Les insultes de l’Algérie

Posté le juillet 13, 2020, 9:16
3 mins

Abdelmadjid Tebboune, président algérien, vient de jeter un peu d’huile sur le feu des relations franco-algériennes – qui ne se sont jamais remises d’une indépendance bâclée (et d’une barbarie meurtrière) en 1962.

Il est fascinant que l’on continue imperturbablement, près de 60 ans après, à oser parler des « accords d’Évian » (que les terroristes du FLN refusèrent de ratifier et qui, par conséquent, n’engagèrent que la France) ou du « cessez-le-feu » (alors que des milliers de personnes furent assassinées, souvent dans des conditions atroces, après le 19 mars).

Mais il est peut-être plus fascinant encore de voir à quel point les vieilles ficelles usées continuent à servir.

Du côté français, si l’on veut « draguer » l’électorat immigré, il suffit de dire pis que pendre de la colonisation. En faire un « crime contre l’humanité », comme le brillant historien qui nous tient lieu de chef de l’État, vous hisse au rang d’artiste du clientélisme électoral.

Du côté algérien, pour éviter de traiter les dossiers sérieux, il suffit, là aussi, d’exiger des excuses de la part de la France. On évite ainsi de parler de corruption ou de la spoliation par une clique décadente de richesses gigantesques.

M. Tebboune connaît bien ces vieilles ficelles.

Il a succédé à Abdelaziz Bouteflika, dans le rôle de paravent pour les turpitudes de l’oligarchie au pouvoir. Et, pas plus que son prédécesseur, il n’est en mesure de donner satisfaction à la jeunesse algérienne – qui n’a jamais eu l’occasion de croire aux promesses de l’indépendance.

Pour deviner à quel point ce chef d’un État algérien faussement souverain et populaire est « tenu », il suffit de se souvenir que le fils du nouveau président a été « acquitté » en février dernier – « bizarrement », quelques semaines seulement après « l’élection » de son père – dans une affaire de saisie de plus de 700 kg de cocaïne.

Voilà les dirigeants qui prétendent nous donner des leçons de morale !

Car ce président a eu le front de déclarer, en inhumant les restes de combattants tués au XIXe siècle (et que le gouvernement français a, au mépris du droit, retirés du Muséum d’histoire naturelle pour les « restituer » à l’Algérie) : « On a déjà reçu des demi-excuses. Il faut faire un autre pas. »

On voit où conduit l’engrenage dans lequel M. Macron a mis le doigt durant sa campagne de 2017. Il a insulté la France (sans laquelle l’Algérie n’existerait tout simplement pas). Mais cela ne suffira jamais.

Si l’honneur de notre malheureux pays n’était pas en jeu, ce serait risible !

Article précédent

Fillon

Une réponse à l'article : Les insultes de l’Algérie

  1. OMER DOUILLE

    13/07/2020

    A tous les gogos islamo-gauchistes et autres descendants de « chefs sarrazins » qui se targuent de leur glorieuse ascendance , je conseille de lire le bouquin de Derville dans lequel figure une « liste des esclaves français » rachetés – comme du bétail – par l’ordre des Trinitaires en 1785 ( sous le « grand Roi »), avec noms, durées d’esclavage, etc
    Si l’on ajoute les massacres, viols, pillages, émasculations et pratiques voisines de ce qu’ont fait plus tard en Vendée les « bleus », opérés par ses prédateurs d’afrique du nord en Provence, il y a largement de quoi répondre au président algérien  » L.M.A.A.  »
    Ne vous posez pas de question sur le nom du massif des « Maures » dans le Var, avec les exactions barbaresques qui y avaient leurs bases ( Frexinet – La garde Freinet par exemple-) avec , parfois l’appui des traitres locaux prets à faire égorger les leurs. Le n° 66 d’Historia intitulé « les esclaves blancs des Barbaresques » est bien documenté.
    Ces populations qui n’ont vécu qu’en parasites durant des siécles n’ont aucune demande et encore moins d’exigence à formuler à notre encontre.
    Fin 18 ° siècle, après l’indépendance US , après que les Anglais aient cessé de payer le tribut de passages aux sacs à merde, les bateauX us, les pirates ont assailli les navires de commerce US, pris les bateaux et capturé leurs équipages, opposant un mépris de gros cons qu’ils étaient à toute demande de restitution.
    De sorte que les jeunes US qui n’avaient d’autre marine que marchande alors, ont décidé de créer leur « navy » et à rendre les coups – seul langage que comprennent ces bestiaux – et ont rendu la monnaie, allant jusqu’à incendier dans le port africain, leur vaisseau « Philadelphia » qui avait été saisi pour qu’il ne soit plus utilisé contre eux.
    A la suite de quoi, ceux qui ne reconnaissent que la force, ont fermé leurs gueules et accepté de cesser leurs pillages et prises d’otages.
    Ne jamais oublier qu’en 1830, la prise d’Alger avait pour but de libérer nos esclaves et donner une leçon aux agresseurs perpétuels.
    Par contre la colonisation fut une erreur, nous coutant beaucoup sans retour et seulement bénéficiaire aux algériens, à part quelques notables profiteurs européens.
    Avec l’avance des armes que nous avions acquise il suffisait d’aller ravager régulièrement les ports, places fortes, sans rien laisser debout ni personne et repartir ensuite : privés de leur seule ressource : les fruits de l’esclavage, ils n’auraient pas mis longtemps à s’écrouler avec la tuberculose ravageuse à cette époque dans ces régions.
    Tous ces faits réels écrits depuis des siècles sont occultés et permettent à ces gens de nous abreuver d’injures alors qu’ils ont été incapables de seulement maintenir les productions que les pieds noirs avaient mises sur pieds , leur ont laisséées et que, sans le pétrole et le gaz – découverts et donnés par nous- ils crèveraient misérablement de fin.
    Et ça n’empèche pas une de leurs moukères, vivant en France à nos frais, de déclarer sur son site « on devrait gazer les blancs, cette sous-race » .
    Encore une chance pour la France cette Hafsa Askar, « présidente de l’UNEF Lille ».
    Ceux des notres qui soutiennent ces fientes, sont, au mieux des traitres et des ordures.

    .

    Répondre

Laisser un commentaire

  • (ne sera pas visible)