L’ultra libéralisme, un mensonge bien français

L’ultra libéralisme, un mensonge bien français

Sur le plan économique, la dépense publique en % du PIB est passée en un siècle de 8% en 1910 à 57% en 2010, ce qui veut dire qu’au cours du siècle écoulé, l’Etat s’est approprié la moitié de la richesse nationale produite chaque année pour la dépenser à sa guise. Le plus fou, c’est que face à cet incroyable constat, d’aucuns nous parlent d’une crise de l’ultra-libéralisme ! ( voir les délires de JFK ).

Hallucinant ! C’est de toute évidence une crise de l’hyper-interventionnisme étatique, de la dépense publique qui a stérilisé la compétitivité de notre économie, détruit notre pouvoir d’achat à coups d’impôts, de cotisations et de taxes.

Voila l’incroyable manipulation, le chômage, la baisse de pouvoir d’achat, tous ces maux dont le pouvoir nous parle en faisant croire qu’il est là pour les régler, ont en réalité été créés de toutes pièces par lui-même en raison de son intervention catastrophique et tentaculaire dans l’économie !
 
Le seul moyen de réguler les abus générés par les hommes et par nos élus, ce n’est pas une « refondation » utopique et irréalisable  du capitalisme, mais des contrôles sérieux face aux  abus naturels que génèrent tous les systèmes politiques  et dont les dérives ont abouti en 2008 à la crise financière, économique et sociale.

Une crise dont les responsabilités sont à partager à part égale entre :

  • les politiques, qui n’ont pas fait appliquer les règles législatives avec rigueur. Ils sont les grands responsables de nos déficits et de notre dette ;

  • les financiers, qui, après avoir mutualisé les risques, se sont montrés irresponsables avec l’argent des autres ;

  • les banques, qui ont quitté leur métier pour s’encanailler dans la spéculation internationale ;

  • les citoyens, saisis par la débauche d’une surconsommation à crédit (plus particulièrement aux USA).

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(5) Commentaires

  • Jean-Pierre Répondre

     

    8% en 1910,  35% sous Pompidou,  puis les apparatchiks de l’ena nous ont fait rentrer dans le socialisme à 57% aujourd’hui, en fait bien plus avec la dette étatique phénoménale accumulée.

     Mais tous les jaures et les planqués de cette bureaucrassie immonde, ennemis de la Liberté et de la responsabilité individuelle n’auront de cesse que nous ne soyons à 100% à faire tous la queue devant des étalages vides avec des tiquets de rationnement et évidemment les goulags pour les récalcitrants.

    Vive la corée du nord n’est ce pas jaujau?

    01/05/2011 à 23 h 25 min
  • Daniel Répondre

    Jaurès ne peut concevoir,   parce qu’il est fondamentalement raciste par tous ses choix quotidiens,   qu’un droit  lui soit refusé pour des raisons financières. Il ne peut concevoir qu’un droit devient un luxe pour enfant capricieux dés lors que son financement se fait au détriment du droit des autres à avoir les mêmes droits.
     
    Pour être gentil avec ce citoyen irresponsable qu’il faut ménager comme on ménage les enfants pleins de "bonnes" intentions, rappelons seulement que le droit de vote est fait pour des adultes capables de gérer l’avenir,  avenir ressenti comme commun à la suite d ‘une empathie naturelle pour ses semblables. C’est ce qui fonde un pays sur des valeurs communes.  …ou le déconstruit en le divisant par catégories quand le socialisme réduit l’empathie à une sélection d’individus qui se voient comme méritant des droits à vie qu’ils vont faire payer à d’autres catégories par le biais de la contrainte des impots. Une autre forme de guerre, mais interne.

    Jaurès dort sur ce qu’il croit être des lauriers…

    01/05/2011 à 11 h 01 min
  • IOSA Répondre

    Et de supprimer toutes les subventions attribuées aux immigrants légaux ou non….

    Chose que Jaurè[email protected]… semble oublier de bon coeur.

    IOSA

    30/04/2011 à 22 h 37 min
  • Jaures Répondre

    Et oui, 1910, c’était le bon temps ! Seulement 8% de prélèvements obligatoires !

    Facile de les retrouver: il suffit de supprimer la sécurité sociale, la retraite, l’enseignement gratuit et obligatoire, de renoncer à l’arme atomique, de rendre l’accès à l’enseignement supérieur payant, de mettre les loyers des HLM au prix du marché, de supprimer toutes formes d’allocations, d’aides et de subventions, de fermer les parcs publics, les musées et théâtres et d’entretien du patrimoine historique…

    Et alors, nous serons tellement plus heureux ainsi…

    30/04/2011 à 9 h 07 min
  • sas Répondre

    Merci gerard…..

    C’est bien pour cela que sas dit que les accords de yalta on consacrés la perte de la 2 eme guerre mondiale….et la SOVIETISATION CONBINARDE(maffia maconne et maffia communosyndicale) DE L ECONOMIE DU PAYS DE FRANCE……une economie dite libérale entre  sur réglementation outrancière prefectoral et ministerielles puis européene, monopoles de fait, pas de reelle concurrence et des appels d offres systématiquément pipés ou bidonnés….DES SITUTATIONS DE POSITION DOMINANTE non concurencable.

    et dans les fait captation de 80% de l economie libre et de ses résultats financiers et confiscation de 98% du produit du travail des travailleurs…

     

    vive le libéralisme des lumières….

    sas

    29/04/2011 à 20 h 37 min

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