Monsieur le Président, arrêtez de nous raconter des histoires !

Monsieur le Président, arrêtez de nous raconter des histoires !

Vous nous dites, Monsieur le Président, que la crise actuelle est sur le point de se terminer. Vous savez bien que ce n’est pas vrai et que, de surcroît, sous votre haute présidence, la France est très mal gouvernée. Ce que je vous accorde bien volontiers, c’est que cette situation ne date pas du 6 mai 2012, jour de votre élection. On peut la faire débuter au lendemain du départ de Raymond Barre, en 1981, qui fut sans doute le dernier homme d’État français, sérieux, honnête et compétent.

La mauvaise gouvernance de la France, tout le monde la connaît, le FMI, et la commission européenne, et la Banque de France. Vous savez ce que vient de publier le FMI ? Je vais vous le dire : « Avec un taux de fiscalité et de dépense publique parmi les plus élevés du monde, l’alourdissement de la fiscalité en 2012 et 2013 réduit encore les incitations au travail et à l’investissement et met la France dans une position de désavantage compétitif vis-à-vis de ses pairs… » La commission à Bruxelles et la Banque de France écrivent la même chose, démontrant que toutes les prévisions budgétaires établies par les fonctionnaires de Bercy sont fausses.

En réalité, la croissance en 2013 ne sera pas de 0,8 %, elle sera nulle. La France entrera en récession. Après Standard & Poors, l’agence Moody’s s’apprête à déclasser notre pays, dont la dette ne cesse d’augmenter, ainsi que le déficit de sa balance commerciale. Le pays va à vau-l’eau, à tel point que l’Allemagne, s’inquiétant de l’incompétence de votre gouvernement, prodigue avertissements et conseils. Soyons précis. Retenons le chiffre de 1 800 milliards d’euros de dette (aujourd’hui 1 832 milliards), 90 % du PIB, qui va encore progresser au moins jusqu’en 2017. Supposons qu’elle soit stabilisée cette année-là et que donc le déficit annuel ait disparu, il faudrait 90 ans pour l’éteindre, à raison de 20 milliards par an remis aux créanciers !

Si vous voulez vraiment sauver ce pays et revenir à une gestion saine et honnête, il est impératif, Monsieur le Président, de supprimer l’État-providence dont, au demeurant, vous n’avez pas dit un seul mot au cours de votre conférence de presse du 13 novembre. Vous ne pouvez pas continuer à distribuer des centaines de milliards d’euros par an, en majorité à des immigrés qui, depuis des décennies, envahissent notre pays. Ils ne vous sont pas pour autant reconnaissants, tout au contraire. Par exemple, s’agissant des prisons, 30 % des détenus seraient musulmans, selon la presse, mais tous les immigrés en prison ne sont pas musulmans, il y en a d’autres – et d’autres encore qui peuplent les banlieues… Alors, bien sûr, l’insécurité s’aggrave partout. Tous les jours, on a le choix entre un assassinat à coups de couteau ou de revolver, avec en prime un braquage à la kalachnikov. C’est ce qu’on appelle le « dialogue social » !

À ce propos, Monsieur le Président, j’ai observé que, lorsqu’un délit ou un crime est commis par un Français de souche, on le sait immédiatement, la presse affiche son nom. Mais, lorsque, comme c’est souvent le cas, il s’agit d’immigrés, on ne dit rien. C’est là, me semble-t-il, une forme de complicité et un signe d’impuissance. Passons…

Citons encore l’AME. Elle a coûté en 2011 600 millions d’euros en faveur de 600 000 clandestins, plus les multiples allocations et largesses de la CAF. Dans les banlieues, tout le monde connaît la CAF et on attend les contrats d’avenir (100 000 jeunes, 2,5 milliards d’euros) ! Les dépenses de l’État-providence atteignent 33 % du PIB, plus de 600 milliards d’euros, écrit Nicolas Baverez dans son dernier livre (« Réveillez-vous ! », p. 163). Alors, pour payer tout cela, vous êtes bien obligé d’emprunter et pour 70 % à des étrangers – des fonds souverains arabes notamment. Vous mettez fin ainsi à l’indépendance de la France.

Ce qui se passe actuellement dans notre pays est plus grave que la défaite de 1940, car c’est sa civilisation même qui est menacée. Je ne suis pas le seul à le constater. « La France continue à se paupériser et à se prolétariser à vitesse accélérée, écrit Baverez dans l’ouvrage cité plus haut, à se défaire, se réduisant peu à peu à un conglomérat de comités et de groupes d’intérêt. »

Il faut ajouter à cela les syndicats au premier rang desquels la très active CGT communiste dont l’un des principaux dirigeants se nomme Mohamed Oussedik chargé de l’industrie. Or, ces syndicats, malgré tous les drapeaux rouges de la CGT, ne représentent que 5 % des salariés, mais vivent avec un luxueux budget de 3,8 milliards d’euros annuels, dont 250 millions seulement de cotisations. Le reste, un grand reste, 3,55 milliards, est versé par les contribuables, dont les chefs d’entreprise que les syndicats s’acharnent à ruiner !

Tout cela, c’est-à-dire une politique suicidaire, vous ne l’ignorez pas, vous qui avez dit publiquement que vous n’aimiez pas les riches et que vous aviez la plus grande considération pour l’idéologie communiste ! En tout cas, ce n’est pas ça qui va faire baisser le chômage de masse : 11 % des actifs, 3 millions de chômeurs et 4,5 mil­lions d’emplois précaires, 23 % des jeunes (et dans les banlieues 50 %, ainsi que dans les DOM-TOM). Ce que vous avez retenu du plan Gallois va, paraît-il, créer 300 000 emplois. En attendant, dans la restauration et le bâtiment, on va en perdre 40 000. On m’a dit que c’était Gribouille qui gouvernait la France. Je vais finir par le croire.

Quant aux fonctionnaires, dont le nombre diminue à vue d’œil (!), il en a été recruté 350 000 nouveaux en 10 ans dans la fonction publique territoriale. Et vous voulez créer 60 000 postes supplémentaires dans l’Éducation nationale que quittent chaque année 161 000 élèves (estimation officielle) pour survivre en volant et en vendant de la drogue. La France est le pays au temps de travail le plus limité, 35 heures, ce qui a coûté au budget 240 milliards d’euros en 10 ans et qui est en grande partie la cause d’un déficit commercial de 70 milliards en 2011 (en Allemagne, 160 milliards d’excédents). Même l’Italie est repassée dans le vert. Tout le monde le sait bien, les vacances sont sacrées. Si nous étions encore dans l’empire romain, les vacances seraient le dieu du Panthéon le plus vénéré. Je viens de citer l’empire romain. À ce propos, je dois vous confier, Monsieur le Président, que vous ne faites pas du tout penser à Jules César, franchement pas, mais plutôt à Romulus Augustule, à qui succéda Odoacre, un barbare de la tribu d’Attila. Vous savez ce qui se passait en ce temps-là à Rome, dont la population était composée à moitié d’immigrés ? Non ? Eh bien, je vais vous le dire : totalement incompétents, sans cohérence, sans autorité, ne faisant que mentir, les derniers empereurs accablaient d’impôts les citoyens qui s’exilaient pour fuir la confiscation de leurs biens. On appelait ça l’anachoresis. ça ne vous rappelle rien, ça, Monsieur le Président ?

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(3) Commentaires

  • Chevalier Noir Répondre

    Tien, tien ! Il n’y a pas de commantaires de Jaurès ?

    22/11/2012 à 18 h 58 min
  • quinctius cincinnatus Répondre

    qu’ils soient de gauche ou bien de droite nos Présidents * sont de piètres conteurs et qui nous racontent une Histoire  » à dormir debout  » … des  » médiocres  » !

    * pourquoi faut il attribuer un grand « P » à ces homoncules ?

    22/11/2012 à 7 h 42 min
  • HansImSchnoggeLoch Répondre

    Les socialistes sont comme les affreux gamins du quartier , avec Hollande comme chef de bande, venant déféquer et uriner dans le bac à sable commun.
    Plus personne ne veut jouer avec eux et de toute façon le bac est maintenant inutilisable.

    21/11/2012 à 19 h 07 min

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