Le CPE, la gauche et la droite

Le CPE, la gauche et la droite

Notre page spéciale CPE

Depuis les élections européennes de 1998 au moins, la droite française compte sur l’extrême gauche pour battre la gauche. Ce calcul lui ayant réussi en 2002, elle escomptait probablement le rééditer pour 2007.

Et il faut avouer que le calcul paraît arithmétiquement imparable : 10 % d’électeurs pour les divers candidats de la nébuleuse ouvertement marxiste, c’est naturellement 10 % d’électeurs en moins pour la gauche dite « parlementaire ». Et c’est même, dans une proportion difficile à déterminer, quelques points de moins pour le FN. En d’autres termes, cela consiste à se retirer une écharde du pied et à l’enfoncer dans le pied de l’adversaire.

Mais ce calcul n’oublie qu’une chose : la politique, c’est aussi de l’idéologie. Et le débat sur le CPE nous montre à l’envi que la politique arithmétique, même quand elle n’est pas la politique des sondeurs, n’arrive à rien.
Car enfin que se passe-t-il en ce moment sur le CPE, sinon une alliance gauche-extrême gauche ? Et le piège se referme d’autant mieux sur la droite que cette alliance ne se fait que sur les thèses de l’extrême gauche. Le PS est manifestement à la remorque de la rue en matière de contestation du CPE

Plutôt que de chercher à rééditer le « coup » du FN aux dépens du PS, la droite « parlementaire » eût mieux fait de revendiquer son droit de choisir ses alliances en fonction de ses intérêts, et non en fonction des diktats idéologiques de la gauche.
Ce qui est problématique, en effet, n’est pas que la gauche ait la capacité de s’unir sur un combat donné, électoral ou non. Ce n’est même pas que la gauche joue les vierges effarouchées en évoquant le spectre de la « lepénisation » de la droite « parlementaire ». Mais bien que la droite accepte les hurlements « moraux » de la gauche.
En réalité, depuis 1984, et l’échec de l’expérience socialiste, les dirigeants des deux camps sont persuadés qu’ils ne peuvent gagner que par défaut : non pas par adhésion des Français à leurs idées, mais en surfant sur la vague de rejet de leurs adversaires. Voilà pourquoi l’alternance est désespérément mécanique à chaque élection. D’ailleurs, les Français seraient bien en peine d’exprimer un vote d’adhésion, tant les programmes du PS et de l’UMP sont proches.
Si de cette contestation du CPE pouvait sortir du bon, ce serait sans nul doute l’abandon de cette « politique » de l’alternance et le retour des idées en politique. Mais la droite ne semble guère en prendre le chemin…

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(36) Commentaires

  • Florent Répondre

    A Vince Garca, c’est bine beau d’attendre le Messie (ou le Père Noel si vous préfèrez), mais une droite libérale et sociale n’existe pour l’instant en France qu’à l’état de rêve, sauf pour Madelin qui est de toute façon minoritaire. Et avant de railler le nationalisme, songez que c’est c’est lui qui fut le moteur de toute résistance en France (1791, 1870, 1950). De Villiers reste bien le seul apte à inverser la tendance avec peut être Gollnish. Point final.

    14/04/2006 à 18 h 39 min
  • sas Répondre

    Sur le CPE comme toute choses de notre ripoublique , il n’y a pas de droite ou de gauche sue le CPE;;;IL Y A UN COMBAT DE LOGES /entre pouvoir institutionnel initié et pouvoir subversif de la rue initié(mailly, chereque)…..donc la merde pour le plus grand nombre… sas

    10/04/2006 à 13 h 05 min
  • Alborg Répondre

    A VINCE GARCIA Moi qui ne suis pas croyant pour un sou, j’ai envie de vous dire : Dieu vous entende ! Mais est-ce seulement possible une Droite qui serait à la fois plus libérale et plus sociale ? Pourriez-vous développer un peu votre idée ? Surtout que selon vous elle « suffirait à redresser la France » ……

    31/03/2006 à 1 h 17 min
  • Vince Carca Répondre

    Non de Villiers n’est qu’un guignol qui agite les peurs des français. Franchement on a pas besoin de çà pour redresser cette France qui flanche de jour en jour. Les français se crispent, gare aux loups du nationalisme qui nous guettent. Nous n’avons pas besoin non plus de cette gauche franco-française qui radicalise tous ce qu’elle touche de près ou de loin. Une nouvelle droite plus libérale et plus sociale (non c’est pas incompatible) suffirait à redresser la France.

    28/03/2006 à 15 h 04 min
  • sas Répondre

    De mal en pis et de pire n pire…des syndicats subversifs prétendent s’opposer à une loi déjà votée…..se substituer au pouvoir élu du peuple…après l’homicide à circonstance agravante voici le coup d’ETAT qui ne dit pas son nom….mais ils sont » fou » ces Gaulois… sas qui dit que seuls le chantage et la menace sont les outils utiles, pour cornarquer nos fonctionnaires en France.

    28/03/2006 à 12 h 08 min
  • Le gerfaut Répondre

    Bonjour à tous, Je me souviendrai longtemps de la démission des présidents de conseils régionaux élus par des voix du FN. C’était en 1999. J’ai compris que le terrorisme intellectuel de la Gauche avait définitivement remporté cette victoire morale que lui contestait encore quelques résistants de la droite parlementaire. Depuis lors, le système UMPS ne souffrirait plus de se remettre en question. Même le 21 avril 2002 et le 29 mai 2005 n’y feront rien. De Chirac à fillon en passant par Borloo, tous ont avoué un jour ne pas être libéraaux J’ai toujours ajouté à ma définition du libéralisme l’adjectif enraciné. C’est une nuance importante qui est en soi tout un programme. Réformer à l’intérieur de la France et de l’Europe, se protéger de l’extérieur face à une concurrence déloyale, préserver nos racines. Un seul homme incarne cette vision : Philippe de Villiers. Croyez bien que la grande différence entre entre

    27/03/2006 à 15 h 33 min
  • Florent Répondre

    Ben et moi miss violette, vous m’oubliez! Sérieusement, je suis tout à fait d’accord avec vous, mais je crois que vous perdez votre temps à tenter de convaincre des gens qui n’ont pour culture général que la lecture de Libé ou l’Huma, et pour valeurs morales le nivellement par le bas. Du reste, tout cela est bien mené pour conserver, voire augmenter leurs petits intérêts et avantages chhéris. Qu’on se le dise, les syndicats ne représentent qu’enx en France, il est temps de nous débarrasser de leur dictature comme de celle des socialo-marxistes. Je regrette par ailleurs que ma réponse à Jaures ne soit pas passée car je n’ai guère le courage de recommencer. Je reprendrais juste ceci: citer Ken Loach, le réalisateur trotskyste ( donc adorateur d’un tyran génocideur ) et qui fait l’apologie du meurtre de prêtre (Land and Freedom) ou de la criminalité organisé (Raining Stone), il faut le faire. Et après, on s’étonne de retrouver ces gens là dans la rue mêlé aux casseurs anarchistes et d’importation! C’est que tous ces gens ont manifestement bien des points communs et toutes les raisons de s’entendre. Quant à mon programme fantasmé, il est bien appliqué en France en ce moment, suivez donc l’actualité. Je me découvre, à ces occasions là, d’une infinie patience. Allez savoir comment.

    27/03/2006 à 14 h 05 min
  • tl Répondre

    il y a dans les têtes de certains français des obstacles plus difficiles à abattre que le mur de Berlin

    27/03/2006 à 13 h 41 min
  • Mancney Répondre

    Thanks, Violette. Best, Mancney

    27/03/2006 à 2 h 04 min
  • Alborg Répondre

    Bien vu VIOLETTE et bienvenue au club ! Ce que vous dites des syndicats en France est tellement vrai que j’ai même entendu à la radio un dirigeant syndical (CGT,je crois ?) répondre, quand on lui posait la question : « mais en fin de compte, quelle est la chose qui vous dérange le plus dans la politique actuelle de D. de Villepin par rapport au problème de l’emploi des Jeunes …? » – Et celui-ci a répondu : « Son seul objectif est de DIVISER LES SYNDICATS en vue de 2007 ! » Quel bel exemple de projection de bas étage, n’est-ce pas ! On peut bien être en désaccord avec Villepin, mais pour ramener ses intentions à un niveau aussi BAS, il faut avoir soi-même les pieds dans le fumier et ne même pas s’en apercevoir ! Pour ceux qui comprennet l’Anglais, je recommande le post de GPA ci-dessus…. Dur, dur…!! Bien à tous Alborg

    27/03/2006 à 1 h 40 min
  • violette Répondre

    Eh oui les amis, pendant que l’on parle du CPE, on ne parle pas du procès de la MNEF qui est en cours, comme je disais, la gauche a l’art et la manière de détourner l’attention d’elle, quand cela ne les arrange pas. Les rois de la manipulation mentale, de la subversion, du mensonge. Apparemment personne n’en parle, surtout pas les médias. Et vous les étudiants de 1ère année de FAC, que faite vous dans la rue avec les lycéens au lieu d’étudier ! vous n’avez pas compris que l’avenir est entre vos mains, ne vous laissez pas manipuler la cervelle comme cela ! Tout ce remue ménage n’est que politique. La CGT et les autres syndicats veulent redorer leur blason, rien d’autre. De vous ils s’enfoutent complètement. Ils veulent seulement montrer leur capacité nauséabonde de détruire la vie politique et économique du pays. C’est la seule chose qu’ils savent faire. Pour moi, les syndicats français ne sont que des casseurs d’entreprises. Leur lutte des classes ils peuvent se le mettre profondément. Des pauvres et des riches il y en aura toujours qu’on le veuille ou non. Si on regarde bien, dans les pays communites qui ont pris le pouvoir et bien ces pays sont devenu pauvres, de plus en plus pauvres, et les dirigeants, la nomenklature de plus en plus riches. Les leçons de morales qu’ils donnent sur tout je les mets ou je pense. Bien à vous mes préférés c’est à dire Barney Debey SAS Grandpas Mancney Eiff et jérôme

    26/03/2006 à 19 h 12 min
  • Violette Répondre

    Bonjour les amis ! Je suis entièrement d’accord SAS, Mancney JC Lahitte EIFF. Maintenant la prochaine étape sérieuse c’est 2007. Il faut bien voter et ne pas se tromper de candidat, si on veut chasser tous ces bons à rien et qui profite grassement de nos impôts. Pensons à la FRANCE, qu’elle puisse se rétablir et retrouver son honneur baffoué par ces bon à rien.

    26/03/2006 à 17 h 39 min
  • gpa Répondre

    FRANCE: THE TRIUMPH OF SOCIALISM « France, the birth-place of socialism, is now living socialism’s logical end-game. Mobs in the streets of France, led by university students, are smashing store-fronts, burning automobiles, barricading streets, and their labor union buddies are threatening a syndicalist general strike. The occasion for this fulmination is the proposed enactment of a first-job contract law (CPE) that would permit businesses to fire a worker under the age of 26 for any reason during his first two years of employment. These reactions are idiotic. Students are rioting against legal action to make it easier for them to get jobs, a process with limited prospects of success today. Unemployment overall is somewhere well north of 10% and nearly 25% among people under age 25. The reason for this is, in short, SOCIALISM. More specifically, the problem is similar to what labor unions working with welfare-state government have created in the United States. Employers are reluctant to hire new workers full time, resorting to temp agencies instead, because union contracts and government regulations make hiring full-time extraordinarily expensive and layoffs both costly and time consuming. France’s proposed first-job contract law was intended to diminish this punitive burden and thereby to encourage employers to hire more young people. This, however, is only the tip of the iceberg. Even for those fortunate enough to have jobs, the FRENCH ECONOMY IS IN WORSE SHAPE than any of the other majors in Europe. And this is just what the French seem to desire, because the idea of free-market competition, the only route to innovation and job growth, is REGARDED AS AMERICAN BARBARISM. The French, in effect, don’t want cradle-to-grave government benefits; they want to be embalmed and laid to rest at birth. As Alexis de Tocqueville wrote in the 1850s, after half-a-century of socialism in France, the French had become a nation of self-centered people, heedless of the greater good of society, intent only upon getting their prescribed government benefits, and prepared to endure any degree of despotism, so long as the benefits arrived ». GBA

    26/03/2006 à 15 h 02 min
  • grandpas Répondre

    Messieurs,nous sommes de vilains réactionnaires de l’ultra droite et c’est évidemment le sieur Jaurés qui est dans la vérit,béotiens que nous sommes. Heureusemant Jaurés est là!

    26/03/2006 à 10 h 52 min
  • Jaures Répondre

    A Florent: vos contradictions s’exposent: vous dîtes que l’on est gouverné que par des élus de gauche (U.M.P.S) et vous nous présentez un programme fantasmé que personne n’applique. Alors que celui de droite que j’ai exposé semble convenir à nombre d’intervenants. La question est pourquoi personne (hormis Madelin pour la partie libérale et Le Pen pour la partie néo-pétainiste) ne le propose. Parcequ’ils sont surs d’aller au casse pipe! La France n’est pas l’Angleterre ou le Canada qui ne sont pas, d’ailleurs, la panacée. Il ne faut pas voir de l’Angleterre que la city! Il importe de connaitre la réalité au-delà des statistiques et la vie réelle des gens est la seule donnée qui m’importe. Allez donc visiter les villes du nord de l’Angleterre, les quartiers populaires. Si vous n’en avez pas le temps, allez voir les films de Ken Loach,ça vous changera de « King Kong ». Par ailleurs, la gauche n’a jamais nié l’importance de l’efficacité économique. Nous disons simplement qu’elle n’est pas contradictoire avec la justice sociale. Là encore, l’expérience Jospin l’atteste. Il n’a pas été réélu? Beaucoup aujourd’hui, dans la noire période sociale que nous vivons, s’en mordent les doigts.

    25/03/2006 à 15 h 21 min
  • TL Répondre

    Jaures, l’homme politique, le vrai était plus honnète, lui; il n’avait pas connu la faillite retentissante du socialisme.

    24/03/2006 à 21 h 45 min
  • jacques Répondre

    BRAVO Jaurès ! Votre les 3 premiers points de ton programme c’est du tonnerre ! 1) privatisation généralisée, 2) suppression du code du travail, 3) libéralisation des prix et des salaires ENFIN quelqu’un qui comprend le libéralisme! « Les électeurs choisiront. Je suis confiant. » Effectivement, partout dans le monde ce programme a fait un tabac: 1) Thatcher (UK 1975) 3 mandats consécutifs. Le chef d’état en Angleterre qui a servi le plus longtemps dans les 100 dernièrs années (15 années!) ! Une femme de surcroît ! 2) Mulroney (Canada, 1984) première élection des conservateurs en 22 ans, 211 députés contre 40 pour l’opposition, la plus grande quantité de sièges pour un parti jamais gagnée dans l’histoire du Canada ! 3) Reagan (USA 1980) sous sa gouverne pour la première fois en 26 ans le sénat bascule dans le camps républicain. Celui qui congédia tous les contrôleurs illégalement en grêve (MEME si leur syndicat était l’un des deux seuls à l’avoir supporter lors des ses élections – un vrai homme d’état quoi qui met l’intérêt de son peuple en premier!) 4) Irlande… 5) Tony Blair… De grâce, n’écrivez pas ce programme subversif sur l’internet. Dominique de Villepin et François Hollande pourraient porter plainte et tentez de fermez ce site. Tiens, avec le programme que vous proposez Jaures, n’importe qui, oui, oui, même vous !, se fairait élire.

    24/03/2006 à 15 h 54 min
  • Florent Répondre

    A mon homonyme, vous avez bien raison, on ne gouverne pas au nom d’un groupe, on ne devrait pas non plus au nom d’une idéologie, surtout aussi perverse que celle qui a cour, mais c’est hélas ce qui se fait. Et c’est cela que je déplore. Bien sûr que le CPE n’est qu’une réformette iparfaite, mais soit on le défend, soit les hordes gauchos gagnent la partie? Plus le choix donc. A Juares, moi aussi j’aimerai que la gauche se montre sous son vrai visage et présente son programme à savoir: Collectivisation forcée de toutes terres et propriétés, expulsion préalable de tous les patrons (qu’on pourra éventuellement zigouiller puisque ce sont des ordures), Taxation acharnée des bourgeois, en fait tous les blancs gagnant plus de 25000euros par moi ( sauf bien sûr s’il est au parti socialiste ou à la Franc-Maçonnerie, faut pas déconner!), Doublement des subventions des Gay Pride et autres Techno Parade, Obligation d’assister aux gay pride et d’avoir au moins un homo dans son entourage, peine de prison à vie pour tout auteur de propos homophobes, misogynes ou islamophobes, financement de la construction de mosquées et placement de l’islam comme première religion de France, Obligation d’embaucher des immigrés dans les entreprises quelle que soit leur qualification, Faciliter le départ des français blancs (qui sont rien que de sales racistes), fermeture des églises et interdiction du culte catholique (voir protestant et juif, on ne sait jamais), rendre obligatoire l’avortement au delà du 2e enfant ou si le bébé a un handicap quelconque. Bon, je crois que j’en oublie, mais c’est déjà pas mal, hein? Allez Jojo, au boulot, tu as du pain sur la planche!

    24/03/2006 à 15 h 09 min
  • Aude Répondre

    Jaures, j’aime beaucoup le programme que vous proposez pour la soi-disante extrême droite. Je voterais pour ce programme sans aucun problème. Il n’y a que sur l’avortement où je suis en désaccord mais ce n’est qu’un détail. Malheureusement, ce programme ne constitue pas celui de Le Pen. Il n’est pas libéral pour un sou… Dommage.

    24/03/2006 à 9 h 53 min
  • Jean-Claude Lahitte Répondre

    A SAS, vous qui avez le sens de la concision,vous aviez la réponse (concise) à votre question (« c’est quoi le réel problème du CPE ? ») dans le dessin de Miège, la semaine dernière. Le « réel problème », ce n’est pas que les braillards qui défilent dans la rue sont contre le CPE (la plupart ont eu la flemme d’en lire le texte !) mais parce qu’ils sont « contre le travail en général. Et, comme, largement minoritaires, ils sont jaloux des étudiants qui (toutes opinions politiques confondues !) ont décidé de privilégier le travail pour assurer leur réussite, ils trouvent n’importe quel prétexte pour les empêcher de suivre leurs cours… Et, comme ils ont l’organisation pour eux, et le soutien des partis de gauche qui s’imaginent qu’en semant la haine et le désordre ils retrouveront les « ors » du Pouvoir (un pouvoir où ils ont montré qu’ils sont encore plus nuls que la fausse droite pour sortir le pays de la mouise !), des syndicats et d’une presse qui a pour la gauche les yeux de Chimène, ols ont, en décidant au cours d’A.G. consitutées comme de véritables « soviets » (ça doit plaire au pseudo « Jaurès » !), ils ont pu faire croire au bon peuple qu’ils avaient la majorité ! C’est ainsi que, de république « bananière », la « ripoublique » s’est transformée en république « démocratique » (bis, en ce qui concerne « Jaurès » !). Cordialement, Jean-Claude Lahitte

    24/03/2006 à 9 h 06 min
  • Florent Répondre

    A mon homonyme toulousain : je traduis en développant, ça ira mieux et certains pourront commencer à tenter de comprendre : sur les bâtiments publics en France il n’est pas écrit UMPS, MEDEF, PCF ou autres CGT et FO. Pour une raison fort simple : on ne gouverne pas un pays au nom d’un groupe (le terme de « bande » serait aussi à utiliser pour certains, que les juges attendent à la sortie de leur palais), mais au nom de TOUS. Et quand la barque est (trop) chargée, il faut veiller à repartir le poids equitablement, autrement elle chavire (et coule, soyez-en certains). J’ai beau être de droite, DdV n’aura JAMAIS ma voix – tout comme je ne monterais pas dans un bus dont le conducteur serait sourd, aveugle et ivre à la fois. Un patron embauche s’il a du travail à donner, et non pas s’il dispose d’un permis de licencier. Ceux qui n’ont jamais bossé dans une entreprise, et qui de surcroît n’ont jamais connu le suffrage populaire (suivez mon regard) ne peuvent produire que des mesurettes démagogiques de type CPE CNE. Autant vider l’océan à la petite cuillère, en termes d’effet sur le chômage. RV dans un an.

    24/03/2006 à 1 h 51 min
  • Jean-Claude Lahitte Répondre

    avec la finesse kolossale d’un éléphant de gauche (comme les éléphants du¨Parti Socialiste qui, avec les caciques de l’U.M.P. ont mis le pays dans la mouise), Jaurès caricature ce que devrait être la véritable droite. Certainement pas celle qui, sous l’oeil imavide des CRS, laisse brûler les voitures,ou les magasins, faucher les portables de minables petits bourgeois qui croient faire la révolution avec leurs défilés braillards dans les rues, sans se rendre compte qu’ils sont manipulés par des « soviets » qui ont fait décidé par des votes à main levée le blocus des facs après en avoir interdit la participation par une large majorité d’étudiants qui ont compris que l’heure est au travail, à la prose en main de son propre destin. La grossière caricature, digne des moscoutaires qui ont sévi pendant des listres à l’Huma, va jusqu’à dire que la vraie droite qu’il appelle pour se faire peur supprimera le Code du Travail,expulsera en masse les « étrangers et assimilés » (avec quels bateaux, avec quels avions ?), etc. PLus c’est gros, plus ça passe doit-il se dire. Bien que n’appartenant ni de près ni de loin au Front National, je mets le camarade Jaurès au défi de trouver dans le programme de ce parti (pas plus d’ailleurs que dans celui d’un autre, j’imagine !) la moindre ligne concernant une quelconque suppression de Code du Travail, d’expulsions en masse, etc. Certes Le Pen souhaite supprimer le Regroupement national, le droit du sol, rétablir la « double peine » rétablie par le « droitiste » Sarkozy, déchoir de leur nationalité les gens qui en abusent, déclarent ouvertement qu’ils détestent la France (« La France, aimez-la, ou quittez-la), commettent des crimes ou des délits, etc. Toutes mesures de bon sens. Quel pays digne de ce nom peut continuer à être bafoué impunément par des gens auxquels il a offert l’hospitalité (même si ce n’est pas toujours dans des conditions parfaites (1))sans réagir. Quelle femme digne de ce nom accepterait de se faire bafouer, insulter, frapper,etc. sans chasser l’homme qui la traite ainsi ? Il est temps que la France, celle de gauche comme celle de droite, cesse de jouer les sado-maso. Elle est aujourd’hui la risée du monde. Plus grave, elle est aussi la risée des « banlieues ».Et ce n’est pas avec les lavettes (de « droite » comme de gauche) qui nous gourvernent depuis des lustres qu’elle retrouvera sa dignité ! Et les trublions qui défilent dans les rues en réclamant la suppression du CPE, la création d’un Contrat à Durée Indéterminée (pourquoi pas à vie, pendant qu’ils y sont, pour pouvoir s’acheter la voiture, l’appartement et tout ce qui va dedans, etc.) feraient mieux de demander aux dirigeants de l’UMPS auxquels ils doivent le désastre comment ils pourront – eux qui sont l’avenir de la France ! – rembourser les dettes Kolossales (davantage que certaine « finesse » !) qu’ils ont accumulées (plus de mille-cent-millards d’euros) en même temps qu’ils auront a aider les centaines de milliers de nouveaux immigrés qui, clandestins ou pas, entrent chaque année en France et s’empressent de réclamer (exiger plutôt) logement, écoles, aides sociale, CMU, etc. auquel leur statut de descendant de victimes du colonialisme et/ou de l’esclavage, ou encore d’ouvriers auxquels la France doit sa « reconstruction » (4). Ouvrez les yeux Jaurès, vous aussi Florent qui applaudissez à ses propos… Ne vous en déplaise, pour moi, charité bien ordonnée commence par la France et les Français, ceux qui le sont vraîment, comme ceux qui souhaitent vraîment le devenir (comme chez les étudiants il s’agit d’une majorité silencieuse qui, elle aussi, n’a qu’une envie : s’en sortir par son travail !)et qui ont compris que leur propre sort dépendait davantage d’eux-mêmes que d’un Etat surendetté ou d’entreprises (toutes ne sont pas des multinationales, loin de là) qui luttent pour leur survie. Après que des Ministres socialio-gaullistes aient ouvert inconsidérément les portes à une concurrence « sauvage » (car nos entreprises ne luttent pas à « salaires, charges sociales et autres avantages sociaux égaux » face à la Chine, l’Inde, et autres pays « exotiques ». Oui, je sais, les marxistes, parce qu’ils méprisent l’économie, ont la haine des patrons, tandis que les trotskistes, eux attendent toujours le « Grand soir », comme d’autres le Messie !… Mais quand des gens de gauche, toutes tendances confondues(je pourrai citer quelques syndicalistes, quelques socialos, quelques communistes, mais aussi quelques trotskistes) deviennent patrons, ils sont, à l’égard de leurs salariés, les pires des patrons. Rien à voir avec les patrons paternalistes du XIX° siècle dont il est bon ton de se gausser…à gauche. Cordialement, Jean-Claude Lahitte (1) ce soir (jeudi), sur TF1, j’ai entendu un jeune Malien candidat à l’émigration en France (via la Mauritanie et les Canaries, se plaindre auprès d’une journaliste que la France avait fait « travailler » (sic) ses parents. Il voulait sans doute dire « exploiter ». Ses parents avaient été tellement « exploités » qu’il n’hésitait pas à vouloir tenter une traversée hasardeuse, au risque de périr, pour aller à son tour, se faire « exploiter » …en France. Des millions de pauvres bougres(2) de son espèce se bousculent à nos portes. Celles d’un pays qui croûle sous le poids de 1.100 milliards de dettes, d’une Sécurité Sociale au bord de la faillite, de millions de chômeurs, etc. Tout homme de gouvernement digne de ce nom, tout homme de bon sens, devrait se dire : avant d’accueillir cette misère extérieure(3). (2) dont le « raciste » Le Pen a eu l’honnêteté (que n’ont pas les politiciens de la gauche comme de la vraie droite qui font semblant de pleurer sur le sort des immigrés(excepté Rocard avait eu celle de dire « La France n’a pas les moyens d’accueillir toute la misère du monde ! ») de dire : si j’étais à leur place, moi aussi, je n’aurais qu’une idée, émigrer ! (3) dans les pays de laquelle la France, mais des dizaines d’associations bénévoles, déversent chaque année des milliards d’aides financières ou matérielles qui se perdent en grande partie dans les poches de politiciens et d’intermédiaires véreux !!! Ne vous en déplaise, camarade ! (4) ça, c’est la chanson à la mode – toujours la culpabilisation de l’ « Homme blanc » ! – qui a cours chez les immigrés. Des immigrés endoctrinés par la gauche-caviar, les progressistes chrétiens, assistés par tous les traîne-savattes qui en ont fait leur « job », tous les idiots utiles qui ne se rendent pas compte qu’ils seront les premiers emportés lorsque leur « protégés » se sentiront suffisamment nombreux pour les mettre à la porte.

    23/03/2006 à 21 h 58 min
  • Mancney Répondre

    wagner jean-philippe, Quote ; « en organisant à Paris une gigantesque manifestation nationale sur le modèle de celle du 30 mai 1968 » Unquote. Oui, monsieur Wagner, une gigantesque manifestation nationale, mais pour demander le départ d’un Président crépusculaire qui n’a plus sa place (depuis longtemps) a la tete de l’Etat, n’est ce pas? Quelle est cette indécence qui conduit quelqu’un a rester en fonction au service du Peuple, avec 20% de satisfaction? Best, Mancney

    23/03/2006 à 21 h 41 min
  • Jaures Répondre

    A Florent: rassurez vous, on ne vous a pas confondu avec Florent 2.

    23/03/2006 à 21 h 36 min
  • Florent Répondre

    Bravo Jaures, enfin quelqu’un qui ose dire ce que doit être une vraie droite! Et dire que ça vient d’un gaucho. En effet, les électeurs choisiront, ils n’hésiteront pas à saisir une telle chance…qui n’a hélas aucune chance de se produire. Quant au petit rigolo gaucho qui a choisit mon pseudo, il est prié de s’en trouver un autre, je ne voudrais pas qu’on me confonde avec lui. D’autant que son argumentation est complètement grotesque. En quoi la devise de la république ( jamais respectée d’ailleurs soi dit en passant ) a t-elle à voir avec le CPE? Et en quoi ce dernier est-il mauvais? En général, un argument, c’est sympa dans un débat.

    23/03/2006 à 14 h 21 min
  • Adolphos Répondre

    Je n’ai toujours pas compris ce que ces « jeunes » avait contre le CPE et De villpin. J’imagine que c’est parce qu’ils sont coupé de la réalité et ont passé leur vie dans cette asile de fou Marxiste qu’on appel l’éduct nat.. Certains s’imagine même avoir un CDI dés la fin de leur étude et acheter une maison (!!), et c’est pour cela qu’ils ne veulent pas du CPE. Arf ! Ils rêvent debout. Déja, il n’y a pas d’emploi, et en plus ils n’ont aucune expérience. Le CPE permet d’abaisser le cout de licenciment, donc le cout d’embauche d’un jeune sans expérience. Et bien non, les jeunes préférent être aussi chéres qu’un salarié expérimenté et productif ! Par ailleur le CPE est surtout destiné au TPE, qui embauche plutôt des CDD, mais qui là pourront donner du travail pour deux ans au lieu de 6 mois. Bein non, les jeunes préféres l’ANPE ! Il sne veulent pas « Travailler deux ans pour rien » ! Qu’est-ce que cela signifit ?? Et est-ce qu’il s’imagine qu’on ne se fait pas aussi lourder avec un CDI ? Et puis je remarque que l’équivalent du CPE existe dans plein de pays d’Europe. Si ca marche chez eux, pourquoi est-ce que ca ne marcherait pas chez nous ? Tous ca est trés étrange. Au fond, les jeunes manifestent pour maintenir les « acquis sociaux » en or des 68hart, qui met les jeunes au chomage, et auquels ils n’auront jamais droit. En tous les cas, De Villepin doit tenir, car au dela de la mauvaise foi de la plupart des acteurs, de l’hypocrisie du PS (plutôt pour le CPE), son échec signifirait durablement un déclin du pouvoir politique dans son ensemble, un impossibilité de réformes rationnels, et la porte ouverte à toute les aventures socialo-communiste antilibérale et antimondialisante.. au naufrage cette fois définitif du pays.

    23/03/2006 à 13 h 53 min
  • sas Répondre

    C P E….pas un mot sur les droits communs de la mnef (officine à pognon du partie socialiste…) ni sur ces enclûmes syndicalistes de sud ptt (qui ne représente qu’eux…) des marginaux POCHETRONS gueulards et subversifs…2,5 GRAMMES QU IL TENNAIT le zig qui avait décidé un sitting sauvage entre CRS et CONNARDS…attrophié du bulbes ….LA cabale de la bavure ayant foirée….on passe à autre chose….et moi je dis non et stop arrêt sur image: Donc des alcooliques associés à des droits communs, supportant des écervelés …veulent en imposer à des représentant mal élu du peuple ???? et ben merde alors….démocratie vous dites??? sas qui dit qu’il aurait fallu tirer à balle réelle efficace pour toute insurections :rapelle toi thien hamnen. sas de l’ordre bon dieu de l ordre

    23/03/2006 à 13 h 02 min
  • Jaures Répondre

    Je souhaite, avec tous, que la droite ne se présente plus cachée aux élections. Qu’elle annonce son programme: privatisation généralisée, suppression du code du travail, libéralisation des prix et des salaires, expulsions de masses des étrangers et assimilés (Le Pen souhaite remettre en cause la naturalisations ultérieures à 1975),rétablissement de la peine de mort, répression des homosexuels, interdiction de l’avortement, … Les électeurs choisiront. Je suis confiant.

    23/03/2006 à 10 h 14 min
  • Georges de Sablet Répondre

    Curieux qu’il n’y ait aucun commentaire …. Pour moi, il y a déjà une idée fausse dans votre texte, c’est l’idée « de droite ». Celà fait bien longtemps qu’il n’y a plus de représentation de ce qu’il était convenu d’appeler « la droite » à l’Assemblée Nationale et dans les grands médias. Il n’existe plus qu’une droite topographique à l’Assemblée. Il est donc tout à fait dans l’ordre naturel des choses qu’entre divers représentants de la gauche intellectuelle que représentent nos élus à l’Assemblée, on n’utilise que des tactiques pour se partager le pouvoir, puisqu’il n’y a plus guère de différences philosophiques. Même si un certain nombre sont élus par des électeurs foncièrement et obstinément de droite. Ceux-ci sont tellement matraqués par les grands médias et par ce qui est appelé l’Education Nationale qu’ils n’osent, pour la majorité d’entre eux s’exprimer, tant on les culpabilise. Il n’est qu’à écouter le bon sens exprimé par certains étudiants contestataires : un vote dans lequel — comme à Bordeaux — 900 étudiants sur 15000 participent, ne peut, en aucune façon représenter une expression démocratique (entendu sur France Info mardi mation dernier). Bon courage G. de Sablet

    23/03/2006 à 8 h 53 min
  • Florent Répondre

    Si quelqu’un arrache le sac d’une vieille dame dans la rue, va-t-on se poser la question si le voleur est de droite ou de gauche ? Non biensûr, car cela n’a aucune importance. Pour le CPE, c’est pareil. Une mauvaise mesure soulève l’indignation, et celui qui l’a préconisée doit faire face à la tempête. Gauche-droite, du pareil au même ; sauf que, si un candidat se prononce pour le CPE, peu importe sa couleur politique, il sera laminé en 2007. Et ce ne sera que justice. Sur les palais de la République, que je sache, il est écrit Liberté Egalité Fraternité, et non pas MEDEF.

    22/03/2006 à 23 h 56 min
  • Florent Répondre

    Très juste. J’ajouterai une chose: l’UMP s’est fait prendre à son propre piège. En effet, après avoir encourager l’esprit « antifasciste » de l’après 21 avril 2002, son chef s’interdisait du coup toute alliance possible avec le parti du FN sous peine de discrédit. Sans compter que nombre des jeunes qui manifestent aujourd’hui contre le CPE ont également marché contre Lepen en 2002. L’arroseur arrosé en somme. C’en serait comique si ce n’étaient les français qui payaient les pots cassés en ne voyant plus désormais l’ombre d’une réforme. En somme, s’il est sûr que nous avons la gauche la plus bête du monde ( mais hélas pas la plus inefficace ), il en est de même de la droite. Pauvre France!

    22/03/2006 à 20 h 14 min
  • wagner jean-philippe Répondre

    On dit la France et les Français majoritairement prêts pour la réforme: c’est le moment de le prouver! Comment? en organisant à Paris une gigantesque manifestation nationale sur le modèle de celle du 30 mai 1968 (soutien à Charles de Gaulle) ou plus récemment celle du 24 juin 1984 (défense de l’école libre). La mise en oeuvre d’une telle mobilisation populaire devrait logiquement échoir au principal parti de la droite parlementaire,ultra majoritaire au Parlement et à ce titre, naturellement chargé de soutenir un Gouvernement dans la tourmente, confronté à une crise aussi grave. Je veux bien évidemment parler de l’UMP, qui se grandirait en étant à la fois le pivot et la cheville ouvrière de la riposte à la chienlit ambiante. Malheureusement, l’UMP étant présidé par Nicolas SARKOZY, je crains fort que ce dernier ne soit trop content de voir Dominique DE VILLEPIN, son rival potentiel dans la course à l’Elysée, en grande difficulté pour lui tendre une main solidaire et secourable. Le jeu politicien, le choc naturel des ambitions, la seine confrontation des personnes, des idées et des projets ont bien légitimement leurs règles et leurs droits; lesquels devraient néanmoins s’effacer lorsque l’intérêt supérieur de la Nation est en jeu. En pleine tourmente du CPE, alors que Dominique DE VILLEPIN est seul « au charbon » à porter l’avenir des réformes dont nous avons grand besoin, les Français auront peut être appris et compris quelque chose: que Nicolas SARKOZY, en mesurant son soutien au Premier Ministre, tire délibérement contre son camp et qu’à ce titre, il n’a vraiment pas l’étoffe d’un homme d’Etat. Jean-Philippe WAGNER Conseiller régional de Lorraine (non inscrit)

    22/03/2006 à 18 h 55 min
  • EIFF Répondre

    La seul force politique qui a su et voulu garder le cap à droite, c est le Front National. Depuis le refus d une alliance avec Le Pen, la dite droite est rentré dans le moule bien chaud de la gauche caviar en se convertissant à la religion des islamo-marxistes subventionnés de l anti-racisme et en singeant les abérations du mittérandisme, voir du castrisme pour Chirac. Le clivage gauche-droite est une illusion, l histoire du CPE en est un nouvel exemple, le gouvernement Villepin propose une mini-réforme catégorielle dérisoire pour faire bonne figure, puis recule et finalement renonce en la vidant de sa substance pour l adapter aux fantasmes du socialisme. La fausse droite est toujours l otage de la gauche bien pensante et est devenu finalement un de ces appendices, il n y a qu à voir les cas de Madelin, Sarkozy ou De Villiers, pronant la rupture et rejoignant les rangs des partis de la didacture du fonctionnariat. Si l on veut voir l émergeance d une droite ou une union des droites, cela doit se faire autour ou derrière le FN, si la prétendu droite n arrive pas à surmonter cet obstacle comme elle l a fait jusqu ici et bien la dite droite restera un avatar de la gauche ou bien une seconde gauche comme avec les 10 ans de Chirac.

    22/03/2006 à 16 h 06 min
  • sas Répondre

    C’est quoi le réel problème du CPE???? C’est simplement…à l’oeuvre le petit nicolas sarközy de naguy becsa…avec ses « outils habituels » puisque adoubé par les forces obscurs des réseaux maçonniques :contrôlant les « syndicats français » et les droits communs,….cartonnant et grillant, si il en est….. »le sang bleu expatrié »(maroc) de gallouzeau de villepin: triste représentant dégénéré d’autres loges…. Et la france ,dans tous ca, et l’intérêt des profanes ???et les goyims ???? Sas qui se pose les bonnes questions…

    22/03/2006 à 12 h 12 min
  • Blogueur Répondre

    Bonjour Evocation de la méthode de Rocard et condammantion de celle de Vil Pin http://devilliers.blogmilant.com Bon…Vilpin ne sera plus premier ministre bientot : est ce pour autant une bonne nouvelle ?…ca ne pourra pas etre pire !

    22/03/2006 à 12 h 05 min
  • Jean-Claude Lahitte Répondre

    Tant que la droite continuera à ne pas se comporter comme un parti véritablement de droite(1), et à obéir docilement (lâchement) aux diktats de la gauche qui lui interdit toute entente avec le Front National et toutes les autres forces véritablement de droite, sur un véritable programme de droite, sa majorité sera fluctuante et vouée à l’alternance et à l’incertitude. On ne gouverne pas un pays sans avoir des convictions avérées, on ne le gouverne pas en ayant peur des réactions de la rue suscitées par la gauche et l’extrême-gauche(2). L’UMP et son satellite l’UDF se sont laissées piéger par la gauche qui lui a fait classer le Front National (et bientôt peut-être le MPF !) à l’extrême-droite – donc infréquentable – en faisant passer son leader comme un nazi(3), un fâcho, etc. La fausse droite, de son côté, a été incapable de rendre la politesse au P.S. qui, lui, n’a cessé de s’allier avec le P.C « F » qui, pendant des lustres, a soutenu l’URSS dont il recevait des subsides. La « droite » paira, tôt ou tard, sa pusillanimité, que dis-je, sa lâcheté.Elle le paie déjà. Et La France avec ! Cordialement, Jean-Claude Lahitte (1), comment le faire avec un chef comme Chirac : en 2002, entre les deux tours de la Présidentielle, à une journaliste de RTL qui lui demandait « Etes-vous de droite ? », il avait osé répondre : « La majorité qui me soutient se dit de droite  » (sic. Luin apparemment, ne se sent pas « de droite ». Ses actes comme ses propos le prouvent abondamment. (2)la gauche paiera cette alliance avec l’extrême-gauche en étant obligée de lui donner des gages lors des prochaines élections ! (3)je rappelle ce mot de Patrick Besson (in « Le Point, 22/11/99 ou 2000) dont le garantis l’authenticité (comme d’ailleurs la citation précédente) ! « Tous ceux qui voient en lui (Le Pen) un nazi font preuve d’imagination, ou alors, ils ne savent pas ce qu’est le nazisme; mais cela m’étonnerait car, chaque année, ils écrivent des tas de livres dessus. ». Je préciserai même : remplacez « Nazi » et « Nazisme » par « Raciste » et « Racisme » ou par antisémite » et « antisémitisme », et vous aurez tout juste. Cela fait partie des méthodes des communistes. Après avoir forgé le mot « Nazi » pour faire oublier « National-Socialiste », ils ont fabriqué un épouvantail « nari », « fâcho », « raciste » etc. avec Le Pen pour empêcher une véritable droite de gouverner et de débarrasser une fois pour toute la France du marxisme qui ronge la France aussi bien dans la haute Administration que dans l’Education nationale, ou même la presse.

    22/03/2006 à 11 h 53 min

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