L’appeau sécuritaire de Nicolas Sarkozy

L’appeau sécuritaire de Nicolas Sarkozy

Chasse aux électeurs

Comment récupérer l’électorat de droite parti à la pêche aux dernières régionales ? Pour Nicolas Sarkozy, c’est simple : il suffit de renouer avec le discours sécuritaire qu’il avait fait sien lors de sa campagne présidentielle. L’électeur droitard, cet imbécile incapable de voir plus loin que sa sécurité, donnera immanquablement dans le panneau. En somme, il suffit de faire « pin-pon » pour attirer son vote, aussi sûrement que l’appeau du chasseur attire le canard.

« Nicolas Sarkozy, qui était au zénith de sa popularité lors de ses deux passages au ministère de l’Intérieur (2002-2004 puis 2005-2007), ressent le besoin de se recentrer sur ce qu’il connaît bien, des fondamentaux qui sont de nature à rassurer sa majorité », analysent dans Le Monde Yves Bordenave et Franck Jehannès.

Dès le 24 mars, au lendemain de la débâcle électorale de sa majorité, le président de la République a donc solennellement annoncé qu’il allait entendait faire de la sécurité « une priorité », sur laquelle « aucune concession » ne serait faite.

Evoquant « la montée de la violence dans les stades, dans les transports, dans les établissements scolaires », il ajoutait : « Cette situation ne peut plus durer, je suis décidé à m’engager personnellement dans la lutte contre cette violence, la plus brutale, qui est devenue intolérable pour chacun de vous. Ceux qui attendent ou qui espèrent une réaction ferme de ma part ne seront pas déçus. »

A cette affirmation au kärscher a fait écho celle de Brice Hortefeux, qui déclarait le 1er avril, jour du poisson, que « ces voyous n’ont pas de territoires à eux, et ne doivent pas avoir de territoires à eux. Et ce ne sont pas les petites crapules qui vont faire la loi dans les quartiers ! »

Les crapules d’Hortefeux sont probablement les petits frères des « sauvageons » dont parlait déjà Jean-Pierre Chevènement en 1998, et de la « bande de racailles » (sic) dont Sarkozy lui-même avait promis aux habitants d’Argenteuil de les débarrasser en 2005. Les racailles, en huit ans, sont donc devenues des crapules. Heureusement, le riche vocabulaire que la langue française met à leur disposition – canailles, fripouilles, bandits, chenapans, apaches, vauriens… – devrait permettre à nos politiciens de kärschériser leurs discours pendant quelques temps encore. Sans doute faudra-t-il ensuite prévoir d’enrichir le lexique.

Faut-il kärscheriser les gendarmes

Car n’en déplaise à Brice Hortefeux, voilà quelque temps déjà que les voyous font bel et bien la loi dans les banlieues, où ils se sont créés des territoires que les policiers eux-mêmes qualifient de zones de non-droit. En cas de condamnation, l’abolition de la prétendue « double peine » par Nicolas Sarkozy permet même aux voyous étrangers de continuer à faire leur loi en France sans avoir à craindre une expulsion.

Comment le président de la République compte-t-il réagir ? Son « geste politique le plus fort », écrivent les journalistes du Monde, consiste à nommer Christian Lambert, un « homme à poigne », ancien directeur de cabinet du préfet de police, préfet de Seine-Saint-Denis en remplacement de Nacer Meddah, préfet « issu de la diversité » qui devient préfet de région, une promotion qui récompense sans doute son incapacité à ramener l’ordre dans ce département – mais cela est-il encore possible ?

« L’autre nomination en conseil des ministres sonne comme une disgrâce, remarquent encore Yves Bordenave et Franck Jehannès : le directeur général de la gendarmerie, le général Roland Gilles, faute d’avoir pu réduire le malaise de la gendarmerie devenu un peu visible ces derniers mois, devrait se voir proposer une ambassade. Il est remplacé par son numéro deux, le major général Jacques Mignaux. »

Le général Gilles, rappellent les journalistes du Monde, « avait eu la tâche ingrate d’inscrire dans les faits le rattachement de la gendarmerie au ministère de l’Intérieur, entré en vigueur en 2009 », mais n’était pas parvenu à calmer la grogne des gendarmes. « Le chef de l’Etat entend que la gendarmerie entre dans le rang », comme l’a montré, le 25 mars, la radiation des cadres, sur intervention de l’Elysée, du chef de bataillon Jean-Hugues Matelly, coupable d’avoir « grogné » un peu trop fort.

A défaut des voyous (et autres sauvageons, crapules, canailles, racaille, flibustiers, etc), le chef de l’Etat montre qu’il sait au moins kärshériser les gendarmes.

Pin-pon, pin-pon ? L’appeau risque de ne pas suffire. Faut pas prendre les électeurs de droite pour des canards sauvages.

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(14) Commentaires

  • caligula Répondre

    Proverbe à l’usage de Sarkozy à propos du vote FN :
    Chat échaudé craint l’eau froide.
    Monsieur Pantalacci, vous vous trompez, Sarkozy est l’homme de la discrimination dite positive. Sa politique consiste à faire disparaitre la France traditionnelle au profit d’une société métissé dont il croit avoir aperçu le modèle en Amérique, voire en Afrique du Sud. Il est celui qui tente de parachever la politique criminelle de ses prédécesseurs en matière d’immigration. C’est pourquoi les banlieues seront de plus en plus des zones de non droit pour nous, baptisés "souschiens", et les tâches sur la carte finiront par s’étendre à toute la France. Sarkozy fait tout ce qu’il peut…………….oui, mais pour détruire la France.

    14/04/2010 à 19 h 18 min
  • Anonyme Répondre

     

    J’ai vu mardi soir 13 avril sur France 5 un commissaire de police (syndicaliste) qui a clairement dit à Yves Calvi qu’un conducteur de scooter sans casque dans le 8ème arrondissement serait à tous les coups verbalisé mais que le même fait en Seine Dt Denis sera ignoré, car soit les policiers se font lyncher soit ils se font poursuivre en justice s’ils essaient malgré tout d’arrêter des contrevenants récalcitrants et que survienne le moindre incident.

    Voila comment Nicolas Sarkozy récupère cm² par cm² les fameuses jungles urbaines pudiquement appelées zones de non droit. Dans les disours mais pas dans les faits. 

    Il est clair que M.Sarkozy n’est qu’un manipulateur ou un fanfaron. 

    Que des électeurs de droite continuent de voter pour ce type et sa majorité de tocards me sidère.      

    14/04/2010 à 1 h 40 min
  • Anonyme Répondre

    @occas24;

    Non, je ne pense pas être plus aveugle que ce que vous paraissez avoir la mémoire courte , je fais la part des choses, c’est tout.

    Comment sarko est t’il "né"? Au lendemain des élections de 2002, lorsque le FN s’était hissé au second tour…Un mystèrieuse batterie de sondages issus de nulle part s’est mise du jour au lendemain a propulser Sarkozy nouvel homme de confiance des français, potentiellement présidentiable pour 2007.

    La communication a fait le reste, Sarkozy a légitimé un certain retour des méthodes droitières, laissant présager un changement radical de politique en cas de présidence. Il était question de rompre avec cette droite molle, complexée, hésitante, attentiste et soumise aux socialistes que Chirac avait représentée pendant douze ans.

    En 2002, la situation était catastrophique sur le plan sécuritaire. Elisabeth Guigou a fait de son mieux pour paralyser l’action de la police et laisser un maximum de libertés et d’impunité aux voyous, qui en ont grassement profité..Je revois encore le visage stupéfait et incrédule de Jospin au milieu d’une pluie de canettes lors du France-Algérie. Ce match raté a réumé à lui seul la banqueroute du tandem Chirac-Jospin, dont la seule notoriété reposait en fait sur la victoire française pour la CDM de 1998, ainsi que sur une certaine prospérité économique héritée de la bulle des nouvelles technologies, totalement indépendante de leur (in)action. Les médias surnommaient à l’époque ce duo de faux ennemis "la dream team", je me souviens.

    Malheureusement, la sirupeuse légende "Black-Blanc-Beurs" et autres balivernes attendrissantes grand public n’aura vécu que dans les pauvres cerveaux dérangés de quelques doux rêveurs de la France d’en haut.

    Mais revenons-en à l’insécurité.
    Malgré le mensonge grotesque qui entoure le mythe de la police de proximité, son action fut inefficace.
    D’ailleurs, quand un gaucho pleure sa disparition, je lui répond aussitot; "oui, c’était tellement efficace que le FN est arrivé au second tour, c’est dire…(soupir)"

    On se souvient de ces commissariats de quartiers qui flambaient toutes les semaines, et du sentiment d’impunité totale qui régnait dans les cités…la consigne était de ne pas provoquer l’incident, la police recevait des directives appelant les patrouilleurs à ne pas suivre un véhicule suspect à l’intérieur d’une cité, etc…

    Sarkozy était la dernière cartouche de la droite parlementaire, c’était le compromis ultime entre les Gaullistes sociaux et la droite populaire nationaliste.

    Aujourd’hui, descendre Sarkozy, c’est diviser à nouveau la droite, écartelée entre un Villepin blanchi qui émerge et un Le pen ayant récupéré ses électeurs autrefois tentés par sarkozy.

    Sarkozy avait créé un consensus à droite, ce consensus est en train de fondre; Les complexés iront chez Villepin pour retrouver l’immobilisme rassurant de la Chiraquie, les frustrés s’en retourneront vers un Front National dont on sait qu’il ne pourra jamais gouverner le pays. alors que faire?

    Villepin et le pen regonflés, et Sarkozy affaibli, c’est le schéma dont rêvent les socialistes toutes les nuits…

    Sarkozy va disparaitre, Villepin va désintégrer Sarkozy et Bayrou, et Le pen va remonter sensiblement, mais pas au point de se maintenir au second tour…

    Villepin sera trés prochainement notre prochain président si l’on s’acharne à dénigrer Sarkozy, au bénéfice de la gauche.

    Donc, on aura vraissemblement Villepin- au second tour, un Chirac en encore plus mou si c’est encore imaginable. Il ne faut pas rever, je suis plutot tendance FN, mais ce sera Sarkozy pour moi en 2012.

    13/04/2010 à 20 h 08 min
  • Magny Répondre

    Belle lucidité [email protected] et [email protected] : les français gobent n’importe quoi sans même regarder les faits , ni la psychologie de l’individu qu’ils ont en face d’eux . Et dire que Nietzsche louait la finesse psychologique des français ! Quelle décadence depuis le XIXème siècle !

    Mais c’est pas grave mon bon monsieur vu qu’en face ils sont pires , les socialo-communistes soixante-huitards apatrides ( et j’en passe ) . Au pays des aveugles les borgnes sont rois , sauf que là on en est rendu au pays dirigé avec un borgne qui a mis son cache-oeil du mauvais côté , c’est ballot …

    Monsieur Barre a dit : << Les français se sont habitués à la médiocrité >> . Tout le drame se résume bien ainsi . La médiocrité des élites a fini par descendre et s’enraciner en bas , et une fois arrivé à ce stade bonjour les travaux d’Hercule pour relever le tout !

    Sarko n’est pas excusable , et ceux qui l’ont élu non plus : déjà en 2007 il est effarant que cet homme ait été élu avec le comportement qu’il a eu , et je ne parle pas des discours complètement démagogiques ( et dire qu’on critique Chirac là dessus ! ) ,en 2010 cela tient de l’autosuggestion , ceux qui le soutiennent encore souffrent de dissonance cognitive , ou alors ils sont de parti pris ( envie d’un ministère peut-être ? nostalgie de la cour ?) , ou la peur ( des gauchiste , mais ils sont si nombreux que c’est une phobie à crever d’une crise cardiaque avant 40 ans ) leur fait faire et dire n’importe quoi .

    J’avoue tout de même que de trouver un homme politique français contemporain qui possède une tête bien faite pour le job de président relève d’une mission impossible à première vue : dur , dur …

    Mais à la faveur d’une crise peut être qu’un homme pour l’instant dans l’ombre pourra porter à bout de bras la France ? Jeanne n’a-t’elle pas couronné le gentil dauphin assiégé par les anglais et les bourguignons roi de France , changeant radicalement l’histoire par ses seuls actes ? Les temps sont différents mais même si l’emprise de la religion a baissée nous gardons tous au fond de notre coeur la foi en un sauveur providentiel ( alors que nous devrions penser d’abord à nous sauver nous même , mais ceci est une autre histoire …) .

    13/04/2010 à 15 h 51 min
  • Anonyme Répondre

    A Tomsawyer  » il ne peut pas réparer en trois ans ce que la gauche mitterandienne et chiraquienne ont mis trente ans à démolir… » Vous êtes le bon français aveugle qui oubli simplement qu’il a déja été ministre de l’interieur avant d’être president .Et que déja il ne faisait rien ,sauf s’attaquer aux vrais Français .Et il tournait dans la sphère politique depuis bien plus longtemps . Le problème , c’est que vous n’êtes pas le seul dans ce cas . Il ne sait même pas qu’il est président , puisqu’il est en permanence en campagne .

    13/04/2010 à 11 h 37 min
  • richa83 Répondre

    """"
    Je ne crois pas que les électeurs du Président lui feront confiance en 2012, car la situation sécuritaire est pire que celle qu’elle était sous les régimes socialo-communistes..
    """"

    Si c’est pour avoir Jupé ou Villepin…. ce sera blanc bonnet et bonnet blanc!

    13/04/2010 à 10 h 58 min
  • Anonyme Répondre

    Je pense qu’il ne faut pas tirer à boulets rouges sur Sarkozy, ce serait faire le jeu de la gauche.

    Et la gauche au pouvoir dans deux ans, avec en tete de gondole les derniers mohicans de la génération 68-Mitterrand, ce serait la catastrophe de trop dont la France n’aurait plus les moyens d’assumer les conséquences.
    Tenez-vous vraiment à voir revenir au gouvernement des gens qui vont aménager des lois pour empecher l’action de la police, freiner celle de la justice et faciliter voire encourager les passages à l’actes de délinquants toujours plus jeunes, plus haineux, plus ultra-violents?

    Cette racaille soixanthuitarde ne doit pas revenir aux affaires, en aucun cas….Ils ont généré une situation de quasi guerre civile dont on ne maitrise plus les conséquences depuis bien longtemps.

    Oui Sarkozy fait de la com’, mais il a énormément agi dans le sens de la sécurité depuis 2002. C’est juste que les délinquants ont pris durant quinze ans de trés mauvaises habitudes, dont celles de l’impunité et de l’incapacité de la classe politique à réagir, et qu’aujourd’hui, la réaction policière et judiciaire systématique leur déplait fortement.

    Souvenez-vous de ce que c’était avant 2002, l’anarchie totale!

    Sarkozy a réussi a faire grimper les taux d’élucidation d’une manière spectaculaire, en dépit de cette satanée politique du chiffre pour les besoins de la communication à l’opinion publique, il utilise les médias pour créer une aura émotionelle autour des faits divers gravissimes comme le lynchage de Grenoble ce weekend, dans le but de pousser les magistrats à enfin faire leur boulot et punir sans concession, sous la pression médiatique.

    C’est peut-etre pas trés moral, mais comment faire pour mettre la pression efficacement sur des magistrats qui se comportent depuis trente ans comme une corporation d’idéologues intouchables?

    Sarkozy n’est pas un magicien, il ne peut pas réparer en trois ans ce que la gauche mitterandienne et chiraquienne ont mis trente ans à démolir…

    Donc, un peu de recul s’il vous plait, aider les socialistes à démonter Sarkozy, c’est renvoyer la France en 1997…Le souhaitez-vous réellement?

    13/04/2010 à 8 h 16 min
  • Pierre Répondre

    Pour donner un coup d’arret a l’insecurite, il faut remettre a plat la politique d’immigration.  Sarksoy ne l’a pas fait et ne le fera pas. Sarkosy (metteur en scene de l’entente non pas a droite mais a gauche) est le "digne" successeur de Mitterrand et Chirac! 

    12/04/2010 à 21 h 21 min
  • srida Répondre

    Il arrive un temps, où l’on se dit " fini d’être victime de la propagande et des affiches"

    Il est difficile de croire que le pouvoir politique admet l’attaque et l’incendie d’un autocar, sans réaction.
    Comment le Chef de la Magistrature (le Président de la République) admet qu’une poignée de magistrats gauchistes, soutenus par des avocats du même bord, fassent fi des lois pénales, qui régissent les incendies criminels?
    Je ne crois pas que les électeurs du Président lui feront confiance en 2012, car la situation sécuritaire est pire que celle qu’elle était sous les régimes socialo-communistes…. Et je ne suis pas un adepte de l’extrême droite.

    12/04/2010 à 18 h 11 min
  • Alex Rouhet Répondre

    Comment blâmer Nicolas Sarkozy de ressortir « l’appeau sécuritaire » ? Il est en effet difficilement compréhensible, pour ne pas dire inexplicable, que cela ait si bien marché une première fois ; c’est ce mystère même qui fait qu’il y a gros à parier que l’appeau continuera à fonctionner. La plus grande partie de l’électorat, contrairement à toute logique, n’est hélas nullement sensible aux réalités et aux actes; Sarkozy a raison : seuls comptent les discours, et cela, il l’a parfaitement compris! Les Français ne sont pas victimes de leur président ; il sont d’abord et principalement victimes de leur propre jobardise… Grand bien leur fasse…!

    12/04/2010 à 17 h 03 min
  • Anonyme Répondre

    Menteur ou trouillard ?

    Les gens qui ont voté Sarko à la dernière présidentielle pensaient avoir trouvé un Regan  ou un(e) Tatcher.

    Manque de pot, il n’a ni les c… de l’un ni les convictions et la pugnacité de l’autre.

    Ses électeurs ont pu constater que ses promesses électorales n’étaient que du vent, soldées par des réformes qui n’en sont pas, Brave troupeau de moutons con..sentant  et satisfait de l’être, qui va être tondu  une fois de plus,

     

    12/04/2010 à 12 h 18 min
  • Pantalacci Répondre

    Je suis un ancien gendarme et je puis affirmer, que dans le monde tel qu’il est, notre président fait ce qu’il peut pour rammener la sécutité dans les quartiers. Avez-vous une autre solution. Laquelle? Merci. Ange

    12/04/2010 à 12 h 10 min
  • Jean Leclerc Répondre

    Brice Portefeu se fiche du monde !
    Votre analyse est excellente, et hélas décrit la triste réalité de la France.
    Le ministre parle des "petites crapules" qui sévissent dans les banlieux.
    Mais il ne dit rien des "grandes crapules" qui ont permis cette dégradation.
    Ces "grandes crapules" ne vivent-elles pas confortablement dans les palais
    de la République ? A nos frais, bien sûr !

    12/04/2010 à 11 h 42 min
  • verly Répondre

    Je crois que Sarkozy aura du mal à remonter la pente, il a fait trop de bêtises : faire croire qu’il était de droite pour se faire élire, puis virer vers la gauche, prendre des ministres et dirigeants de gauche, prendre un Besson pour faire croire aux Français qu’il voulait redorer l’identité nationale, etc..nospam4

    12/04/2010 à 11 h 12 min

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