll en est de meme avec les beaucoup too big to fail allemands.   Toute la comedie de la serie d’interventions pour remettre au plus tard la realite au propos des mauvaise dettes grecque a ete pour limiter les degats sur les too-big-to-fail francais et allemands, et aucunement, mais jamais, pour aider les grecques ou meme preserver "l’Europe" et tout le tra-la-la emis pour la consommation de la presse aux ordres.  

    Mais la Grece (et le Portugal) a ete petit, insignifiant, par rapport a l’Espagne et/ou l’Italie, que les politiciens et le ECB et IMF et Fed ne veulent absolumment pas  voir prendre le meme chemin.   Mais ils le feront tres ineluctablement.    Regardez un peu les taux sur le 10 year bond espagnol et celui italien, depuis l’absurde "LTRO".   Le systeme europeen se defait sous les yeux.   A mon avis l’Italie et l’Espagne finiront sous regimes authoritaires, disons avec une probabilite au dessus de 50% pour l’Espagne.    L’Italie et composee d’italiens, ce qui donne que le pays redeviendra une spaghetti de systeme D reposant sur marche noir, c.a.d. fonctienel mais bordellique.   L’Espagne choisira repression muscler plus facilement, avec des resultats bien pires du cote economie.

    En France, les alors-beacoup-too-big-to-fail peuvent etre maintenu comme zombies dans l’apres, mais je doute que ce serait possible si ca doit se faire au sein de l’Europe comme concu  actuelment.   Il en de meme pour l’Allemagne.    Le spectre de Francois Hollande aux commandes dans un elan nationaliste du tout le pays me dit que l’Europe monetaire et politique et economique va morfler grave.

    17/04/2012 à 3 h 01 min
  • grepon Répondre

    Le problème est que Salin n’a jamais avant la crise mis quiconque en garde contre le CRA.

    Pourtant l’Administration Bush a prevenu les comittees pertinents au Congress americain a plusieurs reprises, commencant en 2003, du danger systemique pose par l’explosion de credit cree par Fannie et Freddie, deux boites a capitale privee entierement sous controle de Congress.   Ayant pas eu, a aucun moment, des majorites Republican suffisant dans les deux chambres pour ne pas parler des deux comittees, ils n’ont pas reussi a faire flechir la politique de Congress apropos du controle de l’activite de Fannie et Freddie.  

    Nous avons, grace a CSPAN et les records du Congress, plusieurs preuves venant directe de la bouche de Barney Frank et Chris Dodd, les deux politiciens Democrat les plus irresponsables et achetee dans l’affaire, des paroles a l’attention des arguments de l’administration Bush, que prendre des risques comme ca avec FAnnie et Freddie valait le risque, car regarder les benefices (tant de gens insolvables recevant prets qu’ils ne pouvaient jamais repaye, moyen pour les Democrats a donner sucres a leurs electeurs les plus faciles a achetee, genre les electeurs sous le "Black Congressional Caucus" l’ensemble raciste de toute les legislateurs "black" au Congress).

    Mais, tant qu’a faire, remarquons qu’un autre economiste tres influent a l’epoch, rien de moins que le Chairman of the Federal Reserve, un certain Alain Greenspan, un autre coupable dans l’inflation de la bulle immobiliere, n’a jamais voulu admettre etre capable d’identifier dans la flambee soudaine des prix immobiliere une "bulle."   La Fed a rendu le credit trop facile a l’epoch, ce qui fait presque toujours faire flamber des prix quelque part dans les marches.    L’activite de Fannie et Freddie, organismes de coeur et ame et de controle Democrat sous controle de puissants Democrats au Congress, ont fait en sorte que cette bulle a eu lieu dans le secteur immobilier d’abord.  

    Apres, par le "wealth effect" creer par la bulle immobiliere, encore plus de credit devenait disponible, ce qui a fait flamber ensuite les prix de beaucoup de commodities.   Le printemps et ete de 2008 ont ete assez incroyable pour acheteurs de toutes sortes de matieres premieres, qui voyait les prix augmentant plusieurs fois par semaine sur deux trimestres, jusqua forcer des changements/substitutions majeurs sur toute la chaine de valeur.   Ca, J’AI vecu en directe, comme President d’une petite boite fabricant d’une grande variete de produits chemiques dont les composants ont flambee en prix.

    Maintenant, pourquoi et comment MOI, ancien d’HEC, je n’ai rien vu?   Ben, ca parlait de ca, mais pour avoir ete entrepreneur et manageur sousmerge dans mes affaires, et pour avoir focalise mentalement sur d’autres secteurs que la finance ou l’economie parmi toutes les matieres pertinent au management, je n’avais pas mon nez flairant ce genre de courrants et mouvements.    Seule une conversation m’a marque, en parlant avec copain de lycee un soir de son job…il ete responsabl d’une centaine de travaillieurs de "Countrywide" (boite qui a fameusement arrosee les Democrats gerants Fannie et Freddie tres grassement)…parlant de prets dites "subprimes."   J’ai ete interloque par ce qu’il decrivait en matieres de criteres pour avoir prets immobiliers, et aussi par les stress qu’il racontait comme developpant dans les marches a cause de ca.   Ce qu’il m’a raconte n’avais aucun sens, CAR C’ETAIT IMPROBABLE A CE QUE DES BANQUES PRIVES PRENNENT DE TELS ACTIONS.  

    L’explication qui a fait sens de tout ca m’est venu tres clairment APRES la crache, quand le catastrophe devenait tres clairement quelque chose d’une importance politique et economique enorme.   Les banques et officiers donnant prets comme ca l’ont fait du fait de DISTORTIONS, DES ENTORSE GEANTES, OPERE PAR CONGRESS ET LA FED, DETRUISANT LA FACILITE NATURELLE DE MARCHES LIBRES A DETERMINER PRIX LIBREMENT.    Planning centralisee a encore seme la destruction a grande echelle, sous les nez de beaucoup de gens autrement tres intelligents.

    17/04/2012 à 0 h 57 min
  • Anonyme Répondre

    @ grepon. Je partage la totalité de votre analyse qui, à mon avis résume entièrement la situation. Attention à la suite.

    Sur le pont du Titanic des passagers s’envoyaient parait-il encore des boules de neige gelée, APRES le « frôlement anodin » de l’iceberg fatal, et je pense que nous sommes littéralement à quelques instants (disons donc semaines et mois) du chavirage final de l’Europe. La France, 3ième emprunteur mondial en volume, après les USA et le Japon, est irréversiblement INSOLVABLE, à la différence des 2 premiers. Les USA contrôlent entièrement la création de leur monnaie et le Japon n’est endetté qu’envers des japonais. La France ne contrôle RIEN, est minée par toutes ses bombes à retardement, bloquée dans son déminage par ses enseignants, ses journalistes, ses magistrats et sa Caste de bons-à-rien. Pour l’instant, seul le soutien allemand permet de donner le change un peu plus longtemps. Quand on voit le pataquès qu’a entrainé le défaut complet d’une économie aussi marginale que la Grèce, on va enfin voir ce qu’on va voir, avec le défaut inéluctable de la France.

    @ quintius

    Je n’ai rien lu du tout sur la mort subite du gros fumeur qui arrête. Je ne parle que de ce que je connais sans lire. C’est quand même fou votre arrogance et votre agressivité très françaises ; votre savoir est-il l’oméga de la biologie , de l’économie , de l’histoire , de la géographie , de la littérature etc … ce que reflète votre intervention ?

    Je me fiais seulement à mon expérience personnelle, ayant un ami très gros fumeur (5 paquets de gauloises par jour depuis de nombreuses années), ancien baroudeur parachutiste, et toujours brillant chef d’entreprise, qui a voulu arrêter. Il a été prévenu par son médecin que le choc privatif subit de nicotine et autres produits très addictifs du tabac pouvait avoir des conséquences fatales au début. Il s’est lancé un jour en écrasant la « dernière » dans le cendrier, disant « ça passe ou ça casse ». Il a fini en réanimation à l’hôpital pendant des semaines proche de la mort, mais a tenu bon. Il se porte bien depuis.

    Arrêtez brutalement en quelques semaines le système socialiste dans lequel vit la France et vous aurez (effet de sevrage) un choc négatif très grave dont elle mettra des années à se remettre. Probablement ensuite pour une ère de prospérité, sans précédent depuis des siècles.

    CALMEZ-VOUS BON SANG !

    @Jaurès. Je n’insinue rien. Je remarque la similitude étonnante des citations que VOUS faites, avec le texte de Wikipedia.

    Vous affirmez que P. Salin n’a « jamais avant la crise mis quiconque en garde contre le CRA ». Connaissant la fiabilité de vos affirmations, je ne parierai jamais même pas un bouton de culotte là-dessus. Mais si vous en êtes absolument sûr, c’est que les travaux très nombreux de cet économiste sont vos ouvrages de chevet. Si vous lisez tous les universitaires et penseurs de droite avec la même exhaustivité que P. Salin, plus évidemment tous ceux de gauche, bien plus nombreux, je me demande quand vous pouvez faire votre travail de syndicaliste, et enfin quand vous pouvez faire votre travail tout court…

    Pouvez-vous indiquer quelles sont vos compétences théoriques pour vous hisser au niveau de censeur éclairé de P. Salin qui selon vous est un « idéologue », dont les « a priori l’empêche(nt !) de comprendre ce qui se joue réellement ». Il est vrai que vous n’êtes pas du tout idéologue, que vous raisonnez selon des théories ultra-libérées de tout a priori gauchiste (autant dire ultra-libérales), ce qui vous permet à vous de « comprendre » ce que tous ces demeurés, bac + 19 ne peuvent jamais faire.

    Enfin si vos questions à Millière, dont les réponses sont si importantes à vos travaux dont dépend le progrès de la pensée universelle, restent obstinément sans réponse, c’est peut-être que vous n’avez pas réussi à établir un climat de collaboration franche et constructive entre collègues très préoccupés du sort de l’humanité.

    16/04/2012 à 16 h 56 min
  • quinctius cincinnatus Répondre

      lu sur le net à propos des des "maitinges " des deux " grands " candidats :

                             "la presse raille le roulage de biscotteaux"

    et bien la  " praîssssse " a …  tort … car ce n’est pas d’un concours de " gonflage de biceps " dont il s’agit  mais bien d’ un concours de mensurations entre deux  ados très attardés : 

                  "tu vois , la mienne est plus longue et plus grosse que la tienne ! "  

      ne reste plus à connaître lequel des deux pissera le plus loin ; pour cela rendez vous en Mai !
                                                                                                                           

    16/04/2012 à 11 h 24 min
  • grepon Répondre

    Hmmm, je trouve que les effets du CRA renforcee par le Dept of Justice de Clinton (avec l’aide de Barack Obama, jeune lawyer a l’epoch pour le groupuscule communiste ACORN), sont insuffisant pour expliquer la crise.   

    Si vous voulez, le CRA a ete un baton pour faire avancer l’animale, c.a.d. les banquiers mis sous menace si ils n’offraient pas des prets immobiliers irresponsablement, sans documents souvents, a des pauvres.

    La carrote devant les banquiers a ete mise en place, par la suite des efforts de Clinton sur le CRA, par des irresponsables au Congress americain, ceux responsable de la reglementation de deux grosse engines de "securitisation" de prets immobiliers, denomme Freddie et Fannie:   Ses deux boites truffees de Democrats (sur payees pour des jobs faciles) ont commencee a racheter en volume les prets issus par des banquiers, creant un sucion geant pour les mauvais prets, car cela enlevait le risque de defaut aux banques et leur donnait des benefices facile dans leur place.

    Tout ceci a eu lieu dans un environment la banque centrale americaine rendait le credit trop facile…mais pas seulement eux!    De grosse institutions financieres EUROPEENNES(entre autres), ne trouvant pas des investissements en taille suffisant avec relation risque/retour suffisant pour leur systemes d’assurance et pension et autre, ont achete enormement des "securities" cree par Fannie et Freddie.    Cela a ete stupide, vu par la suite, car ca enfaibli le systeme banquaire et d’assurance europeen quand ses investissements tombaient rapidement en valeur dans l’apres de la bulle.  D’accord, ca a ete une cause proximale d’une acceleration des problemes en Europe.

    Mais voila que la crise europeenne grondait deja avant l’implosion de la bulle immobiliere americaine car, me relisez ci-dessus, LES EUROPEENS NE TROUVAIENT PAS D’INVESTISSEMENTS DE TAILLE ET DE RETOUR/RISQUE SUFFISANTS CHEZ EUX.   C’est bien simple.   L’Europe des etats providences a des problemes demographiques serieux, et intrinsequement, independemment des deboires et jeux de Wall Street.   Par despoir de trouver de quoi fournir la crossance necessaire pour leur systemes d’assurance et pension chez eux(grace a la demographie et le poids enorme des etats hypertrophiee et etouffants), ils ont ete leurre comme tant d’autres a investir dans une bulle ayant lieu AILLIEURS.   

    Alors quelquepart, en donnant a manger a la bulle, les europeens ont fait grossir la bulle immobiliere americaine par un chiffre quoi doit peser dans des millier de milliards.    La chute a ete rendu pire par les hauteur achevee grace en partie aux investisseurs europeens desperes de trouver du retour chez eux.    Ce qui a PU avancer le moment de la reconnaissance de la crise europeenne, mais je ne trouve pas evident que la crise europeenne actuelle n’aurait pas eu lieu tout de meme, car les sources on ete, et restent intrinseque aux systemes europeennes et la demographie europeenne.

    15/04/2012 à 2 h 58 min
  • quinctius cincinnatus Répondre

    @ sembour

    où avez vous lu que s’arrêter de fumer totalement et brutalement pouvait entrainer une mort quasi subite ? C’est quand même fou l’ignorance des Français ; en biologie , en économie , en histoire , en géographie , en littérature etc … que reflète ce blog comme tant d’autres

                                                              CULTIVEZ VOUS BON DIEU !

    14/04/2012 à 14 h 48 min
  • Jaures Répondre

    Sembour, insinueriez-vous que Salin aurait recopié wikipedia avant d’être lui-même repris par Milière ?
    Ce que je reproche aux libéraux n’est pas d’incriminer le CRA dans la crise, c’est leur analyse et ils ont le droit de l’exprimer même si je ne la partage pas. Le problème est que Salin n’a jamais avant la crise mis quiconque en garde contre le CRA. Je ne nie pas les compétences théoriques de Salin mais, comme tout idéologue, ses a priori l’empêche de comprendre ce qui se joue réellement. Et surtout, il n’a jamais remis en cause ses écris nous incitant à copier l’Espagne ou l’Irlande en 2007.
    Et je réitère ma question: quelles clairvoyantes analyses permettent à Milière de se définir comme économiste spécialiste des Etats-Unis ?
    Poser une question relève-t-il de la diffamation ?

    14/04/2012 à 12 h 15 min
  • HOMERE Répondre

    J’avais posté sur la corrélation entre les résutats mathématiques appliqués à l’économie et l’économie réelle,mais je n’ai rien vu aparaître sur l’écran…bon !! dont acte.L’enseignement de Raymond Barre est donc rangé au rayon des antiquités,ce qui est domage….car le reste,c’est peanuts et moins que rien.En observant qu’il existe seulement deux types d’économies,les transfuges de ces deux courants sont des apprentis sorciers dont les travaux sont tous voués à l’échec….ce n’est pas l’économie qui doit s’adapter au monde (marxisme) mais le monde à l’économie (libéralisme) tout le reste est de la flûte…….

    14/04/2012 à 11 h 54 min
  • Anonyme Répondre

    Evidemment que la France et l’Europe sont dans une situation économique cataclysmique. Evidemment qu’aucun candidat ne veut en parler, car aucun n’y peut rien. Evidemment que la France et l’Europe sont en train d’être islamisées sous la houlette des commerçants qui dirigent tout et qui tiennent absolument à continuer à faire du commerce en toute tranquillité. Evidemment que les musulmans dominent financièrement le monde sans absolument rien foutre, en nous regardant travailler pour eux, sans en branler une… et qu’ils commencent à affamer certains pays. EVIDEMMENT ! On va dire que j’enfonce grossièrement le clou… c’est vrai… mais c’est tellement évident… la réponse à tous nos problèmes est là: http://www.euro-reconquista.com/forum/viewtopic.php?f=2&t=21079

    14/04/2012 à 1 h 40 min
  • Anonyme Répondre

    Jaurès, Wikipedia en français écrit quand même que : 

    « Le Community Reinvestment Act (CRA) est souvent considéré comme une des explications de la crise financière actuelle par les libéraux ou libertariens,….

    Les libéraux accusent régulièrement le CRA d’avoir fait enfler la bulle du crédit : quand la crise des subprimes survient, cette loi existe depuis trente ans et est à l’origine de prêts …Vincent Bénard avance : Aujourd’hui, nombre d’experts estiment que sans le CRA, sans les GSE, l’accès à la propriété des minorités se serait tout de même développé, moins rapidement mais plus sainement. En voulant accélérer artificiellement ce que l’économie libre accomplissait à son rythme, c’est l’État, tantôt régulateur, tantôt législateur, qui a poussé à l’irresponsabilité les acteurs de la chaîne du crédit, provoqué une crise financière grave, et acculé à la faillite nombre de familles qu’il prétendait aider[6].

    En 1995, la loi fut encore renforcée[6. ] ».

    Pour information, sur Wikipedia en anglais, l’article sur le CRA essaie au contraire, de ne citer que des témoignages exonérant le CRA de toute responsabilité dans la crise des subprimes.

    Je ne connais pas les créances et diplômes en économie de G. Millière. Pour Pascal Salin, ses compétences semblent incontestables à tous, même à François Hollande qui apprécie de débattre très sérieusement avec lui:

    http://www.dailymotion.com/video/xcv4re_pascal-salin-debat-avec-francois-ho_news

    Il faut garder à l’esprit que partout dans le monde, ce qu’on appelle souvent à tort des économistes, sont en fait de simples techniciens (parfois très pointus en mathématiques) des milliers de mécanismes possibles d’intervention sur l’économie. Or par définition les libéraux déplorent l’interventionnisme, et ne s’intéressent donc pas à la conception de ces mécanismes, puisque justement ils les estiment dangereux et toujours néfastes à plus ou moins long terme. En poussant à l’extrême, il n’existerait donc que des économistes de gauche. Les seuls économistes libéraux possibles seraient alors ceux qui élaborent des politiques permettant de déconstruire sans trop de dégâts l’interventionnisme sous ses différentes formes, ou (pour faire court) sortir du socialisme, comme d’autres veulent sortir du « tout pétrole » pour l’automobile ou du « tout chimie » pour l’agriculture.

    En effet, s’il est prouvé que fumer tue tout le monde à petit feu, arrêter trop brutalement de fumer peut aussi tuer sur le coup.

    14/04/2012 à 1 h 13 min
  • Toni Répondre

    François a écrit : " bravo et lol mais effectivement ce type est in ignar qui se prend pour un savant."

    C’est bien là le problème … Mais notre problème c’est que personne n’a jamais vraiment dit zut à un type comme Jaures. Moi je lui propose de venir en amérique du sud avec moi il veut pas et ne répond pas … C’est un hyocrite et un peureux ce jojo.

    13/04/2012 à 21 h 27 min
  • quinctius cincinnatus Répondre

    @ Jaurès

    si vous continuez sur cette voie ( et de cette voix ) Monsieur Guy Millière va finir par vous poursuivre en justice … pour harcèlement intellectuel et morale ! ( et peut être même pour diffamation … soyez donc plus prudent dans vos écrits ou plus …habile ! )
     – N.B. : tout l’intérêt de Monsieur Millière et de vous même c’est de faire le buzz sur le blog !

    13/04/2012 à 17 h 58 min
  • Jaures Répondre

    Sembour, Wikipedia explique ce qu’est le CRA mais ne dit pas qu’il est la cause patente de la crise économique.Vous chercherez vainement une allusion au CRA dans les articles de Millière ou de Salin avant 2008 et la crise des subprimes. Ceux-ci agissent toujours de même. Tant qu un pays appliquant des mesures libérales fonctionne ils le louent (en ignorant superbement les autres éléments de ce ponctuel succès comme, pour l’Irlande, les aides européennes) et nous demandent de l’imiter. Dés qu’il est en crise, ce qui ne manque pas d’arriver, on trouve toujours ce petit morceau d’Etat ou de socialisme qui a tout mis par terre.
    On l’a vu avec l’Irlande, couverte d’éloges par Salin ou Tremeau en ces colonnes, jusqu’à sa chute. On a dés lors prétendu qu’elle avait toujours été un pays socialiste et oublié tous les écris précédant .
    L’Economie n’étant pas une science exacte, il n’est pas humiliant de se tromper dans ses prévisions ou ses analyses. On peut essayer de comprendre d’où venaient ses erreurs et reconnaître ceux qui avaient vu juste. Lesquels probablement se tromperont eux-même un jour.
    Mais dire que les autres seraient des analphabètes en économie alors que l’on a pas soi-même fait la preuve d’une quelconque compétence en la matière est un discours d’une prétention intenable.
    Car je pose ici la question: à quel moment Millière a-t-il fait preuve d’une justesse d’analyse ou de clairvoyance qui justifie les qualités d" économiste" et de "spécialiste des Etats-Unis" dont il se prévaut ?

    13/04/2012 à 15 h 37 min
  • quinctius cincinnatus Répondre

    @ jaurès

    vous auriez mieux fait de taire votre " exemple " car …
    ce n’est pas en reprenant une information validée que l’on est pour cela un plagiaire …  comme pour ne pas le citer , le mentor " économique " de François Hollande , l’ineffable Jacques Attali  ( je vous accorde en contre-partie que celui de Sarkozy – Alain Minc –  n’est pas mal non plus en son genre ! )

    13/04/2012 à 9 h 56 min
  • François Répondre

      Sembour, ce n’est pas gentil pour Rantanplan ce que vous dites…

    13/04/2012 à 9 h 32 min
  • francois Répondre

    sembour

    bravo et lol mais effectivement ce type est in ignar qui se prend pour un savant.le ridicule ne tue pas !!!!!

    13/04/2012 à 8 h 48 min
  • Jean-Pierre Répondre

     

    Grace au jaujau j’ai enfin clairement compris quelle était l’origine exacte de la crise:  c’est à dire encore une fois:  le socialisme     d’une utopie gauchiasse née sous le plus nul président de l’histoire des USA  carter   agravée encore forcemment  par son successeur obama.

    Quant aux dettes d’états:  là nous sommes en plein socialisme.

    Une seule solution pour ne pas finir de sombrer :  dégager  de tout socialisme.

    13/04/2012 à 1 h 00 min
  • grepon Répondre

    Belle demonstration, chiffree, de l’analphabetisme economique des francais, source IFOP:

    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/04/11/97002-20120411FILWWW00589-la-mondialisation-negative-a-82-ifop.php

    C’est aussi une preuve de l’instinct nationaliste face a des troubles domestiques.

    Au lieu de prendre maximalement avantage des bienfaits maintes fois prouvee de la these d’Adam Smith, c’est le replis, approche favorite de faineants(syndicalisees ou pas) et…. couards.

    Clairement, apres la faillite d’Italie et Espagne, deux pays trop gros a sauver par une serie d’arrangements financieres myopes comme celles qui n’ont pas marche, et ne pouvaient pas marcher pour la Grece, le repli sur soi protectionniste et nationaliste detruira ensuite "l’Europe" politique aussi.  

    Protectionisme a l’interieure de l’Europe suit tres logiquement au protectionisme en relation avec le reste du monde, car, tout de meme, il y a des pays en europe ayant industries ou secteurs ou activities dans lesquelles les francais ne se laisseront pas devenir concurrents concurrentiels.

    L’etatisme nationaliste sera renforce par tout crise, car les francais sont comme ca.

    12/04/2012 à 23 h 55 min
  • Anonyme Répondre

    Conclusion que pourrait aussi faire Jaurès : "Wikipedia a honteusement paraphrasé G. Millière."

    Wikipedia écrit en effet:  « Le Community Reinvestment Act (CRA) ou « Loi de financement communautaire » est une loi américaine portant sur les relations entre banques ou autres grands organismes financiers de dépôts et les communautés. Votée en 1977 sous Jimmy Carter, elle a été modifiée et élargie en 1997 sous le gouvernement de Bill Clinton. »

    Le CRA est évidemment la base de la plus grave crise économique depuis 80 ans. Toujours la même histoire : le socialisme veut « réguler » tous azimuts et en profiter pour faire passer en force des règles qui vont à l’encontre de tout bon sens économique élémentaire comme « faire prêter massivement à des catégories de gens qui immanquablement feront un jour défaut en quantité incompatible avec la survie des banques prêteuses».

    En tout cas il vaut mieux « pomper » correctement des vérités que recopier d’épouvantables âneries comme le fait Jaurès quand il déplore à grands cris et écrit plusieurs fois noir sur blanc, que les banques américaines ont distribué à leur personnel 140 milliards de dollars de BONUS en 2009. Il s’agissait en fait de SALAIRES, cotisations santé, cotisations retraites ET bonus. Il ne sait même pas copier  correctement et saute sur chaque os à ronger comme le chien Rantanplan.

    12/04/2012 à 21 h 20 min
  • Jaures Répondre

    Un fidèle lecteur me demande de préciser ma phrase: "Millière fait l’éloge du livre de Pascal Salin, son mentor dont il paraphrase les analyses dans ses propres ouvrages".
    Facile ! Relisez "Revenir au capitalisme" de Pascal Salin, sorti en Avril 2008 et comparez avec les écris de Millière. C’est du copier-coller.

    Un exemple ?

    « Le Community Reinvestment Act de 1977, voté sous la présidence de Jimmy Carter, a imposé une prise en compte des minorités ethniques ou défavorisées dans l’attribution de crédit. (..) Le département de la Justice a, pour sa part, poursuivi pour discrimination des organismes de crédit qui avaient refusé d’accorder des crédits » à des membres de minorités ethniques. (..) « Countrywide qui a particulièrement pratiqué la politique de non discrimination est passée d’un montant de 1 milliard de dollars de prêts subprimes en 1992 à 80 milliards en 1999 et 600 milliards en 2003. Cet organisme a fait faillite ultérieurement. (Pascal Salin, ouvrage cité)

    "Où se trouvent les racines du problème ? Dans une bulle immobilière américaine gonflée par une accumulation de prêts accordés à des gens dont la solvabilité n’était pas assurée. Pourquoi ces prêts ont-ils été accordés ? Parce que des directives gouvernementales qui remontent aux années Carter (le Community Reinvestment Act de 1977), qui ont trouvé leur prolongement sous Bill Clinton, et que nul n’a osé remettre en cause ensuite, ont, fortement, « incité » à ce que les prêts soient accordés" (G.Millière, Les 4V du 01/10/2008)

    "La 7ème dimension" paru en Octobre 2009 reprend mot pour mot l’argumentaire (chapitre 4).
    CQFD

    12/04/2012 à 15 h 57 min
  • greg Répondre

    Le niveau de la culture économique en France est le resultat de l’éducation nationale et des médias qui sont les 2 sources principales d’information. Aussi pour se constituer une culture économique il faut faire des études dans le commerce et la gestion ou l’économie pure ce qui est un choix d’orientation assez rare.

    Resultat la pluspart des français ont comme connaissance économique les preceptes de redistribution de Keines, la critique du capital de Marx, les vertues du Stakanovisme, c’est ce qui est enseigné en priorité en cours d’économie et d’histoire où l’URSS est toujours présenté avec le deuxième PIB de son époque.

    Le libéralisme ? il est taillé en pièce bien sûr car source de toutes les crises et c’est bien sûr l’exploitation de l’homme par l’homme. Même les cours d’anglais participent à l’idée en présentant les USA comme le creuset de tous les malheurs (ouvez un bouquin d’anglais de lycée c’est éloquent)

    Bref pendant toute une scolarité un élève sans curiosité particulière va être formé au bien fondé de l’état providence, du partage des richesses et de leur redistribution. On parle ‘économie et de social sans jamis dissocier les deux.

    Jugez vous même :

    Extraits choisis : programme première ES cours de sciences économique et sociale (le social n’est jamais loin)

    Pourquoi la puissance publique intervient-elle dans la régulation des économies contemporaines ?
    Comment le budget de l’État permet-il d’agir sur l’économie ?
    Quels sont les grands déséquilibres macroéconomiques ?
    Quelles politiques conjoncturelles

    2-Action publique et régulation

    Comment l’État-providence contribue-t-il à la cohésion sociale ?
    Comment un phénomène social devient-il un problème public ?

    On ne se donne aucune chance de s’en sortir.

    12/04/2012 à 14 h 23 min
  • quinctius cincinnatus Répondre

    @ Jaurès

    c’est vrai que les diagnostics de Monsieur Guy Millière sont rarement pertinents , mais votre thérapeutique de cheval ( de retour ) l’est tout autant !  en quelque sorte vous faites avec le célèbre "Professeur " du " sarkozysme " sans en être conscient : vous critiquez  l’adversaire sous tous les angles ( surtout  les plus obtus ) et promettez de réussir là où de bien plus forts , habiles et intelligents que vous ont échoué parce que leur système était contre nature ( humaine )

    12/04/2012 à 12 h 48 min
  • Anonyme Répondre

    Il n’y a pas qu’en économie que les Français sont nuls pour la plupart… Et ça empire à vue d’oeil. Le niveau culturel reste en chute libre. Par contre, on reste les meilleurs dans tout ce qui est mauvais. Ainsi, l’hypocrisie, la mauvaise foi et la jalousie.

    11/04/2012 à 17 h 00 min
  • grepon Répondre

    Le Keynesisme, pas celui de Keynes, mais celui enseigne a l’ecole a par les media aux ordres et preche par vos politiciens, est devenu un religion dans les pays occidentaux.   

    Le quidam crois ferme que le gouvernement peut creer des emplois, stimuler, etc, a bon effet pour tout le monde, meme en s’endettant toujours plus pour ce faire.    Ainsi nous entendons, comme aire de rien, des programmes legislatives dite stimulatives partout en occident, financees par ventes massives et continues d’obligations.   Les obligations sont vendus desormais a des banques centraux avec en retour de l’argent imprime qui va nulle part, largement, du fait que il y a tres peu de projets restants dans le privee qui sont interessant a investir dedans.   Pendant ce temps la, bien que les gouvernements croissent toujours et tout le monde mange encore a leur faim, le "capital stock" de nos pays se dissipe, et en Europ le stock d’humains, le capital le plus important qui soit, se meurt en ageant, devenant plus inferme, plus senile, moins dynamique.   

    Surtout les peuples europeens perdent de vue l’economie reelle, celle du marche, qui reviendra au gallop a la suite de la mere de toutes les crises economique de tout les temps.   Voila que les obligations de vos gouvernements, vos pensions et droits acquis etc, ne valeront plus grande chose, ou disons bien moins que vous imaginiez.   Vos jeunes et vos djeunes ne vont plus travailler pour des promesses voyez.   Il va falloir payer dans le present, ce implosera vos etats-providences.    Regardez un peu ce qui viennent en Espagne.   Je presuppose une redescente en authoritarisme dans ce pays dans peu de temps.   Les croyants dans les "Droits de l’Homme" version post-moderne verront le resultat naturel, une dictature squalide, remplacant la dictature actuelle, celle bureaucratique des etats providences tentaculaires, tueurs de la FA MILLE, qui est LE unite fonctionel d’une civilisation en bonne sante.

    11/04/2012 à 13 h 33 min
  • Toni Répondre

    Mr Jaures, comme je vous l’ai déjà dit dans un autre commentaire … Je ne mets pas en doute vos propos disant que les paradis fiscaux … c’est bouh méchant loup et que le Corée du Nord, Cuba et le venezuela sont des paradis sur terre.

    L’état de notre économie ? Tous les jours je vois en région Lyonnaise des roms, parfois des retraités fouiller dans les poubelles.

    Bon puisque vous êtes si talentueux, Fraisibabar votre candidat va prendre la place à l’élysée et l’assemblée nationale … Notez que vous aurez le pouvoir absolu, avec les régions et les départements. Oui oui je suis sur que vous allez réaliser des prouesses une fois le PS au pouvoir.

    Dans la vie réelle cependant, le simple de fait de voir des gens comme vous me fait déguerpir et je ne parle pas souvent aux autres et à mon entourage à cause de gens comme vous … Je ne veux rien à voir affaire avec eux même si ils font partir de mon entourage.

    Pour info je vous précise que je n’ai pas d’état d’âme à prendre un billet d’avion comme ça en aller simple pour l’étranger ou un territoire d’outre mer. Notez bien pas un département d’outre mer … Là bas aussi moins l’état Français et vos syndicats y fourent leurs gros doigts crasseux, mieux ça vaut. Je me passe bien de vos conseils … Je n’ai pas de conjoint et d’enfants, on me trouve trop libéral et individualiste. J’ai appris à être comme ça parce que je n’ai jamais pu supporter des gens comme vous qui veulent m’expliquer comment je dois vivre … En ce sens je n’ai aucun état d’âme à quitter la France sans prévenir le reste de mon entourage. ça me donne des perspectives plus larges …

    Dèrnier point Jojo, je mange gras salé sucré et je bois je fume … si j’en ai envie. Tout juste je ne bois pas plus de deux verres en une heure et demi si je dois reprendre la route.

    Pour le reste je ne vais me priver de beurre grillé parce la pub le dit, la sécu n’a qu’à faire des économies ailleurs.

     Sur ce je ne planifie de vivre 75 ans. 45/50 ans me suffisent, j’ai eu beaucoup d’embêtements dans la vie mais c’est une autre histoire … L’autre raison c’est que années après années faut que je m’ambête avec des clowns de votre genre dans mon travail.

     

    La conclusion, vous êtes usant mr le syndicaliste … Qu’est ce qui ne va pas chez vous ? Y a t’il quelque chose que vous n’arrivez pas à combler dans votre vie ?

    11/04/2012 à 12 h 57 min
  • Jean-Pierre Répondre

     

    Dans ma ville de province socialo coco depuis 35 ans , le tocard chargé de l’économie est un instituteur ancien lcr (ligue communiste révolutionnaire) encarté depuis par opportunisme au ps, il ne faut pas s’étonner qu’il n’y ait plus d’entreprises, mais 85% de la population est fonctionnaire, on ne trouve même plus un artisan mais des sévices publics inutiles aux noms ronflants en veux tu en voilà et des impôts locaux qui se sont multipliés par 10.

    Quand on voit que la candidate la plus extrême gauche d’une pléthore de candidats plus à gauche que moi tu meurs est prof d’économie, et que la plupart de nos pseudos enseignants en économie sont de cet acabit, notre système soviétique a encore un bel avenir… jusqu’à la chutte finale….

     

    11/04/2012 à 12 h 20 min
  • Jaures Répondre

    On pourrait porter attention aux propos de Millière. On pourrait avec lui mettre en cause les programmes des candidats et étudier avec soin ses propositions, ses conseils, ses prospectives.
    Mais pourquoi le ferait-on ? En quoi ses analyses et jugements sont elles portées par une compétence avérée ?
    Rien dans les écris de Millière ces dernières années ne nous amène à penser qu’il serait à même de nous fournir un diagnostic étayé de l’état de notre économie et de nous proposer un plan efficace pour la redresser.
    Des exemples ?
    Le 2 avril 2008, Millière écrivait: "Il n’empêche : l’économie américaine ne s’effondre pas. Dans la plupart des secteurs, la croissance se poursuit, à un rythme plus faible, c’est tout. Le chômage ne monte pas. Le secteur immobilier lui-même est loin d’être en chute libre : environ 2 % seulement des emprunteurs ne peuvent pas faire face à leurs échéances"
    On sait ce qu’il advint 6 mois plus tard.
    Autre exemple ?
    Le 21 novembre 2007, Millière fait l’éloge du livre de Pascal Salin, son mentor dont il paraphrase les analyses dans ses propres ouvrages, " Français, n’ayez pas peur du libéralisme".
    Dans ce livre, l’universitaire nous incite à copier le fonctionnement de son "triptyque gagnant: l’Espagne, l’Irlande et l’Estonie". Millière n’émet alors aucune réserve sur cette analyse dont on mesure aujourd’hui la clairvoyance.
    Bref, comme en matière de politique étrangère (voir ses revirements sur la Turquie) ou comme ses analyses sur les Etats-Unis (rappelez-vous "Obama ne sera jamais élu") dont il s’autoproclame "spécialiste", le regard de Millière sur l’économie n’a pas plus de légitimité que celui de ma grand-mère.

    11/04/2012 à 10 h 13 min

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