Nous n’avons qu’un seul Sarkozy

Nous n’avons qu’un seul Sarkozy

N’en déplaise aux éternels pisse-vinaigre, je suis fier de dire que je fais partie des 53 % de Français qui ont trouvé Nicolas Sarkozy convaincant lors de sa prestation télévisée du 5 février. Le mot convaincant est même insuffisant à décrire la puissante force de conviction du meilleur Président que nous ayons eu depuis la disparition de Charles de Gaulle.

Cela ne signifie évidemment pas que Nicolas Sarkozy est infaillible et omniscient (De Gaulle ne l’était pas non plus), et tout citoyen lucide a le droit-devoir de critiquer telle ou telle option présidentielle qui lui semble inadéquate, mais à condition de le faire loyalement et raisonnablement.
Je ne suis pas toujours d’accord avec les choix de Nicolas Sarkozy, mais il a des qualités incontestables d’intelligence, d’énergie, de volonté, de patriotisme qui surpassent, et de très loin, tout ce qui nous est offert sur le « marché politique » français. Le premier devoir d’un Président est de représenter de son mieux l’ensemble de la nation. S’il ne peut ni ne doit satisfaire tout le monde, il lui faut bien composer avec toutes les sensibilités politiques qui s’expriment afin de dégager une tendance générale lui permettant de parler « au nom de l’État » au milieu des citoyens et « au nom de la France » au milieu des nations.

C’est un exercice difficile, pour ne pas dire acrobatique. Peu d’hommes ont l’envergure intellectuelle nécessaire pour y réussir. J’estime que Nicolas Sarkozy y parvient, autant qu’il est possible. En tout cas, je ne distingue personne à droite qui soit capable de faire mieux que lui. À gauche, n’en parlons même pas. Ce n’est que chaos, fantasmes et rodomontades.

Mais revenons aux propos présidentiels et voyons tout de même ce qui « cloche ». Nicolas Sarkozy dit vouloir supprimer la taxe professionnelle. Cela fait 40 ans que j’entends ça ! Tous les gouvernements ont dit vouloir le faire, certains même l’ont promis, et personne ne l’a jamais fait. Pourquoi ? Parce qu’elle est l’une des principales ressources des communes. Et qu’il est donc impossible de la supprimer sans proposer en même temps une ressource de substitution. Or, le Président, à l’instar de tous ses prédécesseurs, n’a pas dit par quelle recette il convenait de remplacer cette taxe qui est une lourde charge pour nos entreprises. Non seulement elle est lourde, mais en outre elle est injuste. Une entreprise qui s’implante apporte à la ville des emplois et soutient le commerce, donc engendre des ressources indirectes. Et l’on ne peut pas envisager d’augmenter les taxes foncières et d’habitation, qui sont déjà partout excessives et plombent le pouvoir d’achat. Alors, quelle solution, Monsieur le Président ? Il aurait fallu le dire.

Autre problème : l’affaire Arcelor Mittal à Gandrange. Avec une belle force de persuasion, Nicolas Sarkozy a voulu nous convaincre que ses promesses sont tenues et que l’entreprise ne serait pas démantelée. Les ouvriers de Gandrange disent le contraire et Ségolène Royal, qui prétend avoir enquêté, affirme que ce que dit le Président est « inexact », autrement dit qu’il ment. Mais comment peut-on imaginer que Nicolas Sarkozy commette des mensonges qui seraient inexorablement révélés comme tels dans quelques mois ? Il y perdrait toute crédibilité. Alors, que croire ? Eh bien ! je suis persuadé, pour ma part, que cela repose sur un énorme malentendu, peut-être imputable à l’entreprise, ou à l’administration ou à je ne sais qui. Des informations erronées se sont diffusées dans les méandres des allées du pouvoir, ou chez les syndicats.

Mme Royal est peut-être de bonne foi sans avoir les bons renseignements. On se souvient qu’elle avait fait une belle bourde durant sa campagne électorale, à propos de la part d’électricité d’origine nucléaire, qu’elle avait dit de 17 % alors qu’elle est de 80 %. Il est vrai que M. Sarkozy l’avait dite de 50 %, ce qui était une erreur moins grave mais une erreur tout de même. Et les citoyens sont très exigeants envers les hommes politiques. Ils voudraient qu’ils aient tout en mémoire et ne se trompent jamais. J’aimerais parfois être une petite souris pour aller voir de près comment gouvernent leurs propres affaires tous ceux qui prétendent savoir par science infuse ce que le Président doit faire ou ne pas faire pour bien conduire celles de la France !

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(69) Commentaires

  • Tantale Répondre

    Cher pierre lance, Merci de m’apprendre que le chef de l’état est le représentant de la nation et non de son clan. Mais sachez que, jusqu’à preuve du contraire, l’on peut très bien représenter la nation toute entière avec une sensibilité politique de droite comme de gauche. Du reste, contrairement à ce que vous semblez croire, Obama comme Bush sont des hommes de convictions qui appréhendent les problèmes de leurs pays en fonction de leur sensibilité politique respective. Ceci dit, je suis un libéral alors évidemment je ne peux en aucun cas souscrire à votre idée de dictature de la majorité. Comme tout libéral, ma foi en la démocratie repose sur le fait qu’elle est le seul système qui nous garantisse de pouvoir toujours défendre nos intérêts individuels. Car il y a une belle différence entre la dictature de la majorité et le modèle individualiste libéral. Le libéralisme repose sur la foi en l’impossibilité de trouver aux problèmes humains ni solution unique (qui vaudrait pour tous) ni de solution définitive (valable indéfiniment). Et c’est pourquoi la société libérale tend à permettre à chacun d’avoir la voiture à la couleur qui lui plaît le mieux quand la dictature de la majorité donnerait à tout le monde la même couleur de voiture mais à la couleur préférée du plus grand nombre. Deux visions du monde fondamentalement opposées. La dictature de la majorité n’existera jamais et c’est tant mieux car elle nous conduirait inévitablement au désastre : – Demandez aux Français s’ils sont d’accord pour avoir en métropole la même augmentation de salaire qu’aux Antilles (voire plus). – Demandez au Français s’ils sont pour le smic à 1500€ – Demandez aux Français s’ils sont pour l’emploi à vie dans le privé et l’interdiction de licenciement. ….

    12/03/2009 à 12 h 16 min
  • Pierre LANCE Répondre

    À Tantale : Je constate que, comme beaucoup de Français, vous ne comprenez absolument pas le rôle d’un Chef d’Etat, qu vous confondez avec un chef de clan. Un Président démocrate ne peut pas être le représentant de « son camp », mais je le répète, de toute la nation. Il garde ses convictions, certes, mais il doit obligatoirement tenir compte de l’opinion des citoyens qui n’ont pas voté pour lui. Je détaille cela davantage dans un commentaire de mon dernier article « Redevenez populaire, Monsieur le Président ». Nous venons d’avoir aux Etats-Unis durant huit années un très bel exemple d’un Président qui n’avait rien compris à son rôle et qui se conduisait comme un chef de clan. Le résultat, c’est qu’il a terminé son mandat dans la déconfiture la plus complète. Ce que vous dites de la « dictature de la majorité » est exactement le contraire de la vérité. En tenant compte des sondages sur les problèmes de société (qu’il vaudrait mieux transformer en référendums), on donne la priorité à la volonté du peuple souverain. Je vous rappelle que la démocratie repose sur deux piliers : a) le suffrage universel pour tout ce qui est collectif et b) la liberté individuelle. Je prends un exemple : le Parlement a voté la loi qui autorise l’avortement. (Il aurait mieux valu un référendum, mais nul n’ignore que cette loi est approuvée par la majorité des citoyens.) Toutefois, cette loi n’oblige aucune femme à avorter si elle ne le désire pas. La liberté individuelle est donc respectée, alors qu’elle ne l’était pas auparavant, et il n’y a pas de « dictature de la majorité ». En revanche, les opposants à cette loi imposeraient volontiers la dictature de leur minorité si on les laissait faire.

    12/03/2009 à 0 h 28 min
  • Tantale Répondre

    Vous écrivez que « le premier devoir d’un Président est de représenter de son mieux l’ensemble de la nation ». Ce qui reviendrait, selon vos dires dans un autre article, à faire bêtement sien les choix de la majorité, sans tenir compte apparemment des idéaux et valeurs du camp politique dont il est issu. Mais alors, à quoi bon vivre en démocratie avec des conceptions politiques aussi loufoques ? Peut-être devrait-on carrément instituer une administration des sondages publics et laisser à nos élus le simple soin de traduire en lois et en décrets les volontés populaires. Ce serait une parfaite dictature de la majorité et la pire abomination que puisse craindre un libéral. Quant à nos chances de finir dans le mur avec un tel système, elles seraient approximativement de 100%… Le Président se doit simplement de tenir ses engagements électoraux et de régler les problèmes nationaux avec la sensibilité qui est celle de son camp politique et qu’il est censé partager (quoique parfois je me demande…) Votre histoire de coller aux sondages ça porte un nom : POPULISME.

    11/03/2009 à 17 h 53 min
  • Pierre LANCE Répondre

    À Matrix : Et je peux vous assurer que les Irlandais ne sont pas les seuls ! Mais vous ne ferez jamais entendre raison aux gens de parti-pris, qui ne prennent dans la réalité que ce qui conforte leurs préjugés. À Mâ :  » Croire en NS c’est croire en Madoff. » Ah ! Bravo ! Dans le genre amalgame abusif, il est vraiment difficile de faire mieux. Dommage que l’amalgame ne figure pas dans les disciplines olympiques; vous auriez obtenu la médaille d’or sans difficultés.

    26/02/2009 à 1 h 10 min
  • Répondre

    Il est clair pour tout le monde que le jardin du voisin est toujours plus beau et je doute quand  même que des personnages en vue soient sincères lorsqu’ils nous envient M.NS à moins d’être sur sa même longueur d’onde.

    Peut-être préfèreraient-t’ils s’abstenir d’éloge à son encontre s’ils savaient que ce très cher NSN n’a payé aucun impôt depuis 1995 malgré les relances, qu’il continue de percevoir ses émoluments en qualité de Ministre de l’intérieur et que ses déclarations quant à son patrimoine laissent réellement songeur.

    Quant à être fier de son vote en sa faveur c’est simplement idiot surtout que bon nombre de ceux qui ont voté NS l’ont fait parce qu’ils ne voulaient pas voter Ségolène Royal.

    incompréhensible pour moi de choisir par dépit; la polarité est un mal insidieux et néfaste.

    Savoir ce que l’on veut et n’accepter que celà, aucun compromis et les choses seraient beaucoup plus claires.

    Imaginez que tout le monde agisse ainsi ? Tous les deux auraient été envoyés au placard; je suis persuadée qu’il n’y a pas eu 53% de convaincus loin s’en faut et à cause de ce manque de position claire  on doit tous assumer un choix qui n’aurait pas du être.

    Croire en NS c’est croire en Madoff.

    19/02/2009 à 20 h 20 min
  • sas Répondre

    A pierre et les autres….

     voilà ce qu’est une grande connaissance des choses et de la perspicacité….

    Ca commence……en guadeloupe déjà un mort par balle….

    merci messieurs les francs maçons….

    sas avait annoncé le scénario complet et détaillé depuis 15 jours sur ce site….

    Si il existe in intérêt majeur aux blogs et autres site de ce type, c’est d anticiper les énènements, les dénoncer, les faire circuler…..ET ENFIN EN TIRER LES CONSEQUENCE POUR CESSER D ETRE A LA REMORQUE….

    mais ca ne semble interesser personne……préférant laisser la minipulation se faire et se faire balloter au gré des volontés obscures….

    décidément en france ,nous avons du MAC…..à profusion

    sas

    nb MAC= manche à couilles…. 

    18/02/2009 à 11 h 50 min
  • Matrix Répondre

    Je peux en effet vous assurer que tous mes amis Irlandais nous envie d’avoir Sarkozy !

     

    18/02/2009 à 8 h 39 min
  • Pierre LANCE Répondre

    À propos de la réputation de Nicolas Sarkozy à l’étranger, dont certains, qui prennent leurs désirs pour des réalités, prétendent qu’elle est désastreuse, il m’est revenu en mémoire le témoignage de M. Antoine-Dominique Perrin, qui est le Président de l’Ecole des dirigeants et créateurs d’entreprises, et qui était interviewvé à Télé-Matin voici quelques jours. Ce Monsieur, que je ne connaissais pas, m’a fait une forte impression, car il a tenu des propos intelligents, fermes et courageux comme on n’en entend pas souvent à la télévision. C’est un homme qui voyage beaucoup à l’étranger où il rencontre de nombreuses personnalités de tous milieux. Le journaliste lui ayant demandé quelle était la cote de Nicolas Sarkozy dans les autres pays, il a affirmé que notre Président était partout « extrêmement estimé ». Ce qui n’est d’ailleurs pas surprenant, en illustration du fameux dicton « Nul n’est prophète en son pays » et de cette propension qu’ont les Français, râleurs impénitents, à dénigrer outrancièrement leurs dirigeants. Sans doute le font-ils pour se sentir plus indépendants. Mais les esprits vraiment indépendants s’efforcent à l’objectivité et ne se croient pas obligés d’en rajouter dans l’invective.

    18/02/2009 à 0 h 30 min
  • Jean-Claude THIALET Répondre

    "Les-4-Vérités"   – 17 02 09

    A Pierre LANCE : l’honnêteté intellectuelle eût voulu que Nicolas SARKÖZY reconnaisse que TOUS les gouvernements ( à commencer par les Gouvernements UMP !) qui ont précédé le Gouvernement SARKÖZY/FILLON ont mené le pays au désastre. Quand à dire que le Président de la République "NE REUSSIT QU’A MOITIE", je vous trouve bien modeste. Selon moi, il a échoué à 100 %. Et, s’il n’y prend garde, il va laisser la France dans un état pire que celui dans lequel il l’a trouvée. Notamment en laissant l’abcès antillais gagner la Guyane, la Réunion et la Corse, puis la Métropole toute entière. Sans se soucier qu’il y a probablement en Métropole plus de Français originaires de ces départements en Métropole qu’il n’y a d’habitants dans leur département d’origine… Et quand on connaît les solidarités "îliennes", il y a de quoi s’inquiéter. Et ne pas laisser l’incompétent Yves Jégo, fut-il flanqué de deux médiateurs désignés par Nicolas SARKÖZY en personne, se débrouiller seul face à ce qui est, sinon déjà une révolution, du moins une "sédition", comme vient de le reconnaître un Président de Conseil général antillais. On pense au fameux "C’est une révolte ? de Lous XVI – "Non sire, c’est une Révolution !" Il est vrai que Nicolas SARKÖZY qui a annoncé vouloir se servir de la "Crise internationale" pour instaurer un Nouvel Ordre Mondial (pas seulement financier !), peut vouloir se servir de la "sédition antillaise" pour installer un nouvel ordre … sarközien ! Non seulement Nicolas SARKÖZY n’est pas l’homme nouveau, pas davantage le "chevalier blanc" que vous voulez nous présenter (toute sa carrière de politicien le démontre aisément !), mais il est, selon moi, l’homme du "cosmopolitisme international" Pas au sens traduit par Bernard KOUCHNER pour se "laver" des graves accusations de Pierre Péan, mais au sens de la finance apatride du mot. L’avenir dira qui de vous ou de moi a le mieux jugé le personnage. Mais si je pariais avec vous, ce cerai avec l’espoir de perdre car l’avenir de notre pays m’importe par dessus tout !

       Cordialement, Jean-Claude Thialet

    P.S. A propos de "pari", que je sache, vous n’avez pas rectifié l’enjeu de votre pari avec @Monneuil. Je vous avais suggéré de limiter la "non entrée" de la TURQUIE dans l’Union-Européenne A LA SEULE ACTION DE NICOLAS SARKÖZY, lequel, vous le savez, n’a rien fait pendant sa "présidence de l’U-E. pour rompre les pourparlers avec la "Sublime Porte" ! Et de ramener l’enjeu du pari à l’euro symbolique … Par ailleurs, quoique vous affirmiez, Nicolas SARKÖZY a pris la lourde responsabilité, alors qu’il était Ministre de l’Intérieur, de supprimer la "double peine" qui rend encore plus téméraires certains délinquants qui savent que, désormais, ils n’auront plus à craindre d’être renvoyés … chez eux !

    17/02/2009 à 21 h 40 min
  • Pierre LANCE Répondre

    À WULFGAR : Merci de m’avoir soutenu. Mais vous faites plusieurs erreurs graves dans votre message. D’abord le fait d’être un abonné payant ne donne aucune prérogative sur notre forum de libre discussion ouvert à tous, ni surtout le privilège d’emfreindre les règles de courtoisie minimale qui s’imposent. Et il en est de même pour un rédacteur, qui peut « déraper » comme n’importe qui lorsqu’il lit des stupidités qui le mettent en cause. Le travail du modérateur est extrêmement difficile et nous ne pouvons pas exiger de lui qu’il soit plus infaillible que nous. En l’occurrence, il a eu raison de me censurer, car j’avais emfreint une règle que je m’étais pourtant fixée moi-même. Quant à ceux que vous appelez  » les provocateurs gaucho-staliniens », cela me semble très éxagéré. Outre qu’ils ne me paraissent pas aussi « staliniens » que cela, on ne doit pas considérer comme « provocateur » quiconque s’exprime différemment. Certains s’estiment « provoqués » dès qu’on n’est pas de leur avis. J’en ai fait souvent moi-même l’expérience avec de nombreux lecteurs qui me traitent de « provocateur » dès que j’écorne leur credo, ce qui est profondément ridicule. Et pour ce qui est du « travail de sape » dont vous les accusez, cela revient à sous-estimer la force de résistance et de conviction qui est la nôtre. Croyez-moi, ils ne saperont pas grand’chose, à supposer qu’ils le veuillent, ce dont je doute. Enfin, votre dernière erreur, de loin la plus grave, serait de vous désabonner des « 4 Vérités », le journal le plus original et le plus indépendant de France et de Navarre. Car de la sorte, vous vous « saperez » vous-même en vous privant d’une source incomparable de libres réflexions. À Jean-Claude Thialet : Cessez donc de dire que Sarkozy est responsable de ce qui s’est fait avant lui sous prétexte qu’il était membre de l’UMP ou qu’il fut ministre. Cela ne tient pas la route une seule seconde. L’entrée à l’UMP et l’accès à des postes ministériels n’était rien d’autre pour lui que le chemin obligé de l’asccnsion vers la présidence, dont il rêvait depuis longtemps. Et s’il en rêvait (outre l’ambition personnelle légitime sans laquelle on ne fait rien de bon dans la vie), c’était précisément pour pouvoir faire autre chose que ce qui se faisait. Ce à quoi, je vous l’accorde, il ne réussit qu’à moitié. À Kamarad : L’obssession de la croissance n’est pas plus de droite que de gauche. Elle a été celle de tout le monde et l’est encore pour une bonne part. Je n’ai jamais dit qu’une économie libérale « devait être affranchie de toute contrainte étatique ». Une économie libérale a besoin de règles et de lois que l’Etat sache faire respecter, sinon elle tourne à la foire d’empoigne, qui n’est plus du tout le libéralisme, mais ce qui le détruit. Vous écrivez :  » Vous n’êtes pas sans savoir que les économistes libéraux érigent l’égoïsme, l’individualisme et la recherche du profit personnel en qualités fondatrices parce qu’en fin de compte, selon eux, les conséquences qui en découlent profitent à tous.  » C’est parfaitement exact et parfaitement vérifié depuis toujours, mais à la condition, encore une fois, que les règles de concurrence loyale et de probité soient édictées, respectées et vérifiées. La crise financière résulte de ce qu’elles ne l’ont pas été. Les divers gouvernements semblent l’avoir compris et se concertent, comme vous le savez, pour y mettre bon ordre. Un peu tard, je vous l’accorde, mais enfin c’est en route. Faites-moi plaisir : Evitez des formules comme « l’agité de l’Elysée ». Cela ne diminue que vous et vous met au diapason de vos propres adversaires politiques. Les quolibets ne sont pas des arguments. À Monneuil : Le fait qu’un article passe dans les archives n’empêche nullement de continuer à le commenter, bien que cela pose évidemment un problème de temps.

    17/02/2009 à 1 h 17 min
  • ozone Répondre

      "

    Nous n’avons qu’un seul Sarkozy

    Heureusement………………………..

    16/02/2009 à 22 h 25 min
  • Monneuil Répondre

    Bon, la semaine va se terminer, et l’article va passer dans les archives…

    Ma concluion sera simple :

    Nous n’avons qu’UN seul Srkozy……
    Hélas, cela fait déjà beaucoup…………..

    16/02/2009 à 20 h 33 min
  • Kamarad Répondre

    Pierre Lance, je suis heureux de vous rejoindre quand vous dites que la croissance perpétuelle est une utopie, en plus des ravages irrémédiables qu’elle entraîne sur le milieu naturel.
    Cela change du discours habituel de la droite et ce n’est pas moi qui me plaindrais de l’amorce d’une décroissance qui va bien un jour ou l’autre s’imposer à la survie de l’humanité.
    Mais là où nos avis divergent, c’est lorsque vous pensez qu’une économie libérale, donc affranchie de toute contrainte étatique, va se réguler d’elle-même afin de faire passer l’intérêt général devant les intérêts particuliers.
    Vous n’êtes pas sans savoir que les économistes libéraux érigent l’égoïsme, l’individualisme et la recherche du profit personnel en qualités fondatrices parce qu’en fin de compte, selon eux, les conséquences qui en découlent profitent à tous.

    Outre le fait que ce discours me paraît pour le moins fumeux, je le trouve absolument incompatible avec une économie « durable », pour employer un adjectif à la mode.
    Sauf à s’accomoder d’une vision peu orthodoxe du libéralisme.

    Pour en revenir à l’agité de l’Élysée, c’est pour le moins désinvolte qu’il n’évoque aucune compensation financière après l’annonce de la suppression de la taxe professionnelle.
    En fait, la réponse coule de source : il va encore créer quelque impôt nouveau et probablement augmenter les taxes foncières… jusqu’au jour où les classes moyennes ne pourront plus payer et vendront en masse leur logement.
    En somme la version « frenchie » de la crise des surbprimes.

    En dépit des plus pessimistes mises en garde, pas un mot non plus sur la dette, grand cheval de bataille de l’UMP remisé aux oubliettes, alors que celle-ci a explosé depuis 2002 et va finir par phagocyter complètement le budget de l’État.

    « Paroles, paroles… », disait la chanson.

    16/02/2009 à 20 h 13 min
  • Magny Répondre

    Wouaw : j’apprends qu’il y a des gaucho-staliniens sur le forum des 4 vérités ? ( avec le couteau entre les dents et tout le toutim ? )

    Restons sérieux : c’est au contraire l’air pur de la liberté d’expression qui souffle ici . Comme c’est bon de respirer autre chose que du prêt-à-penser : j’en jouit ( mentalement parlant pour éviter d’être censuré ) . Bravo à tous et encore merci !

    16/02/2009 à 18 h 25 min
  • Anonyme Répondre

    Message du modérateur :

    Les messages comportant des insultes envers un participant, ainsi que les propos pouvant entrainer une condamnation judiciaire du journal ne sont pas validés.

    16/02/2009 à 13 h 49 min
  • Jean-Claude THIALET Répondre

    "Les-4-Vérités"     – 16 02 09

    Cher Pierre LANCE : je suis heureux de vous avoir donné l’occasion de me répondre sans, cette fois-ci, subir les foudres de la "censure". Mais je ne suis pas certain que vous ayiez eu raison de dire que je ne suis "pas très loyal (je vous cite-là) en faisant endosser à Nicolas SARKÖZY la baisse de la croissance." Certes, en 2009, du fait de la Crise internationale "cette baisse sera mondiale" comme vous le faites remarquer.

    Mais il faut savoir que le taux de croissance en France n’a cessé de se "déglinguer ".

    Jugez-en plutôt :

        – en 2006 : elle avait été de 2,4

        – en 2007 : elle avait baissé à 2,1 et,

        – en 2008, à 1,8

    Certes, Nicolas SARKÖZY est arrivé au pouvoir en mai 2007. Mais, en tant que membre depuis toujours de l’UMP, parti gouvernemental s’il en est ! – je le rends, lui, et ses ministres, solidairement responsable de l’état de la France.

    Dans notre pays, la crise est en effet D’ABORD structurelle. En 2009, sous l’effet de la Crise économico-financière qui nous vient essentiellement des  ETATS-UNIS d’AMERIQUE, elle sera à la fois structurelle et conjoncturelle.

    Et entendre le Gouvernement SARKÖZY/FILLON rendre la "Crise" (avec un "C" majuscule !) responsable de la baisse de notre taux de croisssance en 2009 (celle-ci sera probablement négative) me paraît un MANQUE DE LOYAUTE plus grand que celui que me reproche Pierre LANCE à l’égard de Nicolas SARKÖZY. Je laisse à chacun le soin d’en juger !

    Mais, comme Pierre LANCE semble le penser lui-même, je ne suis pas un maniaque de la "croissance" à tout prix. Et je suis certain que la "Crise", comme la "maladie" chez l’homme, pourrait être un bien. Pour peu que la malade (la France en l’occurrence) se remette en cause dans ses modes de vie, et même de pensée. Et cette remise en cause (vu l’état du mal, elle doit être profonde, et elle urge !) est l’affaire des gens quyi nous gouvernent. A commencer par Nicolas SARKÖZY qui en est toujours aux annonces d’effet et aux gesticulations ! Sans même avoir osé faire le véritable diagnostic !

       Cordialement, Jean-Claude Thailet

    16/02/2009 à 10 h 01 min
  • WULFGAR Répondre

    Mon message de soutien à Pierre  LANCE  a été censuré .
    Je résume : un rédacteur ( Pierre LANCE )  est censuré , un abonné , payant depuis plusieurs  années est censuré   , dans le meme  temps les provocateurs gaucho-staliniens ont " table ouverte "  , déversent leur fiel  et font leur travail de sape sur le forum  semaine après semaine .Et il faudrait  payer pour ça !  payer pour leur fournir une tribune  quotidienne ! n’étant pas masochiste  ne comptez plus sur moi pour renouveler  mon  abonnement .

    16/02/2009 à 9 h 03 min
  • Pierre LANCE Répondre

    À Jean-Claude Thialet : Je vous remercie d’avoir relu mon article et de reconnaître que j’y faisais plusieurs critiques importantes à notre Président et que j’étais donc loin de jouer les godillots. Mais force est d’admettre que ces critiques peuvent paraître pâles en face de ces bordées d’injures dont l’abreuvent certains visiteurs de ce site, qui sont si excessifs dans leurs propos que ceux-ci ne présentent plus le moindre intérêt et qu’ils se font ainsi beaucoup plus de tort à eux-mêmes qu’ils n’en font à Nicolas Sarkozy. À part ça, mon cher Thialet, vous n’êtes pas très loyal en prétendant faire endosser à Sarkozy la baisse de la croissance, car vous savez très bien que cette baisse est mondiale et qu’elle est le résultat de la crise financière américaine. Cela dit, cette baisse de croissance non voulue n’en est pas moins une bénédiction. Car seuls des utopistes s’imaginaient que le monde pouvait demeurer encore longtemps en croissance perpétuelle sans en venir à détruire complètement notre berceau planétaire. À Guillermo : En ce qui concerne la réputation de Nicolas Sarkozy à l’étranger, il est évident que nous n’avons pas les mêmes sources, car selon certaines personnes voyageant beaucoup dans d’autres pays, notre Président y bénéficie d’une estime générale très supérieure à ce qu’elle est chez nous, ce qui n’est pas surprenant d’ailleurs. Vous me demandez si je suis sérieux ? C’est une question superflue. Il serait également superflu que je vous pose la même, mais pas pour la même raison. Vous terminez votre message en disant : « Ne voyez rien de caricatural dans mes propos. » Là, j’ai vraiment failli pisser de rire. Faites-nous donc un jour un texte qui serait selon vous vraiment caricatural. Juste pour qu’on puisse voir la différence…

    16/02/2009 à 0 h 56 min
  • Jean6claude THIALET Répondre

    "Les-4-Vérités"   – 15 02 09

    A Pierre LANCE. S’il est un point sur lequel vos (nombreux) lectrices et lecteurs sont   – et seront toujours – d’accord, c’est lorsque vous écrivez à @monneuil :

    "Je m’exprime avec la plus totale sincérité non pour convaincre (car je ne crois pas que l’on puisse convaincre) mais simplement pour attirer l’attention de mes lecteurs sur te ou tel ou tel aspect des choses qu’ils n’avaient peut-être pas pris en considération."

    A part la "considération" (je reprends là votre dernier mot) que l’on doit naturellement äu Président de la République  en tant que tel, je crains que Nicolas SARKÖZY  – puisque c’est lui l’objet de ce "forum" de discussions fort animées – n’ait cessé, depuis qu’il a accédé à la magistrature suprème, de se déconsidérer.  Même vis-à-vis de celles et de ceux qui l’avaient vu arriver comme le Sauveur à la Magistrature suprême. Cela, en attirant l’attention sur le fait qu’il n’est, en aucun cas, un Chef d’Etat digne de ce nom; Et c’est parce que nous sommes  – moi tout le premier – désolés de constater qu’ un esprit libre comme le vôtre semble avoir succombé au charme d’un magicien du verbe et des apparences, qui confond le "je dis" avec le "je fais" (1), malgré le rabâchage de ses ethnarques et de ses fidèles zélateurs : "Il dit ce qu’il fait, et il fait ce qu’il dit", nous ressacent-ils ad nauseam

    Sans parler de ses bévues (qui n’en commet pas, certes ?), depuis qu’il a pris ses fonctions, l’actuel Président de la République n’a cessé de faire des marches et des contre-marches, de contredire, ou d’infléchir les prétendues réfomes que son Grouvernement (et par conséquent ses ministres) n’a pu entreprendre qu’avec son aval. Et cela dans tous les domaines puisqu’il est "l’omni-président" qui veut tout voir, tout contrôler, doublé d’ailleurs (nul ne lui contesteta ce sobriquet) de "l’hyperprésident"  – l’hyper-actif – qui veut être présent physiquement sur tous les fronts … Ses pas en avant, ses pas en arrière de danseur de tango qui prêteraient à rire n’était la situation dramatique du pays, ne se comptent plus. On vient de le voir tour à tour avec la "Réforme Darcos" mlse en sommeil, et, plus récemment, celle de la charmante Valérie Pécresse qu’une "médiatrice" est en train, manifestement, de vider de sa substance. En quelques mots, "votre" Nicolas SARKÖZY (celui dont vous dressez le portrait) JOUE au Président, comme s’il ne faisait cela que pour la galerie, ou pour les yeux de sa belle…Ne vous en déplaise, il n’est pas l’homme que vous décrivez… Certes, il a eu à peine deux ans pour remplir sa  mission. Et les Franççais sont un peu difficiles à gouverner, encore plus diffciles à réformer. Raison de plus pour qu’ils aient un Président de la Républque digne de ce nom. La faute à qui ? à Nicolas SARKÖZY qui leur a fait croire qu’il était un homme d’Etat (celui que; semble-t-il, vous voyez percer sous le mari de Carla), ou bien aux Français eux-mêmes qui ont simplement voulu faire semblant de le croire et qui, en  véritables autruches, continuent   – malgré la "Crise – à ne pas voir la situation réelle de leur Pays?  Une situation que Nicolas SARKÖZY se garde bien de leur décrire. Ce qui prouve bien à lui seul qu’il n’est pas un Chef d’Etat (2) 

    J’arrête là car, à force de vouloir (moi aussi) attirer l’attention des participants à ce "forum", je finirai (c’est sans doute d’ailleurs déjà fait) par les lasser en leur donnant l’impression que je VEUX LES CONVAINCRE à tout prix, alors que, comme vous, je ne veux qu’ATTIRER LEUR ATTENTION sur tel ou tel aspect (d’un personnage) qu’ils n’auraient peut être pas pris en considération".

    Vous le voyez, nous sommes, malgré les apparences, sur la même longueur d’onde, sinon de croyance, du moins de mode de pensée !

       Bonne semaine à toutes et à tous, cordialement, Jean-Claude Thialet

    (1) sans doute parce qu’il attend la semaine des quatre "je dis", pardon, jeudis !  

    (2) rappelons-nous qu’il avait fait taper sur les doigts de Christine LAGARDE, Ministre de l’Economi et des Finances, et donc bien placée, lorsque, l’an dernier, elle avait commencé à lever le voile sur l’état de nos finances et de notre économie. Sans doute le "messionique" Nicolas SARKÖZY attendait-il que la "Crise internationale" arrive pour lui faire porter le chapeau d’une situation désastreuse …

    15/02/2009 à 21 h 44 min
  • Jean-Claude THIALET Répondre

    "Les-4-Vérités"   – 15 02 09

    Dans une rubrique que je pourrais intituler "Ils s’aiment, moi non plus", que d’autres ont classé "Propos humoristiques pour le Grand Prix de l’Humour Politique" (voir ci dessus), et que d’aucuns placeraient plutôt dans leun un fourre-tout qualifié de "bêtisier, des méchancetés entre compagnons",  j’avais oublié ce mot féroce de François FILLON sur "son" aujourd’hui "ex" Ministre du Travail (à moins que ce ne soit plutôt celui de Nicolas SARKÖZY), Xavier BERTRAND ("l’homme qui monte, qui monte…") devenu Secrétaire général de l’UMP, le Parti présidentiel. Le voici :

    "Je viens de découvrir que Xavier BERTRAND appartenait à la maçonnerie. Je je suis pas étonné de le savoir "maçon", mais "franc", ça m’en bouche un coin !" (ndrl. Et nous, alors !)

    Et ces autres, remarques acidulées :

    – d’ Alex PONIATOWSKI à propos de la nomination d’Eric BESSON comme Ministre de l’Immigration et son admission dans l’Etat-Major de l’UMP :  elle est "problématique" (…) l’UMP n’est pas un ramasse-miettes". Ce qui, en bon français, veut dire qu’elle en est devenue un !  La faute à qui sinon au grand "patriote" qui dirige l’UMP, en même temps que le Gouvernement selon Jean-Louis BORLOO et l’Etat ?.

    – Une haute personnalité de l’UMP qui a préféré ne pas être citée : "Il y a tellement de monde (ndrl. à l’UMP) qui entre au sein de la direction que ça annule les ambitions des uns et des autres. (Note personnelle : moi qui pensais que les politiciens de tous bords, particulièrement ceux du Parti qui est "aux affaires" n’avait qu’une seule ambition : sauver le "FRANCE-TITANIC" du naufrage… "Un grosse macédoine" (sic) ironise un autre.

    Après ce qui précède, on peut se demander si Nicolas SARKÖZY ne doit pas penser, lui aussi, "délivrez-moi de mes amis, je me charge de mes ennemis.".  

    Mais, personnellement, contrairement à ce que certains mots de Pierre LANCE donneraient à penser, je ne plaindrai pas Nicolas SARKÖZY. Il récolte, à droite et à gauche (je ne parle pas là des policiens que je mets dans le même sac, mais bien des électrices et des électeurs) ce qu’il a semé : TOUT ET LE CONTRAIRE DE TOUT, et, surtout de vaines et folles promesses. Tout le contraire du véritable patriotisme. Car, si le patriotisme (celui dont Pierre LANCE gratifie Nicolas SARKÖZY) est bien l’amour de la Patrie (ce que l’Ecole de la république, depuis la "Libération", n’a cessé de désapprendre aux enfants, futurs citoyennes et citoyens !), la première chose que l’on doit à celle ou à ceui que l’on aime, c’est la vérité ! Et en tout cas pas le "dorage de pilule !". Personnellement, je ne me lasserai pas de demander à celui qu’ont porté à la tête l’Etat 53 % de votants (cela, n’en déplaise aux "démocrates" de tous poils, ne fait d’ailleurs pas une véritable majorité quand on pense aux abstentions et aux votes blancs ou nuls !) :

                 Monsieur le Président, dîtes enfin la vérité aux Françaises et aux Français !

    Ce que Nicolas SARKÖZY s’est bien gardé de faire dans son show radio-télévisé du 5 février (et non du 4 comme je l’ai écrit par erreur dans un précédent "post" en pensant sans doute au 4 février 2008 et à Gandrange). La vérité sur la situation exacte de la France, les chiffres de sa dette extérieure, de ses déficits budgétaires croissants et ceux de son Commerce extérieur tout aussi croissants, sur les causes réelles du "trou" de la Sécurité Sociale", sur l’insécurité et ses causes, sur la problèmes liés à l’immigration (logement, enseignement et formation, assimilation, ou plutôt "non-assimilation") , sur l’Ecole "formatrice de cancres, de râtés"… , sur le chômage et ses raisons profondes, etc. Gageons que, sur certains sujets devenus tabous, le "patriote" Nicolas SARKÖZY risquera(risquerait) d’encourir les foudres de la Halde (1), et celles de toutes les Assoces anti-racistes financées par le Gouvernement avec l’argent des contribuables français.

              Bonne semaine à toytres et à tous, cordialement, Jean-Claude Thialet 

    P.S. Que penser du "patriotisme" d’un Président qui a choisi pour ministre des Affaires Etrangères (on a dit, pendant un certain "des Relations extérieures", ce qui explicite mieux l’importance "patriotique"du poste) un homme qui, non content d’afficher sa "haine" de l’héritage français et d’avoir fait passer en toutes circonstances son …. (ici un mot que je censure) anglo-saxon, droit-de-l’hommesque et néolibéral, fondements de l’idéologie néo-conservatrice…" (cf. Le Monde de B.K", de Pierre Péan) ? Et qui se déclare "solidaire" de celui-ci après qu’eussent été révélées ce que j’appellerai ses "mélanges de genres" : entre legenre "humanitaire" et le genre "businesman" (avec, faut-il le rappeler, des gens qui ne sont pas des parangons des "droits de l’homme"). Il est vrai que le Président de la République attend sans doute que son "favori" porte plainte en diffamation (comme en a menacé Me KIEJMAN, avocat de l’intéressé) pour y voir clair. Contrairement à la "loi" non écrite "Raffarin" qui avait établi qu’un ministre "mouillé" dans une "affaire" démissionne pour "laver son honneur". Un "honneur" qui, s’agissant du ministre qui la représente sur la scène internationale, concerne la FRANCE. Ce dont le patriote qui la préside ne s’est pas avisé. Il est vrai qu’avec la crise internationale et le toutim, il n’a pas le temps de s’occuper d’une "affaire" franco-fraçaise…. De minimis non curat praetor !

    (1) une Halde dont l’actuel Gouvernement ne cesse de renforcer "l’autorité" (comme son nom, "Haute Autorité, etc".)  l’implique. Au point que celle-ci est devenue une véritable "milice" (le mot n’est pas de moi !) dotée d’une sorte de  "pouvoir policier" qui lui permet "d’infliger des amendes à tous les "Français considérés comme insuffisamment antiracistes". Et, bien entendu, de saisir la Justice à leur encontre … 

    15/02/2009 à 17 h 34 min
  • sas Répondre

    Comme d habitude…….dans six mois, dans 4 ans….que ce soit l affaire hamon ou le sejour à bercy…..on va s’apercevoir que c’est un droit commun qui est à la t^te de notre pays ……et qu’on a été dirigé par un escroc sens propre et figuré…

    comme chirac d’ailleur …..la mitte….et giscard

    où allons nous avec ca ?????

    ne touche t il pas toujours son salaire de ministre des finances ? selon backchihinfo…..ne doit il pas au fisc…..bref c’est bien un avocat bateleur.

    sas

    15/02/2009 à 12 h 14 min
  • Jaures Répondre

    Pour ceux qui auraient encore des doutes sur les mensonges et contradictions permanents de Sarkozy, et pour ne pas avoir à les citer tous, ce qui serait fastidieux, je recommande le site "sarkopithèque" avec citations et videos à l’appui. C’est édifiant pour tout le monde, sauf peut-être pour ceux qui ont une liberté plus ou moins élastique statistiquement établie à 5% environ.

    15/02/2009 à 10 h 26 min
  • Guillermo Répondre

    A Pierre Lance,

    est-ce que vous êtes sérieux ou bien est-ce que vous blaguez lorsque vous affirmez que plusieurs commentateurs ci-dessus ne respectent pas la fonction présidentielle ? Car s’il en est un qui ne la respecte pas, c’est avant tout Sarkozy. Pour commencer il a fauché dans la caisse et servi ses petits copains, (tout en prônant le serrage de ceinture).  C’est d’autant plus inexcusable dans la fonction suprême et alors même qu’il se fait élire pour remédier à l’appauvrissement d’un pays. A défaut de pouvoir le virer, il ne faudrait quand même pas que l’on se prosterne devant lui comme devant un chef spirituel infaillible.

    Vous qui êtes fier de faire partie des 53% truqués qui n’ont toujours pas compris, êtes-vous même au courant que tout le monde se fiche de nous à l’étranger à travers notre président-bananier ?  Devant le congrès américain, Poutine a fait marrer tout le monde en commençant un discours par une imitation de Sarko.  De leur coté les Allemands le surnomment  « le clown ».

     Et aussi, est-ce que vous êtes sérieux quand vous parlez de « la lourdeur du char de l’Etat » ? Ou bien sortez-vous l’argument pour faire choc ?  Dans une démocratie, c’est comme ça, un homme ne peut pas tout faire.  Il y a des « gardes-fou » justement pour que quelqu’un ne prenne pas tous les pouvoirs d’un coup.   Du reste le terme de « garde-fou » convient admirablement avec le pseudo-président actuellement installé à l’Elysée.  A cela il faut ajouter que :

             dans les pays occidentaux, la France est le pays où le système est de loin le plus déséquilibré en faveur du Président, et de très loin (merci Charlot).

             malgré cela Sarkozy n’a de cesse d’essayer d’étendre encore plus ses pouvoirs, souvent en toute illégalité d’ailleurs

             ensuite il a toujours su la contourner cette lourdeur de l’Etat, chaque fois qu’il s’est agi de ses besoins personnels ou de protéger ses potes comme Laporte, et plus généralement pour refiler du pognon à ceux qui spéculent ou ont des relations

    Bref ce n’est pas l’homme qu’il fallait au pays. C’est même tout le contraire. Il fallait un type sérieux qui s’attaque au travail et pas un type qui le fait croire. Un type qui mette en place des structures, motive les gens et non un gesticuleur qui joue les hercules. Un type qui demande de se serrer la ceinture et donc forcément un type honnête ; faute de quoi, c’est humain, tout ce qu’il demandera de sacrifice sera pris comme une insulte. Un type qui ne trahisse pas son électorat et ses plus proches amis mais qui inspire confiance. Sarko finira son mandat sans pouvoir mettre le nez dans un stade comme Bush.  Il ne fera pas la connerie qu’a faite Giscard de quitter l’Elysée par une porte de service, sans protection.  Giscard a essuyé quolibets, insultes et crachats. Sarko sait qu’il risquera de se faire réduire en charpie.  Plusieurs se disent que son départ ressemblera plutôt à celui de Cauchescu.

    Ne voyez rien de caricatural dans mes propos.  Ils ne sont qu’un simple constat de la triste réalité.   De votre coté, comme je vous disais, vous feriez mieux de vous renseignez sur la réalité plutôt que d’écouter les TV et discours sarkoziens, qui font penser de plus en plus aux  médias de l’ex URSS. 

      

    15/02/2009 à 9 h 52 min
  • Pierre LANCE Répondre

    À Kamarad : Ah ! parce que lorsque vous écrivez en ME répondant : « NOS difficultés (pas les vôtres évidemment)… » ce n’est pas des miennes que vous parlez en disant « les vôtres » mais de celles  » endurées par les cercles très étroits qui tirent les ficelles de l’économie » ? Eh bien mon cher, il fallait le préciser car je ne pouvais pas le deviner. Si c’est à moi que l’on répond, je prends évidemment pour moi ce que l’on dit, si l’on ne prend pas soin de dire que l’on s’adresse à d’autres. Simple malentendu, n’en parlons plus. Je ne suis nullement « bien moins libre que je ne le pense », car je connais mon propre degré de liberté aussi exactement qu’il est humainement possible. Disons pour schématiser qu’au regard de toutes les déterminations et contraintes qui pèsent sur un être humain (cosmiques, historiques, biologiques, héréditaires, éducatives, sociales, existentielles…) je considère que le libre-arbitre peut s’évaluer en moyenne à 5 % du total de notre destin, ce qui semble peu mais qui est en réalité considérable, grâce aux accumulations de liberté qui peuvent se faire au long d’une vie …à la condition d’y penser. Car la liberté est relativement élastique et cette moyenne de 5 % est très variable en fonction des individus. Elle s’échelonne sans doute entre 1 et 10 % selon les personnes. Celui qui fait passer sa liberté avant toute chose, comme moi-même, ce qui suppose un certain nombre de sacrifices, doit pouvoir atteindre ces 10 % sur la fin de sa vie. Celui qui est prisonnier d’une dogmatique religieuse ou politique a certainement peu de chances de dépasser 3 %. Il ne faut pas oublier non plus cette grande concurrente de la liberté qui est la sécurité. D’ailleurs, la plupart de nos existences se résument souvent à un duel liberté/sécurité. Un artisan, par exemple, privilégie sa liberté au détriment de sa sécurité, alors qu’un fonctionnaire fait le contraire. Mais je m’arrête, car je pourrais écrire un livre sur la philosophie de la liberté, ce qui dépasse le cadre de ce forum. Or, nous sommes samedi, il est 2 heures du matin et je dois terminer mon prochain article pour les « 4 Vérités » et l’envoyer par e-mail demain. Alors ça, c’est liberté ou pas liberté ? Pour moi, c’est liberté totale, car, comme l’a fort bien deviné Monneuil, lorsque j’écris, je m’amuse franchement. Je joue avec les mots, avec les idées, avec les réactions des uns et des autres, et le jeu C’EST la liberté. À Daniel :  » Si Pierre Lance était aussi libre que sa définition, en quoi aurait-il le besoin permanent de blesser (pour éviter de dire mépriser, mot qu’il n’accepte pas) ses contradicteurs ? » – Le besoin de blesser ? Vous vous moquez de moi ? C’est la dernière chose qui me viendrait à l’idée. C’est un peu comme si vous disiez à un joueur de rugby qu’il a un besoin permanent de blesser les gars de l’équipe d’en face. Ce serait ridicule, même s’il en blesse effectivement, par la force des choses. Et si certains s’en plaignent, ils n’avaient qu’à ne pas venir sur le terrain. Chacun peut discuter avec moi, à la condition de n’être pas trop susceptible ni trop vulnérable. Avant d’entrer ici, mon cher Daniel, il vaut mieux se tanner le cuir. Mais c’est marrant, somme toute, non ? Plaie d’amour-propre n’est pas mortelle. Et il faut prendre mes réparties « cum grano salis », car l’humour y est toujours sous-jacent. Très cordialement à tous, et la bise aux « blessés ».

    15/02/2009 à 2 h 19 min
  • Jean-Claude THIALET Répondre

    "Les-4-Vérités"   –   14 02 09

    Voici quelques propos sélectionnés (1) lors de l’attribution du "Grand Prix de l’Humour". On y voit que les hommes (et femmes) politiques ne se ménagent pas, même (surtout ?) lorsqu’ils appartiennent au même Parti.

    – "Je suis pour un gouvernement d’ouverture, y compris aux Sarközistes" (Patrick DEVEDJIAN. C’était bien avant d’être nommé ministre de la Relance !)

    –  "Fadela Amara au Gouvernemebnt, cela montre les limites du casting à la Fogiel" (Nadine MORANO. Elle aussi n’avait pas encore été nommée ministre !)

    – "C’est le seul qui ait été obligé de passer par l’Elysée pour devenir Premier Ministre.."  (Jean-Louis BORLOO, ministre du Gouvernement "SARKÖZY/FILLON")

    – "SARKÔZY est passé de la Présidence "bling-bling" à la Présidence "couac-couac" François HOLLANDE auquel on n’a pas encore proposé de maroquin dans le Gouvernement SARKÖZY/FILLON)

    – "On ne peut s’entendre avec tous les ministres car tous les ministres ne peuvent pas s’entendre." Eric BESSON, ministre …d’ouverture)

    Et cette petite dernière pour la soif :

    "Monsieur SARKÖZY est populaire en … Amazonie ! " (Christian ESTROSI, alias Monsieur Motodidacte, ancien ministre de l’Outre-Mer  – il ne doit pas envier Yves JéGO en ce moment ! – qu, ppour aller aux Etats-Unis et en revenir, i avait jugé bon d’affrêter un "Jet" spécial afin de rejoinrde plus vite .. Nicolas SARKÖZY en faisant un crochet "électoral" à  Nice dont il allait devenir maire)

    Après ces "perles" humoristiques, il y en a qui voudraient qu’on ne critiquât point "celui qui a dû passer par l’Elysée pour devenir Premier Ministre" ! Chat, alors !

                           Bon dimanche à toutes et à tous, cordialement, Jean-Claude Thialet

    (1) cf. <linternaute.fr>

    14/02/2009 à 20 h 44 min
  • Jean-Claude THIALET Répondre

    "Les-4-Vérités    –  14 02 09

    Dans un précédent "post", je faisais un parallèle entre le professeur Guy MILLIERE qui n’avait cessé, sous les mandats de George W. BUSH, de faire le panégyrique du "meilleur président" qu’aient jamais eu les ETATS UNIS D’AMERIQUE, et Pierre LANCE qui, pour la deuxième ou troisième fois, fait celui de Nicolas SARKÖZY.

    Mea culpa ! Sans doute m’étais-je laissé impressioner par le titre de son article :  "NOUS N’AVONS QU’UN SEUL SARKÖZY !" Mais le relecture de son article (il le mérite, assurément !) m’a fait revenir sur cette impression. Certes, dans la première partie de son "papier", Pierre LANCE n’a certes pas assez de mots ("qualités incontestables d’interlligence, de volonté, de patriotisme …(1) qui surpassent, et de très loin, tout ce qui se fait sur le "marché politique" français") (2). On le sait, au pays des aveugles, les borgnes sont rois !

    Mais sans doute par honnêteté intellectuelle, sans doute aussi parce que, ciomme tout savant (nb. Pierre LANCE l’est à sa façon dans certains domaines, comme il le prouve dans ses "Savants maudits, chercheurs exclus" !) digne de ce nom, Pierre LANCE ne cesse de douter. Et, en lisant plus attentivement son article,  on ne peut que constater qu’il doute des capacités de son "grand homme" à sauver le "FRANCE-TITANIC" du naufrage..

         La preuve de ces (ses) doutes :

        – comment se fait-il semble se demander Pierre LANCE qu’un Président de la République qui à des "qualités incontestables d’intelligence" se soit fourvoyé à promettre de supprimer la taxe professionnelle (ce qui a dû surprendre plus d’un de ses conseillers, comme de ses ministres, à commencer par le premier d’entre eux) sans être capable de dire par quoi il va la remplacer… D’autres que Nicolas SARKÖZY, sans doute moins "intelligents" se sont cassés les dents sur la manière de procéder à cette "suppression". Mais cette nouvelle "sarkorodomontade" me rappelle la suppression récente de la publicité sur les Chaînes publiques (mise en application pour complaire au "prince" avant même d’avoir été votée par le Parlement !) sans savoir encore exactement par quels moyens financiers sera compensée ("à l’euro près", a-t-il été promis !) la perte de recettes publicitaires. N’y-a-t-il pas du "bateleur", du "marchand de bazar" dans cette promesse improvisée ?

       – l’affaire ARCELOR/MITTAL évoquée par Pierre LANCE montre encore plus de doute  Sans doyte Pierre LANCE a-t-il encore en mémoire la visite archi-médiatisée (pléonasme, s’agissant du Président !) de Nicolas SARKÖZY sur le site (menacé) de GANDRANGE , le 4 février 2008, et son fameux "Comme voyage de noces, y-a pas mieux !" (sic) et, surtout, son engagement : "L’Etat préfère investir pour moderniser le site plutôt que de payer des gens soit en pré-retraite, soit au chômage. Avec ou sans MITTAL, l’Etat investira dans Gandrange."? Un an plus tard, on a vu ce qu’il en était.  En capitaliste cohérent, le patron indien d’ARCELOR/MITTAL a refusé avec un certain dédain l’argent de l’Etat (on se demande d’ailleurs toujours comment nos Gouvernements successifs font pour "puiser" sans cesse de l’argent dans des Caisses archi-vides !), mais 575 salariés viennent d’être licenciés ! Sans entrer dans la méchante querelle (jalousie ?) que l’inéffable Marie-Ségolène ROYAL fait  là à son rival heureux   – elle n’aurait sans doute pas fait mieux :! –  je pense que GANDRANGE symbolise parfaitement ce que valent les promesses improvisées de Nicolas SARKÖZY.

    A propos de "promesses", que l’on me pardonne d’en rappeler une qui est tragiquement d’actualité : "J’irai chercher la croissance avec les dents !". Je n’ose croire que cet homme rempli "d’énergie, de volonté" ‘(dixit Pierre LANCE ait renoncé de lui-même à cet engagement. Sans doute a-t-il cédé aux pressions amicales de son dentiste. A moins que ce ne soit au sourire éclatant de … "Carlita" qui se verrait mal dans les bras d’un homme édenté ! Mais le fait est là : depuis l’arrivée au pouvoir du Président de la République, la croissance n’a cessé de se dégrader. Et, cette année, du propre aveu DU ministre de l’Economie et des Finances, Christine LAGARDE, la croissance sera négative.

    Les exemples ci-dessus ne sont pas exhaustifs…

    Je conviens avec Pierre LANCE que le Président de la République ne peut pas "satisfaire tout le monde" (avec les Français que les gouvernements successifs ont transformés en consommateurs doublés d’éternels quémandeurs, c’est assurément mission impossible !), je ne suis pas d’accord lorsqu’il écrit que celui-ci (Nicolas SARKÖZY, donc) doit "composer avec toutes les sensibilités politiques…". Il est vrai que cet esprit de "composition" est le propre d’un homme toujours en campagne (électorale)  pour préparer, non l’avenir, mais SON avenir (y-a-que ça qui m’intéresse pourrait-il chanter !) et qui tient des propos "caméléonesques" qui s’adaptent aux différentes "sensibilités"’ sociologiques, économiques, politiques ou autres, de gens dans lesquels il ne voit que des électrices/électeurs (4). Mais cette atitude n’est en aucun cas celle d’un véritable homme d’Etat, ni même d’un vrai "patriote" qui devrait s’inquiéter non de ce qui fait plaisir à telle ou telle catégorie de Français,  telle ou telle ‘"sensibilité" politique ou autre, mais, tout simplement, de ce qui est bon pour le pays, pour son avenir …

    Je  souscris aussi au propos de Pierre LANCE sur le fait que Nicolas SARKÖZY a pour "premier devoir (…) de représenter de son mieux l’ensemble de la Nation". Sans mettre en doute le fait que le Président de la République fasse de "son mieux" (en compagnie de Carla, c’est encore mieux !) dans ce domaine, il faut convenir qu’il en fait tellement pour séduire que cela en devient pathétique. Et je doute fort qu’il y ait réussi. On ne le voit que trop avec l’échec répété de ses tentatives de séduction auprès d’Angela MERKEL. On vient de le voir encore lors de l’annonce de l’installation d’un bataillon allemand à Altkirch. La chancelière n’a assurément pas pour notre Président les yeux de … Carla ! Pas plus d’ailleurs que Barack Husseyn OBAMA (pas encore président à l’époque) qui n’a manifestement pas apprécié les manières (pas forcément "bling-bling" de Nicolas SARKÖZY) pour le séduire. Il ne suffit pas de tapoter familièrement  – comme Napoléon tirait autrefois l’oreille de ses soldats ! – l’épaule ou l’omoplate des grands de ce monde pour représenter dignement "l’ensemble de la nation" française. D’autant que, on ne le sait que trop, l’image de marque de notre pays est sensiblement écornée dans le Monde !

    Laissons donc à Pierre LANCE et aux 53 % (on retrouve là, je crois, le score du 6 mai 207 !) leurs illusions après l’intervention radio-télévisée du 4 février, et sur les capacités de Nicolas SARKÖZY à trer le "FRANCE-TITANIC" de sa fâcheuse position. La seule chose qui m’importe véritablement. Et consolons-nous avec l’auteur de "SAVANTS MAUDITS…"  –  tout en  me demandant encore ce que vient faire cette anecdote  –   en nous disant qu’avec  Marie-Ségolène ROYAL (la madone déchue des sondages !), c’eût été pire. La preuve ? c’est que celle-ci avait dit que la part d’électricité d’origine nucléaire était de 17 %, alors que  – comme nous le rappelle opportunément Pierre LANCE –  son rival chanceux, Nicolas SARKÖZY, avait énoncé 50%. Quand on se souvient que le véritable pourcentage du nucléaire est de 80 %, on se dit que, dans un jeu Radio ou TV , cette question eût suffi à départager deux candidats qui arrivaient à égalité. Je n’ose penser qu’il en a été ainsi certain 6 mai 2007 qui a vu la victoire du candidat UMP sur la candidate P.S. En tout cas, cela prouve que Nicolas SARKÖZY était bien le meilleur candidat. La France l’échappé belle !

        Bon dimanche à toytes et à tous, cordialement, Jean-Claude Thialet.

    (1) N’en déplaise à Pierre LANCE, il est permis de mettre en doute le "patriotisme" du Chef de l’Etat. deux exemples prouveraient le contraire :

       – en 1999  – c’était après les "Européennes" qui avaient vu la liste "De VILLIERS/PASQUA" triompher de la liste "SARKÖZY/MADELIN", époque où Nicolas SARKÖZY allait entamer sa "traversée du désert" – au cours d’un déjeuner, celui qui n’était à l’époque que député-maire de Neuilly, avait dit à l’actuel Président du MPF : "Tu as de la chance, Philippe, toi tu aimes la France, son histoire, ses paysages? Moi, tout cela me laisse froid, je ne m’intéresse qu’à l’avenir" (cité dans "Le Mystère de Villiers", d’Eric BRANCA et d’Arnaud FOLCH). De là à penser que la seul chose qui intéressait – qui n’a cessé d’intéresser – Nicolas SARKÖZY n’était  – n’est toujours – que son propre avenir, il n’y a qu’un pas que j’ose franchir… D’autant que ce ne sont pas les différentes déclarations à la Presse de Cécilia ex-Sarközy et de Carla devenue Sarközy en matière de patriotisme qui auront converti leur époux commun à se convertir au patriotisme…  Mais il est vrai qu’un homme qui "le lundi va chercher des voix à gauche, le mardi à l’extrême-droite" (déclaration de Jean-Pierre GRAND, député UMP  – on n’est jamais trahi que par les siens ! – au "MONDE", 28/10/05) est capable de faire croire à son patriotisme à ceux qui ne croient que ce qu’ils entendent…

        – le 4 octobre 2004, devant un parterre d’étudiants, à l’Université américaine COLUMBIA, celui qui pensait sans doute déjà à être président chaque matin en se rasant, avait déclaré : "Souvent, il m’arrive de me sentir étranger dans mon propre pays !"

    (2) Guy MILLIERE n’a guère fait mieux en matière de dithyrambe. Et il ne reste plus guère à Pierre LANCE qu’à demander qu’on édifiât une statue pour Nicolas SARKÖZY comme il l’avait fait pour AL GORE !  A moins que ce ne soit la palme du martyr, au regard de toutes les critiques qui accablent le Président ..

    (3) l’estime et la sympathie que je porte naturellement à Pierre LANCE, malgré les "piques" que je lui lance régulièrement lors de certains sujets, auraient aimé qu’au lieu d’être un "négationniste" de Dieu, il se soit simplement permis de douter de son existence. Comme n’ont cessé de le faire les plus grands saints ! Un droit qu’il semble nous refuser lorsque nous nous permettons de douter non de l’existence de Nicolas SARKÖZY, mais de ses capacités à sauver le pays du désastre auquel l’ont mené tour à tour et en alternance l’UMP (SON parti !), le P.S. et leurs partis satellites.

    (4) l’intervention de Nicolas SARKÖZY le 4 février quiu présente un véritable catalogue de propositions plus ou moins contradictoires, plus ou moins réalistes, plus ou moins fiables  – à la tête des auditeurs et des spectateurs ! – est, me semble-t-il , le meilleur exemple de ce cinéma électoral permanent.

     

     

    14/02/2009 à 17 h 57 min
  • sas Répondre

    A pierre qui roule……

    peut être sommes nous plus lucide et précoce que vous , vu que depuis l intronisation du marsupilami ,nous vous avions déjà hautement averti de ce qu’il pourait advenir de sa gouvernance et de sa qualité…..

    peut être sommes nous quelques uns a bien "les " connaitre dans leurs manières, leurs buts et leurs habitudes ……pour avoir vécu ou vivre avec eux, travailler avec eux, bref les pratiquer au sentier ou ailleurs où ils se trouvent comme par enchantement avec les mêmes saillis…..

    outre d’avoir plus de jugeotte objective que vous……adepte de la politique de l autruche, appelons nous un chat un chat…….et si vous aviez pratiqué un peu plus l administration judiciaire(du bon coté de la barre) et aviez vu les auxilliaires de justices et magistrats a l oeuvre(outreau ou le meurtre du prefet erignac en sont une carricature…) vous n’auriez qu’un profond mépris pour les gens de robe…..qui globalement participent activement a redessiner notre nation, nos frontière et particulièrement la dicotomie entre le bien et le mal…..tel la maconnerie et ses rituels antichrétien…….

    les valeures ,il faut bien le constater(et c’est le minimum) , sont letalement  et mortellement inversées…..

    il n y a pas de hasard dans ce domaine et une situation honteuse dénoncée qui dure est  assurément un PLAN (Briguehli l ecole des crétins)

    mon bon pierre , il ya toujour eu des prophètes….. et malheur à celui qui annonce l orage c’est connu.

    SAS

    14/02/2009 à 13 h 40 min
  • IOSA Répondre

    [email protected]….

    "S’il y a quelque chose à envier à Pierre Lance, je ne pense pas que ce soit sa liberté mais seulement l’excellente définition qu’il en donne."

    N’était ce pas ce que j’avais écris en début de mon post ?

    " Un paragraphe interessant à lire et ce n’est pas non plus pour chipoter, mais je suis tout à fait en accord avec M.Lance sur ce principe."

    Pour la suite de votre commentaire…….Il y a peu, dans un autre article de M.Lance, je vous faisais part de certaines remarques concernant  "le mouton(bête) noir(e) jaurès @…."    ce dont  vous nous faites profiter aujourd’hui.

    La passion était là .

    14/02/2009 à 10 h 53 min
  • Matrix Répondre

    @ Guillermo

    Personnellement j’ai horreur des personnes condescendantes. Cela m’enerve au plus haut point.
    Giscard, Mitterrand, Chirac… BEURK ! J’ai horreur de ces hommes ou femmes politiques qui sont tout sourire devant vous, se mettent au niveau du pequenaud moyen dans les campagnes avec une petite tappe sur le dos, font semblant de vous ecouter et s’en vont aussi vite qu’ils sont venus… et vous oublient bien vite. Ce sont des acteurs, incompetents dans leur travail… juste des menteurs… D’ailleurs si je me souviens bien, quand JMLP etait au second tour des presidentielles la France a prefere le menteur Chirac. Elle a ete servi.

    Il est temps que les Francais -mais il en va de meme pour tous les peuples de la planete- se rendent compte que ce n’est pas les belles paroles et les beaux sourires ou le paternalisme qui font un bon president. Au moins avec Sarkozy on a ce qu’on voit. C’est la moindre des choses.

    14/02/2009 à 10 h 22 min
  • Pierre LANCE Répondre

    Petite collection de postillons rageurs : « un « vendeur de bazar » –  » Fatigué, pressé par la peur et le désarroi, Sarkozy s’agite dans le vide » –  » avant de savoir qu’il était mégalo/nombriliste et Super Menteur. » –  » mais dire que notre nabot dépasse tout cela  » –  » C’est Nicolas Sarkozy qui compte pour Nicolas Sarkozy, tout ce qui n’est pas sa « petite personne », il n’en à rien à foutre ! » –  » Avez vous deja vu un avocat ou bateleur…..régler quoi que ce soit ,,,,?????  » –  » notre hypnotiseur institutionnel faire son numéro préféré  » –  » Que notre président ne soit qu’une marionnette… » –  » on ne doit pas juger un camelot  (« un petit boutiquier oriental » dirait un certain SAS) à ce qu’il vocifère » –  » on a un type qui vient organiser la grande braderie du pays »…. Vous rendez-vous compte, Messieurs, à quel point vous affaiblissez vous-même vos arguments, parfois valables, par ces remarques désobligeantes et même hargneuses qui, au delà du personnage, ne respectent même pas la fonction présidentielle ? Et je suis obligé de reconnaître que les deux « gauchis » qui nous rendent visite, c’est-à-dire Joresse et Kamarad, s’il est vrai que leurs arguments ressassés ne valent pas un coup de cidre, au moins ne se permettent pas ces apostrophes vulgaires qui discréditent ceux qui les prononcent et nuisent à la bonne tenue de ce forum. …Pour valoir ce que voudra. À Guillermo : Vous dites :  » je suis bien de l’avis de JC Thialet dans son post du 11-février, qui souligne que votre archarnement à prendre parti pour Sarko ressemble à celui de Millière à cautionner systématiquement Bush.  » Or, ceci est complètemet faux. Il n’y a aucun acharnement de ma part et aucune comparaison possible entre nos deux attitudes. Je n’en dirai pas plus, sous peine de voir notre modérateur « sucrer » encore ma réponse et vous n’avez qu’à deviner pourquoi. Quant à la citation que vous faites de la « chercheuse du CNRS », elle oublie, et vous aussi, qu’entre l’intention d’un Président et l’application concrète de cette intention se trouve toute une kyrielle d’intermédiaires bureaucratiques qui représentent la lourdeur du char de l’Etat, sans parler de ceux qui, n’étant pas d’accord, saboteront subrepticement le travail. On reproche souvent à Sarkozy de vouloir tout faire. Mais il est peut-être dommage qu’il ne puisse pas tout faire, car ce serait sans doute mieux fait que ça ne l’est. Contrairement à ce que vous croyez les uns et les autres, je ne veux nullement me poser en défenseur de Sarkozy. Mais je suis quelque peu agacé par les donneurs de leçons qui ne veulent tenir aucun compte des écueils, des pièges, des adversités ou des trahisons que peut rencontrer l’action d’un Président, que ce soit d’ailleurs Sarkozy ou un autre, et je vous renvoie, Messieurs les censeurs impitoyables, à la dernière phrase de mon article. À Monneuil : Je n’ai jamais cherché à rouler que que ce soit dans la farine. Je m’exprime avec la plus totale sincérité, non pour convaincre (car je ne crois pas que l’on puisse convaincre) mais simplement pour attirer l’attention de mes lecteurs sur tel ou tel aspect des choses qu’ils n’avaient peut-être pas pris en considération. Et s’ils sont sensibles à mon propos, ils n’ont pas à se sentir vaincus ou diminués, bien au contraire. Un dialogue ne doit pas être un duel, mais un échange gagnant-gagnant, même s’il peut arriver que la passion s’en mêle.

    14/02/2009 à 1 h 40 min
  • Daniel Répondre

     

    Iosa:
    P. Lance écrit: " Car, voyez-vous, tous les hommes disent vouloir la liberté, mais la plupart en sont terrifiés, incapables de l’assumer, et se réfugient frileusement "sous les jupes" d’une idéologie ou d’une religion qui leur fournit du "prêt-à-penser". Mais coincés dans leur coquille, ils ne cessent de jalouser et voudraient bien mettre sous cloche ceux qui ont le courage d’être libres et ne demandent rien à personne, car ils sont pour eux des reproches vivants."

    S’il y a quelque chose à envier à Pierre Lance, je ne pense pas que ce soit sa liberté mais seulement l’excellente définition qu’il en donne. Encore faudrait-il que cette excellente définition porte les mots et les rapports qu’il entretient avec ses lecteurs. Question d’honnêteté ou de simple capacité.

    Si Pierre Lance était aussi libre que sa définition, en quoi aurait-il le besoin permanent de blesser (pour éviter de dire mépriser, mot qu’il n’accepte pas) ses contradicteurs? Un homme libre peut-il trouver jouissif de faire de la provocation dans ses écrits pour avoir le plaisir de moucher quiconque ne se soumet pas à son point de vue… comme les autres ont des points de vue.

    La Liberté défendue comme valeur importante pour l’homme, n’existe plus quand elle passe par une violence répétée fut-elle verbale. Ecrire ou parler magnifiquement de la liberté reste au niveau de la forme. Or la liberté réelle d’un homme ne peut s’arrêter aux théories exprimées. Mettre en pratique les belles leçons consiste, à mes yeux et pour un écrivain, à formuler la leçon pour qu’elle soit accessible au lecteur… qui SEUL justifie l’écrit publié. Si le lecteur n’est désiré que comme putching ball ou comme lèche cul, c’est une perversion qui démontre une liberté analysée par le mental mais pas réalisée. Toute forme de provocation jubilatoire pour l’auteur démontre le chemin qui lui reste à parcourir pour être effectivement libre, libre dans ses actes; dans le cas présent, dans ses actes professionnels d’écrivain.  Si nous répondons aux provocations de Pierre Lance, rien ne nous empêche d‘appliquer sa recette puisqu‘il revendique avoir le cuir épais. (« ça glisse  sur moi»! ) C’est effectivement un choix puis un entrainement. Stupide mais ponctuellement à la hauteur du problème.  

    Il est à remarquer que P. Lance a une compassion naturelle pour un Sarkosy qui le bluffe par son culot monstrueux et son arrivisme. Comme chez les politiciens professionnels, la compréhension d’autrui est limitée au "milieu". La destruction des gens humbles, équilibrés, parce que ne disposant pas d’un orgeuil "mégalo/nombrilique" n’a jamais accroché ni le coeur , ni le raisonnement de P. Lance, pas plus que d’un Sarkosy, en dehors des paroles. Cela est de loin le plus grave.

    L’émission sur "l’enfouissement  des déchets nucléaires étalés à même le sol" (citée par Ca suffit) a bien mis en évidence ce mépris des politiques et les ricanements de l’élite d’Aréva devant les morts qu’ils laissent derrière eux. La démocratie n’est plus alors qu’une couverture pour de grands malades mentaux pour qui le mot vérité n’a aucun sens.    Tout crime commence par le détournement ou la perte du sens des mots.

    14/02/2009 à 1 h 24 min
  • Kamarad Répondre

     Pierre Lance, vous me laissez perplexe : j’ai l’impression que vous prenez pour attaques personnelles à peu près tout ce que j’écris en réponse à vos articles.

    Je ne faisais aucunement allusion à d’éventuelles difficultés dont vous pourriez faire l’objet. Ce que j’ignore en effet et qu’il serait ignoble d’exploiter.

    En réalité, je m’adressais là à l’homme de droite en général et plus particulièrement au thuriféraire de l’UMP ou de l’ultra libéralisme.

    Tout en ayant conscience qu’il existe une multitude de courants au sein de la droite et qu’en essayant de les synthétiser, on ne peut éviter la caricature.

    Vous n’échappez pas à la règle lorsque vous prétendez synthétiser les idées de la gauche, mais je ne sais si vous en êtes réellement conscient.

    Par exemple, vous êtes d’un manichéisme sidérant lorsque vous déclarez que la droite c’est la liberté, alors que la gauche est synonyme de dictature.

    Réfléchissez à une définition philosophique de la liberté, interrogez-vous sur la notion de libre arbitre et vous ne manquerez pas d’en déduire que vous êtes bien moins libre que vous ne le pensez.

    Les difficultés que j’évoquais étaient celles endurées par les cercles très étroits qui tirent les ficelles de l’économie et c’était évidemment de l’ironie, en regard de ce qu’éprouvent ces travailleurs pauvres dont le nombre ne cesse de croître.

    13/02/2009 à 20 h 12 min
  • IOSA Répondre

    Un paragraphe interessant à lire et ce n’est pas non plus pour chipoter, mais je suis tout à fait en accord avec M.Lance sur ce principe.

    "Car, voyez-vous, tous les hommes disent vouloir la liberté, mais la plupart en sont terrifiés, incapables de l’assumer, et se réfugient frileusement "sous les jupes" d’une idéologie ou d’une religion qui leur fournit du "prêt-à-penser". Mais coincés dans leur coquille, ils ne cessent de jalouser et voudraient bien mettre sous cloche ceux qui ont le courage d’être libres et ne demandent rien à personne, car ils sont pour eux des reproches vivants."

    En conclusion…même si on est du même bord, parfois il peut arriver que certaines vues diverges sensiblement, voir plus, mais l’essentiel est sauvegardé par le principal……Le Dialogue et la remise en cause de ses propres convictions.

    Ennemis aujourd’hui…amis demain et vis versa, mais le tout dans le respect de l’autre si possible. 

    13/02/2009 à 14 h 59 min
  • Anonyme Répondre

    au "modérateur". Même si, j’en conviens, je ne suis pas habilité pour cela, je vous autorise par avance à diffuser le réponse que m’adresait Pierre LANCE, celle dont il affirme qu’elle a été "censurée". Et que je l’ai invité à me transmettre en direct.  Merci pour tout ce que vous faites envers tous les particupantsd aux différentes forums. Bien cordialement votre, Jean-Claude Thialet

    13/02/2009 à 13 h 13 min
  • beligue Répondre

    Tu l’auras; mon pierrot, ton poste de ministre du culte peut-être après 2012 mais seulement si les français se trompent de bulletin

    13/02/2009 à 12 h 50 min
  • Jean-Claude THIALET Répondre

    à @Monneuil. Pas mal vu lorque vous pensez que Pierre LANCE se régale ! Moi aussi, à lui répondre … Par contre, à lire les différents "posts" qui ont précédé le vôtre, je ne suis pas certain que l’article (je dis bien "l’article", et non "les" comme vous l’écrivez !) un "enthousiasme (général, je précise) délirant". même si, effectivement, certains internautes… Il faut de tout pour faire un monde !

    à Pierre LANCE. Rien ne vous empêche de me faire parvenir directement votre réponse, celle "censurée par le modérateur". Outre que je suis prêt à tenir le choc, vos propos resteront entre nous, sans me rester en travers de la gorge… Cordiialemeht  à vous-même, ainsi qu’à toutes à tous, Jean-Claude THIALET

    13/02/2009 à 12 h 26 min
  • Guillermo Répondre

    A Matrix,

    (je vous signale tout d’abord que je vous ai répondu la semaine dernière).  Sinon je suis bien d’accord avec vous pour souligner que Sarko n’a pas un style "condescendant".  Mais jusqu’où est-ce significatif  ?  Celà est peut-être étudié au plan marketing.  Dans le genre Gainsbourg se donnait un mal fou pour se raser tous le matins avec des lames usagées et paraitre négligé.  Plaisanterie mise à part, à ce niveau je préfère mille fois un Chirac certes condescendant, mais si chaleureux avec le personnel autour (y compris les moins gradés) à un Sarko qui parait tout simple à la TV mais qui est exécrable en coulisses.  

     

    A Marylène, vous dites :

    <moi aussi je suis fière de dire que je fais partie des 53 % qui font confiance à N Sarkosy et à son gouvernement>.  Au fond, c’est un peu comme si vous nous disiez : <je suis fière de faire partie des moutons>. Vraiment je ne vois pas en quoi il y a lieu d’être fier (ou fière) d’avoir une opinion, qu’elle soit ou non majoritaire d’ailleurs. Et encore faut-il supposer que le sondage ne soit pas sorti de son contexte, ni truqué, puisqu’autour de moi je les cherche bien les 53% de convaincus. 

     

    A Pierre Lance,

    je suis bien de l’avis de JC Thialet dans son post du 11-février, qui souligne que votre archarnement à prendre parti pour Sarko ressemble à celui de Millière à cautionner systématiquement Bush.

    Au demeurant si vous avez été convaincu par ce qu’a dit Sarko, nous n’aviez qu’à faire comme moi ; ne pas l’écouter.  Il est un fait que c’est un peu dans vos obligations professionnelles. Mais on ne doit pas juger un camelot  ("un petit boutiquier oriental" dirait un certain SAS) à ce qu’il vocifère, mais à la camelote qu’il vend et éventuellement à ce qu’en disent les autres clients.  L’écouter pour se faire un avis c’est une faute lourde, surtout s’il a souvent menti, surtout s’il a fauché dans la caisse collective alors même que des millions de personnes lui ont fait confiance. 

     Bref si vous voulez un avis sur Sarko, prenez connaissance des rapports de la cour des comptes, de l’avis des gendarmes, des syndicats de fonction publique (hors SUD bien sur), des chercheurs, des responsables de PME.   Vous aurez ainsi un avis plus "autorisé" sur son efficacité ou sur ses chances de remettre le pays d’aplomb.

    Au final je trouve qu’une chercheuse du CNRS, invitée sur un plateau TV,  résumait fort bien mon avis sur la question en disant : "Ce que dit Sarko est souvent très valable, mais les modalités d’application sont épouvantables".

    Quelques exemples :

    – réduction de la fonction publique ? Ok mais au contraire il fait un pont d’or aux énarques.

    – cadrer les juges d’instruction ? Ok meme pour les supprimer mais surtout pas Ok pour les rendre dépendants du pouvoir politique.

    – cadrer tous les juges ?  Tout le monde est d’accord pour qu’ils soient plus responsabilisés. Mais pourquoi leur avoir mis la sorcière Rachida en face, elle qui a commencé par virer tous les procs généraux hommes et les remplacer par des femmes ? Elle qui aurait truandé son diplôme !!!

    – mettre au pas la fonction publique et la rendre plus efficace ?  Ok mais pourquoi avoir cédé à SUD ?¨Pourquoi aucune enquête sur les magouilles (il est vrai que Sarko est fort mal placé à ce niveau) ? Comment travailler pour ne pas mettre en place un système où tout le monde fait semblant ?

    Bref la France avait besoin d’un président qui soit honnête et bon organisateur.  Au lieu de ça, on a un type qui vient organiser la grande braderie du pays.  Il me fait penser à ces liquidateurs judiciaires qu’il s’en foutait plein les poches sous l’ère de Giscard dans les années 74.

    Donc peu importe ce que Sarko raconte, il doit dégager au plus vite … à condition qu’on n’essaye pas à nouveau de nous remettre la conne à sa place bien sûr.   Les socialos seraient capables de nous refaire encore le coup. 

     

    13/02/2009 à 10 h 33 min
  • Pierre LANCE Répondre

    À Kamarad : Quel joli couplet vous nous servez-là :  » Mais je vous fais confiance, vous allez essayer de nous faire gober que NOS difficultés (pas les vôtres, évidemment) viennent d’une insuffisance de libéralisme et que tout va s’arranger en accélérant les réformes, pour contrecarrer une société mondialement gangrenée par un crypto-marxisme rampant et complice d’un islamisme moyenâgeux qui se sont promis depuis la nuit des temps d’asservir l’homme, comme ça, juste pour le plaisir de. (J’ai bon, là ? Suis-je bien dans le ton ?)  » Si vous avez bon ?! Mais vous êtes parfait, mon cher, parfait ! En un formidable éclair, vous avez tout compris et je suis béat d’admiration devant cette illumination soudaine. Deux petites taches seulement, mais c’est vraiment pour pinailler : a) vous ignorez tout de MES difficultés, qui sont peut-être pires que les vôtres. Mais comme je suis un homme libre qui n’attend rien de l’Etat, c’est sans importance, et b) le crypto-marxisme rampant complice d’un islamisme moyennâgeux (comme c’est vrai !) rêvent en effet d’asservir l’homme, mais ce n’est pas « comme ça, juste pour le plaisir », non, c’est essentiellement par crainte panique de la liberté. Car, voyez-vous, tous les hommes disent vouloir la liberté, mais la plupart en sont terrifiés, incapables de l’assumer, et se réfugient frileusement « sous les jupes » d’une idéologie ou d’une religion qui leur fournit du « prêt-à-penser ». Mais coincés dans leur coquille, ils ne cessent de jalouser et voudraient bien mettre sous cloche ceux qui ont le courage d’être libres et ne demandent rien à personne, car ils sont pour eux des reproches vivants. Mes réponses à wijngaards et à Jean-Claude Thialet ont été censurées par le modérateur.

    13/02/2009 à 7 h 56 min
  • vox populi Répondre

    Mon commentaire, préalablement saisi sur word, apparaît sur le site complètement chamboulé et incompréhensible. Pas le temps et pas envie de le ressaisir en direct, mais bon, on comprend quand même que je suis moi aussi très critique vis-à-vis de Nicolas Sarkozy.

    12/02/2009 à 19 h 30 min
  • Jaures Répondre

    Intelligence ? Energie ? Volonté ? Patriotisme ? Peut-être…

    Il faut de l’intelligence politique pour parvenir à se faire élire Président de la République. Il faut beaucoup d’énergie et de capacité de travail pour assumer les plus hautes responsabilités. La volonté est également une marque de caractére incontournable quand on possède les plus hautes ambitions et d’aucun trouverait dégradant d’être le chef d’un état que l’on méprise.

    Je pense donc, comme Lance, que les qualités qu’il prète Sarkozy sont celles d’un homme d’état.

    Mais sont-ce celles d’un bon chef d’état ? Non. ce sont celles d’un professionnel de la politique.

    Un véritable chef d’état doit avoir une vision pour son pays. Il doit être juste et indépendant. Il doit, certes, trancher, prendre des décisions et les assumer, mais également prendre soin de consulter les représentants des organisations représentatives. 

    Or, Sarkozy est incapable de consulter ni de déléguer (prendre la présidence d’un Conseil de la Création pour un type dont l’entourage culturel ressemble à la couverture d’un magazine de variété pour ado attardé est pour le moins risible). Il n’a pas de vision pour son pays, ou plutôt il en change chaque jour avec pour seul objectif sa réélection en 2012. Il se dit "pragmatique" mais chacune de ses décisions est pétrie d’idéologie conservatrice .P.Lance, comment n’avez-vous pas été pris de nausée après le numéro de claquettes de Sarkozy lors de la venue du Pape en France, son appel à la croyance, son voeux d’une "laicité positive" (comme si il existait une "laicité négative"). Vous me décevez !

    Sarkozy est au pouvoir depuis 2002: Ministre d’Etat de l’Intérieur puis des Finances, Président du parti au pouvoir puis président de la République.

    Qui, en dehors des gros héritiers et des des plus hauts revenus peut prétendre vivre mieux qu’il y a 7 ans ?

    12/02/2009 à 19 h 03 min
  • Monneuil Répondre

    Les articles de Monsieur Lance soulèvent un enthousiasme étonnant ! Et passionnant… Délirant…
    Au fond, à avancer ses pions avec une telle assurance, je suis absolument convaincu que notre prolifique et redoutable auteur y trouve un plaisir à la mesure de son immense témpérament… A mon avis, il se régale franchement…
    Et gare à celui qui veut apporter la contradiction : c’est la volée de bois vert, ça part dans tous les sens, et j’ai remarqué que beaucoup de gens, pourtant fort sensés, y laissaient d’ébouriffants paquets de plumes… Mais je tiens à assurer tous les téméraires, de mon modeste soutien.
    Ce qui me fait répéter ce que je disais : on peut ne rien trouver à redire, sans pourtant être convaincu pour autant. C’est ça "se faire rouler dans la farine"… Et j’ai un peu comme le sentiment que c’est ce qui se passe pour beaucoup de personnes ici : elles se font "moucher", tout simplement parce qu’elles n’ont pas l’expérience de la répartie, mais … elles n’en pensent pas moins…
    Que notre président ne soit qu’une marionnette, c’est à peu près évident pour tout le monde (surtout à l’étranger, à ce qu’il semblerait – mais eux, ils ont l’avantage du recul) tout le monde disais-je, sauf les "abonnés", qui ne veulent bien entendu, ne pas en démordre… Et comme dirait un ancien collègue : "J’ai toujours voté socialiste, et je voterai toujours socialiste"… Fort bien, il me semble qu’il n’est pas le seul, et je crois que nous en connaissons d’autre(s)…
    Comme quoi, il faut un certain temps pour décider de ne pas renouveller l’abonnement !

    Pour la "pari", pas celui de Pascal, mais celui de Monsieur Lance, je dirais que je décline son offre. Vous penserez probablement que je suis un horrible "dégonflé", je vous laisse à votre jugement.
    En fait, je ne parie jamais, je trouve cela stupide ! Oh certes, je veux bien jouer, mais pour gagner, je trouve totalement idiot de jouer pour perdre… Après tout, les perdants-nés, il y en a assez sans moi ! Et puis, il y a aussi une autre raison, très importante, c’est que les paris, les jeux en général, sont totalement interdits en terre d’islam… Alors, vous comprendrez que je ne tienne pas à me faire casser la figure par une meute de CPF en mal d’affiramation adolescente et qui veulent à tout prix mettre en pratique certains versets coraniques que le brave imam du coin leur a inculqué vendredi dernier dans son pacifique prêche débordant de tolérance et d’amour et de paix…. D’autant plus que si je me défendais que j’en égratignais un, je serais condamné….

    Cela dit, et compte tenu des dernières jubilations présidentielles, et vu les arguments pertinents avancés par Monsieur Lance, j’ai quand même revu mon jugement :
    Dans quelques mois, les pays européens auront normalement, gentiment, poliment, silencieusement, rejoint la Turquie islamiste…..
    Finalement, je trouve la formule plus "seyante"….
    Ça fait "tendance"…..
    Vous ne pensez pas cher Nikomoamed ?..

    12/02/2009 à 18 h 51 min
  • Jean-Claude THIALET Répondre

    "Les-4-Vérités"  –  12 02 09

    Pierre LANCE (faisant écho aux propos de @marylène) a parfaitement raison de souligner que le "paquet fiscal" était (est toujours !)  une mesure juste de de bon sens (1). Et de regretter que le Gouvernent n’ait pas su "contrer" vigoureusuement l’Opposition qui ne cesse de lui jeter à la tête ce "paquet". Il est vrai que la Presse essentiellement de gauche, s’était chargée de prendre le relais en présentant à sa façon ce "paquet" à une opinion publique naturellement élevée par "l’Ecole de la République" dans la détestation des "riches".

    Les Médias ont été effectivement "abandonnés à la gauche" (2). Mais on sait aussi, grâce notamment à feu Jean-François REVELqui l’a écrit dans un de ses ouvrages, la "Droite (qui) a peur de la gauche" ne sait que faire sinon pour lui plaire, du moins pour ne pas lui déplaire. En ayant laissé les "rédactions" (y compris celles des radio et TV nationales) être phagocytées par des gens de gauche, mais aussi en lui ayant abandonné l’Education Nationale (cela date de De Gaulle à la "Libération" !)  et la Culture.

    Si Nicolas SARKÖZY avait été vraîment l’homme de droite (son épouse ne cesse d’ailleurs de prétendre le contraire !) qu’il prétend être, au lieu de "priver" le Service Public de "PUB", il aurait commencé par le "purger" de tous les gauchistes qui y font la loi. Il aurait décidé aussi de couper les subventions (payées par les contribuables ! ) dont profitent largement les quotidiens; Dont, notamment, "Le MONDE" et "L’HUMANITE" (3) 

    Et, à lui qui, avec François FILLON, ne cesse de répèter "je ne changerai pas de cap", je dermanderai de commencer par mettre la "barre à droite". Et même à droite toute ! On en est loin ! Le "FRANCE TITANIC", loin de profiter de ce "coup de barre à droite",  ne cesse de s’enfoncer sous le poids de mesures de "gauche" prises par des Gouvernements de gauche. Et jamais supprimées par la Droite quand celle-ci ne les a pas aggravées, en prétendant les "réformer" … (4)

                  Cordialement,  Jean-ClaudeThialet

     

    (1) Après avoir précisé que je n’ai pas eu  à profiter de ce "paquet", je rappellerai que le premier "socialiste" à avoir dénoncé ce "cadeau fait aux riches" (sic) a été le riche "socialiste" Laurent FABIUS. Le même qui avait bénéficié  – sans protester – de l’exception "oeuvres d’art" faite lors du vote de l’impôt sur les "Grandes Fortunes" imposé par un Gouvernement de Gauche. Ce que la "Droite" mollassonne n’avait pas relevé. Aussi bien à l’époque. Que lors du vote du "bouclier fiscal"… Manque de mémoire ? Manque de courage ? Je pencherai pour la seconde alternative. Cela me rappelle ce propos de Jacques MYARD, député-maire UMP de Maisons-Laffittes qui avait écrit : "La seule réforme qui s’impose en matière d’ISF, c’est sa suppression !" Une "réforme" que la "Droite" n’a jamais eu le courage de proposer…. Pas plus d’ailleurs que l’abrogation de la Loi Gayssot-Fabius-Rocard" (aggravée sous JP RAFFARIN à la demande de l’UMP Pierre LELLOUCHE !) qualifiée de "scélérate par le "gaulliste" Jacques TOUBON, ou même celle des "35-heures" unanimement vilipendée par la "Droite", à commencer par Nicolas SARKÖZY qui s’était d’ailleurs bien gardé de l’inscrire à son "programme" !

    (2) cela date de la "Libération". Epoque où, selon le franc-maçon Jacques MIOT (ancien patron, notamment, du "FIGARO" et de "FRANCE-PRESSE"), "en une nuit",  des "gens sans moyens financiers ou techniques et sans compétences dans ce domaine" (…), "ont  (je cite textuellement) tondu et spolié des quotidiens ayant ou non paru pendant "l’Occupation" (fin de citation). Faut-il préciser que ces gens "sans compétences, etc." étaitent tous de gauche, quand ils n’appartenaient pas au Parti Communiste Français" . Vous savez ce parti qui, aux premiers jours de l’Occupation, avait appelé à "fraterniser" (sic) avec les soldats allemands  entrant à Paris ! Je rappellerai qu’à l’arrivée au pouvoir de MITTERRAND, on avait vu "parachuter" à la radio et à la TV publiques des "journalistes" (ou prétendus tels) socialisteset/ou communistes bon teint,  qui y sont restés à l’arrivée de Jacques CHIRAC, et qui y sont toujours, sauf s’ils ont été atteints par la retraite !

    (3) au lieu de cela : il fait organiser un "GRENELLE DE LA PRESSE" pour tenter de sauver une presse quotidienne bien mal en point.  Heureusement, elle est en train de se "couler" elle-mêrme. Ainsi le "quotidien de référence" qui va d’augmentations de capital en emprunts, de "nouvelle formule en nouvelle formule" et qui continue à s’enfoncer sous le poids des dettes. Tout comme "Libé" ! Pour ne citer qu’eux … C’est à se demander si Nicolas SARKÖZY et l’UMP sont masochistes, ou bien, tout simplement, de "gauche". Personnellement, je pencherai pour la seconde alternative. Cela me rappelle Jacques CHIRAC qui avait répondu sans se "mouiller" à une journaliste qui lui demandait  (c’était en 2002, à l’époque où Jean-Marie avait fait "deuxième"  !)  "Monsieur le Président, êtes-vous un homme de droite" : "Les gens qui votent pour moi sont de droite !"

    (4) le meilleur exemple est sans doute celui de la prétendue "réforme" (je dis bien "réforme" et non "abrogation" !) des "35-Heures" ! 

    12/02/2009 à 18 h 00 min
  • Anonyme Répondre

    "Les-4-Vérités"    –  12 02 09

    Pour reprendre et compléter le "pari du siècle"

    Dans un prédédent "post" (pas encore publié),  je reprenais l’idée du pari proposé par Pierre LANCE à @Monneuil (1), "post" dans lequel je suggérais au premier cité de préciser l’objet de "son"  pari en limitant au seul Nicolas SARKÖZY le "capotage" de l’entrée de la Turquie dans l’UNION EUROPENNE. J’y mettais en doute la volonté du Président de la République de faire barrage à cette adhésion. Avec pour principal argument qu’il aurait pu largement profiter des six mois de "sa" Présidence de l’UNION EUROPEENNE pour mettre fin aux pourparlers entrepris depuis des années (2) entre BRUXELLES et ANKARA, ce qu’il s’est bien gardé de faire.

    Par souci d’ojectivité, le me suis rafraîchi la mémoire pour ne pas me limiter à la contradiction entre le "candidat" SARKÖZY à la Présidence de la République (époque où, il promettait de demander, je cite : "L’ARRÊT DES NEGOCIATIONS AVEC ANKARA")(3), et le "Président (semestriel) de l’UNION EUROPEENNE" qui n’avait pas exigé cet arrêt, pas plus d’ailleurs qu’il ne l’avait évoqué.

                                   Et j’ai retrouvé notamment :

      – en Mai 2008, un Président (de la République française) SARKÖZY qui "ne s’oppose pas à ce que soit soumis a referendum (4) ll’élargissement de l’UNION EUROPEENNE" (sic)

       – en août, le 27, très exatement (NB. Nicolas SARKÖZY était alors président de l’U-E. depuis plus de cinq semaines) un Nicolas SARKÖZY qui, devant une Assemblée de la Diplomatie française se disait "prêt à un compromis sur l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne." (re-sic)

    Certes, on le sait, Nicolas SARKÖZY fait ce qu’il dit, mais quand il se contre …dit ?

                         Cordialement vôtre, Jean-Claude Thialet

     (1) pourquoi pas carrément  "monoeil" ?

    (2) faut-il rappeler que le"Traité de Constitution européenne" soumis à referendum portait  – on se demande encore pourquoi – la signature du Ministre turc des Affaires Etrangères  de l’époque ?

    (3) un argument qui avait fortement porté sur l’électorat de droite, à commencer par celui de la Droie nationale qui avait déserté massivement les rangs du FRONT NATIONAL ! Mais pas sur moi qui n’ai jamais cru aux boniments d’un bateleur, doublé d’un batteur d’estrade, surtout quand il porte le "bonnet" (plus phrygien !) de l’UMP !

    (4) encore une contradiction "sarköziesque". Pourquoi accepter l’idée d’un tel referendum alors qu’il avait refusé aux Français de se (re)prononcer par referendum sur le "Traité de Lisbonne" (destiné, je le rappelle, à "remplacer" par un texte remanié, mais fondalement identique, la "Constitution" qu’ils avaient largement rejetée par referendum) en le faisant voter par un Parlement (à la botte) réuni en Congrès à Versailles ? Sans doute parce que Nicolas SARKÖZY, en parfait "démocrate" sait très bien que dans une République (devenue)  bananière, ce qu’un referendum a rejeté, un vote du Parlement peut très bien le faire adopter ensuite ….

    12/02/2009 à 15 h 57 min
  • vox populi Répondre

    "Je ne suis pas toujours d’accord avec les choix de Nicolas Sarkozy, mais il a des qualités incontestables d’intelligence, d’énergie, de volonté, de patriotisme

    Energie,

    Que penser de l’intelligence

    Patriotisme ?

    Face à une gauche désespérante, frivole, aux  visions à la fois doctrinales et démagogiques des problèmes, immigration en tête,  combien de gens ont trouvé Nicolas Sarkosy convaincant en candidat à l’élection Présidentielle et ont voté pour lui ? (il faut bien reconnaître qu’il a su y faire, le bougre !).  C’est  aussi, en cohérence avec mon désir fermement ancré de ne pas hériter d’une Madame Royal à la tête du pays, ce qui m’est arrivé. C’est donc avec d’autant plus de liberté que je porte aujourd’hui ce regard très critique. Bon, je sais maintenant que je me suis fait couillonner. Mais ça, on me le fait une fois, PAS DEUX.  En vertu de quoi je ne regarde plus jamais notre hypnotiseur institutionnel faire son numéro préféré, tant d’autres acteurs étant infiniment plus distrayants que lui, qui ont de plus la capacité de nous entraîner dans des univers tellement plus élevés que le sien.  je vous assure Pierre Lance que mes urines sont à bonne température, celle des gens en bonne santé.

    Post scriptum :

    Alors là, je ris carrément (jaune). d’un homme qui promeut en toute occasion et partout sur la planète – avec toute l’énergie et toute la volonté qui sont les siennes – le commerce de l’industrie nucléaire ? (ceux qui ont regardé hier l’émission de France 3 "pièces à conviction" on pu, si ce n’était déjà fait, se rendre compte à quel point cette industrie est mortifère et à quel point l’Omerta règne, les Présidents de la République successifs étant clairement désignés comme les seuls décisionnaires en la matière). Que penser de l’intelligence d’un Président qui fait le contraire de ce qu’il a promis en tant que candidat ?(grenelle de l’écologie dont le nucléaire a été soigneusement écarté, entrée de la Turquie dans l’Europe,  tour de passe-passe du Traité de Lisbonne, indigne et très révélateur de la forme d’intelligence de cet homme, visiblement du même tonneau que celles de ses prédécesseurs qui  tous, quelque part, se sont comportés en  émules de  Machiavel, gouvernant  en faisant fi des considérations morales quant aux moyens et aux objectifs).  oui, incontestablement. Volonté, itou. Intelligence, certes. Mais sans la profondeur qui fait les hommes clairvoyants et grands. ……" (cf. Pierre Lance).

    12/02/2009 à 13 h 37 min
  • vox populi Répondre

    A l’attention du webmaster.

    J’ai envoyé un peu après midi un commentaire dans le cadre de l’article de Pierre Lance. Je m’aperçois que j’y ai écrit "des visions doctrinaires" quand c »est "des visions docrinales" qui convenait.

    Je vous remercie donc, si c’est encore possible, de diffuser en lieu et place de la première mouture, le commentaire rectfié que je vous envoie tout de suite derrière celui-ci.

    12/02/2009 à 13 h 25 min
  • Jjean-Claude THIALET Répondre

    "Les-4-Vérités"    –  12 02 09

    A Pierre LANCE – Dieu (1) vous entende à propos de la Turquie ! Sans doute avez-vous un téléphone spécial qui vous relie à l’Elysée pour parier MILLE EUROS sur le "coup" de savoir si la TURQUIE entrera ou non dans l’UNION ERUROPENNE.

    Si elle n’y entre pas, je pense que ce ne sera pas la "faute" à Nicolas SARKÖZY. Certes, celui-ci, lors de la "Présidentielle" avait assuré (et non rassuré, d’ailleurs) que la TURQUIE n’avait pas sa place dans l’UNION. EUROPEENNE. "Vote national" obligeait à l’époque, et pas seulement lui, sans doute !

    Mais, quand on connaît la manière de Nicolas SARKÖZY non pour faire ce qu’il dit (comme le clament ses thuriféraires ad nauseam) mais de faire faire immédiatement, sans même le temps de prendre le temps de la réflexion et de l’étude(2) ce que lui veut vraîment, il est permis de se demander pourquoi il n’a pas profité de ses six mois de présidence de l’Union Européenne POUR METTRE ANS PLUS TARDER FIN AUX NEGOCIATIONS TURCO-EUROPENNES …

    Et si, comme je le souhaite évidémment, la TURQUIE n’entre pas dans l’UNION, ce sera peut-être parce que ses dirigeants islamistes en seront empêchés par une opinion publique de plus plus islamiste. Ce sera ausi, sans doute parce que L’ISRAËL qui appuie l’entrée de son alllié turc dans l’Union l’aura lâché. Le coup de semonce de Davos en est peut-être le signe précurseur.

    C’est pourquoi, tout en sohaitant que les "parieurs" abandonnent l’enjeu financier, je suggère à Pierre LANCE de modier comme suit son pari : je parie avec @MONNEUIL que la TURQUIE N’ENTRERA PAS DANS L’UNION EUROPENNE PARCE QUE NICOLAS SARKÖZY Y AURA MIS SON VETO;

       Cordialement à toutes et à tous, à Pierre Lance et à @Monneuil en particulier

    (1) Celui Auquel vous ne croyez pas et Celui Auquel j’ai la chance de croire et qui ne font  – qui ne fait ! – qu’UN SEUL comme il se doit !

    (2) on vient de le voir avec la suppression de la publicité dans le "Service Public" !

    12/02/2009 à 13 h 11 min
  • IOSA Répondre

    Combien de Milliards d’euros "prêtés" aux banques ?

    Combien de millièmes d’euros versés aux Français de tout bords pour que leur vie soit plus sereine ?

    Il n’y a rien pour l’avenir du quidam, juste la sombre dette publique qui s’élargit chaque jour par la Grace d’un Président de quelques nantis…..

    Combien faudra t’il de descendances pour épurer une dette qui grandit plus vite que les moutons ne peuvent se reproduire  ?

    Voilà le Monde de Demain……Le bateau coule et certains s’empresse de maintenir le moral (déjà à zéro) des passagers malgré eux du Titanic……Il y aura de la place pour tous les cocus sur le radeau de la Meduse, tandis que voguera sur une mer tranquille, la seule chaloupe chargée de victuailles et des richesses spoliées pour le bien de la cour du Maître d’une République Bananière soit disante de droite.

    Les Français paient leurs tickets de voyage, tout comme payaient les juifs, leur place dans les trains menant aux camps de la mort ( les wagons à bestiaux étaient loués par les SS avec ce qu’ils avaient volés aux juifs).

    Lorsque l’ Islam rachètera la dette que nous fait Sarko…….il sera bien trop tard pour tous ceux qui prône la patience en guise de plat de résistance….

    ps: J’ai dis l’Islam pour que vous compreniez bien, mais la Chine peut aussi le faire.

    12/02/2009 à 12 h 01 min
  • Florin Répondre

    à Pierre Lance : taxer la conso, AU LIEU DE et non pas EN PLUS DE. La réforme de Juppé était marginale, il a augmenté la TVA d’un seul point (enfin, de 18,6 elle est passée à 20,6 pour redescendre à 19,6).

    Les US ont des "sales tax" de l’ordre de 7-8-9%. Ressources pour les budgets des Etats, et non pas pour le budget fédéral. Là où chez nous c’est du 5,5% (aliments, …), chez eux c’est zéro.

    La contrepartie de tout cela : des impôts sur le revenu BIEN PLUS LOURDS qu’en France.
    Curieusement, nos amis américains ici n’en parlent jamais … Pourtant, c’est simple : avec Internet, on peut faire des simulations d’impôt au centime près. La gauche (française !) l’a rêvé, les US l’ont fait !!!!

    Je me suis amusé avec les calculs (je ne prends pas de risque, c’est un site officiel qui calcule) :

    aux US, pour 30750 $ (donc 23713 euros) de revenu, on paie 4220 $ (donc 3265 euros) d’impôt, et là, je compte SEULEMENT l’impôt fédéral !!! (il faudrait rajouter à peu près 10 points pour arriver au total réel).

    en France, pour 23713 euros de revenu, on paie 1727 euros d’impôt. La moitié.

    Refaites les calculs avec les chiffres que vous voulez. J’ai pris les barêmes 2006, des deux cotés, et j’ai simplifié au maximum : régime "single", pas de revenus annèxes, pas de pension alimentaire, pas de déductions pour investissements ou autres.

    Je vois déjà venir ceux qui se plaignent en France des cotisations Sécu …
    demandez aux Américains combien ils paient leurs "mutuelles" … additionez le tout … et l’on en reparle.

    12/02/2009 à 11 h 58 min
  • sas Répondre

    Avez vous deja vu un avocat ou bateleur…..régler quoi que ce soit ,,,,?????

    Messieurs les rêveur, bien venu sur terre , l atterissage va secouer….

    SAS

    12/02/2009 à 11 h 40 min
  • Ca suffit ! Répondre

    J’ai regardé sur la 3 l’émission sur  l’enfouissement des déchets nucléaires en France, édifiant, et que fait Nicolas Sarkozy, il s’engouffre dans cette brèche en projetant de construire d’autres centrales nucléaires, en cautionnant Areva et en recherchant des sites pour enfouir d’autres déchets au mépris de la santé des populations, il continue ce que les précédents chefs d’état on fait, sans aucun état d’âme ni aucune conscience, il n’y en a qu’un et c’est maintenant un de trop ! et je ne parle pas du reste ! C’est Nicolas Sarkozy qui compte pour Nicolas Sarkozy, tout ce qui n’est pas sa "petite personne", il n’en à rien à foutre !

    12/02/2009 à 11 h 37 min
  • Pierre LANCE Répondre

    À Florin : Taxer la consommation ? Mais c’est bien ce que nous faisons avec la TVA. Augmenter la TVA ? C’est augmenter le coût de la vie et plomber un peu plus le pouvoir d’achat. Juppé a voulu le faire en 96 et il s’est cassé la figure et la droite avec lui. Sarkozy n’a pas de solutions ? Disons qu’il n’a pas de solution miracle à court terme. Mais vous non plus. Et moi pas davantage. Pas plus que la Martine ou la Ségolène, quoiqu’elles disent. La seule solution serait dans une réforme en profonfeur de toute la société française, qui est percluse de rhumatismes. C’est ce que Sarkozy voulait faire, mais la gauche lui jette des peaux de banane sous les pieds, déclenche la dictature de la rue et la crise mondiale lui casse la baraque. Qui ferait mieux que lui dans ces circonstances ? Rigoureusement personne. On l’accuse d’aimer le pouvoir. Eh bien heureusement qu’il l’aime ! Sans ça, il nous enverrait aux pelotes en nous disant : Démerdez-vous ! À tosello : C’est vous qui dites n’importe quoi. Vous confondez un indice de popularité avec la réponse à une question précise : Sarkozy vous a-t-il semblé convaincant lors de son intervention télévisée ? Quelqu’un peut sembler convaincant un soir sans être forcément populaire dans la semaine. Vous mélangez vos fiches jeune homme. À marylene : Merci pour toutes ces remarques pleines de bon sens. Et c’est vrai que les médias ne cessent de jeter de l’huile sur le feu. Ils donnent constamment la parole aux critiques de la gauche, qui ment comme elle respire. Par exemple, elle ne cesse de nous bassiner avec le « paquet fiscal », certifié « cadeau aux riches », alors que c’était une mesure pleine de sagesse. Mais je reproche au gouvernement de ne pas savoir répondre et se défendre. Il abandonne les médias à la gauche, laquelle prétend qu’il parle trop alors qu’elle-même ne cesse de bavasser. Le gouvernement devrait nommer un secrétaire d’Etat uniquement chargé de répondre du tac au tac à toutes les affirmations insensées de l’opposition. Il aurait du boulot, mais ça vaudrait le coup. À Monneuil : Merci, m’sieur ! Mais vous ne précisez pas lequel vous m’attribuez des deux cas de figure que vous énoncez. Moi, je n’espère qu’une chose : que mes lecteurs se sentent intelligents, et même le deviennent un peu plus, quoique, vous avez raison, l’intelligence n’est pas aussi importante que l’on croit : l’intuition, la sensibilité, la lucidité sont bien plus essentielles. Sans compter qu’une des grandes leçons de la vie est que les imbéciles ont parfois raison. Cela dit, je vous parie que la Turquie n’entrera jamais dans l’Europe. Tenez, je vous parie 1000 euros sur ce coup, ça vous va ? Devant tous les témoins de ce forum et cochon qui s’en dédit.

    12/02/2009 à 1 h 36 min
  • Daniel Répondre

    Bande de pisse vinaigre!!!     vous ne comprenez rien!. laissez donc rêver ceux qui se prennent pour l’élite et laissez vous plumer et trahir en silence!.  Puisque N. Sarkosy   vous a tout promis et qu’il a commencé à donner personnellement  l’exemple de l’augmentation du pouvoir d’achat,  le sien,  donc c’est pas un menteur.

    En début de règne et en période de vaches maigres,  ça campe le personnage  et ce qu’on peut ensuite attendre de lui en termes d’honnêteté.     Il est intelligent? …   oui,  selon les valeurs pronées par le  Coran puisqu’il est rusé et malin …   Le déni de démocratie pour le traité européen n’a rien à voir avec le déni de démocratie de Badinter au sujet de la peine de mort, bien entendu.  

    A sa décharge, il vit dans un milieu où l’honnêteté n’a pas le même sens que pour les pisse vinaigre de race secondaire que nous sommes et qui avons tendance à bêtement nous indigner pour  quelques millions de vies détruites sans que jamais les responsables en soient inqiétés.   …Effectivement, il faut peut être garder  la  peine de mort au chaud pour les meurtres prémédités à grande échelle !…   

    Et quand on se demande qui, au sein de cette mafia d’inconscients prétentieux,  aurait pu faire mieux, c’est vrai: c’est  vide.  Tout cela appelle des bouleversements profonds. Iosa : "mégalo/nombrilique"  formule très adaptée aux "sujets".    

    11/02/2009 à 23 h 29 min
  • ozone Répondre

    VIVE LA CRISE….

    C’est ce qu’il doit se dire,parce qu’aprés le mois d’Aout c’était mal parti sans cela.

    11/02/2009 à 20 h 52 min
  • Kamarad Répondre

    Nicolas Sarkozy n’est pas responsable de la crise.

    Non, mais les idées d’inspiration anglo-saxonne qu’il défendait bruyamment dernièrement encore, le sont.

    A ce propos, avez-vous remarqué la soudaine et salutaire mise en sourdine de la boîte à camembert présidentielle ? Accompagnée de la discrétion inhabituelle de son glorieux aréopage.

    Mais bien entendu, il ne faut pas évoquer ce sujet : il suffit de voir comment a été rembarré ce pauvre David Poujadas, pourtant pas bien teigneux, pour avoir suggéré avec impudence que si la France résistait mieux que ces voisins à la crise, elle le devait peut-être à ce qui reste de son modèle social moribond.
    (Il faut bien poser une question qui fasse un peu pugnace, non ? Autrement, on pourrait penser que l’entretien est arrangé)

    Ah ! Si tous les journalistes pouvaient poser des questions « carrées » et attendre l’œil humide la réponse comme un chien attend son sussucre, à l’instar de la pétulante Laurence Ferrari, dont le JT devrait être remboursé par la Sécurité Sociale, en lieu et place de tous ces anxiolytiques.

    Mais revenons à nos moutons noirs de l’Apocalypse :

    Non, Messieurs Bush, Brown, Aznar, Berlusconi, Sarkozy et consorts, il ne suffit pas d’inonder le sommet de la pyramide de richesses et d’attendre, pour éradiquer la misère, que celles-ci veuillent bien dégouliner jusqu’à la base.
    (Je ne sais pas si vous l’avez constaté, mais elles n’ont guère l’occasion de dévaler les pentes)

    Non, le Marché n’a jamais rien régulé de positif de lui-même sinon, depuis Adam Smith et Frédéric Bastiat, cela se saurait.
    (La réalité des échanges commerciaux y met vraiment de la mauvaise volonté, je me demande qui complote en ce sens)

    Non, les 35 heures ne sont pas responsables d’une débâcle à Wall Street et en dépit de vos affabulations doctrinales, le travail peut se couper et se partager aussi aisément qu’un gâteau.

    Non, cela ne mène à rien, sinon à la banqueroute généralisée, de demander au bon peuple de consommer et vivre à crédit lorsqu’il n’en a pas les moyens.
    (Et ce ne sont pas les Démocrates gauchistes américains qui en sont à l’origine, Nicolas Sarkozy prônait encore cela à cor et à cris la veille de la crise en citant son modèle et copain George Bush)

    Non, le « travailler plus et plus longtemps pour gagner moins » alors que les jeunes ne trouvent pas d’emploi et que, quoique vous en disiez, c’est évidemment lié d’une manière indissociable, n’améliorera aucunement les comptes des caisses de retraite, bien au contraire.
    Tout au plus, cela pourrait doper la vente de déambulateurs, voire de couches-culottes.

    Non, le parcours de santé n’a pas amélioré les comptes de la sécu : quand on vous disait que les dépenses allaient exploser en allongeant la liste des praticiens à consulter, sans parler des complications administratives !

    Non, l’Europe ne nous protège pas, sauf provisoirement d’une dévaluation monétaire.
    L’Europe n’a pas vocation à nous sauver, parce que vous l’avez voulu ainsi en refusant l’instauration, au nom des dogmes libéraux et du Saint Profit, d’une harmonisation européenne pour la législation du travail et la protection sociale.

    Mais je vous fais confiance, vous allez essayer de nous faire gober que NOS difficultés (pas les vôtres, évidemment) viennent d’une insuffisance de libéralisme et que tout va s’arranger en accélérant les réformes, pour contrecarrer une société mondialement gangrenée par un crypto-marxisme rampant et complice d’un islamisme moyenâgeux qui se sont promis depuis la nuit des temps d’asservir l’homme, comme ça, juste pour le plaisir de.
    (J’ai bon, là ? Suis-je bien dans le ton ?)

    Vous pouvez toujours essayer, oui, mais les faits sont plus têtus que vous et au fur et à mesure que le carré de beurre se réduira pour agrémenter les épinards qui trônent encore sur la table des classes moyennes, le dicton « Ventre affamé n’a point d’oreilles » viendra rebattre les vôtres.

    Et puis viendra le temps du doute pour vous aussi.
    Allez, personne ne nous écoute, alors entre nous, ne sentez-vous rien pousser sur votre front ?
    Parce que l’UMP vous avez promis le plein emploi avant la fin du quinquennat, la hausse du pouvoir d’achat, l’éradication de la délinquance, l’enterrement en première classe des impôts et des taxes.
    (Savez-vous qu’on le surnomme déjà Mister Taxman, l’homme qui se réveille chaque matin en se demandant quel impôt peut-il inventer ?)

    Ah, il va vous en falloir de la persuasion !
    A votre place, je tenterais dès à présent de cloner le talentueux beau ni menteur petit Nicolas.
    Ne serait-elle pas belle la France d’après, si nous avions tous le profil sarkozien ?

    11/02/2009 à 20 h 36 min
  • HEFF Répondre

    Sarkozy des qualités de patriotisme ? C’est sûr qu’en dilapidant et en extorquant des miliards et des milliards aux contribuables, aux épargnants, aux salariés, au privé, aux propriétaires, aux PME-PMI, aux retraités pour maintenir et renforcer l’emprise de l’Etat-mammouth dans tous les domaines, Sarkozy a intérêt à jouer les patriotes aux yeux de l’opinion. Sarkozy patriote ? Non, socialiste avant tout.

     Et que dire de la nouvelle approche sarkoziste en matière de défense pour transformer l’armée française en supplétive des Américains en Afghanistan et en bouche-trou au sein de l’OTAN américano-turque ou de la FINUL onusienne. Sarkozy devient patriote uniquement lorsqu’il s’agit de flatter son égo et de réduire à néant la souveraineté nationale. Plus dure sera la chute ……

    11/02/2009 à 19 h 56 min
  • siniq Répondre

    Sarko 1er se chiraquise, il ne lui manque pluq qu’ à apprécier le Sumo

    11/02/2009 à 19 h 00 min
  • wijngaards Répondre

     

    Le meilleur président.

     

    Cher, Lance-pierre sur un tel cri j’ai envie de répliquer avec mon canon de surrot.

    Visiblement vous êtes en manque de réponse de vos lecteurs pour sortir une provocation de cet ordre.

    Si Chichi fut un président très mauvais un radsoc qui se prétend gaulliste, Mitterrand un grand présidant tout à fait à la hauteur pour un socialiste donc aussi néfaste pour le pays, Giscard  en tandem avec Chichi nous annonce déjà la catastrophe à venir, Pompidou nous à quand même laisse les centrales nucléaires  mais dire que notre nabot dépasse tout cela  je vous conseille de boire de l’eau ferrugineuse.

    Le problème en France ‘(je ne dis ce pays même en tant que travailleur immigré avec papiers) est un peu comme le programme de Obama « Yes we can. Un peu comme notre conférencier « Oui il peut le dire »

    Chaque fois le bon peuple écoute les bonnes intentions  mais ne contrôle jamais si les annonces sont exécutées .Faites vous parti de ces gens qui gobent les bonnes paroles de l’évangile médiatique à la solde du pouvoir ?

    Avez-vous déjà  vu une cité karchèrisé ? Une programme minimum pour les services publiques l’école ou l’université .sur les rails de la modernité internationales et je arrêt la litanie parce que vous connaissez trop bien.

    Carel Wijngaards

    11/02/2009 à 18 h 32 min
  • siniq Répondre

    Heureusesemnt que nous ne sommes en Egypte sinon il serait 7!

    11/02/2009 à 17 h 53 min
  • IOSA Répondre

    Sarkosy menteur ?……

    Pour lui surement pas…..mais pour ceux qui ne peuvent plus payer ses vacances aux frais des Français ?

    On attends toujours la providentielle augmentation du pouvoir d’achat contrecarré par la suprression de la pub sur France TV……augmentation de la redevance et nouvelle taxe sur les produits électronique/informatique.

    Suppression de la Taxe Professionnelle…ce que les Maires de tout bords ne tarderont pas à compenser avec une LEGERE augmentation des taxes foncières et habitations et augmentation de la part communale des tarifs de l’eau, électricité..(le gaz ? je ne sais pas, j’ai pas  ).

    C’est vraiment ce que l’on nomme " Augmentation du Pouvoir d’Achat" des Grosses Têtes.

    Mais c’est vrai…il n’avait pas précisé pour qui .

    D’ailleurs, hier soir j’ai écouté son discours en Irak….." Je suis le 1er Président Fr…….à venir"

    Bientôt copain comme cochon avec l’Islam et la Tour Effel transformée en minaret pour le bien de tous ? non, non…juste pour les pétroliers.

    La France est à vendre, comme l’ont souhaités 53 pour cent des Français…mais je plaisante, 53% c’était avant de savoir qu’il était mégalo/nombriliste et Super Menteur.

     

    11/02/2009 à 17 h 32 min
  • HEFF Répondre

    Malgré l’explosion du budget com du gouvernement, l’occupant Elyséen apparait de plus en plus comme un pion insignifiant de l’Empire, d’un Empire fou, agonisant, qui s’écroule.

    Fatigué, pressé par la peur et le désarroi, Sarkozy s’agite dans le vide, le sol se dérobe sous ses pieds, il ne sait plus quoi faire. Emprisonné par ses mensonges et ses petits calculs, Sarkozy poursuit sa politique désastreuse au service de son clan et de ses potes.

    Visiblement, ni monsieur Fillon, ni madame Lagarde, ni monsieur Devedjian, ni monsieur Hortefeux, ni madame Boutin, ni et surtout pas Fadela Amara, ni monsieur Besson, ni et surtout pas monsieur Kouchner, ne sont qualifiés pour comprendre la crise et y faire face, c’est l’immobilisme et la social-décadence qui continue, autant dire tout de suite que Sarkozy a clairement fait le choix de la défaite. Aucun sursaut possible avec une telle équipe de pieds nickelés.

    Tous les chiffres sont dans le rouge, le train de vie de l’Etat et les régimes trés spéciaux des zélus de la République engloutissent toutes les bonnes volontés des forces actives de la Nation, l’immigration-invasion déferle à un rythme effrayant et dévore les dépenses de santé, de logement, d’aides sociales, la tiers-mondisation accélérée des classes moyennes, des retraites et des salaires est un véritable crime contre la France.

    Que messieurs Fillon et Sarkozy ne viennent pas nous expliquer que c’est la faute à la crise, ils n’ont rien anticipé, ils n’ont rien su ni rien vu venir, ce sont simplement des loosers professionnels au service du socialisme, du capitalisme financier international, du politiquement correct et des lobbies de la diversité.

    11/02/2009 à 17 h 17 min
  • Jaures Répondre

    Ainsi, il n’est pas possible que Sarkozy mente ! Non, ça se verrait trop ! Il ne lui serait jamais venu à l’idée, par exemple, de dire qu’il ne privatiserait jamais GDF pour le refourguer ensuite à Suez ! Les gens s’en seraient tout de suite aperçu ! Il n’aurait jamais pu affirmer que les caisses sont vides pour ensuite déverser des milliards pour les banques ! Le peuple ne le lui aurait jamais pardonné !

    D’ailleurs, les gens, à plus de 60% ne le lui pardonnent pas. Peut-être bien qu’ils se rendent compte qu’effectivement il ment sans vergogne. 

    11/02/2009 à 15 h 38 min
  • Jean-Claude THIALET Répondre

    "Les-4-Vérités"   –   11 02 09

    Nous sommes gâtés : après avoir lu, pratiquement chaque semaine, et pendant près de quatre ans, les dithyrambes de Guy MILLIERE à George W. BUSH, voilà que nous devons nous attendre à celles de Pierre LANCE à Nicolas SARKÖZY. Heureusement, il nous reste à peine plus de trois ans à tirer (1), sans parler du fait que, Dieu merci notre ami (pas Nicolas, Pierre) a quant à lui, bien d’autres sujets d’intérêt.

    Trêve de plaisanterie. Contrairement à Pierre LANCE, je n’ai pas trouvé le Président de la République convaincant lors de sa prestation télévisée du 5 février (et non du 5 janvier comme indiqué ci-dessus). Ce qui ne veut pas dire que Nicolas SARKÖZY n’aura pas, une fois de plus, réussi son numéro de magicien pour celles et ceux qui ont pour lui les yeux de Chimène…. Comme il avait su le faire de façon magistrale en 2007 pour amener, par exemple, des Françaises et des Français appartenant à la Droite nationale, à croire qu’il était, lui aussi, un "national".

    Une fois de plus, nous avons eu droit à la démontsration d’un "vendeur de bazar" (l’atavisme ?) qui, bien informé par ses "rabatteurs", pardon, ses conseillers, des attentes du "Peuple" a su faire l’article aux 14 millions d’auditrices et d’auditeurs pendant 90 minutes en détaillant le catalogue de leurs desideratas, et non celui des produits ou des services qu’il a réellement en magasin. Tout en se gardant bien de leur dire ou de leur rappeler que, si l’Etat qu’il représente en tant que Chef de l’Etat n’a, pas les moyens de leur en faire cadeau, eux-mêmes n’ont pas davantage les moyens de lse es offrir. Le bagoût habituel de Nicolas SARKÖZY m’a paru indigne de sa fonction, indigne aussi des Français dignes de ce nom !

    Le seul moyen de convaincre des gens de mon espèce qui sont revenus des vaines promesses des gens qui nous gouvernent ,eût été que l’époux de CARLA se décide enfin à traiter ses auditrices et ses auditeurs en adultes, en citoyennes et en citoyens responsables. En leur annonçant enfin la vérité. La vérité non sur la "Crise mondiale" derrière laquelle lui et ses ministres s’abritent trop facilement, mais sur celle de la France telle que l’ont laissée ses prédéceseurs de droite comme de gauche. Une France super-endetttée, au budget et au commerce extérieurs de plus en plus largement déficitaires, à la Sédurité Sociale virtuellement en faillite et dont le "trou" ne cesse de s’approfondir et de s’élargir, une Education nationale au bord de l’implosion, une insécurité aussi grandissante que la crise du Logement, une submersion par l’immigration. La liste, comme le catalogue des propositions (2) du 5 février, est exhautive.

    Après cet "état de l’Union" (pas l’Union européenne, et pas davantage l’Union française), Nicolas SARKÖZY aurait été encore plus crédible s’il avait annoncé  à ceux dont je ne suis pas certain qu’il les considère comme des compatriotes(3),  en prenant les accents churchilliens de circonstance : DE LA SUEUR, DU SANG ET DES LARMES. Et en ajoutant, avec un accent kennedien (3) "Ne vous demandez pas ce que le Pays peut faire pour vous, mais ce que vous pouvezvous-mêmes faire pour lui !".

    Voilà qui eût été convaincant, à défaut de donner un surcroît de pouvoir d’achat, un emploi ou un toît à des gens qui croient de moins en moins  au Père Noêl, même s’ils veulent continuer à y croire !

    Et, pour être encore plus convaincant, pour mieux faire comprendre que l’heure est aux sacrifices, le Chef de l’Etat, comme viennent paraît-il de le faire Barrak H. OBAMA et ses ministres, aurait pu (et même dû) annoncer que lui, ses ministres, mais aussi les députés et les sénateurs avaient décidé de donner l’exemple des sacrifices en réduisant de 10% leur salaire, en même temps que leur train de vie … Alors que Nicolas SARKÖZY vient précisément de faire le contraire ! (4)

    Voilà qui aurait eu de la gueule ! Voilà qui aurait apporté dans les chaumières de l’émotion et le souffle des grandes heures de la France ! Voilà qui aurait été mobilisateur ! Voilà qui aurait été CON-VAIN-CANT !  Faute de tout cela,  je crains que le rendez-vous du 18 février ne soit qu’une grande discussion de marchands de tapis entre le Gouvernement SARKÖZY/FILLON et les partenaires sociaux, dont les syndicats. Chacun campant comme sur ses positions. Les premiers pour continuer à affirmer "Nous maintenons le cap !" et à refuser d’amettre l’état exact de la France. Etat dont, en tant que membres de partis –  UMP, PS, Nouveau Centre(ex UDF), etc –   auxquels cet état désastreux est imputable, ILS SONT SOLIDAIREMENT RESPONSABLES. Les seconds pour continuer à feindre que la France est un pays riche, que ses entrepriuses sont florissantes, que "les patrons s’en mettent plein les poches" ainsi que les actrionnaires, qu’ils n’a pas à subir l’implacable concurrence de pays émergents aux salaires misérables, pendant qu’eux-m^^eme exigent qu’on élargisse leurs "avantages acquis", etc.

    Comment sortir le pays du marasme sans le convaincre que l’heure est grave, que TOUS ses citoyens, du haut en bas de l’échelle sont embarqués à bord d’un "FRANCE TITANIC" que d’aucuns  – certes – ont prétendu (ou cru) insubmersible, sans se rendre compte, sans vouloir avouer qu’à force de le surcharger d’impôts, de taxes, de déficits, de dettes, d’immigrés, de concurrence sauvage, etc. IL ETAIT EN TRAIN DE SOMBRER ? La "Crise" internationale invoquée par Nicolas SARKÖZY et ses ministres n’étant qu’une violente tempête qui frappe de plein fouet un bateau sur le point de couler … Je laisse à chacune et à chacun, électeur ou non de Nicolas SARKÖZY, se s’interroger pour savoir si le Premier magistrat a été réellement convaicant … 

                     Cordialement, Jean-Claude Thialet

    (1) que dit Nicolas SARKÖZY en jouant à l’homme fatigué, ayant déjà tout donné pour le Pays …. Alors qu’il est problable que, comme "GWB", il jouera les coquettes en 2012 pour nous dire en substance : le boulot (de démolition ?) n’est pas terminé, je rempile ! D’autant que le "Prince Jean" sera un peu trop jeune, un peu trop tendre, pour prétendre à sa succession …

    (2) je dois dire que j’ai admiré l’habilieté de Nicolas SARKÖZY : sans s’engager formelllement, il a énuméré un certain nombre de pistes tout en laissant entendre qu’il les suivrait si …

    (3) rappel : du temps qu’il était encore candidat à la Présidence de la république, Nicolas SARKÖZY avait surpris des étudiants américains en leur avouant qu’il regrettait de ne pas aimer la… France ! 

    (4) A son entrée à l’Elysée, le nouveau Président avait augmenté son salaire pour "l’aligner" sur celui du Premier Ministre ce qui paraissait df’autant plus logique (au moin dans son esprit) qu’il allait devenir le véritable Premier Ministre. Faisant ainsi passer sa rémunération de 3.500 à 8.300 euros mensuels. Ce qui constituait une augmentation de 140 % ! Au début de cette année, on a appris que, jugeant sans doute que cette somme était indigne de lui, il avait décidé de laporter à 20.000 euros par mois. Durant le même temps, le budget de l’Elysée, déjà considérable, sera triplé, passant de 38 millions à 100 millions d’euros ! (Source : "Profesion Politique", cirant Emmanuelle MIGNON, chef de cabinet du Chef de l’Etat)

    11/02/2009 à 15 h 27 min
  • lucterios Répondre

    DeGAule est mort,la France aussi.Fatiguèe,épuisèe;jouir,baffrer,pour le reste basta,aux politiciens tout ça,mensonges,blablas.Faut durer en politique!Pas facile les copains!De droite de gauche ,ici ou là?               Ah politis,honneurs,richesses,et tralalas!                                                                                                  Impots,taxes,prelevements sociaux etc…Faut qu’il croit le gogo,il faut! Que de la joie,jeux,ballon,loto,telebobo,oui oui,encore toujours! emigration?non!non!y a pas! Calme ,tranquile,islamisation,moderation,manifestation,trublions,aggression,demission,absolution,absolution! France n’y a plus!n’y a pas!Sarkozy ah oui!sarkozy est là!

    11/02/2009 à 14 h 48 min
  • Magny Répondre

    Très pertinent commentaire de Monneuil : convaicant mais non convaincu .

    Sarkozy est sincère , Lance aussi , et c’est sans doute cette énergie positive , cette sincérité , qui ont emporté l’adhésion de ce grand nietzschéen . Si je n’écoutais que l’écrivain me parler du politique je voterais ma confiance sans sourciller à notre président . Mais heureusement ( enfin du moins en tant que personne indépendante ) je peux juger par moi-même . Et là c’est peu de dire que ça passe pas .

    Ce n’est pas une question d’infaillibilité ou d’idéologie , et j’avoue que Sarkozy est plus authentique ( dans le sens <<je ne tourne pas autour du pot>> ) que bien d’hommes politiques actuels , ou de nombre de présidents qui l’ont précédés . Personnellement c’est son caractère qui je trouve incompatible avec la fonction . Trop de m’as-tu-vu , trop "d’idées de génie" mal fagotées , trop de provocations gratuites qui ne profitent à personne . Une sorte de Cyrano notre Nicolas ? Oui , d’une certaine manière , sans doute le croit-il . Mais son panache est loin d’être plus blanc que blanc , et on reconnait un homme non pas au nombre de ses ennemis , mais à leur identité .

    Supprimer la redevance télé ( en privatisant france2 et en augmentant sensiblement la plage moyenne de pub ) aurait redonné ( certes pas beaucoup ) un peu de pouvoir d’achat aux citoyens : il a au contraire supprimé la publicité et sauvegardé la redevance . Il propose de supprimer la taxe professionnelle en 2010 : pas de compensation , et surtout nous sommes en février 2009 ! Bonjour l’impact économique immédiat ! 

    Le psychologue qui est en moi ne l’apprécie pas , et pire : ne voit même pas d’amélioration .    

    11/02/2009 à 12 h 14 min
  • Matrix Répondre

    Moi aussi j’ai bien apprecie l’intervention de NS. A l’oppose de tous les presidents precedents il n’est pas condescendant. C’est vraiment appreciable.

    Mais NS n’est pas le Pere Noel… c’est peut-etre pour cela que la majorite des Francais ne l’ont pas apprecie.

    11/02/2009 à 11 h 19 min
  • Monneuil Répondre

    Sincèrement, j’admire l’auteur : une assurance certaine, des arguments logiques et pertinents, des démonstrations ahurissantes de simplicité explicative.
    Il y a des gens comme ça, qui vous démontrent tout, qui sont totalement convaincants, au fond, qui vous éblouissent de la luminosité de leurs démonstrations. En clair, on ne peut qu’opiner, et se dire qu’au fond, on n’est qu’un pauvree ignorant, et que – heureusement pour nous, on a, enfin, quelqu’un qui va nous remettre dans le droit chemin…
    En réalité, il y a deux cas de figure :
    – soit que je rencontre un orateur / écrivain qui m’explique dans le sens où je peux comprendre, et en l’écoutant / lisant, j’ai l’impression d’être intelligent….
    – soit que je rencontre un orateur / écrivain qui m’explique dans le sens où je suis subjugué et je prends conscience que je ne suis qu’un vulgaire imbécile….
    La première option est nettement plus confortable,
    La seconde est moins gratifiante mais nettement plus pédagogique, puisqu’elle m’oblige à me remettre en cause…
    La deuxième option a aussi un gros inconvénient. En effet, nous avons tous vécu cette situation où quelqu’un vous démontre que…. etc. Fort bien, sur le coup, mais, finalement, on "sent" quelque part, qu’il y a quelque chose qui n’est pas exactement à sa place – un "petit détail", comme aurait dit Colombo, mais on ne sait ni lequel, ni où. Il en reste un situatin de malaise, un peu comme quand on s’est fait "rouler dans la farine", et qu’on s’en aperçoit (ce qui est loin d’être toujours le cas)…
    Les arguments logiques, c’est bien, c’est formidable, mais ça ne sert que très rarement à convaincre, l’humain ne "fonctionne" pas comme ça. L’intelligence sert très peu dans la vie, et ce n’est pas la seule ressource de l’humain, heureusement pour lui. Même si pratiquement tout le monde est persuadé d’avoir acquis le maximum le jour de la distribution, il est pourtant évident qu’il y a eu moult disparités… Qu’importe, je reste convaincu qu’il y a des QI fort modestes, et qui vivent très bien – et je sais de quoi je parle…
    Quoiqu’il en soit, il faudra encore qu’il passe des millions de mètres cubes d’eau polluée sous les ponts, il y aura belle lurette que la Turquie sera intégrée dans l’ UEI (Union Européenne Islamique), avant que je ne boive tous les propos de l’auteur, malgré toute la pertinence de sa prose, mais en revanche, le courage de ses prises de positions me convainc de sa probité intellectuelle.

    11/02/2009 à 10 h 17 min
  • marylene Répondre

    moi aussi je suis fière de dire que je fais partie des 53 % qui font confiance à N Sarkosy et à son gouvernement, et j’aimerai bien que les français qui pensent comme moi manifestent aussi et fassent comprendre à tous les aigris des élections présidentielles, qu’il serait temps d’arréter de raconter des mensonges (ces gens là ne veulent pas aider les autres, tout ce qu’ils veulent c’est récupérer le pouvoirr) la france a la chance d’avoir enfin des dirigeants qui ont le courage de mettre en place des réformes nécessaires et incontournables bien qu’impopulaires, il faut le faire, il faut moderniser notre système,  je me souvient qu’un célèbre socialiste "Jacques Delors" avait dit je ne me présente pas aux élections, car il faut faire des réformes et en france cela ne marchera pas
    Enfin Français seriez vous moins intelligents que nos voisins européens, non je ne le crois pas, ce que nous avons nous c’est une opposition et des syndicats très malhonnêtes, ne pensant pas à l’avenir de la france et des français mais à leur propre devenir

    En ce qui concerne la crise le gouvernement actuel n’en est pas responsable (CETTE CRISE EST MONDIALE) en ce moment cela ne sert à rien de réclamer des augmentations de salaires ce qui est important c’est préserver l’emploi, et pour cela il faut aider les entreprises. Car c’est l’évidence sans entreprises, pas de travail, donc pas de salaires, cela vous ferez une belle jambe d’avoir une hausse du smic, si après l’entreprise ferme parce que rien ne l’aura aidée. Quand çà ira mieux, oui réajuster les salaires, normal, mais pour l’instant il faut se serrer les coudes et penser à sortir de cette crise le mieux possible.

    quand j’entends ce que les mélenchon – hamon – et la représentante de la CGT ont à dire, je me dis ce n’est pas possible, ces gens là le matin devant leur glace ils ne peuvent qu’avoir honte d’eux.

    pour ce qui est des médias, s’il vous plait stop, vos soi-disant infos constantes, souvent que des suppositions, mais qui trop souvent sont prises comme argent comptant, tout ce que vous faites c’est jeter de l’huile sur feu.

    11/02/2009 à 9 h 53 min
  • tosello Répondre

    NICOLAS SARKOSY COTE DE POPULARITÈ APRES SON INTERVENTION C’EST 36% DE CONVAINCUS (SOFRES) FAUT ARRETER DE DIRE NIMPORTE QUOI MR ! entrez_dans_la_banque1(2).wmv

    11/02/2009 à 8 h 05 min
  • Florin Répondre

    Taxe pro : 26 milliards, et non pas 8.

     A remplacer par une taxe-carbone sur les bagnoles ? why not : 26 milliards divisés par, allez, 26 millions de véhicules de toutes sortes : ça nous fait une taxe de 1000 euros par an et par véhicule !!!! Fastoche, non ?

    Je n’attendais pas du Président ce genre de détails d’apothicaire. En revanche, j’aurais bien aimé l’entendre donner un cap, énoncer un principe :

    à l’avenir, taxons la consommation, et non plus le travail ou le capital.

    Pour répondre à Pierre Lance : OUI, Sarko était convaincant. Mais il n’a pas de solutions. Pas, en tout cas, à la hauteur des problèmes. Lorsqu’il y a du sang sur les murs, on nettoie au kärcher, pas au mouchoir en papier.  

    11/02/2009 à 3 h 05 min

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