Nouvel assaut du politiquement correct : le PS et les discriminations

Nouvel assaut du politiquement correct : le PS et les discriminations


Le PS préfère l’idéologie aux problèmes des Français. Alors que le principal problème est le chômage, avec de
nombreux Français échouant à trouver un emploi, faute de formation initiale ou continue adéquate, faute aussi à une politique économique suicidaire faite de dette et de délocalisation, le PS
essaie de remettre sur le devant de la scène les trop fameuses « discrimination.
Les élus locaux PS viennent de signer une charte qui prévoit, « dix mesures concrètes » pour « faire reculer toutes les formes de discrimination » dans les régions que le PS dirigera:

– « instaurer, dans les collectivités, des missions de lutte contre les discriminations, chargées d’appliquer la présente charte ».
– développer les partenariats (…) avec les agences immobilières, les entreprises et les établissements de nuit pour lutter contre les discriminations et distinguer les entreprises, associations
et citoyens (…) particulièrement engagés pour l’égalité.
– mettre en oeuvre les bonnes pratiques comme le testing, notamment contre les discriminations dans les domaines du logement et de l’emploi.
– accompagner les démarches des victimes de discriminations.
– sensibiliser les agents des collectivités (…) à la diversité et aux discriminations.
– généraliser dans les établissements scolaires, en partenariat avec le monde enseignant et le mouvement associatif, les conférences et ateliers d’éducation à la citoyenneté.
– garantir une gestion des ressources humaines  » Zéro Discrimination  » au sein des administrations des collectivités territoriales.
– conditionner l’attribution des marchés publics et des aides publiques au respect de la législation contre les discriminations, et à la promotion de l’égalité, notamment entre les hommes et les
femmes.
– favoriser la connaissance de la diversité de notre patrimoine culturel et historique.
– valoriser la diversité de la société française par des événements décentralisés, culturels et populaires.

A ce rythme-là, nul doute que la société française va continuer sa dérive vers le Tiers-Monde. La réalité, c’est qu’une immigration massive, notamment due au regroupement familial, de personnes
non-qualifiées et l’échec de l’intégration d’une grande partie des immigrés de seconde et même troisième génération, condamne un pan entier de la société française à l’échec économique.
Cela a un prix et les créanciers d’une République qui vit au-dessus de ses moyens sauront bien nous le rappeller…

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