Nouvelles perspectives de « l’entente à droite »

Posté le janvier 26, 2007, 12:00
8 mins

Le cadre institutionnel de ces élections présidentielles de 2007 est, à un poil près, le même qu’en 2002. Les deux seuls changements concernent d’une part la période laissée aux candidats pour récolter les 500 signatures de parrainages qui leur sont nécessaires pour pouvoir être enregistrés par le Conseil constitutionnel, qui passe de trois à quatre semaines, et, d’autre part, l’affichage des dits parrainages, qui ne portera plus désormais sur la totalité de ceux-ci, mais seulement sur 500, tirés au sort. Le premier est favorable à tous les candidats. Le second est neutre, sauf pour le seul candidat ostracisé par les médias, Jean Marie Le Pen, qui avait demandé l’anonymat des parrainages.

L’état de l’opinion, tel qu’il est mesuré par les sondages, est très différent. L’adage longtemps en vigueur selon lequel « au premier tour on choisit et au second tour on élimine » n’a plus cours. Tout se passe comme si, à douze semaines du premier tour, on était déjà dans une campagne de second tour : trois candidats seulement ont des chances sérieuses, en terme d’intentions de vote, d’accéder au second tour, à savoir Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy et Jean-Marie Le Pen, et les électeurs en tiennent compte d’ores et déjà.

Au plan pratique, à ce jour seuls quatre candidats – Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy, François Bayrou et Marie-Georges Buffet – sont assurés de recueillir les fameuses signatures de parrainage. Et Jean-Marie Le Pen semble encore assez loin de les obtenir, ce qui n’est rien d’autre qu’un déni de démocratie !

Jusqu’au 14 janvier 2007, et le meeting UMP d’investiture de Nicolas Sarkozy, porte de Versailles à Paris, Ségolène Royal tenait la corde. C’était normal : elle était, et est toujours, la favorite des médias, compte tenu du fait qu’au moins 85 % des journalistes de ce pays votent à gauche, quand ils n’ont pas en poche une carte de parti, de préférence à la gauche de la gauche. Et elle avait, elle a toujours, « une bonne image », n’ayant pas hésité d’ailleurs, pour l’améliorer, à avoir recours l’été dernier à la chirurgie esthétique (afin d’effacer semble-t-il ce que les orthodontistes appellent une rétro-alvéolie).
Mais si les médias « font » souvent les candidats, ils ne modifient pas pour autant l’opinion publique, qui, dans ses profondeurs – comme nous ne cessons de le dire dans ces colonnes – demeure majoritairement « à droite », dans une proportion qui est, sur le long terme, de l’ordre de 55/45 (55 % pour la droite et 45 % pour la gauche). Du coup les sondages actuels qui donnent Sarkozy gagnant à 52 % contre Royal à 48 % me paraissent tout à fait crédibles. Cependant les jeux sont loin d’être faits.

Sarkozy tire profit de s’être lui-même présenté comme un homme « de droite ». Malgré de nombreuses transgressions idéologiques, comme le sinistre « droit au logement opposable », il demeure, pour le plus grand nombre des électeurs, un homme de droite, tout simplement parce qu’il se dit tel, et aussi parce que ses adversaires croient malin de le dire « ultra-libéral », ce qui est à la fois faux et bête, et excellent pour lui. Du coup, les électeurs qui se déclarent favorables à Le Pen au premier tour seraient cinq fois plus nombreux à voter au deuxième tour pour Sarkozy que pour Royal.

Il n’est pas sûr qu’on revoie le scénario du 21 avril 2002 : tout indique même pour l’instant, que Jean-Marie Le Pen n’est que le troisième homme. Mais tout indique aussi que, loin de régresser, le Front National et ses idées continuent à progresser dans l’opinion car nos concitoyens, en leur fors intérieur, ne font confiance en majorité ni à l’un ni à l’autre des deux candidats de gouvernements.

Pour ma part j’aurai pu voter dès le premier tour pour Nicolas Sarkozy. Le thème de la rupture d’avec les années Chirac qu’il a adopté me convenait. Encore eût-il fallu qu’il soit conséquent dans ses propositions, afin de mettre vraiment un terme au fiscalisme, et aussi dans le choix des hommes qui l’entourent, et qui sont tous issus soit des régiments chiraquiens, soit de la société du spectacle la plus délétère…
Dans ces conditions je crois que je vais voter cette fois encore pour Jean-Marie Le Pen, s’il obtient les parrainages dont il a besoin, et que j’aimerai, si je le pouvais, contribuer à lui apporter.

N’oublions pas qu’après les présidentielles il y aura les législatives. Les cas où le Front National aura un candidat bien placé après le 1er tour seront, je le pense, encore plus nombreux qu’en 1995. Sarkozy ne pourra pas, comme l’avait fait Chirac, appeler à voter pour la gauche au nom d’un « front républicain ». C’est alors qu’une nouvelle « entente à droite » sera à nouveau possible.

……………..
Recommander cet article sur les sites de syndication d’information :

21 réponses à l'article : Nouvelles perspectives de « l’entente à droite »

  1. grutjack

    10 février 2007

         La deuxième place de Le Pen en 2002 n’était pas si surprenante. Simplement la gauche s’était suicidée  en s’éparpillant sur une dizaine de candidats.

         Cette fois, je m’attends à une vraie surprise, quelque chose de vraiment très gros. Bayrou président ? Villiers président  ? Je ne sais pas.

        Ou alors, cela se passera en dehors des élections. Par exemple, Chirac III nommant Le Pen Premier ministre. Le système UMPS est réellemnt à bout de souffle.

    Répondre
  2. Scottkiller

    30 janvier 2007

    A LABBE,

    je ne crois pas que SARKO arretera toutes les aides. Il est déjà formaté, une fois élu, c’est chacun sa merde… Donc il vaut mieux quelqu’un qui vire la racaille pour de bon dans un premier temps.

    Car vous pensez quoi ? que SArko va couper les aides ?, meme s’il le fait, je parie que bcp de jaures seront dans les rues, gueuleront jusqu’à plus soif, que les enfants de la maternelle défileront !! tient ça me rappelle quelque chose; avril 2002, crise du cpe, etc… donc non sarko se couchera comme les autres !

    Par contre une action de Lepen pendant 1 ou 2 ans remettra les choses en place et comme il n’arrivera pas à asseoir son pouvoir, Sarko débarquera après, une fois la bataille finie. Et là bizarrement les réformes passeront mieux !!! (sans racaille)

    Répondre
  3. Anonyme

    30 janvier 2007

    Jaures : " A Labbe: Mon cher, les lecteurs des 4V sont plus Maurassiens que libéraux. Si vous débarquez il faudra vous y faire."
    Wrong, ils sont Liberaux,  Occidentaux, et pro-USA.
    Exit, Jaures.
    Mancney

    Répondre
  4. Pierre

    30 janvier 2007

    Sarkosy-Chirac est une grossiere imposture! voir ci-dessous.

    Cordialement

     

     

     

    24 janv. 2007

     

    Sarko le socialo

    et sa « Francafricarabia »

    Par Jean-Christophe Mounicq

    Habile, Nicolas du Sarköz l’est assurément. Le discours qu’il a tenu au Congrès de l’UMP, le 14 janvier est un modèle du genre. ( http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/s_informer/discours/congres_de_l_ump_14_janvier_2007 )

    Ce discours s’éloigne de celui de Périgueux. Dans la forme. Mais pas dans le fond. A Périgueux, le Président de l’UMP avait mis le cap à gauche toute, sans s’embarrasser de flatter son auditoire de droite. Il proposa moult nouvelles dépenses sociales que l’Institut de l’Entreprise s’empressa de chiffrer à 40 milliards d’euros. ( http://www.lefigaro.fr/election-presidentielle-2007/20061211.FIG000000320_le_programme_du_parti_majoritaire_coterait_environ_milliards.html ).

    A Périgueux, Sarközy fit comme si la France des délocalisations et de la croissance zéro, gorgée d’immigrés non assimilés, de préretraités, de fonctionnaires en surnombre, et de chômeurs, la France couverte de dettes et de déficits, pouvait augmenter son Etat-Providence. Le discours de Périgueux avait quand même été accueilli dans un « silence glacial » – selon Catherine Nay -, par des militants estomaqués de tant de démagogie communiste.

    Porte de Versailles, le Président de l’UMP, n’a pas réitéré son erreur : la majeure partie du texte relevait de postures « de droite », qui flattaient son auditoire à tendance libérale et conservatrice. Cependant ces postures de droite n’avaient encore d’autre but que de noyer ses propositions de gauche qui figuraient toujours dans le texte. Plus habile, le discours de la Porte de Versailles n’en est que plus trompeur.

    Pour séduire un auditoire, il faut lui dire ce qu’il souhaite entendre, placer certains mots clés qui le satisfont. Les auditeurs se détendent. Leur attention se relâche. Alors l’orateur peut glisser les propositions qui vont à l’encontre de leurs convictions. Ils n’y prêtent plus attention. Tout l’art des politiques de la fausse droite, depuis les trente dernières années, a consisté à endormir ceux qui les écoutaient et à tromper ceux qui votaient pour eux. A les arnaquer. En disant une chose et en faisant la chose contraire. La tâche a été facile tant les Français sont sensibles à la musique des mots.

    L’orateur doit flatter son public pour mieux l’endormir. Jouer sur l’émotion est une des clés du discours. Faire croire qu’il est ému d’être au milieu de ses partisans, qui l’aiment, et qu’il aimerait aussi.

    Le ministre de l’Intérieur a utilisé à plein cette ficelle. Dès sa première phrase, il lance :

    « Ce qui m’étreint surtout c’est une émotion profonde. »

    Cette émotion est censée refléter sa sincérité. Pour mieux convaincre son auditoire, Sarközy le lui dit expressément :

    « Cette émotion je vous demande de la recevoir simplement comme un témoignage de ma sincérité, de ma vérité, de mon amitié ».

    Ceux qui auraient formé Sarközy sont :

    « les héros de la Résistance et de la France libre ».

    Ils lui auraient enseigné :

    « l’amour de la France et la fierté d’être français » :

    L’auditeur est content. Les mots clés qui l’émeuvent ont été prononcés. Il se relâche.

    Sarközy est son ami. Il est sincère. Il aime la France. Il la comprend.

    Le niveau de vie des Français est en baisse, la mainmise de l’Etat sur l’offre de terrains fait exploser les prix des logements, les impôts et la dette publique sont tellement hors de contrôle que le commerce extérieur s’effondre et les emplois se délocalisent, la violence explose, les émeutes menacent, l’islamisation progresse.

    Les Français souffrent.

    Nicolas comprend ces souffrances.

    Il a souffert aussi, le pauvre homme :

    « On ne peut pas partager la souffrance de celui qui connaît un échec professionnel si on n’a pas souffert soi-même. J’ai connu l’échec ».

    C’était en 1995. Sarközy avait choisi Balladur. Chirac fut élu. Et Sarközy redevint simple député-maire de Neuilly. Avec ses pauvres dix mille euros par mois, sans compter les indemnités pour frais, la voiture, le logement de fonction, la « souffrance » de Sarkozy était sans commune mesure avec celle d’un chômeur confronté à de vraies difficultés matérielles. Qui y pense dans le public ?

    « J’ai changé parce qu’on change forcément quand on est confronté à l’angoisse de l’ouvrier qui a peur que son usine ferme »

    Par un tour de passe-passe rhétorique, Sarko qui, un jour, a bien dû rencontrer un ouvrier angoissé par la fermeture de son usine, devient cet ouvrier. Comme il devient l’un des « parents d’une jeune fille brûlée vive »,

    ou

    « le mari d’une jeune femme tuée par un multirécidiviste condamné dix fois pour violence et déjà une fois pour meurtre ».

    L’habile Sarközy dit à son électorat ce qu’il veut entendre :

    « Mes valeurs sont les vôtres, celles de la droite républicaine. Ce sont des valeurs d’équité, d’ordre, de mérite, de travail, de responsabilité ».

    Et le militant conservateur d’en conclure que, décidément, le ministre de l’Intérieur appartient bien à sa famille de pensée. Seulement, c’est rigoureusement l’inverse que notre Sarkozy ne peut s’empêcher de lui dire dans la phrase suivante :

    « Mais dans les valeurs auxquelles je crois il y aussi le mouvement. Je ne suis pas un conservateur. »

    Là les Français de droite, conservateurs dans leur grande majorité, devraient comprendre que Nicolas Sarkozy n’est pas des leurs. Le Président de l’UMP ne le leur dit-il pas expressément ? Encore faudrait-il qu’ils lisent attentivement les discours des candidats. Nicolas Sarkozy sait pouvoir compter sur leur paresse ou inattention.

    Les travailleurs français constatent une baisse de leur pouvoir d’achat. Elle est le résultat d’impôts confiscatoires, esclavagistes : en moyenne, ce sont les trois quarts de leurs revenus que les puissants leur reprennent pour les redistribuer à leurs clientèles. Dire que les marxistes traitaient les capitalistes d’ "exploiteurs" pour des taux d’intérêt de 4 %! On voit se multiplier les " travailleurs pauvres". Désormais, même avec un emploi, on peut vivre plus mal, voire beaucoup plus mal, que les parasites de la redistribution politique.

    Qui peut aujourd’hui rester aveugle au fait que les travailleurs ne sont pauvres qu’en raison du pillage que leur infligent les hommes de l’Etat ? Cela, le système ne le dit jamais. Monsieur Sarkozy pas plus qu’un autre. Le candidat de l’UMP ne dit pas que c’est la Sécu qui vole au smicard la moitié de son salaire, et qu’il ne la reverra jamais s’il est jeune et raisonnablement bien portant. Sachant quand même que les travailleurs n’en peuvent plus, il tonne :

    « Je veux être le Président de l’augmentation du pouvoir d’achat. Je veux être celui qui vous garantit que si vous travaillez plus, si vous prenez plus de risque, si vous vous engagez plus, vous gagnerez davantage. ».

    Voilà une belle déclaration d’intention auquel son public conservateur ne peut que souscrire. Monsieur Sarközy souhaite que les travailleurs et les investisseurs bénéficient davantage du fruit de leurs efforts. Il lui faudra donc diminuer les impôts. Il dit qu’il le fera. Mais il lui faudrait aussi diminuer les dépenses dites "publiques et sociales" que lesdits impôts entretiennent.
    Or, de cela, il n’est question nulle part. Bien au contraire, le Président de l’UMP multiplie les promesses délirantes de nouvelles dépenses publiques et sociales :

    « La république réelle à laquelle je crois c’est (…) celle qui construit des internats d’excellence pour les élèves d’origine modeste parce qu’ils ne peuvent pas étudier chez eux »

    Ce seront donc davantage de dépenses d’enseignement pour les élèves « modestes » qui « ne peuvent pas étudier chez eux ». En clair, les immigrés en seront les principaux bénéficiaires.

    « Je propose que l’Etat garantisse l’emprunt de celui qui n’a pas de relations. »

    Ce seront donc davantage d’impôts pour ceux qui se débrouillent seuls avec leur banquier et apportent par eux-mêmes des garanties.

    « Ma république, c’est celle du droit opposable à la garde d’enfants »

    Le ministre ne dit pas si ce droit sera réservé à ceux qui travaillent ou si ce seront encore davantage de dépenses en faveur de ceux qui vivent des allocations, et notamment, là encore, des immigrés.

    Tout au long de son discours Nicolas Sarközy fait de coûteuses promesses. Toutes concernent majoritairement les immigrés. Mais la plus grande folie tient dans cette phrase :

    « Ma république, c’est celle du droit opposable à l’hébergement. »

    Le ministre veut :

    « Résoudre en dix ans la crise du logement ».

    M. Sarközy ne dit pas si ce prétendu droit à l’hébergement serait réservé aux Français, ni même aux étrangers ayant un titre régulier de séjour. Or, de telles prétentions, tous les habitants de la planète qui se rendront chez nous pourraient les présenter. Les Français peuvent donc s’attendre à ce qu’on les force à payer aux autres des logements supplémentaires par millions.
    Le Président de l’UMP ne cache pas son intention :

    « il nous appartient à tous de forger ici, dans le creuset des siècles et des civilisations, le destin commun de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Afrique dans une relation d’égalité et de fraternité. »

    C’est dit clairement. Il s’agit de mettre les Français sur un plan « d’égalité » et de « fraternité » avec les Moyen-orientaux et les Africains. Les Français doivent donc s’attendre à ce qu’on les force à partager, par delà leurs frontières, dans un socialisme redistributeur qui étendra sa fausse philanthropie au Moyen-Orient et à l’Afrique. Peut-on imaginer pire socialisme mondialiste ?

    Ce n’est plus seulement l’Eurabia, chère à ses prédécesseurs, et plus précisément la « Francarabia » que Nicolas Sarközy veut construire, mais la « Francafricarabia ».

    « Mes amis la tâche est immense »

    conclut le Président de l’UMP.

    Pour être immense, elle l’est ! Avec 500 millions d’Africains de moins de seize ans qui rêvent plus ou moins de s’installer chez nous pour bénéficier de notre Etat-Providence, la tâche est surtout délirante !

    Il ne faut pas s’y tromper. Par delà des postures de droite, purement formelles, le discours de Nicolas Sarközy est, dans le fond, un discours de gauche, socialiste et mondialiste.

    Ceux qui voteront pour ce digne héritier de la grande famille des politicodingos français, ne pourront pas venir se plaindre demain quand l’Etat français fera faillite et que le pays basculera dans la pauvreté, le chaos et la violence interethnique.

    Hier, avant internet, Jacques Chirac pouvait tenir ce type de discours. Peu conservaient des traces de ses élucubrations communistes. Les médias rendaient compte de sa pensée selon leur prisme déformant et complice.

    Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy devrait craindre qu’internet ne permette à une frange de plus en plus importante des électeurs, une analyse plus critique et juste de ses propos… dont ils pourront tenir compte dans leurs votes .

     

     

    Répondre
  5. LABBE

    30 janvier 2007

    SARKOSY n’est pas encore libéral mais il le deviendra car il est pragmatique

    ce n’est pas comme CHIRAC un homme sans aucune conviction et en tout cas pas de droite

    croire que LEPEN réglera les choses dans ce pays est d’une bêtise sans nom, il n’ a jamais tenu une région un déprtement ou même une mairie.

    La seule chose de bien c’est qu’il ferait partir toute la racaille gauchiste des médias et (pseudo-)artistes

    pour le reste c’est l’augmentation massive du chômage avec ses idées de protectionnisme à la con.

    Pour contrôler l’immigration il suffit de cesser les aides et çà SARKOSY le fera.

     

     

    Répondre
  6. Jaures

    29 janvier 2007

    A Labbe: Mon cher, les lecteurs des 4V sont plus Maurassiens que libéraux. Si vous débarquez il faudra vous y faire.

    Répondre
  7. EIFF

    29 janvier 2007

    Un seul mot d’ordre pour les patriotes : ni goy, ni dhimmi, FRANÇAIS !!!!

    Répondre
  8. Pierre

    29 janvier 2007

    Sarkosy n’est pas liberal en economie, il aime beaucoup l’impot confiscateur!

    en revanche, il est liberal, c’est a dire laxiste en matiere d’immigration et d’insecurite! malheureusement!

    c’est du pareil au meme avec ses collegues du PS-PC-UDF…

    Cordialement

    Répondre
  9. LABBE

    29 janvier 2007

    Les 4 vérités hébdo ou L’actualité Française vue de droite libérale !!!!!

    on se demande si ce journal est libéral

    comment peut-on en tant que libéral appelé à voter le FN , et pourquoi pas DUPONT-AIGNANT !

    le FN est tout sauf un parti libéral c’est le contraire et en plus antisémite

    la seule chose de bien c’est son côté anti-islamiste et encore depuis que DIEUDONNE s’y est ralié on se demande

    Les libéraux doivent appeler à voter Edouard FILLIAS ou SARKOSY mais pas LE PEN

    Répondre
  10. sas

    29 janvier 2007

    A jaures…c’est plutot un titre de gloire , que de n’etre pas adoubé par la cnesset et  le mis en examen olmert……qui a dit qu’il fallait passer entre leurs jambes, comme naguy bocsa ou segolène , pour envisager une carrière présidentielle en terre chretiene de gaule ??????

    lORSQUE NOUS AURONT TOUS BRISES NOS CHAINES A LEUR EGARDS…..rompu avec la maçonnerie et le dictat biblique……nos affaires iront certainement mieux.

    sas

    Répondre
  11. Pierre

    29 janvier 2007

    Jaures, en ‘bon’ socialiste immigrationiste sectaire par ces propos a peur d’une entente a droite car celle-ci remporterait les elections a coup sur…!

    Jaures, tu devrais dire a tes collegues socialistes du PS-UDF-PC-UMP… de nous laisser nous exprimer sur vos sites.  cela s’appelle la reciprocite ou encore la democratie!

     

    Cordialement

     

    PS: Est-ce que mon message va etre diffuser?

     

    Répondre
  12. Jaures

    28 janvier 2007

    (En espérant que cette fois ci cela passera)
    Une alliance à droite ? Mais quelle droite ? Le seul candidat libéral , Madelin, a réuni en 2002 moins de 3% des suffrages. Personne aujourd’hui n’ a repris ouvertement ce flambeau. Marine Le Pen a, récemment sur Europe 1, refusé le terme de libéral pour qualifier le programme du F.N. En fait, Sarkozy sait bien qu’une alliance, même esquissée avec le F.N signerait sa défaite: si de nombreux Français partagent quelques idées démagogiques de Le Pen, les 3 quarts s’opposent à son arrivée au pouvoir. Dailleurs, Le Pen n’a jamais réellement souhaité gagner les élections quelles qu’elles soient: il méprise les scrutins intermédiaires, ne se présente à aucune élection territoriale et se fache systématiquement avec les élus F.N locaux.
    A EIFF: Est-ce la France qui a fabriqué le fait qu’Israël refuse de recevoir le patron du F.N et ses représentants sur sa terre ou les propos anti sémites à peine déguisés prononcés régulièrement par Le Pen ? En fait, ce sont surtout ses partisans qui refusent de le voir tel qu’il est.

    Répondre
  13. EIFF

    28 janvier 2007

     Y-aura-t-il des journalistes pour se pencher, avant le mois d’avril, sur l’agence de communication Ogilvy du groupe WPP, proche du clan Clinton, trés active dans les opérations de désinformation, notament lors de la guerre du Golfe, et qui téléguide la campagne de la candidate socialiste ?

     

    Répondre
  14. Occas24

    28 janvier 2007

    Si De Villier était honnête avec ses idée,vu le pourcentage qui lui est attribué,depuis longtemps il aurait du faire comme Megret.Mais il a trop peur du coup de règle sur les doigts

    Répondre
  15. sas

    27 janvier 2007

    Le socialisme……..c’est la décadance par opportunité……

    La droite standart…….c’est la décadence par atavisme

    Seule la droite nationnale parle de la france,des vrais problèmes …….et des solutions I N C O N T O U R N A B L E S ….

    Bouge toi jean marie……

    NB) édifiant le staff maçonnique pour cornaquer la libellule …….aux antilles……ils etaient tous là…..y compris l’ancienne garde initiée  "lepinsec"……coresponsable de la débacle mitterandienne…et ex ministre de l’outre mer…….initié aussi s’entend…."de minimis non currrat prator".

    sas

    Répondre
  16. EIFF

    27 janvier 2007

    A Guess.

    En s’appropriant les mêmes refrains anti-lepenistes des pires gauchistes anti-nationales, De Villiers et Sarkozy montrent à la France entière leur allégeance à la pensée unique et leur soutien actif au système tenu par les lobbies et les syndicats subventionnés encartés par les socialo-maçons. Le système UMPS ripoublicain tout puissant, corrompu jusqu’à la moelle, a fabriqué un Le Pen qui n’existe pas, un épouvantail fabriqué de toutes pièces par les médias et les immigrationnistes pour empêcher la France de défendre sa souveraineté et son indépendance face au rouleau compresseur euro-mondialiste. L’heure de vérité approche où l’on verra, à coup sûr, Sarkozy et De Villiers main dans la main pour appeler à voter Ségolène Royal au second tour de la présidentielle, comme tous leurs amis courbés devant le diktat de la gauche. Vous pourrez alors continuer, comme la propagande officielle vous l’a appris, à faire croire que Le Pen est au choix, le diable incarné, un nostalgique du nazisme ou encore, nouvelle trouvaille de la droite honteuse et boiteuse, un allié du système.

    La raison et le devoir politique imposent que la droite se rassemble au second tour, au second tour seulement, soit autour de Le Pen, soit autour de Sarkozy, soit autour De Villiers pour battre les socialo-gauchistes, artisans de la décadence, du chaos social, et de la faillite.

    Le système est déjà mort, reconstruisons une droite forte, décomplexée et fière de ses valeurs de libertés.

    Répondre
  17. Pierre

    27 janvier 2007

    Un excellent article d’Alain Dumait.

    Pour l’entente a Droite avec Le Pen

    Cordialement

     

    Répondre
  18. Guess

    27 janvier 2007

    Non EIFF, jamais Villiers ne s’alliera avec le pen qui n’est qu’un escabeau pour le système, l’allié du système. Et le temps faisant son oeuvre, j’espère bien que cet escabeau se transformera en planche pourrie…

    Répondre
  19. Pam

    27 janvier 2007

    UMPS  ont connait, ça suffit, y en à marre, ne croyez pas les sondages ( truqués ), je pense que les Français ne seront plus aussi naïfs qu’en 2002, moi je n’ai jamais été sondée, il faut remettre de l’ordre dans ce Pays qui est dans un état lamentable à cause des Politiques qui sont à côté de la plaque.

     

    Répondre
  20. EIFF

    26 janvier 2007

     Une candidate socialiste qui laisse entendre que les 35h ne sont qu’une étape vers la réduction du temps de travail, qui fait l’éloge de la justice maoiste et des goulags chinois, qui met en péril l’unité nationale en soutenant les séparatismes régionaux, qui entend poursuivre le flux d’une immigration massive, des socialistes inconscients qui appellent ouvertement au lynchage fiscale des ménages de la classe moyenne, des socialistes sectaires, aveuglés par leur fanatisme idéologique, qui ont trempé dans toutes les affaires et dans tous les détournements d’argent sur le dos des français et qui osent encore interdire à la vraie droite le droit de s’exprimer et de participer à la vie démocratique, et la droite dit républicaine qui se laisse encore mener par le bout du nez par ces intolérants et ces irresponsables socialistes, responsables de la décadence et de la faillite……reste t-il encore un quelconque esprit de résistance à l’UMP pour rompre définitivement avec cette gauche héritière des crimes de tous les socialismes qui insultent et trahient les français à longueur de journée ? Sarkozy veut-il poursuivre l’oeuvre infâme du communiste super-menteur en nous entrainant dans le chaos social et le désordre multiéthnique ?

    Sarkozy, De Villiers, Le Pen, ont le devoir d’appeler à une union des droites lors d’un deuxième tour contre les socialo-immigrationnistes !!!!!!!

    Répondre
  21. sas

    26 janvier 2007

    Fin des salades et des atifices…….

    2 EME TOUR/   SEGOLENE contre JEAN MARIE LEPEN

    pronostique des débats: la libélule va être atomisée…….comme pour les combat de tyson , messieurs, les bierres de suites et pas de pose pour pisser ou vous risquez d’être frustrés.

    arf,arf,arf

    sas

    Répondre

Laisser un commentaire

  • (ne sera pas visible)