Malgré les diktats, l’entente à droite progresse…

Malgré les diktats, l’entente à droite progresse…

Un récent sondage de l’institut Odoxa, à la veille des départementales, nous apporte une indication intéressante : en cas d’élimination de leur candidat au premier tour, les électeurs du FN se reporteraient à 50 % sur le candidat UMP et à 5 % seulement sur le candidat PS, le reste choisissant l’abstention ou le vote blanc.

En sens inverse, on estime que, lors de la dernière législative partielle dans le Doubs, où l’UMP avait été éliminée au premier tour, 50 % des électeurs UMP ont voté FN au second tour, 25 % ont voté PS et 25 % ont voté nul ou se sont abstenus.

J’avais aussi évoqué, dans le n° 981, un sondage TNS Sofres signalant que 41 % des électeurs UMP souhaitaient un accord ponctuel avec le FN.

Dans la pratique, et malgré les « consignes » en sens contraire, les électeurs se reportent davantage sur l’autre parti de droite quand le leur est éliminé au premier tour.

Cela signifie clairement que le piège mitterrandien, interdisant l’entente à droite, ne ligote plus que les appareils partisans.

Les électeurs, eux, pratiquent déjà spontanément l’alliance électorale entre le FN et l’UMP (y compris contre l’avis de leurs « représentants »), persuadés – à juste titre – que le PS est l’adversaire prioritaire.

Pourquoi ? Tout simplement, parce que c’est le PS qui, aujourd’hui, détruit concrètement la France et non le FN ou l’UMP. C’est donc lui qu’il faut mettre prioritairement hors d’état de nuire.

Notons, au passage, que le fait que certains dirigeants du FN se disent « ni de droite, ni de gauche » ne semble pas avoir d’impact sur les électeurs, qui, eux, sont clairement anti-socialistes – et donc de droite.

Ces résultats électoraux ou ces sondages dépendent, en partie, de la situation politique actuelle où la droite, tous partis con­fondus, se trouve dans l’opposition.

Mais ils dépendent aussi de la révolution numérique. Jusqu’à une date récente, les mots d’ordre politiques partaient du sommet d’un parti vers la base, et étaient transmis par les médias « officiels ». Désormais, tout le monde peut donner son propre mot d’ordre politique et le diffuser par le biais d’internet.

Raison de plus pour intensifier notre présence sur ces moyens de communication, pour redonner la parole au peuple… que nous sommes – au moins autant que nos dirigeants et que les journalistes bien-pensants.

Progressivement, le peuple français, et le peuple de droite en particulier, reprennent ainsi leur destin en mains…

Jean Rouxel

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(2) Commentaires

  • Oxydent75 Répondre

    La Droite la plus bête du monde sera-t-elle une fois encore battue par la Gauche molle, soixantehuitarde et démago ?

    13/03/2015 à 11 h 30 min
  • druant philippe Répondre

    Le socialomondialisme doit être écrasé comme un cancrelat sous une chaussure .
    A mort !

    11/03/2015 à 14 h 20 min

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