Le général Piquemal et le pouvoir socialiste – Version public

Le général Piquemal et le pouvoir socialiste – Version public

Le ministre de la Défense a demandé que le gé­néral Christian Pique­mal soit sanctionné pour participation à une manifestation anti-migrants interdite et, qu’en conséquence, il soit mis à la retraite.

Le ministre a saisi le chef d’état-major de l’armée de terre pour qu’un conseil de discipline soit mis sur pied, afin d’exclure ce général de la deuxième section, statut des officiers généraux qui ne sont plus en activité, mais toujours à la disposition des armées.

Ce général, qui a servi loyalement la nation, subit aujourd’hui les foudres de la hiérarchie civile. Mais la responsabilité de cette situation déplorable in­combe totalement au pouvoir politique qui, non seulement n’assume pas ses devoirs, mais voudrait, de surcroît, faire taire ceux qui dénoncent des faits inacceptables.

Comment peut-on accepter le drame que vivent les Calaisiens depuis des mois ? Pourquoi avoir permis l’installation d’une telle jungle avec ce gigantesque bidonville comparable à ceux des pays les plus pauvres du Tiers-monde, où règnent la violence et l’extorsion en bandes organisées que les médias, serviles et complices de nos gouvernants, ne montrent pas ?

Qui est le plus coupable ? Ce général, révolté, qui a enfreint l’interdiction de manifester ou ceux qui ne font pas appliquer la loi et participent à l’aggravation de la situation ?

Cette jungle doit être éradiquée, l’ordre public rétabli et tous les clandestins renvoyés dans leur pays d’origine. C’est bien la loi républicaine qui n’est pas appliquée par nos responsables politiques.

N’oublions pas que notre constitution précise que le Président de la République est le garant de l’intégrité du territoire. Sa responsabilité ne peut donc pas être ignorée.
Le préfet avait interdit la manifestation suivant en cela la déclaration du ministre de l’In­térieur. Ce dernier évoquait des risques sérieux sur le plan de l’ordre public, « oubliant » cyniquement que, quelques jours auparavant, une autre manifestation, organisée par des trublions d’extrême gauche encadrant les clandestins, s’était déroulée avec des violences inacceptables sans aucune réaction des pouvoirs publics.

Le général Piquemal savait que cette manifestation était interdite. Il a toutefois considéré que l’intérêt supérieur du peuple français et de cette France charnelle qui nous unit lui commandait de braver l’interdiction.

Cela dit, dès la seconde sommation, il a ordonné la dislocation du dispositif des manifestants, obéissant ainsi à la loi. Et c’est au moment où les manifestants se dispersaient qu’il a été arrêté.

Dès lors que le général Pique­mal avait publié un communiqué indiquant qu’il serait présent à Calais le 6, bravant l’interdiction, le pouvoir politique, affolé et craignant une contagion, a décidé qu’il devait impérativement être arrêté.

Indéniablement, le pouvoir politique a voulu faire un exemple et surtout faire taire ceux qui, ayant servi l’État et la nation sous l’uniforme, s’expriment pour dénoncer la non-application des lois de la république, l’impuissance et l’absence de vision de ceux qui nous gouvernent, et la mise en danger du peuple français.

Quant à la sanction demandée par le ministre, il est difficile de ne pas y voir une démarche hy­pocrite et cynique, digne d’un jugement à la Ponce Pilate.

En effet, demander au chef d’état-major de l’armée de terre de convoquer un conseil de discipline pour sanctionner le général Piquemal par une mise à la retraite, c’est avoir décidé la sanction, avant même que ce conseil se réunisse.

En faisant condamner le général Piquemal par ses pairs, le ministre ne tente-t-il pas de semer la discorde et la division parmi les officiers généraux ?

On ne peut s’empêcher de constater qu’il est beaucoup plus facile de poursuivre un général que d’arrêter des délinquants, des criminels ou des djihadistes.

On peut tout demander à un soldat, y compris de donner sa vie pour son pays, mais on ne peut pas lui demander de se taire face à l’inconséquence de décisions ou de non-décisions qui mettent en danger l’existence même de son peuple et qui conduisent inévitablement le pays vers la guerre civile…

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www.les4verites.com

Antoine Martinez
Général (2S) de l’Armée de l’Air

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(16) Commentaires

  • Duparcq MN Répondre

    Bonjour Monsieur le Général Martinez
    Par solidarité, si les 4 vérités lancent une campagne de soutien par courrier, je serai parmi la première à la signer et je pense bien d’autres.
    Cordialement

    21/03/2016 à 12 h 17 min
  • Bistouille Poirot Répondre

    Enfin le blog « les 4 Vérités » et de retour sur ma messagerie. après quelques semaines d’absence, au profit d’un nouveau portail. Si quelqu’un pouvait m’expliquer….Merci

    20/03/2016 à 22 h 01 min
    • quinctius cincinnatus Répondre

      depuis quelques temps certains  » blogueurs  » se plaignent que les sites sur lesquels ils interviennent sont  » automatiquement  » signalés dans la catégorie  » indésirable  » ; pour ce que j’ en sais, et cela sans entrer dans le conspirationnisme, tous ces sites ont un point qui leur est commun : ils sont ( plus ou moins et à la frange pour certains )  » nationalistes  » … vous devriez signaler ce fait à la C.N.I.L. ET à votre SERVEUR

      21/03/2016 à 8 h 29 min
      • Bistouille Poirot Répondre

        Merci qinctius cincinatus. Je suppose que vous vous êtes trouvé dans le même cas? Personnellement je supportais des outrances qui ne sont peut être pas du goût du pouvoir et lisais d’un air amusé la façon dont vous brocardiez notre ami Jaures. Son cuir pouvait nous laisser espérer des prolongations sans mise à mort. Hélas !

        21/03/2016 à 11 h 21 min
  • lavandin Répondre

    si le général PIQUEMAL s’était trouvé au sein d’une manifestation d’antifa, , je suis sur que personne au gouvernement n’aurait rien trouvé à redire….

    20/03/2016 à 9 h 31 min
  • BRENUS Répondre

    Les « calaisiens » ont aimé et soutenu durant des années les « migrants ». Maintenant il ne leur reste plus qu’ à adorer les avoir sur le dos et à remercier les « associations » – dont on se demande d’ailleurs d’où elles tirent leur fric. Si tu réchauffes un serpent, évites de rester trop près. De même les allemandes larmoyantes d’il y a quelques mois n’ont qu’à s’en prendre qu’à elles mêmes pour les mains au cul et autres joyeusetés. Mais surtout qu’elles et leur mégère ne nous les envoient pas chez nous.

    19/03/2016 à 17 h 40 min
  • huguo Répondre

    les flics obéissant a un gouvernement pourrit ne valent pas mieux que ceux de 1940 ….
    ……..

    19/03/2016 à 14 h 26 min
  • bouffon1er Répondre

    La socialoperie = merde infame

    16/03/2016 à 14 h 30 min
  • quinctius cincinnatus Répondre

    je suis toujours étonné de constater que les sympathisants ouvertement  » de Droite  » puissent encore penser qu’ à notre époque un militaire puisse être l’ ultime secours … le syndrome napoléonien sans doute ?

    15/03/2016 à 17 h 51 min
  • druant philippe Répondre

    « Un seul moyen de réduire l’activité pernicieuse des « No Border »: »

    Un travail d’ intérêt général consistant en le placement de clôtures barbelées ou en concertinas aux frontières me semblerait plus instructif pour ces crapules .

    15/03/2016 à 16 h 13 min
  • druant philippe Répondre

    Ce général eût été mieux inspiré en préparant un coup d’ état avec d’ autres officiers conscients du désastre que traverse ce pays : cela doit être possible tout de même .
    Aller faire le pitre à Calais , se faire presque embastiller puis
    revenir sur ses déclarations , voilà qui n’ est guère glorieux !

    15/03/2016 à 16 h 10 min
    • Hilarion Répondre

      l’Armée est légitimiste. Des enquêtes récentes ont fait apparaître une très forte proportions de bulletins dits « d’extrême droite » dans certains bureaux de vote dont dépendent des établissements volumineusement « gendarmiques » Satory entre autres. Cela n’a pas empêché la gendarmerie mobile (Armée) de réprimer la manif pour tous avec une ardeur tout à fait « républicaine » comme aurait dit Manuel Valls. Le commandant Elie de Saint Marc rappelle comment il a évité de justesse un bain de sang lorsque se furent retrouvés face à face les parachutistes du 1er REP révoltés par la manière dont l’Algérie était liquidée, livrant population et Harkis aux bourreaux du FLN et les gendarmes mobiles aux ordres de Paris.

      19/03/2016 à 17 h 17 min
  • Le Ket Répondre

    Muselé par le Régime, alors qu’il avait fait naître un immense espoir dans le peuple, le Général Picquemal a opéré un virage à 180° par des déclarations incompréhensibles et peu glorieuses.
    Il est loin le temps où un capitaine de la Légion Etrangère pouvait écrire un livre admirable : « Ma peau au bout de mes idées » (Pierre SERGENT).
    O tempora, ô mores !

    15/03/2016 à 13 h 50 min
    • Bistouille Poirot Répondre

      Les militaires qui se sont honorés sur leur terrain ont le plus souvent été de piètres politiques comme le fut Bigeard. Le général Piquemal n’échappe pas à la règle et c’est bien dommage. Nous nous trouvons à Dien Ben Phu et il ne nous reste que le fort d’Isabelle…Les chanceux sont ceux qui arrivent à tout, les malchanceux sont ceux à qui tout arrive. J’ose à peine vous dire à quelle fraction nous appartenons. Alors il est où ce chef que tout le monde attend?

      15/03/2016 à 14 h 57 min
  • diego48 Répondre

    J’espère que nos militaires sauront dire un merde franc et massif à leur ministre magouilleur de Bretagne…!

    15/03/2016 à 12 h 40 min
  • Bistouille Poirot Répondre

    Un seul moyen de réduire l’activité pernicieuse des « No Border »:
    Elever leurs responsables au grade de général de l’armée de terre, les doter d’une caisse à boulons ornée de deux étoiles naines et pâlichonnes, les faire bénéficier du statut de la « 2ème section », les traduire devant un conseil de discipline pour finalement les emprisonner pour désordre sur la voie publique et non respect des décisions prises par le préfet. En outre leur imposer des travaux d’utilité publique pour réparer les désordres commis aux cours de leurs manifestations: bris de vitrines et apposition de tags, le tout sous la direction et le contrôle du général Piquemal… What else ?

    15/03/2016 à 11 h 14 min

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