L'Education nationale se cache derrière l'irresponsabilité des parents

L'Education nationale se cache derrière l'irresponsabilité des parents

 

Le mythe de la faute aux parents est une cliqué qui permet à l’Education nationale de ne pas se remettre en cause, c’est
le même dédain pour l’expérience concrète et la prise en compte des réalités qui permet encore à des enseignants d’appliquer des méthodes dont la nocivité est largement démontrée par l’expérience
:

 

« La faute des parents est constamment évoquée pour expliquer les problèmes d’indiscipline à l’école. Au nom de leurs
petits droits individuels, ils refuseraient toute autorité extérieure. Ils n’enseigneraient même plus aux enfants à respecter leurs maîtres d’école. D’où le chaos dans les classes.

Ce constat a le mérite de la simplicité… et de ne pas remettre en cause le fonctionnement de l’Education nationale.

La réalité, c’est que les parents se sont désintéressés de l’école parce que l’Education nationale les a mis à l’écart.

 

(…)  D’emblée, il est entendu qu’il n’a le droit de discuter ni les choix pédagogiques, ni les programmes, ni les manuels, ni la composition des
classes, ni les compétences de qui que ce soit dans l’établissement. Restent les questions d’intendance, d’infirmerie et de cantine, de voyages scolaires, et encore…

(…) « Les enfants appartiennent à la République avant d’appartenir à leurs parents ». Ce slogan de Danton a servi de fil directeur et de
justification aux fondateurs de l’école publique. C’est à ce titre qu’ils se sont considérés en droit de taxer la population, et d’utiliser l’argent ainsi récolté pour éduquer les enfants selon
leurs propres vues.

(…) Des indices concordants montrent que l’intérêt des parents pour l’éducation n’a jamais été aussi fort qu’aujourd’hui. Et que si on les
responsabilisait, en leur rendant le droit de faire des choix réels pour l’éducation de leurs enfants, la plupart des parents s’impliqueraient autant que le leur permettrait l’Education nationale
:

 

Les sujets de conversation :(…) c’est LE sujet qui obsède nos contemporains, qui sont d’ailleurs en général inquiets pour l’avenir.

(…)

Le secteur des jeux éducatifs, et de la littérature jeunesse en particulier, n’a jamais été plus florissant qu’actuellement. En fait, l’édition ne
survit que grâce à la locomotive toujours plus puissante des livres pour enfants. Comment prétendre, avec ça, que les Français se moquent de l’éducation ?

(…)Le marché immobilier, tous les professionnels le savent, est fortement corrélé à la qualité de l’établissement scolaire dont dépend le
logement. (…)Alors, démissionnaires, les parents ? » Lu ici

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