Les États-Unis regardent l’Europe comme un ventre mou

Posté le juin 13, 2007, 12:00
8 mins

On a beaucoup parlé, au moment du sommet du G8 qui vient de se tenir, de l’utilité ou de l’inutilité de tels sommets, de la nécessité éventuellement d’y inclure des puissances émergentes telles que l’Inde ou la Chine. Ce qu’on a pu discerner, surtout, c’est le spectacle d’un monde qui ne va pas très bien et d’un Occident plutôt malade.

La violence des gauchistes altermondialistes avait quitté un peu le devant de la scène au cours des deux dernières années. Elle a fait son grand retour et a montré qu’il fallait toujours compter avec elle pour perturber, casser, gaspiller l’argent des contribuables et nuire au développement harmonieux du monde.

La Russie, en plein déclin depuis l’effondrement de l’empire soviétique, retrouve de la vigueur, comme une ploutocratie du tiers-monde, grâce à ses revenus gaziers et pétroliers ; et Vladimir Poutine montre de plus en plus clairement ses tentations autoritaires. Après avoir assassiné des journalistes et des opposants jusqu’au cœur de Londres, après avoir tout fait pour faciliter l’accès de l’Iran au nucléaire et montré que ses alliances de choix le conduisaient vers Chavez, Ahmadinejad ou les dirigeants chinois plutôt que vers le monde libre, voici qu’il entreprend d’intimider non seulement l’Estonie, mais la Pologne, la République tchèque et l’ensemble de l’Europe, qui ne trouve guère à répliquer, comprenant trop bien que ses approvisionnements énergétiques dépendent en bonne partie de décisions prises à Moscou.

Non seulement, les Européens n’ont pas répliqué et ont laissé à George Bush le soin de calmer le jeu et de tenir des propos rassurants, mais ils ont semblé gênés que Pologne et République tchèque aient accepté d’abriter un bouclier antimissiles destiné à protéger l’Europe et le continent américain du risque incarné par l’Iran : dès lors que Poutine veut que l’Europe reste vulnérable, l’Europe semble prête à obtempérer. Non seulement, elle dépend du gaz et du pétrole russe, mais elle n’a pas de forces militaires, et elle continue à se complaire dans un discours de supériorité morale selon les termes duquel tous les conflits peuvent se résoudre par la diplomatie et la négociation et selon lequel l’Europe est plus pure.
La façon dont, en un temps où la menace terroriste et islamiste reste majeure, on a laissé celle-ci de côté pour se centrer sur le « réchauffement global » et pour accuser les États-Unis de ne pas accepter d’objectifs chiffrés pour ce qui concerne les réductions d’émissions de dioxyde de carbone, a été très significative. George Bush a fait plaisir aux Européens en signant une déclaration d’intentions qui ne coûte rien, sachant que, si discussions il doit y avoir, elles doivent inclure les nouvelles puissances industrielles. Les Européens ont semblé heureux de cette signature. Le temps n’est plus à l’antiaméricanisme effréné du temps de Chirac et Schroeder. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont l’intelligence de discerner que le discours antiaméricain de tant d’Européens a laissé des traces dans l’opinion américaine.
Ils savent fort bien qu’à trop s’éloigner des États-Unis en ces temps incertains, l’Europe risque de découvrir d’une manière trop évidente qu’elle est faible et risque de devoir prononcer des propos de soumission multiple : vis-à-vis de Moscou, vis-à-vis de Pékin, vis-à-vis de Téhéran.

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel vont essayer de recoller la porcelaine brisée par leurs prédécesseurs.
La grande question qui se pose est : y arriveront-ils ? Le discours antiaméricain tenu en Europe a laissé des traces aux États-Unis, disais-je, et je suis loin d’être certain que, quel que soit le prochain Président des États-Unis, il soit prêt à sauver la face des Européens comme cela fut le cas lors de la crise des Balkans où les Européens se sont révélés incapables de maintenir l’ordre sur leur propre continent.
Les États-Unis regardent l’Europe comme un ventre mou et un empire de chimères. Ils préfèrent Sarkozy et Merkel à Chirac et Schroeder, mais leurs préoccupations se situent désormais davantage du côté de l’Asie ou du Proche-Orient, du côté de l’Irak, l’Iran et l’Afghanistan. L’Europe est l’héritage des États-Unis, la source de leurs racines et quelquefois leur fardeau. Rien de tout cela n’a été dit lors du G8, bien sûr : pour voir, il faut savoir lire entre les lignes.

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25 réponses à l'article : Les États-Unis regardent l’Europe comme un ventre mou

  1. Annika

    06/07/2007

     Comme d’habitude, Guy Milliere is right on.  L’Amérique est une obsession Européenne ; L’Europe blâme outre atlantique ce qu’elle perçoit comme les tares du monde depuis si longtemps que cet automatisme est devenu figé !… Mais les temps changent, réveillez vous français, françaises et apprenez a contourner votre cou figé ainsi que le fait le dragon… les réductions d’émissions de dioxyde de carbone n’est pas tant un problème américain qu’il est devenu un problème CHINOIS.  Je reviens de Chine avec ma famille, on n’a pas vu le bleu du ciel durant tout notre voyage, et pourtant il a fait un temps superbe.  En chine, la pollution de l’air est a couper au couteau ; Que ce soit Beijing (Peking), Xian, Shanghai ou les campagnes le long de la rivière Yangtzi et ailleurs – une pollution intense et étouffante était partout ; partout l’air était sale et jaunasse, partout la visibilité était limitée, du coup nos photos sont jaunasses et pas claires.  Ce qui est inquiétant, c’est que les chinois ne font que commencer à acheter des voitures, et il y a 4 fois plus de chinois qu’il n’y a d’américains… peut-être que les chimères apprendront finalement a blâmer les chinois 4 fois plus, mais j’en doute !

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  2. grepon le texan

    22/06/2007

    Ozone, a propos de Eisenhower.   Vous connaissez la disette "Celui qui a un martel ne voit que des clous"?

    Well, Eisenhower etait un militaire de carriere.   Il a passe enormement de temps dans des problematiques de "procurement" militaire.  Bouffe, vetements, armes, logements, logistique logistique logistique.   Ainsi, en formulant son addresse ci-dessus, il a certainment sur -estime le poids du militaire dans l’economie americaine.   Il voyait son monde ainsi, mais voila que c’etait une illusion nee du subjectivite.   Cette proportion du militiaire dans les affaires economique americaine dans les annees 50, n’etait qu’un rien contre ce que c’etait dans l’URSS pendant ses 70 decennies d’existence miserable.  Certes, la proportion du militaire dans la =politique= americain etat plus important, tout naturellement, car la defense nationale est, formellement du moins, un monopole du gouvernement centrale.   Il est donc tout a fait normal que les problematiques militaire avait un poid au niveau politique.  Mais voila que, contraire a la France our l’URSS, le poids du gouvernement americain dans la vie des americain est relativement restreint.   Cette amoindrissement du militaire dans la vie americaine est alle on accelerant apres Eisenhower, et surtout apres JFK, qui a reussit a abaisser enormement le taux d’imposition, declenchant encore plus de croissance et d’innovation.   Apres lui, Reagan a fait de meme, puis le congres republicain de Gingrich sous Clinton, puis Bush II.    Tout ce capacite militaire, si enorme et sophistique que c’est presque de la science fiction du point de vue des etats socialistes europeens ou autre dictactures,  est relativement petit dans la vie de tout les jours, la vie economique, des americains.    Je crois personellement que le speech d’Eisenhower etait…ben…He was preaching to the choir basically.

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  3. ozone

    22/06/2007

    Celui ci aurait’il ètè un tartuffe?

    Il a pourtant agi pendant sa carriere dans le sens que vous dites.

    L’age peut ètre?

    Military-Industrial Complex Speech, Dwight D. Eisenhower, 1961

    My fellow Americans:

    Three days from now, after half a century in the service of our country, I shall lay down the responsibilities of office as, in traditional and solemn ceremony, the authority of the Presidency is vested in my successor.

    This evening I come to you with a message of leave-taking and farewell, and to share a few final thoughts with you, my countrymen.

    Like every other citizen, I wish the new President, and all who will labor with him, Godspeed. I pray that the coming years will be blessed with peace and prosperity for all.

    Our people expect their President and the Congress to find essential agreement on issues of great moment, the wise resolution of which will better shape the future of the Nation.

    My own relations with the Congress, which began on a remote and tenuous basis when, long ago, a member of the Senate appointed me to West Point, have since ranged to the intimate during the war and immediate post-war period, and, finally, to the mutually interdependent during these past eight years.

    In this final relationship, the Congress and the Administration have, on most vital issues, cooperated well, to serve the national good rather than mere partisanship, and so have assured that the business of the Nation should go forward. So, my official relationship with the Congress ends in a feeling, on my part, of gratitude that we have been able to do so much together.

    II.

    We now stand ten years past the midpoint of a century that has witnessed four major wars among great nations. Three of these involved our own country. Despite these holocausts America is today the strongest, the most influential and most productive nation in the world. Understandably proud of this pre-eminence, we yet realize that America’s leadership and prestige depend, not merely upon our unmatched material progress, riches and military strength, but on how we use our power in the interests of world peace and human betterment.

    III.

    Throughout America’s adventure in free government, our basic purposes have been to keep the peace; to foster progress in human achievement, and to enhance liberty, dignity and integrity among people and among nations. To strive for less would be unworthy of a free and religious people. Any failure traceable to arrogance, or our lack of comprehension or readiness to sacrifice would inflict upon us grievous hurt both at home and abroad.

    Progress toward these noble goals is persistently threatened by the conflict now engulfing the world. It commands our whole attention, absorbs our very beings. We face a hostile ideology — global in scope, atheistic in character, ruthless in purpose, and insidious in method. Unhappily the danger is poses promises to be of indefinite duration. To meet it successfully, there is called for, not so much the emotional and transitory sacrifices of crisis, but rather those which enable us to carry forward steadily, surely, and without complaint the burdens of a prolonged and complex struggle — with liberty the stake. Only thus shall we remain, despite every provocation, on our charted course toward permanent peace and human betterment.

    Crises there will continue to be. In meeting them, whether foreign or domestic, great or small, there is a recurring temptation to feel that some spectacular and costly action could become the miraculous solution to all current difficulties. A huge increase in newer elements of our defense; development of unrealistic programs to cure every ill in agriculture; a dramatic expansion in basic and applied research — these and many other possibilities, each possibly promising in itself, may be suggested as the only way to the road we wish to travel.

    But each proposal must be weighed in the light of a broader consideration: the need to maintain balance in and among national programs — balance between the private and the public economy, balance between cost and hoped for advantage — balance between the clearly necessary and the comfortably desirable; balance between our essential requirements as a nation and the duties imposed by the nation upon the individual; balance between actions of the moment and the national welfare of the future. Good judgment seeks balance and progress; lack of it eventually finds imbalance and frustration.

    The record of many decades stands as proof that our people and their government have, in the main, understood these truths and have responded to them well, in the face of stress and threat. But threats, new in kind or degree, constantly arise. I mention two only.

    IV.

    A vital element in keeping the peace is our military establishment. Our arms must be mighty, ready for instant action, so that no potential aggressor may be tempted to risk his own destruction.

    Our military organization today bears little relation to that known by any of my predecessors in peacetime, or indeed by the fighting men of World War II or Korea.

    Until the latest of our world conflicts, the United States had no armaments industry. American makers of plowshares could, with time and as required, make swords as well. But now we can no longer risk emergency improvisation of national defense; we have been compelled to create a permanent armaments industry of vast proportions. Added to this, three and a half million men and women are directly engaged in the defense establishment. We annually spend on military security more than the net income of all United States corporations.

    This conjunction of an immense military establishment and a large arms industry is new in the American experience. The total influence — economic, political, even spiritual — is felt in every city, every State house, every office of the Federal government. We recognize the imperative need for this development. Yet we must not fail to comprehend its grave implications. Our toil, resources and livelihood are all involved; so is the very structure of our society.

    In the councils of government, we must guard against the acquisition of unwarranted influence, whether sought or unsought, by the militaryindustrial complex. The potential for the disastrous rise of misplaced power exists and will persist.

    We must never let the weight of this combination endanger our liberties or democratic processes. We should take nothing for granted. Only an alert and knowledgeable citizenry can compel the proper meshing of the huge industrial and military machinery of defense with our peaceful methods and goals, so that security and liberty may prosper together.

    Akin to, and largely responsible for the sweeping changes in our industrial-military posture, has been the technological revolution during recent decades.

    In this revolution, research has become central; it also becomes more formalized, complex, and costly. A steadily increasing share is conducted for, by, or at the direction of, the Federal government.

    Today, the solitary inventor, tinkering in his shop, has been overshadowed by task forces of scientists in laboratories and testing fields. In the same fashion, the free university, historically the fountainhead of free ideas and scientific discovery, has experienced a revolution in the conduct of research. Partly because of the huge costs involved, a government contract becomes virtually a substitute for intellectual curiosity. For every old blackboard there are now hundreds of new electronic computers.

    The prospect of domination of the nation’s scholars by Federal employment, project allocations, and the power of money is ever present

    and is gravely to be regarded. Yet, in holding scientific research and discovery in respect, as we should, we must also be alert to the equal and opposite danger that public policy could itself become the captive of a scientifictechnological elite.

    It is the task of statesmanship to mold, to balance, and to integrate these and other forces, new and old, within the principles of our democratic system — ever aiming toward the supreme goals of our free society.

    V.

    Another factor in maintaining balance involves the element of time. As we peer into society’s future, we — you and I, and our government — must avoid the impulse to live only for today, plundering, for our own ease and convenience, the precious resources of tomorrow. We cannot mortgage the material assets of our grandchildren without risking the loss also of their political and spiritual heritage. We want democracy to survive for all generations to come, not to become the insolvent phantom of tomorrow.

    VI.

    Down the long lane of the history yet to be written America knows that this world of ours, ever growing smaller, must avoid becoming a community of dreadful fear and hate, and be instead, a proud confederation of mutual trust and respect.

    Such a confederation must be one of equals. The weakest must come to the conference table with the same confidence as do we, protected as we are by our moral, economic, and military strength. That table, though scarred by many past frustrations, cannot be abandoned for the certain agony of the battlefield.

    Disarmament, with mutual honor and confidence, is a continuing imperative. Together we must learn how to compose differences, not with arms, but with intellect and decent purpose. Because this need is so sharp and apparent I confess that I lay down my official responsibilities in this field with a definite sense of disappointment. As one who has witnessed the horror and the lingering sadness of war — as one who knows that another war could utterly destroy this civilization which has been so slowly and painfully built over thousands of years — I wish I could say tonight that a lasting peace is in sight.

    Happily, I can say that war has been avoided. Steady progress toward our ultimate goal has been made. But, so much remains to be done. As a private citizen, I shall never cease to do what little I can to help the world advance along that road.

    VII.

    So — in this my last good night to you as your President — I thank you for the many opportunities you have given me for public service in war and peace. I trust that in that service you find some things worthy; as for the rest of it, I know you will find ways to improve performance in the future.

    You and I — my fellow citizens — need to be strong in our faith that all nations, under God, will reach the goal of peace with justice. May we be ever unswerving in devotion to principle, confident but humble with power, diligent in pursuit of the Nation’s great goals.

    To all the peoples of the world, I once more give expression to America’s prayerful and continuing aspiration:

    We pray that peoples of all faiths, all races, all nations, may have their great human needs satisfied; that those now denied opportunity shall come to enjoy it to the full; that all who yearn for freedom may experience its spiritual blessings; that those who have freedom will understand, also, its heavy responsibilities; that all who are insensitive to the needs of others will learn charity; that the scourges of poverty, disease and ignorance will be made to disappear from the earth, and that, in the goodness of time, all peoples will come to live together in a peace guaranteed by the binding force of mutual respect and love.

    Source:
    Public Papers of the Presidents, Dwight D. Eisenhower, 1960, p. 1035- 1040 

     

    Salut

     

      –

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  4. grepon le texan

    20/06/2007

    Cher ozone, vous comprendrez que, dans le genre chansons "ant-guerre" je prefere tout de meme "War Pigs" de Ozzy Osbourne, ou bien plus nuance, "Die With Your Boots On" de Iron Maiden.   Jackson Brown…wake me up when the song is over.  

    Pour chansons plus connues dans ce genre, il y a celui qui demande "War, what is it good for?" avec le replique "absolutely nothing".    Bien que, ahem, les civilisations connues existent ou ont existe grace a des guerres qui ont ete gagne.  Vous aimez la France?   Sachez que la France existe car des francais ont ete efficace (dans un passe lointain admettons) a faire la guerre.   Charles Martel…voyez?   Sans lui, aucun Europe reconnaissable.   Plutot un long nuit de misere barbare continue.    Alors, ne vous faites pas trop de l’existence de la guerre.  Bien sur, pour sembler "cool" etc, branche, il est meme une bonne idee de fustiger la guerre.   Mais de grace, ne voter pas pour l’emasculation de votre civilisation au meme temps.   Aucune civilisation n’emerge sans etre efficace a la guerre, et bien prepare.   Ce n’est pas une condition suffisante, bien sur, pour maintenir une civilisation, mais c’est necessaire.   Tout tartufferie voulant le contraire est l’acte d’un "poser" (poseur je crois en francais).  Jackson Browne est un grand poseur.   Par contre, Ozzy et Maiden, eux, "rule." 

     

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  5. grepon le texan

    20/06/2007

    Messieurs, le capitalisme n’est pas un jeu a somme zero.   Ainsi, personne n’a besoin de se sentir coupable d’y participer.   La grande majorite des participants peuvent y gagner.  C’est prouve depuis  tant de siecles.    Les alternatives au capitalisme produisent reguliement depuis des millenaires, tant de misere.   Les europeens sont si familier avec de tels etats de misere genere de reglementation etatiste voir totalitaire que ce n’est surprenant qu’il ont du mal a voire les echanges humaines comme ayant meme la possbilite d’etre un jeu a somme positive.    Difficile de leur convaincre. 

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  6. gaius

    19/06/2007

    Bonjour , je suis tout à d’accord avec vous JC Thialet , à une exception prêt , vous avez  une vision partielle de ce qui se passe vraiment , SAS vous en savez plus , mais malgré vos bonnes interventions , vos textes deviennent presque illisibles , vous savez bien qu’en communication littéraire la FORME et aussi importante que le fond , donc un peu de tenue soldat, vous ne servez pas notre cause comme cela …. 

    Pour Grepon , je vous propose ALEX JONES , un vrai texan patriote , allez voir ce qu’il a à dire , pour les autres qui comprennent l’anglais même partiellement : Tex Mars, David Icke, Michael Tsarion, the Freeman Perspective …ect , cherchez le mot ILLUMINATI et trouvez une image recto verso du billet de 1 dollar américain et puis arrêtez de vous comporter comme des êtres limités et faites travailler votre esprit.

    (textes et videos disponibles directement sur le net à Youtube et dailymotion ou en partage sur e-mule et bittorent )

    Le monde est totallement différent de se que l’on croit comprendre.

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  7. ozone

    18/06/2007

    La musique adoucie les moeurs,il parait,

    Peut ètre,

    C’est a voir

     

    I’ve been waiting for something to happen
    For a week or a month or a year
    With the blood in the ink of the headlines
    And the sound of the crowd in my ear
    You might ask what it takes to remember
    When you know that you’ve seen it before
    Where a government lies to a people
    And a country is drifting to war

    And there’s a shadow on the faces
    Of the men who send the guns
    To the wars that are fought in places
    Where their business interest runs

    On the radio talk shows and the T.V.
    You hear one thing again and again
    How the U.S.A. stands for freedom
    And we come to the aid of a friend
    But who are the ones that we call our friends
    These governments killing their own?
    Or the people who finally can’t take any more
    And they pick up a gun or a brick or a stone
    There are lives in the balance
    There are people under fire
    There are children at the cannons
    And there is blood on the wire

    There’s a shadow on the faces
    Of the men who fan the flames
    Of the wars that are fought in places
    Where we can’t even say the names

    They sell us the President the same way
    They sell us our clothes and our cars
    They sell us every thing from youth to religion
    The same time they sell us our wars
    I want to know who the men in the shadows are
    I want to hear somebody asking them why
    They can be counted on to tell us who our enemies are
    But they’re never the ones to fight or to die
    And there are lives in the balance
    There are people under fire
    There are children at the cannons
    And there is blood on the wire

    JACKSON BROWNE – "Lives In The Balance

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  8. Jean-Claude THIALET

    18/06/2007

    18/06/07   "Les 4 Vérités" –

    En écho aux paroles de Percy BARNEVIK citées ci-dessus, je rappellerai cette réponse de Jacques DELORS, le social-démocrate (l’expression a des relents de République socialiste soviétique !)  – le papa de Madame "35-heures"  – réponse faite en 2005, à l’époque de la fameuse circulaire BOLKENSTEIN, circulaire qui ne faisait que rappeler les conséquenxces du fameux Traité de MAASTRICHT ainsi que les accords internationaux signés à "BRUXELLES"  par TOUS les dirigeants des pays de l’UNION EUROPENNE, et jamais dénoncés par eux. A commencer par Nicolas SARKÖZY !

    .

    Jacques DELORS, interrogé sur les conséquences pour les salariés du futur Traité de Constitution européenne qui entérinait les traités évoqués ci-dessus , traités qui ouvrent largement les portes de l’UNION EUROPENNE à des produits fabriqués à bon marché, par une main d’oeuvre sous payée, avait répondu superbement ::

    "DE TOUTE FACON, 30 % DE LA POPULATION EUROPENNE RESTERA AU BORD DE LA ROUTE, C’EST INELUCTABLE !" (1)

    Je n’ajouterai aucun commentaire !

       Cordialement, Jean-Claude THIALET

    (1) phrase qui rappelle étrangement celle de De GAULLE à Alain PEYREFITTE. Ce dernier ayant évoqué devant le "Général" les conséquences de l’abandon de l’Algérie pour les "Pieds noirs",  celui-ci s’était borné à répondre avec un haussement d’épaules : "ILS SOUFFRIRONT !" Il est vrai que cela n’empêche pas aujourd’hui des "Pieds noirs" de voter pour des politiciens qui  – à tort ou à raison – se recommandent du Gaullisme !

    Répondre
  9. Jean-Claude THIALET

    18/06/2007

    18/06/07   – "Les 4 Vérités"

    Monsieur GREPON LE TEXAN. Je crains que, avec la naïveté ( vraie ou supposée) que l’on prête généralement aux Américains, vous n’en soyez resté au capitalisme de l’époque des pionniers Celle qui, au début du siècle dernier et à la fin de celui qui l’avait précédé, avait permis à des Américains partis de rien (et qui, selon le mot de Pierre DAC, ne devaient rien à personnes) de constituer d’immenses fortunes. Grâce à leur goût du risque, grâce à leur esprit d’entreprise, et grâce à leur propre travail, tout en restant à la dimension humaine. Ces capitalistes   – dont le nom est resté dans l’inconscient collectif des Américains, et a même franchi l’Atlantique – ont donné une image humaine du Capitalisme, un image de héraos légendaires, en même temps que le goût, justifié, de la libre entreprise, du libre-échange inné chez les Américains.

    Depuis, hélas, leurs "héritiers" ont changé, à mesure que leur forune prenait des dimensions colossales.. La mondialisatio, la globalisation, sont passées par là. A quelques rares exceptions près, les pionniers d’autrefois on disparu. Ils se sont transformés en financiers, et même en redoutables requins de la finance. Des gens sans foi ni loi autre que celle de l’argent, et, surtout à la mentalité "apatride". Un exemple en est donné par le Groupe Bidderberg (il regroupe des financiers, mais aussi des hommes politiques) qui s’était constitué sous l’influence de David ROKFELLER (un de ces noms mythiques que j’évoque précédemment) et dont l’un des membres éminents, Percy BARNEVIK, membre également de la Table Ronde, avait indiqué clairement  – il y a quatre ou cinq ans – les objectifs de son Groupe. Voici son propos exact :

    "Je décrirai plutôt la globalisation comme la liberté pour mon Groupe d’investir là où il veut, pour le délai qu’il veut, de produire ce qu’il veut, de rechercher ses matières premières où il veut et de vendre ses produits où il veut, en s’embarrassant le moins possible des droits des travailleurs et des accords sociaux."

    Voilà le vrai capitalisme d’aujourd’hui. Un capitalisme sans patrie (les salariés Américains en sont, eux aussi, de plus en plus les victimes !), sans foi ni loi et, surtout sans âme. Oui, je sais, vous pouvez ricaner (snigger, si vous préférez), mais, avant le cataclysme de 1939/45, on ricanait   – particulièrement à New-York – devant les gens qui mettaient en garde, après avoir lu Mein Kampf. Tout comme on n’avait pas jugé bon de prendre au sérieux ceux qui avaient emprunté à MARX ses théories ! On a vu la suite. Les doctrinaires, aussi bien ceux de la politique que de la finance, ont au moins un point en  commun, c’est de dévoiler leur programme, sachant très bien que personne ne les croira. Et quand on ouvre les yeux, il est trop tard.

                                      Cordialement, Jean-Claude Thialet

    P.S. Au cas où vous l’auriez oublié, je vous rappelelrai que ce sont des "financiers" américains qui ont financé les premiers pas de l’Allemagne nationale-socialiste ainsi que la Russie Soviétique, dans les années 20 et 30 !

          Cordialement Jean-Claude THIALET

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  10. grepon le texan

    17/06/2007

    Erm…

    M. THIALET, le capitalisme n’est pas un programme cynique.   Loin de la.   C’est un ideologie qui prend comme donne que toute les nations peuvent profiter du libre echange, sous une sorte de "rule of law" dans la tradition anglo-saxone, qui respecte le propriete prive.    Les croyants dans ce principe, ont l’impression d’avoir raison par le simple preuve historique.  "The Wealth of Nations" fonctionne a merveille partout ou il est applique, depuis des siecles.   Bush et les neo-cons sont engager dans un croise pro-humain, qui n’est pas moins pro-humain seulement du fait que ca leur rapporte a eux aussi.   (Jeu a somme croissant…c’est trest americain ca.)    On ne peut pas facilement leur qualifier de cyniques pour le contenu de leur programme etrangere. 

    Les zeropeens, eux, (y compris =vous=, il me parait) semblent croire que la concurrence entre humains, quelque soit le domaine, se passe dans un jeu a somme zero.   C’est un donne du marxisme, evidemment.  Mais c’est aussi un donne chez les nationalistes isolationiste-et-souverainnistes que vous citez, genre l’execrable David Duke ou Pat Buchanan ou meme votre Megret.   Ils ont tort, part la preuve historique.   Leur solutions ont genere du misere partout ou ils ete applique.   Ca ne leur empeche pas de faire semblant d’y croire, ou meme d’y croire carrement, que sais-je.   Mais ce dernier observation ne  m’empeche pas de leur ettiqueter "cyniques."    Des qu’on voie les affaires humaine comme un jeu a somme zero, on est le plus souvent, genre 99% des cas, un cynique, a mon avis. 

    Les zeropeens, deja des cyniques, risque fort d’etre encore plus convaincue que la vie est un jeu a somme zero, avec le passage du temps.   C’est programme.   Avec le catastrophe demographique en cours, l’implosion programme du welfare state, les vies des zeropeens prendront toutes les contours d’un jeu a somme decroissant, produit directe de leur philosophie du deprime, tronque, issue d’une croyance ferme dans le jeu a somme zero.

    Une fois de plus, c’est le responsibilte des americains, notre pouvoir militaire ecrasant paye par l’heroique impose, qui empeche l’implosion horrifique qui nous guette.   Les zeropeens contribuent quasiment rien, et certains etats europeens particulierement enfantile contribuent carrement a la menace.  Du coup les americains, les adultes de ce planete, doivent faire encore plus.   Appelons ca le fardeau de l’homme libre, pour paraphraser l’orginale, raciste "White Man’s Burden".  

    Répondre
  11. Eddy K

    17/06/2007

    En raison du désespoir des palestiniens, due à l’incurie et la corruption du Fatah, le Hamas avait réussi à remporter des élections. Son incompétence étant maintenant une évidence, il n’avait plus aucune chance de remporter le suffrage du peuple. Donc, il a pris le pouvoir par la force.

    En conquérant la bande de Gaza, le Hamas donne à l’Iran la possibilité d’implanter des missiles aux portes même d’Israël. Sachant qu’Ahmadinedjad, le Dr Folamour Iranien, veut à tout prix la bombe atomique, combien de temps faudra-t-il aux islamistes pour vouloir y installer des armes nucléaire pour réaliser la promesse d’Ahmadinedjad: "atomiser Israël ?"

    Ahmadinedjad est un dictateur qui veut déclencher la 1ère guerre nucléaire de l’histoire du monde. Les pays occidentaux doivent cesser tout esprit munichois face au fascisme islamiste…

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  12. Jean-Claude THIALET

    17/06/2007

    17/06/07    – "Les 4-Vérités"

    A ARTHUR ROAK. "RIVAROL" n’est  pas ma "Bible"(1) mais j’y puise des informations que l’on ne troive assurément pas dans les prétendus grands médias qiui sont les porte-parole de la Pensée Unique..Si vous vous étiez donné la peine (ne serait-ce que par honnêteté intellectuelle) de le lire (ce que je fais depuis 1952) vous sauriez que ce journal, malgré sa position "Droite Nationale" est resté objectif, et d’une honneteté intellectuelle rigoureuse. Et a su  évoluer(1) sans jamais se renier. Sans renier les valeurs fondamentales de la race européenne. On ne peut pas en dire autant de la Presse (pas seulement fançaise) en générale, pas plus des gens qui, l’ayant classé "extrême-droite", ne le lisent jamais et sont mûrés dans leurs certitudes qui confond l’évolution nécessaire des hommes avec leur "dégradation" par la liberté des moeurs, la liberté de faire ce qui leur plaît sans se soucier de leur santé aussi bien mentale que physique…

     "RIVAROL", et il a au moins cela en commun avec David DUKE, défend la survie non pas tant de la race blanche que de la culture occidentale largement imprégnée de christianisme, face à toutes les attaques du mondialisme financé largement par des intérêts apatrides et occultes qui veut, sous le fallacieux prétexte de faire leur bien, transformer les êtres humains en zombis dociles de la consommation en les "uniformisant" au mépris de leurs différences qui, en dehors de toute question de couleur de"peau" fait de chaque homme un être unique.

    Cette culture, certes, est liée à l’Europe (rappel : qui a colonisé l’Amérique du Nord dont, particulièrement aux ETATS UNIS D’AMERIQUE et au CANADA elle constitue l’essentiel(2) du peuplement). Elle est aussi liée, n’en déplaise à ceux qui ont banni de leur vocabulaire le mot "race" (3) à la race blanche. Comme Paul MORAND, "je suis triste parce que je vois mourir la race blanch". Je le suis d’autant plus que les plus acharnés à la faire disparaître sont des Blancs. Des "Blancs" masochistes, porteurs de valises en tous genres, spécialistes de la repentance à répétition, etc. qui ne se rendent pas compte qu’ils sont le plus souvent manipulés par les mondialistes qui se recrutent dans la Finance internationale et apatride, avec la complicité active des altermondialistes, champions du métissage !  Et qu’ils en seront peut-être les premières victimes.

    Certes, les "Blancs",  comme la colonisation européenne, ne sont pas  sans défauts. Mais allez demander aux pauvres bougres qui, de plus en plus souvent au péril de leur vie, quittent massivement  l’Afrique ou l’Asie, s’ils ne regrettent pas le bon vieux temps de la colonisation,. Celui dont, pour la plupart, ils n’ont entendu parler que par oui-dire par des anciens, même s’ils en retrouvent les traces dans les infrastrutures et dans certaines insititutions laissées par les (nécessairement infâmes) colonisateurs ! Demandez-vous pourquoi l’Afrique devenue indépendante voit sa population active la déserter (ou s’efforcer de le faire) de plus en plus nombreuse. Ce qui n’était pas le cas du temps de la colonisation. Que je sache, les colonialistes ne retenaient pas de force les habitants des pays où ils s’étaient installés !

    Alors riez, ricanez même, des propos de David DUKE "défenseur des Américains de souche européenne’", mais demandez-vous ce qu’il adviendra de la race humaine tout court lorsqu’auront disparu les "Américains de souche européenne", mais aussi les Européens lorsqu’ils auront été submergés par une immigration famélique victime de dirigeants incompétents et malhonnêtes, et qu’ils auront même disparu dans un métissage préconisé en France tant par un Nicolas SARKÖZY que par une Marie-Ségolène ROYAL. Je pense que  – la Nature ayant horreur du vide ! – il y a un grand pays dont la population immense et particulièrement industrieuse (comme l’était l’Europe au temps où elle colonisait !) attend son heure (avec d’autant plus d’impatience qu’elle se sent à l’étroit dans son propre pays), et qui saura nous coloniser comme il est en train de le faire (sans la moindre trace d’humanisme lequel, derrière certain esprit de mercantilisme et d’aventure sous-tendait l’action des colonisateurs européens) un peu partout en Afrique noire comme au Maghreb (particulièrement en Algérie), et même comme il l’a fait un peu partout en Extrême-Orient, Japon excepté : la CHINE ! Et, si vous êtes vous-même de  "souche européenne", si vous vivez assez longtemps pour le voir, je crains que vous n’ayiez à rire jaune. Certes, cela faudra peut-être mieux que d’être obligé d’afficher certain "sourire kabyle" !

    Bon dimanche de réflexion et de détente, cordialement, Jean-Claude THIALET

    P.S. A propos du "11/9", même si cela est dit asurément de façon trop lapidaire, fondsamentalement, David DUKE a raison de le penser. Faute de pouvoir résoudre à la loyale leurs problèmes sur le terrain avec l’ISRAËL, les terrosites islamistes portent le fer et le feu partout où ils le peuvent. Mais vous ne drviez pas ignorer la face cachée (à l’opinion occidentale) de cet attentat particulièrement tragique. Et qui, comme tout acte de terrorisme, n’aura fait qu’aggraver les choses. En IRAK, mais pas seulement dans ce malheutreux pays… Remarque : dois-je vous croire lorsque vous insinuez que 99% de juifs occupent un "poste de pouvoir" ? Où ai-je mal traduit vos propos ? Je vous rappellerai d’ailleurs que le "Pouvoir" n’est pas seulement dans un gouvernement. Il est aussi dans la Finance, et dans la Presse., et, sans douute surtout, dans certaines puissances occultes que dénonçait  déjà Théodore ROOSEVELT dans un de ses discours, lors d’une campagne présidentielle !

     

    (1) on voit d’ailleurs ce que donne la "BIBLE" entre les mains des "néo-cons", comme la TORAH ou le CORAN esntre les mains de certains extrémistes. Trois "livres saints" qui, gravés sur des Tables de marbre n’évoluent pas si on les suit à la lettre comme le font les "fondamentalistes" !

    (2) pour combien de temps encore ?

    (3) Marie-George BUFFET voulait proscrire le mot du dictionnaire ! Patience, cela se fait insensiblement du vocaulaire : prononcer le mot "race" est considéré comme une incongruité, un blasphème digne des tribunaux. Pire, assurément, que "nique ta mère" ou "zigouille un poicier" (4) !

    (‘) je n’ose ajouter "si tu ne sais pas pourquoi, lui il le sait, mais c’est sous-entendu dans les paroles des rappeurs. Des rappeurs que, régulièrement, la Justice absout au nom de la liberté … artistique !

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  13. Arthur Roak

    17/06/2007

    >Celui-là même dont David DUKE (un Américain !) avait écrit, lors de sa nomination en 2001 à la tête >du Commerce extérieur américain, sous le titre : "Robert ZOELLICK, un suprémaciste juif extémiste

    Vous ne devriez pas prendre vos informations dans Rivarol.
    Vous vous discreditez vous même en répétant leurs arguments les plus tordus.

    1) Sous entendre que parce que c’est un américain qui l’a dit cela veut dire qu’en principe il devrait etre modéré et juste envers un autre américain, est un argument rethorique. Cela ne prouve absolument rien en soit.
    C’est même un des arguments les plus vide que je connaisse.

    2) David Duke se définit lui meme comme "défenseur des américains de souche européenne".
    Il est à juste titre considéré comme un extremiste raciste.
    Il est litterralement obsédé par l’existance d’une supposé domination juive sur le monde qui serait à l’origine de la plupart des grands evenements.
    Je le cite à propos du 11 septembre 2001: "
    La véritable cause de ce terrorisme est notre  engagement et notre soutien au comportement criminel de l’état d’Israël ".
    David Duke a été invité en tant qu’orateur, et il s’est rendu à la conférence Iranienne consacrée à la négation de la "Shoa".

    Alors je rigole doucement quand vous repetez (naivement ?) que même l’Américain David Duke dit que tel ou tel dirigeant est plus soucieux de l’interet des "sionistes" que de l’Amérique.
    Ne dit-il pas cela pour 99% des juifs qui occupent un quelqu’onque poste de pouvoir ?

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  14. Anonyme

    17/06/2007

      A george de Boston

     Oui les Americains possedent des bases a l’etranger et cela a la demande de ces gouvernements.En fait il y a deux ans cela fait pas mal de bruit en Allemagne,lorsque les Americains ont commence a retrirer des Troupes,meme choses en Core du Sud,ou l’annonce de reteait des troupes faisait fremir d’angoisse.Meme De Gaulle n’a pas  qitter l’OTA et il n’y a pas si l’OTAN,c’est bien la France qui voulait reintegrer l’OTAN!

          Ce que dit Milliere c’est ce que vous dira n’importe quel Asiatique,L’europe est finie.Dans queques annes la France ne sera plus,ce n’est qu’une question de temps,la demographie et le temps ne militent pas en votre faveur!

                                                 

     

      

     

     

    Répondre
  15. sas

    16/06/2007

    Quand je lis ci dessus…….comme jean claude je pense que les usa sont passé de la préhistoire à la décadence , sans m^me effleurer l’ère de la civilisation……

    le retour de flamme sera terrible….car il y aura retour

    remember Nagazaky , Hiroshima et le reste….

    sas

    Répondre
  16. Jean-Claude THIALET

    16/06/2007

    16/06/07    – "Les 4 Vérités"

    GREPON LE TEXAN. Libre à vous de prendre les Européens pour des "cyniques et des machiaveliques"(1), mais, de grâce, cessez de les prendre de surcroît pour des crétins (des cretinous, si vous préférez). Les dirigeants américains, que ce soit les "Politiques" ou les financiers que vous défedez dans le savoi en les confondant avec les Américains, rsont tout, sauf des philanthropes. Leur objectif majeur (on ne saurait d’ailleurs le leur reprocher fondamentalement puisque c’est leur JOB, pour reprendre un mot qu’utilise souvent George W. BUSH) est d’assurer l’hégémonie de leur pays (ce que le peuple américain ne leur demande pas forcément d’ailleurs, même s’il est fier de la banière étoilée) ou de leurs entreprises. Ce sont des MONEYMAKERS. Et tout être humain de bon sens ne saurait le leur reprocher dès lors qu’il ne se fait pas au dépens d’autres peubles, d’autres êtres humains que l’on plonge dans la ruine et dans la misère comme c’est le cas en IRAK et dans d’autres pays, en attendant les ETATS-UNIS eux-mêmes et l’UNION EUROPENNE;

    Par contre, ce que l’on peut , et doit, leur reprocher   – si l’on a du bon sens et du courage  –   c’est leur hypocrisie et leur jésuitisme (ici, on dirait leur tartufferie !) lorsqu’ils veulent habiller leur actions derrière le bien des peuples ou le bien des consommateurs. Pire, lorsque, leurs dessins étant découverts, ils traitent les "sceptiques" ou ceux qui refusent de continuer à les suivre dans leurs "croisades", de lâcheurs, d’ingrarts (combien de fois entendons-nous dire : après ce que les GI’s ont fait pour vous en 1918 et en 1944 ?), voire même de lâches ou de salauds. Personnellement, je ne marche pas, je ne marche plus ! J’en ai passé l’âge !

    Et si je reste fidèle à l’Amérique profonde, je me suis détaché de l’Amérique mercantile, celle de l’hégémonie globale de l’Amérique Corporate, de l’Amérique mondialiste, ennemie de l’Occident, celle qui veut tout régenter à l’OMC, à la Banque Mondiale (2) et dans toutes les autres instances internationale. Je ne confonds pas les intérêts des être humains en tant qu’être divins et uniques, avec ceux de dirigeants ou de managers plus ou moins visibles qui veulent les asservir en leur faisant croire qu’il les libèrent ! A bien réfléchir, je crois que le "cynisme" et le "machiavélisme" dont vous nous accusez, serait plutôt du côté de ces gens-là ! A bon entendeur, salut ! Et même, si vous le voulez bien, SALUT et FRATERNITE ! Venant d’un monarchiste de regret, mon propos est sincère …

        Bon dimanche, cordialement, Jean-Claude THIALET

     

    (1) MACHIAVEL, un génial européen (j’imagine il doit avoir eu son équivalent  dans l’EMPIRE DU MILIEU, a inspiré tous les chefs d’Etat digne de ce nom …

    (2) ou après l’excécrable Paul WOLFOWITZ, George W. BUSH vient d’imposer un autre néo-con, le sinistre Robert ZOELLICK. Celui-là même dont David DUKE (un Américain !) avait écrit, lors de sa nomination en 2001 à la tête du Commerce extérieur américain, sous le titre : "Robert ZOELLICK, un suprémaciste juif extémiste (sic !) nommé à un poste stratégique" : "Ce n’est pas par hasard si Robert ZOELLICK est sur le même créneau que les poules mouillées-faucons (sic)(3) qui ont poussé à la guerre d’IRAK tandis qu’il promouvait les queues de chômeurs(4) en Amérique. Il a été l’instrument des délocalisations des emplois américains dans le Tiers Monde. Et a parrainé toujours plus de commerce avec la Chine…Sa nomination est le symbole de la mainmise sinoiste sur le gouvernement des Etats-Unis" (fin de citation. Source : Jim REEVES, in  "RIVAROL" 15/06/07°;  Après ce qui précède, il est permis, aussi bien aux Européens qu’aux Américains (ceux du Nord, évidemment !) de craindre le pire avec l’arrivée à la tête de l’OMC de cet "internationaliste militant" qui "considère la philosophie et les accords de libre-échange comme indispensables aux intérêts de l’Amérique mondialisée" fait craindre le pire pour les emplois des pays occidentaux à l’économie développée, quant on sait que c’est lui qui a "catapulté" la CHINE dans l’OMC et été l’artisan de l’accord CAFTA de libre-échange qui aura fait perdre des milliers d’emplois états-uniens. Tout comme la paysannerie européenne (particulièrement française) lui doit son "coup de grâce". Alors, que m’importe que, confiants dans les promesses de (notamment celle d’obtenir la nationalité américaine !) George W. BUSH  et des ses néo-cons, de jeunes hommes se soient laissés entraînés en IRAK sous le faux prétexte que son Présidernt (feu HUSSEIN) menaçait l’OCCIDENT (et particulièrement l’EUROPE !!!) et qu’il fallait y rétablir sans tader la démocratie (on voit le résultat !). Si je veux bien compâtir à leur sort, à celui de leur famille, je ne veux pas être la dupe de faux prétextes !

    (3) on aurait pu croire que le terme "poules mouillées" était réservé aux Européens ("cyniques et machiavéliques") qui avaient refusé de s’engager dans la Guerre d’IRAK ! 

    (4) le problème causé par l’invasion (que l’on doit à des individus comme Robert ZOELLICK) de produits made in Asia (plus particulièrement CHINA) qui ont entraîné la fermeture de manufactures et la mise au chômade de millions de travailleurs est le même des deux côtés de l’ATLANTIQUE. L’automne dernier, dans je ne sais plus quelle revue, Pat BUCHANAN, avait publié un article pour demander que soit mis en place sans tarder, des sortes d’écluses pour protéger les frontièrees des ETATS-UNIS de cette invasion. Reprenant ainsi, sans le savoir, une solution proposée naguère par Bruno MEGRET dans le programme du … FRONT NATIONAL !

    P.S. Dans un "post" précédent qui a été "tronqué" (par ma seule faute car je tape toujours trop vite et ne me relis qu’ après parution éventuelle !), il fallait lire :

    "Il est vrai que par leur lutte fraticide le FATAH (1) (celui-ci financé en sous-main par les Etats-Unis) et le HAMAS se chargent aujourd’hui de vider la Palestine en la transformant en enfer. Finissant en quelque sorte de JOB commencé par d’autres ! AVEC MES REGRETS ET MES EXCUSES. Pas au HAMAS, certes…

    (1 ici, )avait écrit par erreur HAMAS (!!!)

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  17. grepon le texan

    15/06/2007

    George de Boston a ecrit:   "Cette "pacifique et philantrophique" nation, qui entretien 52 bases militaires a travers la planete et des flottes aux armes les plus sophistiquees sur tous les oceans et mers du Monde…"

    grepon repond:   Et nous ne facturons meme pas pour ce service hautement philanthropique.   Je comprend bien que les Europeons, tellement cyniques et machiavelliques dans leur monde somme zero, ont du mal a imaginer que les EUA font tout cela avec de bonnes intentions.   Tant pis, nous continuerons ainsi.   Sachez que, on ferait moins dans le genre si on avait l’aide des europeens.   Ces dernier ont choisi, au lieu de se defendre, et qu lieu de participer a maintenir les tyrans et dictactures du reste du monde en echec, de depenser plutot dans des programmes socialistes qui enfantilisent leur populations toute en les achetant.   Ca, c’est peut-etre la faute aux Etats-Unis.  Apres la chute de l’URSS, on aurait du vous laisser seule a vous occuper de votre defense, et du maintien de la liberte de la navigation des mers de vos avions et cargos.   C’est responsabilisant.  Une etape de maturation important pour les enfant que vous etes devenus.

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  18. Jean-Claude THIALET

    15/06/2007

    15/06/07    – "Les 4 Vérités" –

    Que l’on me permette de résumer ci-après ce que je pense non de l’article de Guy MILLIERE de cette semaine (je l’ai fait, longuement, dans mon précédent "post")  mais de TOUS ses articles lorsqu’ils traitent de la politique étatsunienne : IL DOIT COMPRENDRE UNE FOIS POUR TOUTE que si, pour toutes sortes de raisons (culturelles, historiques, humaines, ou même sentimentales) nous sommes solidaires du peuple américain, la FRANCE, en tant qu’Etat, n’a pas à suivre aveuglément les gouvernements américains dans leurs erreurs, dans leurs errances, et, s’agissant particulièrement du Président George W. BUSH, dans leur aveuglement.

    Tout comme il doit comprendre que, l’économique et le financier prenant de plus en plus le pas sur le politique, la FRANCE ne doit pas être à la remorque des entreprises et des intérêts économico-financiers  américains. Un exemple illustre parfaitement la question : la concurrence entre BOENG et AIRBUS ! Et si Monsieur MILLIERE veut privilégier les intérêts américains au détriment de ceux du pays dont il est fonctionnaire, qu’il adandonne la nationalité française et demande  – au nom des services rendus ! – la nationalité américaine, avec en prime, pourquoi pas ? la nationalité israëlienne. Il aura bien mérité l’une et l’autre !

          Cordialement, Jean-Claude THIALET

    P.S. La semaine dernière, non sans une apparence de vérité, Guy MILLIERE ironisait sur les pays arabes voisins de la Paslestine qui n’avaient pas accueilli les réfugiés palestiniens. Outre que ce n’est pas absolument vrai. Voir à ce sujet la Jordanie et le Liban – qui finiront par en crever ! – et la Syrie. Et si les pays arabo-pétroliers riches, certes, en pétro-dollars avaient accueilli tous les autres, outre que cela aurait fait l’affaire d’ISRAËL en vidant entièrement la Palestine de ses habitants (1), je ne suis pas certain que cela aurait été bénéfique pour les intérêts pétroliers … américains. Et je rappellerai aussi que, en 1939, plusieurs pays européens (dont les ETATS-UNIS et l’ANGLETERRE !) avaient refusé d’acceuillir deux paquebots allemands chargés de Juifs qui fuyaient le régime national-socialisme, les contraignant à revenir à … Hambourg. Pourtant il ne s’agissait là que de quelques centaines de Juifs (et non, comme pour les pays arabes, de quelques millions de Palestiniens !). Ce fut aussile cas, en 1947, pour l’Exodus qui, parti de Sète avec à son bord des rescapés (juifs, faut-il le préciser) des camps de concentration, avait été refoulé par les Britanniques au large de la Paslestine. Piteusement, l’Exodus s’était retrouvé à … Hambourg, lui aussi … En relatant ce qui précède, je ne veux pas juger. Simplement, je veux rappeler que le manichéïsme de Guy MILLIERE gomme régulièrement des faits qui relativiseraient ses jugements ex cathedra. 

    (1) il est vrai que par leur lutte fratricide le HAMAS (celui-ci financé en sous main par les Etats-Unis !) se chargent aujourd’hui de vider la Palestine en la transformant en enfer  !

    Répondre
  19. Jean-Claude THIALET

    15/06/2007

    15/06/07    – "Les 4 Vérités" –

    Que l’on me permette de résumer ci-après ce que je pense non de l’article de Guy MILLIERE de cette semaine (je l’ai fait, longuement, dans mon précédent "post")  mais de TOUS ses articles lorsqu’ils traitent de la politique étatsunienne : IL DOIT COMPRENDRE UNE FOIS POUR TOUTE que si, pour toutes sortes de raisons (culturelles, historiques, humaines, ou même sentimentales) nous sommes solidaires du peuple américain, la FRANCE, en tant qu’Etat, n’a pas à suivre aveuglément les gouvernements américains dans leurs erreurs, dans leurs errances, et, s’agissant particulièrement du Président George W. BUSH, dans leur aveuglement.

    Tout comme il doit comprendre que, l’économique et le financier prenant de plus en plus le pas sur le politique, la FRANCE ne doit pas être à la remorque des entreprises et des intérêts économico-financiers  américains. Un exemple illustre parfaitement la question : la concurrence entre BOENG et AIRBUS ! Et si Monsieur MILLIERE veut privilégier les intérêts américains au détriment de ceux du pays dont il est fonctionnaire, qu’il adandonne la nationalité française et demande  – au nom des services rendus ! – la nationalité américaine, avec en prime, pourquoi pas ? la nationalité israëlienne. Il aura bien mérité l’une et l’autre !

          Cordialement, Jean-Claude THIALET

    P.S. La semaine dernière, non sans une apparence de vérité, Guy MILLIERE ironisait sur les pays arabes voisins de la Paslestine qui n’avaient pas accueilli les réfugiés palestiniens. Outre que ce n’est pas absolument vrai. Voir à ce sujet la Jordanie et le Liban – qui finiront par en crever ! – et la Syrie. Et si les pays arabo-pétroliers riches, certes, en pétro-dollars avaient accueilli tous les autres, outre que cela aurait fait l’affaire d’ISRAËL en vidant entièrement la Palestine de ses habitants (1), je ne suis pas certain que cela aurait été bénéfique pour les intérêts pétroliers … américains. Et je rappellerai aussi que, en 1939, plusieurs pays européens (dont les ETATS-UNIS et l’ANGLETERRE !) avaient refusé d’acceuillir deux paquebots allemands chargés de Juifs qui fuyaient le régime national-socialisme, les contraignant à revenir à … Hambourg. Pourtant il ne s’agissait là que de quelques centaines de Juifs (et non, comme pour les pays arabes, de quelques millions de Palestiniens !). Ce fut aussile cas, en 1947, pour l’Exodus qui, parti de Sète avec à son bord des rescapés (juifs, faut-il le préciser) des camps de concentration, avait été refoulé par les Britanniques au large de la Paslestine. Piteusement, l’Exodus s’était retrouvé à … Hambourg, lui aussi … En relatant ce qui précède, je ne veux pas juger. Simplement, je veux rappeler que le manichéïsme de Guy MILLIERE gomme régulièrement des faits qui relativiseraient ses jugements ex cathedra. 

    (1) il est vrai que par leur lutte fratricide le HAMAS

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  20. sas

    15/06/2007

    A jean claude ….malgammique dis tu….???? Le propre du con c’est d’être con……que peux tu dire à un aveugle evoluant de casse gueule en casse guele ,s’emplafonnant réverbère sur réverbère et tombant dans tous les trous de notre chemein de vie particulièrement sinueux…….et qui aurait de plus la prétention de conduire les autres……certain qu’il est de détenir la vérité vraie.

    Que l’interessé aux circonstances agravantes puisque prof de l’erradication nationnale,soit idiot où qu’il milite avec les fils du diable et leur létale doctrine logiesque……peut importe , il y a des momment où il faut arrêter de discuter sauf à s’affaiblir soi-même……que dis je monologuer

    Il y a quelques type sur ce site que je suppose provocateur à volonté , afin de faire dévoiler les pensée profonde de nos internautes….

    C’est bien là la pratique usuelle de notre ripoublique ……et de leurs esclaves des rg.

    mépris pour tous ce monde

    sas

    Répondre
  21. Jean-Claude Thialet

    14/06/2007

    14/06/07    – "Les 4-Vérités"

    Après les "La France va mal" électoraux d’un Nicolas SARKÖZY ou d’une Marie-Ségolène ROYAL (sans que l’un(e) ou l’autre ne se demande si ce c’était pas  – au moins un peu – la faute à l’UDF ou/et au P.S. qui se partagent en alternance le pouvoir depuis des lustres), voilà que Guy MILLIERE nous annonce  – comme si c’était la découverte d’un siècle qui atteint à peine l’âge de raison – que c’est le "MONDE – pas le journal qui, lui aussi, va de plus en plus mal – QUI NE VA PAS TRES BIEN".

    Au moins, avec Guy MILLIERE, nous savons de qui c’est la faute. Pas des ETATS-UNIS d’AMERIQUE qui par CIA interposée n’ont cessé de se tromper dans le choix de leurs alliés, armant les uns parce qu’ils étaient les ennemis de leurs ennemis (ou supposés tels), retrouvant ces "ennemis de leurs ennemis" comme adversaires (1), prenant partie urbi et orbi pour un courageux petit Etat dont on sait qu’il paie aujourd’hui (et l’Occident tout entier avec !) sa politique de "colonisation" après sa victoire stupéfiante dans la Guerre des Six Jours.

    Il est facile aujourd’hui de faire porter le chapeau à l’UNION EUROPENNE et à ses dirigeants (lesquels sont loin d’être irréprochables, ne serait-ce que pour n’avoir pas pas eu le courage de dire NON à George W. BUSH et à certains de ses prédécesseurs) et, mieux encore, si j’ose dire, à Vladimir POUTINE (2). 

    Ce qui me gêne avec Guy MILLIERE ce n’est pas sa "vassalité " à George W. BUSH ou à Ariel SHARON (et à ses pâles successeurs). Celle-ci peut se comprendre partiellement  car nous aimons les peuples américain et israëliens, et pas seulement eux.. Mais cela ne justifie pas une inconditionnalité totale à la politique de leurs gouvernants, laquelle est d’ailleurs de plus en plus décriée à l’intérieur même de leur propre pays  !

    Soutenant perinde ac cadaver George W. BUSK et ses néo-cons (BAYROU, après le "P.D." aurait reculé devant une telle appellation !), il ne cesse de faire un amalgame très "soviétique" en mélangeant le vrai (notamment le constant d’une situation, sans d’ailleurs vouloir accepter d’en attribuer les responsabilités à qui de droit !), avec le faux. En re refusant à voir que la situation d’un George W. BUSH n’a rien à voir avec celle d’un Vladimir POUTINE, ne serait-ce que parce que le premier a "hérité’" d’une "démocratie"  prospère tandis que le second, grâce à feu ELTSINE a hérité d’une oligarchie maffieuse qui était en train de mettre en coupe réglée un pays qui avait été ruiné par près des lustres de "démocratie" socialo-soviétique. S’est-il demandé (au moins en tant que président de l’Institut TURGOT dont on connaît le sérieux !) ce qu’un George W. BUSCH aurait fait et ferait  s’il avait été (était) à la place de Vladimir POUTINE. Je crains bien que non.

    Oui, je sais, il y a ce gentil "bouclier" dont Vladimir POUTINE (pour des raisons qui m’échappent d’aileurs) ne veut absolument pas et qui, selon Guy MILLIERE, empêcherait l’UNION EUROPENNE d’être vitrifiée par l’IRAN en passe de devenir selon lui un Etat-voyou, un Etat islamiste. La faute à qui ? sinon à celui des Présidents américains qui a lâchement abandonné le SHAH d’IRAN parce qu’il n’était pas assez "démocrate". Ce qui, aujourd’hui, est ssurément le cas de POUTINE ! L’IRAN qui posséderait la "bombe" grâce à la RUSSIE, mais aussi  la CHINE. Une CHINE à laquelle se refuse (ETATS-UNIS en tête !) d’imposer le boycot de ses produits qui inondent l’Occident, condamant ainsi ses manufactures à la fermeture ou à la délocalisation, et ses ouvriers au chômage !

    Alors, de grâce, Monsieur MILLIERE, épargnez à vos lecteurs un manichéïsme qui finit par agacer, sinon par lasser. Un "démocrate", contraîrement à un hom sovieticus se doit d’être objectif. Je vous rappelle que la perfide Albion a, depuis longtemps abandonné son "Wrong ou right, my country". Aimez l’Amérique, aimez Israël et pourquoi pas  ? l »Angleterre comme c’est le cas de la plupart d’entre nous, aimez aussi BUSH, BLAIR & co, si cela vous plaît, c’est parfaitement votre droit. Mais, de grâce, épargnez-nous votre ton professoral, et surtout, vos arguments que je qualifierai d’ "amalgamiques" !

       Cordialement, Jean-Claude THIALET

    Après ce qui précède, il me paraît superflu de relever le rappel par Guy MILLIERE des menaces que font peser le terrorisme islamiste. Au fait, quels sont les deux grans Etats  – pour ne pas parler des petits – qui, dès avant la seconde Guerre Mondiale, et lors de la Guerre froide, et depuis, bien sûr, n’ont cessé d’armer les mouvements terroirstes, les islamistes et les autres  ?(4) Cherchez bien, vous trouverez. Je pense qu’un des principaux maux dont souffre le monde, c’est ce droit d’ingérence que se sont arrogés les "grands" de ce monde. Ils expliqueraient en partie que, décidément, nous vivons dans un "MONDE QUIE NE VA PAS TRES BIEN. J’oserai même dire, qui va de plus en plus mal !

    (1) la liste est longue. Sans parler du "mauvais cochon" (j’emprunte le mot à Sir Wiston CHURCHILL), on pourrait commencer par l’Oncle HO CHI MINH (un oncle qui me rappelle l’Oncle JO – Staline – dont Franklin Delanoe Roosevelt s’était entiché bien avant YALTA !) que les services américains (sur ordre) avaient armé contre ces sales colonialistes de Français. Un Oncle Ho qui devait des années plus tard, infliger à la colossale armade US un humiliante défaite…. En sautant quelques exemples de moindre importance, j’en arrive au Shah d’IRAN, lâchement abandonné au profit des mollahs. Contre lesquels, l’Oncle SAM devait armer … le (futur) tyran Saddam HUSSEIN. Mais j’arrête là, laissant à chacun le soin de faire appel à sa mémoire ou à ses archives qu’en l’occurence je n’ai même pas pris la peine de consulter. Et surtout de s’y retrover dans tout ce mic-mac (d’aucuns diraient imbroglio) auquel l’Oncle SAM est loin d’être étranger….

    (2) outre qu’il reste à prouver que le maître du KREMLIN a "fait assassiner des journalistes et des opposants" (sic) (3), Guy MILLIERE doit savoir que les Services spéciaux "occidentaux" n’ont pas hésité dans un passé récent, et sans doute encore aujourd’hui, à faire assassiner des "gêneurs" sans se soucier de "droit". Il est vrai que les journalistes occidentaux ferment généralement les yeux sur ces sortes d’affaires. Par définition, ces "gêneurs" sont des obstacles au développement de la … démocratie !

    (3) n’y aurait-il pas là diffamation publique ? Pour l’instant Vladimir POUTINE, au moins selon de droit français que ne doit pas ignorer Guy MILLIERE, n’est, au pire, qu’un "présumé coupable" ? Et s’il est vraiment un assassin de journalistes, pourquoi en épargnerait-il en dehors de ses frontières, lui qui aurait fait assassiner des opposants à LONDRES. ? Rappel : la journaliste "martyre", Anna POLITKOSKAÏA (à la double nationalité d’ailleurs), sous une couverture de journalste, était un agent américain qui faisait de l’agit prop, ainsi qu’une "porteuse de valises" des "terrosistes" (oui, je sais, selon le "camp" auquel on appartient, on les appelle aussi des "patriotes", ou des "résistants" !). Et certains "spécialistes" des Services secrets n’avaient pas besoin de l’ordre de Vladimir POUTINE pour lui régler son compte. Comme d’autres Agents n’attendent pas les ordres d’un George W. BUSH en d’autres circonstances …

    (4) d’où vient le gros des armes du Taliban , sinon de celles fournies par les Américains aux AFGHANS en guerre contre l’URSS ? Et celles fournies depuis le PAKISTAN allié des ETATS-UNIS ?

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  22. Georges de Boston

    14/06/2007
    Comme d’habitude Milliere disserte sur des sujets qu’il ne connait qu’a travers l’optique des Etats Unis auxquels il est infeode. Il contribue largement a l’intoxication des lecteurs. Je lui recommande chaleureusement d’apprendre le russe et d’aller voir sur place ce qui s’y passe. Mais je doute de son objectivite.
     Bush veut promouvoir la "democratie" dans les pays avec lesquels les USA ont des relations complexes. Les relations complexes sont bien entendu celles qui s’opposent aux dictats americains. Cette "pacifique et philantrophique" nation, qui entretien 52 bases militaires a travers la planete et des flottes aux armes les plus sophistiquees sur tous les oceans et mers du Monde, – probablement par amour des peuples –  et bien entendu sans la moindre arriere pensee, dans un desinteressement total,- pour le proteger du "terrorisme" international. C’est risible et pas serieux.
    L’Europe est occupee militairement par les USA (via l’OTAN) qui se permettent d’y implanter leurs installations militaires dans le mepris total des opinions publiques, ce qui ne les empechent pas d’accuser  ceux qui s’y opposent de contribuer a la course aux armements  Dans quel monde vivons nous? Nous sommes en plein delire.. Le danger pour notre civilisation egypto chretienne n’est pas en Iran, en Coree du Nord ou en Russie mais dans l’avidite et la rapacite des Etats Unis d’Amerique.
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  23. grepon le texan

    14/06/2007

    L’Europe se veut plus morale, et sombre dans le meme sorte d’illusion que le monde arabe:   Si ils croient et font comme le veut leur textes sacres.  Ils doivent donc vaincre, et tout autre resultat, c.a.d. la realite quotidien, est la faute a une force exterieure qui est Mauvais.  Ce n’est pas leur propre actions/inactions ou pensees mises en question.   Donc, ils s’affaiblissent.   Ils vont en appauvrissant.   Ils gesticulent contre les Mauvais.   Quant ils agissent c’est dans un sens inutile a la resolution de leur probleme centrale: leurs croyances.   Chez les arabes, c’est le koran.   Chez les europeens, leurs divers socialismes materialiste, du nazisme au communism, passant par l’etatisme franchouille.  

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  24. ozone

    13/06/2007

    Sait’il ce qu’il veut?

    Il critique les gens qui s’opposent a cet europeisme là avec toutes ses tares et après il se plaint de cet ètat de choses.

    Le but et d’en finir avec les Nations,sauf pour le maintien de l’ordre publique,zero+zero=zero.

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  25. Samuel Gourio

    13/06/2007

    Félicitations pour cet article. Vous allez à l’essentiel dans un cadre réaliste : c’est la condition de l’analyse géopolitique et stratégique efficace.

    Je suis d’accord avec vous sur l’essentiel : les approvisionnements gaziers dépendants de deux grands fournisseurs potentiellement très instables : Russie et Algérie créent une vulnérabilité économique et politique.

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