Les révélations arrivent toujours au bon (mauvais) moment

Posté le juin 28, 2010, 12:00
18 secs

 

C’est une constante de la politique française : tout ministre qui mène une réforme délicate devient l’objet de
révélations qui l’affaiblissent voire, le poussent à la démission.

 

C’est le tour d’Eric Woerth d’en faire l’amère expérience. Celui  dans le sans-faute depuis 2007
faisait un premier ministrable en puissance, celui que Nicolas Sarkozy a chargé de mener l’épineuse réforme des retraites se retrouve sous le feu des critiques pour un dossier
qui n’a aucun rapport avec ladite réforme…

 

Cela, au moment même où la réforme semblait être acceptée par l’opinion publique, malgré la mobilisation
syndicale.

 

Eric Woerth est peut-être coupable de conflit d’intérêt, la politique française est sans aucun doute
coupable de nihilisme et d’absence de vraie direction, de consensus favorable à l’intérêt national.

 

Pendant ce temps, nos concurrents avancent et notre pays s’enfonce…