Pauvre Cassandre. “Tout s’arrange, mais mal…”

Pauvre Cassandre. “Tout s’arrange, mais mal…”

Dans « Les 4 Vérités » du 28 décembre, Pierre Lance a bien voulu me citer en me comparant un peu à Cassandre bien que je ne descende nullement de Priam et d’Hecube. Ce que je veux dire, c’est que depuis des millénaires, on n’aime pas Cassandre. Pierre Lance a mille fois raison de le souligner.

À moi aussi, des lecteurs m’ont confié qu’ils détestaient la vérité qui dérange. Ce qu’ils aiment, c’est leur petit monde à eux où dans leur tour d’ivoire, « sur leur petit feu, ils font chauffer leur petite soupe », comme disait le Général de Gaulle. Au diable ce qui ne va pas. Des autruches m’ont dit la même chose. Je l’ai appris à mes dépens, il y a longtemps.

Qu’il me soit permis, à ce sujet, de raconter une petite histoire vraie et significative.

Au tout début de ma carrière, frais émoulu des grandes écoles et des universités, je fus affecté au Nord-Vietnam – on disait le Tonkin – où mon supérieur hiérarchique me donna ses instructions : « Prenez votre voiture (une 11 CV Citroën) et votre chauffeur. Vous visiterez les colonels commandant les secteurs du delta, et puis vous rédigerez un rapport ». Ces colonels, qui, tous, me reçurent fort bien, me dirent tous que la guerre que menait la France au Vietnam contre l’insurrection communiste ne pouvait pas être gagnée. Les armées de Mao Tsé Toung étaient sur la frontière – 1 million d’hommes – à 200 km de Hanoï. Elles aidaient, bien sûr, puissamment le Vietminh. Aucun de ces officiers, pour autant, n’avait prévu Dien Bien Phu.

Je fis mon rapport comme à l’université qui enseignait, en ce temps-là, la rigueur intellectuelle. Je m’attendais à des compliments. Ce furent des reproches. « Malheureux, me dit mon patron, si le général de Lattre de Tassigny, le Haut Commissaire, venait à vous lire, vous seriez viré et moi aussi. Laissez-moi faire. Je vais arranger cela ». Et mon rapport, de critique, devint ultra-optimiste. « Nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts ». J’avais déjà entendu cela. Bref, peu après, ce fut la désastreuse défaite de Dien Bien Phu.

Cette petite aventure m’a beaucoup frappé. En politique et dans la haute administration, pour réussir, il faut savoir mentir. Les conseillers des plus hauts responsables de la République qui, pour la plupart, sont des courtisans, le savent bien. Ils cherchent avant tout à plaire pour conserver leurs privilèges dans un microcosme où la compétition est féroce. « Qu’en pensez-vous Gontrand ? M. le Président, c’est parfait. Laissez-moi vous dire que vous avez vu juste de façon littéralement stupéfiante… ». À entendre cela toute la journée, le Président ou le ministre finit par se croire un génie. On voit ce que cela donne !

Aristide Briand qui fut dans les années vingt, dix fois Président du Conseil et seize fois ministre des Affaires étrangères, affichait lui aussi un optimisme inaltérable dans les nombreux discours qu’il prononçait. Il était avocat de formation… Il croyait à la paix mondiale. S’adressant à son premier collaborateur qui était le courageux et sérieux Berthelot, secrétaire général du Quai d’Orsay, il disait : « Mais non, Berthelot, les choses s’arrangent toujours ». Et Berthelot de répondre : « Oui M. le Président, elles s’arrangent toujours mais souvent elles s’arrangent mal ».

J’en reviens à l’époque présente. Si « Les 4 Vérités » écrivait à longueur de colonnes : « Tout le monde, il est joli, tout le monde il est gentil, tout le monde habite Neuilly », le journal s’appellerait « Les 4 mensonges » et il n’aurait pas dix lecteurs. Le but des
« 4 Vérités », nul ne l’ignore, est précisément de faire connaître ce que cache le « politiquement correct » qui depuis des décennies a façonné en France le pouvoir politique avec les résultats que l’on connaît : dette colossale, chômage considérable, immigration massive, troubles permanents et logiquement, des perspectives très inquiétantes. J’ajoute que l’honnêteté exige la volonté de vérité.

« Le plus grand dérèglement de l’esprit, écrit Bossuet, c’est de prendre les choses pour ce que l’on voudrait qu’elles soient et non pour ce qu’elles sont ». (Traité de la connaissance de Dieu et de soi-même – Chapitre I).

Christian Lambert
Ancien Ambassadeur de France

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(33) Commentaires

  • Anonyme Répondre

    @ Mancney

    « … je trouve votre position extrêmement triste et dommageable, et vous savez pourquoi. ». Bien sûr je sais pourquoi, mais je sais aussi que la lucidité conduit rarement à conférer aux choses un caractère gai et anodin. Je suis un partisan de la remise cause, que voulez-vous ! Et en cela je refuse toute idéologie (de gauche comme de droite) – j’espère que vous me l’accorderez -, par le seul fait que je suis persuadé que tous les malheurs des hommes viennent de leurs peurs et de l’immobilisme dans lequel elle les plongent, la tradition (fossile respectable lorsqu’elle est elle-même respectueuse) leur servant d’excuse. L’habitude ! Un mal que l’homme a bien du mal à vaincre. Quelqu’un disait : Durant toute sa vie l’homme aime à changer une seule chose : sa couche lorsqu’étant bébé il l’a souillée.

    « … et regrette, dans le même temps, de ne pas souhaiter débattre d’avantage ce sujet avec vous. ». C’est votre droit et je le respecte, tout en le regrettant d’autant plus qu’il me paraît justement utile et constructif que tout échange ait lieu entre protagonistes aux idées différentes, voire opposées. Les 4 Vérités c’est bien, mais je suis curieux de la 5ème.

    Pour l’inutilité et l’acidité de certains commentaires, vous m’accorderez qu’il nous arrive à tous, occasionnellement de passer par là. Je me sais quant à moi, d’humeur assez inégale et m’en méfie, mais pas toujours assez.

    Cordialement quand même.

    28/01/2008 à 8 h 16 min
  • Anonyme Répondre

    Tucroy : " La mixité ? Pourquoi pas !"

    – J’ai bien du expliquer mille fois  le "pourquoi pass?" Tucroy, il m’aura fallu un moment pour comprendre notre desaccord. Comme vous le savez, je trouve votre position extremement triste et dommageable, et vous savez pourquoi.
    Je retiendrais, cette fois mes inutiles et acides commentaires sur votre choix, et mes explications que vous refusez ou ignorez, et regrette, dans le meme temps, de ne pas souhaiter d
    ébattre d’avantage ce sujet avec vous.
    Sorry.

    Best,

    Mancney

    27/01/2008 à 16 h 43 min
  • Anonyme Répondre

    Je réponds un peu tardivement certes, à l’intervention de Pierre Lance ici même :

    Mr Lance dit que le problème vient de nos élites et gouvernants.  OK, il a raison.  mais il oublie qu’ils sont aussi Français !  Or il parle d’eux comme s’ils étaient martiens.  Les peuples ont des gouvernements à l’image d’eux-mêmes.  Les gouvernants sont un extrait de l’esprit du peuple.  les Français sont roublards, magouilleurs, lâches, myopes, etc.  mais leurs élites aussi, en plus grand.   Certes, il y a des Français qui sont corrects, courageux, bénéfiques, etc, mais ce ne sont que les rares et indispensables exceptions qui confirment la règle.  C’est tout.  On ne vas pas commencer à lister les petites exceptions rares.  Nous parlons de fait global. 

    On a les gouvernants que l’on mérite, et si les Français ne tapent pas du poing sur la table et ne les virent pas, c’est qu’ils leur conviennent car ils font en grand ce que la plupart des Français ou presque font à leur petite échelle perso…. De plus, les politiques et élites sont sensés donner l’exemple, non ?  D’où la poursuite du merdier dans le temps.  CQFD

    Il faut juste accepter de voir la grand réalité, Mister Lance, that’s all.  We have to face it.

    27/01/2008 à 14 h 56 min
  • Anonyme Répondre

    @ Mancney
    Il n’est pas suffisant de déplacer le sujet ou de brandir obstinément ses certitudes pour avoir raison, pas davantage d’ailleurs que de faire preuve d’une mansuétude décalée ("le contraire eut été particulièrement insultant pour les ressortissants de nos anciennes colonies". Carrément attendrissant – et surprenant venant de vous. Nous sommes loin des brigades de choc qui vont bientôt faire le ménage).
    Je n’ai jamais dit que rien n’avait été fait en Algérie pour tenter d’amortir notre retrait, ni que la décolonisation n’avait pas eu lieu. J’ai simplement dit que de tout ce qui a été fait, rien n’a réussi à éviter la submersion que nous subissons, avec ou où sans résignation. La solution ? Nous en avons déjà évoqué une : le développement économique des pays concernés par eux-mêmes, avec notre aide (je parle de l’ensemble des occidentaux) et avec le leadership de pays africains et non pas celui de telle ou telle nation occidentale. Et cette solution (dorénavant bien tardive) est tellement efficace qu’il suffit qu’une industrie fonctionne dans l’un des pays qui en a besoin pour que aussitôt ceux qui ont intérêt à ce que le bordel perdure s’empressent d’en entraver la marche.
    La mixité ? Pourquoi pas ! D’autant plus que la démographie mondiale l’imposera de manière de plus en plus pressante. Il faudra l’appliquer, de gré ou de force, là où les flux migratoires l’imposeront. C’est à dire partout, sauf bien entendu : là où la natalité nationale l’évitera (durablement) ; là où des populations encore laborieuses n’auront pas besoin des autres pour vider leurs poubelles ; là où de romantiques contempteurs d’une gloire passée cesseront de regarder en derrière ; etc. Et ceci n’est pas nouveau. Alfred Sauvy  annonçait la couleur en 1958 dans un remarquable ouvrage "De Malthus à Mao Tsé-Toung". Qui l’a lu ? Qui en a tenu compte, aussi peu que ce soit ? Il est vrai qu’à l’époque nous avions d’autres chats à fouetter. L’imprévoyance est une bien vilaine maladie et le véritable renoncement est d’en faire preuve.
    Ne pas subir ! J’ai la plus grande estime pour De Lattre mais ce n’est pas lui faire offense que de préférer "gouverner c’est prévoir".
    Pour ce qui est de votre évocation de Dien Bien Phu, je trouve votre argument quelque peu tiré par les cheveux, le principe de mixité étant hors de propos.
    Cordialement

    26/01/2008 à 22 h 31 min
  • Anonyme Répondre

    Tucroy : " Ce qui est évident en tout cas c’est que les décisions prises à l’époque n’ont pas été des plus efficaces pour anticiper et endiguer la submersion à laquelle nous sommes promis si cela continue."

    Mince alors! Si balancer neuf millions de muslims arabes (avec les problemes et sacrifices induis) et "détacher" de la France  x millions d’Africains (les indépendances des colonies Africaines), ne sont pas assez pour vous, que faut-il pour vous satisfaire?
    Dans le meme temps, Michel Debré, comme je l’ai déja dit, et pré-conscient de la situation a venir, demandait aux Francais de faire des momes…. pour éviter de faire appel a la main d’oeuvre étrangere.
    A l’époque, comme vous dites, en tout cas pendant la présidence du Général, ils ont largement fait leur boulot, et si effectivement, pour "adoucir" un peu ces ruptures graves, ils laisserent un peu la porte tres légerement entr’ouverte, c’est que la France ne fait pas une politique nazi et que le contraire eut été particulierement insultant pour les ressortissants de nos anciennes colonies.
    Quand a Giscard, il a de parlé de submersion, APRES avoir eu la brillante idée du regroupement familiale (c-a-d : Autorisation de faire des enfants arabes et musulmans en France) en 74. Il a effectivement fini par comprendre son erreur et, plus tard, a proposé la nationalité par le sang. Ce qui était (est?) probablement une réponse au probleme. Mitterrand, le brillant président de l’époque, a pensé autrement.

    Non, Tucroy, ne cherchez pas trop les erreurs des autres et d’hier, et dites moi plutot quel est VOTRE plan pour aujourd’hui, car écrire : " A nous d’être assez adroits et positifs pour pratiquer chez nous cette mixité que nous avons voulu imposer ailleurs en d’autres temps."
    … est un superbe renoncement. Vous auriez fait quoi, Tucroy, a Dien Bien Phu? Vous auriez "mixé" avec les Viets?
    On ne doit pas (trop) mixer Races, Cultures, Civilisations, et Religions, Tucroy, pour ne pas les détruire en en faisant UN MAGMA SANS GOUT ET SANS RACINES.
    Et on ne doit pas non plus accepter d’etre envahi; cela n’a rien d’adroit ni de positif, mais tout de compromis et de soumission; de plus, c’est tres inélégant.  L’acceptation est une lacheté. Vous n’aimez pas la devise de De Lattre,  "Ne pas subir" ? Non?

    By the way, bravo de proposer de refaire en France cette mixité qui a foiré en Algérie!!!!  Vous etes sérieux, Tucroy? Candidat au Nobel de l’illogisme ou bien mal dormi la nuit derniere? N’importe quoi pour "justifier" son renoncement, son manque de défenses, son refus de l’avenir. Grosse confusion dans l’esprit en tout cas. Vous valez mieux que ca, reprennez vous… et sortez ces conneries de votre tete.

    Best,

    Mancney

    25/01/2008 à 16 h 32 min
  • Anonyme Répondre

    @ Mancney
    "Je crois au contraire qu’il avait très bien compris que la France n’avait pas besoin de 700 000 musulmans et que leurs vies étaient chez eux, en Algérie.".
    Comme celle des français était en France, tout à fait d’accord. Mais la porte était ouverte et la Métropole était déjà terre d’accueil pour de nombreux émigrants d’AFN. Quand le vin est tiré il faut le boire et il s’agissait donc davantage de contrôler un flux que de le stopper.

    Ce qui est évident en tout cas c’est que les décisions prises à l’époque n’ont pas été des plus efficaces pour anticiper et endiguer la submersion à laquelle nous sommes promis si cela continue. S’il en est de certains flux migratoires comme de l’eau, chacun sait que s’il est possible de colmater des brèches il n’y a rien à faire lorsque le flot dépasse un certain niveau. Rappelez-vous lorsque Giscard parlait de submersion je crois. Et en matière d’incendie, la technique du contre-feu est souvent la meilleure et en tout cas le dernier recours après que les extincteurs aient été épuisés. Il est de toute façon trop tard et le temps n’est plus au refus par l’endiguement ou l’extinction, il est  à l’intégration, aussi bien réussie que possible. A nous d’être assez adroits et positifs pour pratiquer chez nous cette mixité que nous avons voulu imposer ailleurs en d’autres temps. (ceci dit sans le moindre sentiment de contrition).

    24/01/2008 à 20 h 52 min
  • Anonyme Répondre

    Tucroy : " Mon seul reproche au Général, en la circonstance, est de n’avoir pas compris tout le parti que la France aurait pu tirer de l’accueil de 700 000 musulmans acquis à la France et qui auraient pu  se substituer à d’autres"

    Je crois au contraire qu’il avait tres bien compris que la France n’avait pas besoin de 700 000 musulmans et que leurs vies étaient chez eux, en Algérie.

    Best,

    Mancney

    24/01/2008 à 10 h 11 min
  • Anonyme Répondre

    @ Jean-Claude Thialet
    Sauf que lors des "guerres indiennes" les défaites n’ont été que péripéties (comme disait l’autre) et que les peaux-rouges n’étaient ni aussi nombreux ni aussi fanatisés que des communistes.

    En somme les militaires gagnent grâce à l’armée mais perdent par la faute du pouvoir en place, c’est bien connu. Ce n’est pas tout à fait faux mais quand même ! Comme dirait quelqu’un.

    Mendès n’a jamais été mon ami mais cela ne m’aurait ni déshonoré ni déplu, car je l’ai toujours considéré comme un homme politique sincère, intègre, et soucieux des intérêts supérieurs de la Nation. Ce en quoi, il est vrai, il rappelle De Gaulle.

    Pour ce qui est de l’Algérie, il suffit d’imaginer dans quel "merdier" serait aujourd’hui la France si personne n’avait eu le sang-froid, le bon sens et le courage de s’en défaire. Mon seul reproche au Général, en la circonstance, est de n’avoir pas compris tout le parti que la France aurait pu tirer de l’accueil de 700 000 musulmans acquis à la France et qui auraient pu  se substituer à d’autres, tout en constituant le "contre-feu" dont le pays aurait eu grand besoin. Mais il est vrai que sur sa fin De Gaulle avait beaucoup perdu de sa capacité d’anticiper.

    Enfin, concernant la Résistance et la Libération, conlolez-vous donc du bourrage de crâne qu’elles vous causent en pensant qu’elles ont contribué à vous en éviter d’autres, autrement plus désagréables, comme en atteste l’histoire.

    @webmaster
    Mille excuses pour mes soupçons déplacés concernant l’interruption des débats par clôture pure et simple. Comme démontré ici même, j’ai compris qu’il était possible de les poursuivre le cas échéant. Seul ma déception et la fougue due à mon jeune âge sont responsables.

    23/01/2008 à 23 h 08 min
  • Anonyme Répondre

    J.C. Thiallet : " (…) une catastrophe pour l’Occident comme pour l’ensemble du peuple indochinois (…)"

    – Agreed, Jean Claude, mais dans ce cas, ce n’est pas la bataille qui a été une catastrophe, mais ses conséquences. Comme cela nous sommes d’acord.

    J.C. Thialet a Tucroy : " Mais sans doute allez-vous prétendre, en fin connaisseur que vous êtes (..) "

    – Ca, c’est l’excellent commencement d’un proces d’intention. Pauvre Tucroy! Qui mérite des proces d’intention, Jean Claude? Et sont-ils honetes?

    Best,

    Mancney

    23/01/2008 à 16 h 45 min
  • Anonyme Répondre

    SAS : " Merci a toi, tonton michelin, pour le vietenam,dien bien phu le reste …..et surtout l ‘ hevéas"

    – C’est ca, ton Altesse, c’est ca… Va vivre dans ton monde sans caoutchouc et sans pétrole! Comment peux-t-on imaginer que le flux normal des matieres premieres ne "vaut pas" que l’on se batte pour lui? Elle va rouler avec quoi et sur quoi ta petite toto? Du rhum et des peaux de bananes? C’est quoi encore cette fable???
    Alors, ton Altesse, avant d’écrire des aneries, tu Googles "Petrole et Caoutchouc" sur ton PC, pour apprendre un minimum, puis apres tu regardes autour de toi, et tu te fais une idée de la présence du pétrole et du caoutchouc, dans ta petite vie. Apres, tu mutiplies ca par 6 milliards aujourd’hui et 20 milliards demain.

    Tiens, on fait meme des médicaments qui rendent intelligents avec le petrol! Tu savais pas, hein?

    Best,

    Mancney

    23/01/2008 à 16 h 43 min
  • Anonyme Répondre

    J’ignore si ce message sera lu, mais en tout cas la manière de mettre fin à un échange est aussi adroite que celle qui permet d’avoir le dernier mot "off line" pour qui sait en user. Attendre le dernier moment pour publier certains posts, c’est bien dommage, car il des discussions qui, sans s’éterniser, mériteraient d’aller plus loin qu’elles ne vont. Peut-être le webmaster aura-t-il une idée à ce propos, ne serait-ce que celle de publier à nouveau le sujet ?

    23/01/2008 à 14 h 00 min
  • Anonyme Répondre

    Tucroy : "Il ressort néanmoins (…)  que des chefs, dans une situation bien précise, ont manqué d’imagination"
    –  Oui, oui, c’est exact. Nous sommes d’accord (hélas!). Il est clair que le Général Navarre, pour prendre un exemple, n’a pas été tres clairvoyant, bien que de nombreux officiers lui avaient fait part de leur doutes et désaccords sur l’opération.
    Beaucoup de gens manquent d’imagination; leur réflexion s’arrette a ce qu’il voit, a ce qui est évident, ou a ce qu’il voudrait voir, et ils négligent tout ce qui peut en dériver…  et c’est pourquoi, la démocratie, telle que pratiquée aujourd’hui, est en fait un "faux" systeme de gouvernement par le Peuple; la démocratie est un gouvernement d’un Peuple "qui ne voit pas" par un Peuple "qui ne comprend pas".
    Anyway, a Dien Bien phu, comme dab, c’est une "somme" qui conduit a une réussite ou a un échec; air connu.

    Tucroy : " je suis surpris par votre référence à une symbolique"
    – Oui, vous me taquinez fort bien avec ce drapeau blanc, et cette symbolique n’est pas, pour moi obsolete.  Pour éviter une longue et boring discussion, je dirais simplement que j’admire ces hommes, qui apres tant de combats, la plus part en pleine nuit, complétement épuisées, ont trouvé l’énergie et le courage, de ne pas capituler, et de garder la tete haute; ils étaient pratiquement a bout de munitions, ils ont cessés de tirer… ils furent fait prisonniers et leur honneur est sauf, pour ceux qui se souviennent encore de la valeur de ce mot.

    Le pragmatisme, qui effectivement oblige a ouvrir les yeux, est évidemment un outil, et non pas une fin; juste un outil au service… d’autre chose.

    Best,

    Mancney

    22/01/2008 à 17 h 47 min
  • Jean-Claude THIALET Répondre

    22/01/08    – "Les 4-Vérités" –

    A TUCROY, MANCNEY & Co. Comme dirait FANTOMAS, "Oui, c’est bien moi …" qui ai parlé de "CATASTROPHE" à propos de Dien Bien phu. Certes, elle a été aussi  – et d’abord, une défaite sanglante (et même cinglante !) pour l’Armée Française. Mais surtout  – et je maintiens le mot – une catastrophe pour l’Occident comme pour l’ensemble du peuple indochinois sur lequel, progressivement, s’est abattue la chape de plomb du communisme. Et même, par la suite, une catastrophe pour l’Armée Américaine qui devait se voir infliger là-bas la première défaite militaire (si je ne m’abuse, mises à part lors de "guerres indiennes") de son Histoire.

    Et, pour en venir à votre remarque, TUCROY, on peut, certes, accuser, comme vous le faites, les stratèges puisque ce sont ceux qui avaient décidé  – avec l’accord du pouvoir politique – cette opération. Mais, sans avoir (contrairement à vous, peut-être !) la moindre prétention dans le domaine militaire (comme dans d’autres, d’ailleurs), après avoir rappelé les opérations précédentes de NASAN et de la PLAINE des JARRES (similaires  – je le rappelle – quant à leur conception et leurs buts militaires à  "Dien Bien Phu") qui s’étaient soldées par un sucès, je dirai que l’erreur des "piètres stratèges" (je reprends là votre expression)  – si "piètres stratèges" il y eût – aura été de ne pas voir que le contexte de "DIEN BIEN PHU" n’était pas celui des deux opérations de "fixation d’abcès" qui l’avaient précédé. Mais n’était-ce pas le rôle des "politiques" qui leur avaient donné le "feu vert",  d’attirer leur attention sur ce point et de leur refuser leur accord ? A moins que, machiavéliquement, voulant en terminer à tout prix avec une guerre aussi coûteuse que lointaine et impopulaire, on n’ait laissé délibérément l’Etat-Major s’engager dans ce qui devait se révèler une tragique aventure, et lui en laisser porter le chapeau !

    Et là, j’en reviens au "pari" de Pierre MENDES-FRANCE de terminer en cinquante jours la "sale guerre" (terme que j’emprunte aux amis communistes et cégétistes de JAURES !) d’INDOCHINE. Qui pourrait dire ce qui se serait passé si l’opération "DIEN BIEN PHU" n’avait pas été engagée dans le contexte de ce "pari" insensé ? Qui peut affirmer que le VIETMINH (1) et son allié chinois auraient alors accepté de mettre le paquet ? Dois-je vous rappeler que je n’avais émis qu’une simple hypothèse de pur bon sens sans avoir l’intention de viser particulièrement (votre ami ?) MENDES FRANCE ? Lequel, en "lâchant" (délibérément ?) des populations   – particulièrement des catholiques – anticommunistes du TONKIN aux communistes, n’avait certainement pas fait pire que De GAULLE, sept ans plus tard, en ALGERIE ! Ce dernier   – il me paraît bon de le rappeler -, contrairement à ce qui s’était passé  en INDOCHONE, face au VIETMINH, avait capitulé à EVIAN, face à un FLN dont les troupes avaient été régulièrement battues sur le terrain, et dont certains chefs  – trahis par celui auquel ils avaient fait confiance ! – étaient allés demander l’aman à … De GAULLE ! Mais sans doute allez-vous prétendre, en fin connaisseur que vous êtes assurément (au fait, étiez-vous en INDOCHINE, ou encore en ALGERIE ?), qu’en ALGERIE  les "stratèges" de l’Armée française se sont comportés de "piètre" façon. N’auraient-ils pas dû offrir au "Libérateur" une sévère défaite (pire encore que celle de Dien Bien Phu !) pour lui donner une bonne raison d’abandonner lâchement les "Pieds-Noirs" et les centaines de milliers de "Musulmans" (pas seulement les Harkis !) demeurés fidèles à la FRANCE à laquelle ils avaient fait confiance…

    Ceci étant dit, comme l’évoquait Christian LAMBERTdans son article, et comme vous le dîtes fort justement vous-même, "LES CAROTTES ETAIENT CUITES", certes, et cela dès l’origine(2). Et la tragédie de DIEN BIEN PHU  – en abrégeant la guerre  –  aura sans doute épargné aux troupes françaises, bien d’autres souffrances et bien d’autres pertes accumulées. Mais est-ce bien la faute des ETATS-MAJORS si cette guerre avait été engagée ? Cherchez-en plutôt les responsables parmi les "politiques". Et notamment chez le premier d’entre eux, De GAULLE en personne et les gaullistes d’Indochine qui avaient mis bêtement et méchamment (mais sans doute délibérément pour ce qui concerne le premier d’entr’eux !) en cassant l’oeuvre du Gouverneur général DECOUX (amiral de son état) qui, à des milliers de kilomètres de la Métropole, sans moyens matériels, financier et humains, avait su tenir fermement la "barre de l’Indochine" (3) face aux pressions et aux menaces grandissantes des JAPONAIS. Le seul tort de l’Amiral DECOUX ayant été d’avoir refusé (de très loin !) de faire allégeance à certain "général par intérim" ! Sans avoir la prétention d’être un expert, je pense en savoir suffisamment  – pour avoir beaucoup lu sur ce sujet, comme d’ailleurs sur d’autres ! – sur les "dessous" de ce qui allait conduire à cette "sale guerre" d’Indochine. Et sans avoir été moi-même "militaire" au sens où on l’entend (en "Indo", je n’étais qu’un simple appelé "engagé" !), je pense en savoir un peu plus que la moyenne des gens, et avoir eu le temps de me documenter et de réfléchir sur des évènements, où, comme d’une manière générale ceux de la SECONDE GUERRE MONDIALE, la "Résistance"" et la "Libération" on continue à nous bourrer le crâne ! Et cela, je le crains, jusqu’à la fin des temps…

              Cordialement, Jean-Claude THIALET

    (1) le Vietminh avait payé lourdement les "opérations" précédentes de NA SAN et de la PLAINE DES JARRES. Ses troupes étaient lasses, malgré leur large supériorité en nombre, malgré l’endoctrinement, malgré les sanctions parfois terribles qui leur étaient infligées pour leur redonner … le moral et la combativité. Et il avait fallu à HO CHI MINH et à GIAP beaucoup de pouvoir de conviction tant auprès de leurs troupes que de leur ennemi héréditaire chinois, devenu allié de circonstance, pour pouvoir mettre le paquet à DIEN BIEN PHU. Pendant ce temps, "WASHINGTON"  – je puis en témoigner ! – demeurait sourd à tous les appels à l’aide (notamment en moyens aériens) de son "allié" français !

    (2) si l’on en croit le rapport "mort-né" qu’avait rédigé Christian LAMBERT après sa "tournée" dans le TONKIN, les responsables militaires (au moins ceux du terrain) étaient sans illusion, pratiquement dès son origine, sur l’issue de cette guerre que l’on a qualifiée à tort de "coloniale" !

    (3) je reprends là le titre d’un ouvrage de l’amiral DECOUX qui retrace ses années de Gouvernorat. Ouvrage aujourd’hui introuvable …

    22/01/2008 à 14 h 25 min
  • SAS Répondre

    Merci a toi, tonton michelin, pour le vietenam,dien bien phu le reste …..et surtout l ‘ hevéas

    combien de jeunes cons ,fauchés à l’age d or pour la pérénité de vos affaires monsieur.

    décidément les motifs de guerres sont toujours les mêmes…..et profites toujours aux mêmes…

    sas

    22/01/2008 à 11 h 23 min
  • Anonyme Répondre

    Bonjour,
    Pour quelles raisons mon post du "samedi 19 janvier 2008 20:22 de —.43.194-77.rev.gaoland.net" (Pauvre Cassandre, tout s’arrange mais mal) n’identifie-t-il pas clairement son auteur (pseudo et alias habituels), alors  que les données ci-dessus entre guillemets permettent de faire la relation avec le post ayant immédiatement suivi, normalement publié et qui porte les mêmes ? Certains envois étant passés à la trappe pour des raisons que le règlement du forum pourrait expliquer, ce à quoi je me plie bien volontiers, peut-être s’agit-il des effets d’un bug que, si tel était le cas, j’ai cru utile de signaler, d’autant que j’ai pu constater d’autres anomalies du même genre par le passé.
    Cordialement.

    NB
    Je passe ma question par la présente voie, aucun lien ne permettant – sauf erreur de ma part – de s’adresser directement au webmaster.

    22/01/2008 à 10 h 34 min
  • Anonyme Répondre

    @Mancney
    "Dien Bien Phu a été une catastrophe parce que … "
    Votre propos s’adresse moins à moi-même qu’à l’auteur du post dont je n’ai fait que reprendre les termes. Mais OK pour défaite au lieu de catastrophe si cela vous arrange, ce qui ne conviendra d’ailleurs pas à tout le monde, à commencer par ceux qui y ont laissé leur peau (quoique) et leurs proches, puis ceux qui ont été capturés, enfin ceux qui ont eu ensuite à négocier notre retrait d’Indochine. Car si cette défaite peut ne pas être qualifiée de catastrophique, les conditions qui en découlaient pour négocier l’étaient. Quant au fait qu’il y ait eu seulement un dixième des combattants d’Indochine à Dien Bien Phu, les territoires à couvrir étaient immenses, comme les américains eux-mêmes ont pu l’apprécier peu après, en y mettant pourtant d’autres moyens que nous, et il était en tout état de cause de la responsabilité de ceux qui ont voulu s’établir dans la fameuse cuvette d’y penser avant que de le décider.
    Pour les reste nous sommes d’accord. Il ressort néanmoins de cette malheureuse affaire que des chefs, dans une situation bien précise, ont manqué d’imagination, comme cela arrive à tout le monde. Mais rendons à césar… et évitons de botter en touche pour refaire l’histoire.
    Pour vous taquiner un peu, je suis surpris par votre référence à une symbolique [refus de brandir le drapeau blanc de la redditon] quelques peu dépassée à l’heure où le terrorisme, nouvelle forme de guerre, remise cet accessoire au grenier. Voilà qui cadre mal avec votre pragmatisme habituel. La nostalgie vous prendrait-elle ? Attention !!!

    21/01/2008 à 19 h 14 min
  • preulx Répondre

    Le problème pour moi est ailleurs : il est dans l’Education Nationale et il est dans les medias.

    En effet je suis chaque jour plus affligé de m’apercevoir que plus les gens sont restés longtemps à l’école, plus ils ont l’esprit formaté par la bien-pensance marxisto-bobo. Et les journalistes n’échappent pas à la règle, répandant une vision du monde totalement déformée, gauchisante et dangereuse : encore un exemple aux infos d’hier soir où le représentant d’une asso "franco-égyptienne" (sic) a droit à 1 minute pleine de parole suite à la chute du train d’atterrissage d’un avion d’un égyptien qui tentait une immigration clandestine en France, tendant à démontrer encore une fois que les méchants français n’accueillent pas comme il se doit tous ces malheureux "damnés de la terre"…

     

    Bref je le vois dans ma vie de tous les jour, où je dois me censurer pour ne pas apparaître comme un "fasciste" uniquement parce que j’essaie de regarder les choses en face.

    J’envie le pragmatisme américain…

    Mes salutations à tous.

    21/01/2008 à 16 h 10 min
  • Anonyme Répondre

    Tucroy : "Dien Bien Phu a été une catastrophe parce que … "

    – Dien Bien Phu n’a pas été une catastrophe, elle a été une défaite, comme cela arrive dans l’Histoire de toutes les nations.
    C’est en premier lieu l’ignorance des Francais que Giap possédait de l’artillerie lourde et anti-aérienne qui a été déterminante. On a toujours du mal, apres la bataille, a imaginer que tel ou tel élément n’était pas connu AVANT.
    Et by the way, les french politiques ont leur part de responsabilité pour avoir limité le nombre de soldats disponibles pour l’ensemble des opérations Indochinoises. L’ensemble du Corps Expéditionnaire Francais etait de 150 000 hommes, dont moins d’un dixieme en opérations a Dien Bien Phu. Toujours de petits moyens, la France, n’est ce pas? C’est pas nouveau.

    Anyway, devant un ennemi 5 fois plus nombreux, la résistance des combattants Francais a été héroique, et les Viets ont eu de tres lourdes pertes, bien supérieures aux troupes francaises. Le Colonel Piroth, commandant de la French artillerie a bien payé la note pour les canons.
    On pourra aussi se souvenir, que les Francais n’ont jamais hissé le drapeau blanc, ce qui relativise un petit peu la "couardise" des Francais dont parlait Marc plus haut.

    Interessante analyse pro ici :
    http://www.globalsecurity.org/military/library/report/1991/BHD.htm

    Best,

    Mancney

    20/01/2008 à 18 h 55 min
  • Anonyme Répondre

    Non M. Jean-Claude THIALET, Dien Bien Phu n’a pas été une catastrophe parce que Mendès France etc. etc. Dien Bien Phu a été une catastrophe parce que de piètres stratèges français ont eu l’idée d’occuper une position soi-disant clé, sans imaginer que les fourmis penseraient et seraient capable de hisser sur les hauteurs environnantes des canons et leurs munitions, avec lesquels elles pourraient canarder à leur aise lesdites positions, jusqu’à redition. La suite nous enseigne que les carottes étaient de toute façon cuites mais il est vrai que sans cette énorme bourde les souffrances auraient pu durer plus longtemps, avec ou sans Mendès.

    19/01/2008 à 21 h 53 min
  • Anonyme Répondre

    @ M. Lance
    Je ne voudrais faire de peine à personne mais outre l’autosatisfaction et les coups de brosse à reluire, les 4V ne me semblent pas apporter autre chose que l’expression d’une frustration bien franchouillarde se manifestant à tout propos. La seule vraie démonstration qui soit faite est que la critique est aisée, mais nous le savions merci. Si une bienfaisante occasion de se défouler est ainsi offerte à des insatisfaits de toutes tendances, le pittoresque mélange qui en résulte  relève davantage du vomitorium que du creuset. Déverser sa bile est une chose, apporter sa pierre à l’édifice en est une autre.
    Concernant l’article de C. Lambert, il ne démontre qu’une chose : que l’oncle Ho avait ses raisons qui n’étaient pas les nôtres mais que surtout, il avait raison tout court et que nous avions tort. D’autres que nous ont voulu nous succéder pour tenter de démontrer le contraire ; chacun sait ce qu’il en est advenu. Et aucune leçon n’en a été tirée, de la part de qui que ce soit. Les mêmes, animés des mêmes certitudes, ont remis ça dans la foulée en Algérie (pour ce qui est de la France) et se sont affrontés de la même manière.
    Notre société est en perdition, non pas parce que des idées manquent mais parce qu’il y en a trop, Seule la qualité manque au rendez-vous. De pseudo intellectuels refont le monde chacun à leur manière et les gogos suivent le mouvement.
    Et tant qu’à remonter à la guerre d’Indochine, n’hésitons pas, allons plus en arrière pour voir d’où vient ce qui nous ronge : Socrate (ou Platon, je ne sais plus très bien lequel des deux, mais cela a guère d’importance) disait déjà ".. les lois instituées par et pour les faibles empêchent les meilleurs d’exercer leur supériorité naturelle. Ils finissent par croire qu’il est injuste de vouloir plus que les autres. L’égalité est ce que prônent les inférieurs pour asservir les natures supérieures…" Ce sont bien entendu les meilleurs des inférieurs qui mènent la danse. Merci la gauche. Mais comme tout est relatif ici bas, les meilleurs ne sont pas tous des bons et en France plus qu’ailleurs il faut des circonstances exceptionnels pour qu’ils émergent.
    En attendant, Cassandre a beau jeu.

    19/01/2008 à 20 h 22 min
  • sas Répondre

    Super……baueur ,33 eme degré penseur du programme de gôôô^che de la mitte en 1980……furtivement passé du coté de l’agité de neully dans la dernière mêllé legislative( avec une mise en examen pour detournement de font au GO…..ca doit pas être un hasard)……desormais généralisime des statistiques et autre machin truc securitaire de paul naguy bocsa….

    ……decompte sinistre de noel….300 bagnoles de cramés en guise de nouvelles coutumes allogènes….

    Comme pour le reste le marsupillami a fait semblant et n’est pas en mesure de réellement KARCHERISER……c’est pas 300 mais 800 bagnole de parties en fumée….et c’est donc le CON …..tribuable qui paierra  jusqu’à 4 000 euros remoursé par l’etat…là où nos pendor le cul calé dans les bagnoles climatisées traquent l’exces de vitesse de 4 à 5 km/h DE PLUS QUE LA NORMALE…….si ce n’est toi c’est donc ton frère….paye et ferme ta gueule

    …..question de sas: MAIS JUSQU A QUAND ?????cette crasse stupidité….et facilité

    sas

    19/01/2008 à 12 h 27 min
  • Jean-Claude THIALET Répondre

    18/01/08    " Les 4-Vérités" –

    L’article (volontairement ?) pessimiste de Christian LAMBERT est le triste reflet d’une réalité affligeante que, seules les "autruches" (1) qi peuplent majoritairement la France ne veulent pas voir, que dis-je ? se refusent à voir. Et son article judiceusement titré "TOUT S’ARRANGE, MAIS MAL…" illustre parfaitement la mentalité qui, avec ce que l’on appelle indûment les "élites", s’est emparée de la France. Seul reproche que l’on peut lui faire  – mais comment le reprocher à un homme qui a terminer sa carrière au service de la France comme haut-fonctionnaire ? – c’est de ne pas avoir ( cela est une habitude dans notre pays où on dénonce les maux sans en indiquer les causes ni, surtout les responsables !) osé dire que l’état de la FRANCE a pour principaux responsables les hauts-fonctionnaires (pas seulement ceux de l’énarchie !) qui dirigent le pays depuis au moins la "Libération", non pas en bon commis de l’Etat comme l’ont été un Richelieu, un Mazarin, un Colbert ou un Vauban, mais comme de parfaits courtisans qui ne pensaient qu’à leur carrière… Christian LAMBERT a d’ailleurs le mérite, avec l’anecdote indochinoise qui illustre ce que l’on appelait naguère "la tournée des popottes", tournée qui avait abouti à un rapport (rédigé par son supérieur hiérachique !) cachant la véritable situation de nos forces dans un pays proche de la Chine communiste.

    Multipliez cet exemple par le nombre de fonctionnaires (du haut en bas de la hiérachieà et vous comprendrez qu’à force d’éviter les vagues dans les états-majors ministériels, mais aussi dans toutes les Administrations qui noyautent la France, à force de se voiler la face (ou d’accepter qu’on la leur voile !) les "élites" (2) ont transformé les Français en un troupeau d’autruches. Le plus grave étant que, parmi ces "autruches" figurent assurément (comme le prouvent d’ailleurs certains "posts" ou courriers de lecteurs publiés par "Les-4-Vérités) il y en a qui, malgré tout les avertissements que peuvent leur apporter certains "guetteurs", se refusent farouchement à voir les réalités, les vérités, en face. A la façon d’un malade que la Faculté met en garde contre son mode de vie, et qui continue à "profiter de la vie" en faisant la java dont il sait qu’elle est la cause, précisément, de tous ses maux, sans même mettre de l’ordre dans ses affaires… Cela sans se soucier de sa famille, de ceux qu’il laissera derrière lui et qui, eux, se trouveront dans le malheur et la misère.

    Alors, Mesdames et Messieurs les autruches, continuez  à refuser de voir les réalités qui dérangent… Vous aurez bien mérité non seulement de la France (comme une majorité de gens de "droite" comme de "gauche"  – ce qui est du pareil au même  – "éduqués" à "L’Ecole de la République" vous vous en moquez !), mais aussi de l’Occident tout entier !

    Malgré tout, parce que j’ai l’espérance chevillée au corps  – et rejoignant en cela le "post" de Pierre LANCE – je ne désespère pas. Il se trouvera bien, au moment suprême, une poignée de femmes et d’hommes courageux pour dire "CELA SUFFIT ! STOP A LA DECADENCE ! STOP AU "TOUT LE MONDE IL EST BEAU, TOUT LE MONDE IL EST GENTIL" ! STOP AU BENI OUIOUISME ! STOP A L’ANGELISME !" Et pour peu qu’ils secouent les "autruhes" de leur torpeur, en leur arrachant quelques plumes là où ça fait mal … Et tant pis si c’est au prix d’une révolution qu’aurait pu nous épargner en Mai et juin dernier, un "tsunami" électoral(3) qui aurait balayé TOUS les partis gouvernementaux (UMP, PS, UDF, PC"F" et VERTS !) qui ont fait de la FRANCE un "FRANCE TITANIC" !

                                          Cordialement, Jean-Claude THIALET

    (1) je mets le mot entre guillemets par courtoisie à l’égard de Christian LAMBERT qui l’a utilisé dans son article, mais ceux qui me font l’honneur de me lire, particulièrement sur ce "forum", se souviendront que, depuis au moins la campagne référendaire de 2005, j’use de ce qualificatif, et même j’en abuse. Les Français – pas seulement en tant qu’électeurs (2) – ne procèdent-ils pas comme des autruches en se bouchant les yeux et les oreilles pour ne rien voir ni entendre qui troublât leur quiétude ?… Tjoujours à propos "d’autruches", le viens de lire dans un courrier de lecteurs de "RIVAROL" ( < http://www.rivarol.com >), sous la signature d’une certaine Elisabeth D (de Villers)  : "Recevoir la vérité en plein visage, c’est trop terrifiant. Je renonce à mon abonnement, je vais faire "l’autruche" tant que cela sera encore possible. Bravo quand même, continuez…" (fin de citation). Oui, c’est véritablement affilgeant, non pas de voir les "terribles réalités" qui menacent la France, et même l’Occident,  mais de constater le défaitisme de ses habitants. Comme si les générations passées   – dont certaines pas si éloignées de notre époque –  n’avaient pas vu pire !  

    (2) là encore, je place ce mot entre guillemets, mais pour une autre raison. Les "gens qui nous gouvernent" ne méritent absolument pas ce titre : ils n’ont rien à voir avec ce qu’il y a de meilleur (Pas même celui que Jacqueds CHIRAC avait désigné comme le meilleur d’entre nous" !), ni de plus distingué, ni de plus exemplaire. Sur ce ce chapître, il n’y a qu’à se reporter à l’exemple d’une dame (certes attirante pour certains !)  que l’on nous présente déjà comme la "Première Dame de France" et qui, avec une franchise qui l’honore, avait déclaré en février, au très sarközyste "Figaro-Madame" : "Je m’ennuie fortement dans la monogamie… Je suis monogame de temps en temps mais je préfère la polygamie et la polyandrie… Moi, je ne cherche pas particulièrement l’établissement des choses, l’amour et le couple ne me rassurent pas." (fin de citation). Souhaitons simplement pour l’honneur de la République, sinon pour le Prémier Magistrat qui en a certes vu d’autres, que la "monogamie" de l’heureuse élue dure au moins le temps d’un quinquennat, et même de deux si une majorité d’autruches décidaient de renouveler leur confiance à l’actuel hôte de l’Elysée.

    (3) sur ce point, je conviens qu’il y a lieu de désespérer : récemment, ayant à remplacer le député  "DSK" parti diriger le FMI, les électeurs de la circonscription de SARCELLES (dans laquelle se trouve VILLIERS LE BEL où venaient de se dérouler des émeutes qui deviennent récurrentes), en s’abstenant à plus de 70% ont "sélectionné" au premier tour un "P.S." (élu au second tour !) et un "UMP", éliminant dès le premier tour le candidat "F.N." comme si l’arrivé à l’Assemblée National d’un SEUL député frontiste représentait pour eux l’abomination de l’abomination… Sans même se soucier d’"autres "abominations" , bien plus graves, qui risque de troubler tant leur petite vie pépère que leur "pouvoir "d’achat" ! Entre deux "maux", si j’ose dire, ne vaut-il pas mieux choisir le moindre ? 

    P.S. à l’aimable attention de Christian LAMBERT. Permettez à un ancien d’Indochine (je suis même allé à DIEN BIEN PHU : avant le début de l’opération !) de vous rappeler qu’avant "DIEN BIEN PHU", il y avait eu "NA SAN" (j’y étais !) et "LA PLAINE DES JARRES" (ibid). Opérations qui aviant consisté à créer un "abcès de fixation" qui permettait de "casser du viet"  avant que nos troupes se retirent selon un plan prévu à l’avance. "DiEN BIEN PHU " a été la catastrophe que l’on sait parce que Pierre MENDES-FRANCE s’était engagé à terminer la "guerre d’Indochine" en 50 jours et que les "Viets" avaient compris qu’ils devaient s’asseoir à la table des négociations en VAINQUEURS. Et c’est là que, comme vous l’avait l’avait fait prévoir votre tournée dans le delta, les voisins chinois ont décidé qu’il était temps de mettre le paquet…. Libre à vous de ne pas souscrire à ce point de vue. Et à d’autres de penser "se non é vero, é bene trovato" !

    18/01/2008 à 18 h 36 min
  • sas Répondre

    Raie publique à geométrie variable……et justice et texte tridimentionnels….

    Le galouzeau de villepin , incompétent en tant que 1 er ministre et postulant malheureux à la présidence se meut en avocat….c’est dur de croire au père noèl

    fi du serment d honneur,loyauté et de probité, fi de l engagement ecrit lors de la passation de serment…..fi de l impossiblite théorique de ratifier un tel serment si l on est victime d’une condamnation effective ou d’une mise en examen….(possible, reelle ou confirmé)

    ……la commission idoine et forcément initiée….issue du conseil de l ordre du barreau de paris avec son frère bâtonnier se réunnissent…..désinterprêtent collectivement cette barrière ,normalement incontournable…..tordent derogent et déclarent non sans honte et avec culot et contre l’esprit et le texte : respecter la présomption d innocence et accepte donc que le sieur galouzeau puisse se joindre aux magouilleurs, bâtelleurs et autres baveux du barreau de notre capital….

    Les mots n’ont donc plus aucun sens,les textes aucune portée puisque selon que tu sois frère ou pas tu seras contraint ou pas aux règle de la gueuse….

    iL EN DONC AINSI MORTES COUILLES EN NOS TERRE DE GAULES.

    SAS…..qui dit que la reforme judiciaire devra etre faite par le peuple et pour le peuple…

    18/01/2008 à 16 h 13 min
  • SAS Répondre

    A lance a l insue de son plein gré……tu as des doutes sur la veulerie et la stupidités des français ???? comment nomme tu des gens qui acceptent sans broncher d être emmenés à la potence? accepte concomittament leur perte de souveraineté ?accepte d’être substitués a d’autres population en faisant des marches silencieuse ? a qui on baise les gosses, vole leurs richesses,exploite et confisque 80 % de leur travail et se font diriger par des apatrides voir des repris de justices ?

    ……car tel est le triste etat de notre pays aujourd hui

    …..ca a un nom

    …..ce sont des cons et un peuple décadent

    sas….. nuevo ordo secularum

    18/01/2008 à 10 h 43 min
  • Pierre LANCE Répondre

    Je suis évidemment totalement d’accord avec l’article de Christian Lambert, ce qui ne fait que renforcer ma conviction que notre devoir, aux « 4 Vérités », est précisément de clamer plus que jamais ce que nous pensons être la vérité. Bien sûr, nous ne sommes pas infaillibles et nous pouvons, l’un ou l’autre, ici ou là, nous tromper. Mais ce n’est pas très important. La liberté, c’est aussi le droit à l’erreur. Ce qui est important, et qui caractérise notre journal, c’est que chaque rédacteur y est d’une totale sincérité, d’une absolue probité intellectuelle, et qu’il exprime ce qu’il croit juste sans aucune auto-censure, sans aucun compromis, sans aucune complaisance. Nous le devons à nos lecteurs et nous le devons aussi à la France. Qu’il y ait dans ce pays au moins un journal complètement franc, qui n’accepte aucun tabou, aucun dogme, aucun préjugé, et dans lequel chaque rédacteur va au bout de sa pensée, sans même se soucier d’être d’accord ou non avec son voisin de page, et qui n’ait qu’un seul souci : l’avenir de la France, tel qu’il le voit, tel qu’il espère, tel qu’il le veut. En revanche, je me refuse quant à moi à douter des Français dans leur ensemble. Je les crois, même « devant leur petit feu avec leur petite soupe » beaucoup plus honnêtes et courageux que le sont leurs « élites », et l’anecdote indochinoise de Christian Lambert le souligne avec éclat. La France est gangrenée par son propre État, par son administration pléthorique et par ses prétendus « représentatifs » de toutes obédiences, mais je refuse de croire que son peuple est aussi lâche et stupide que certains veulent nous le décrire. Si je le croyais, je n’aurais plus aucun désir de me battre, et je n’aurais plus, moi aussi, qu’à me replier sur « ma petite soupe », ce que je refuse d’imaginer. Cordialement à tous. Pierre Lance

    18/01/2008 à 0 h 41 min
  • Anonyme Répondre

    La peur, voilà le le maître-mot. C’est la peur, conséquence de l’imprévoyance et de la sottise, ses proches parentes, qui dicte la plupart des faits qui finissent par donner raison à Cassandre. Que l’égoïsme et le mensonge s’en mêlent, rien de surprenant. De plus l’amour du dernier mot est là pour tous.
    Mais la peur est-elle absente de la dénonciation de nos maux (réels ou supposés) ? est-ce prévoir que de dénoncer systématiquement ? Surtout lorsque aucune solution n’est proposée et que tous les efforts, d’où qu’ils viennent et quels qu’ils soient, sont condamnés d’avance, par des critiques de tendances pourtant on ne peut plus variées
    « Le plus grand dérèglement de l’esprit, écrit Bossuet, c’est de prendre les choses pour ce que l’on voudrait qu’elles soient et non pour ce qu’elles sont ». Ce constat ne s’applique-t-il pas à la plupart des auteurs et intervenants des 4V qui trop systématiquement et imperturbablement vouent au gémonies nos politiques et leurs actes, les uns après les autres, mais dont il est problématique de démêler ce qu’ils souhaiteraient à la place (Sinon un peu sommairement, comme jeter le bébé avec l’eau du bain).
    Les choses étant ce qu’elles sont, Bossuet ne dit-il pas qu’il s’agit davantage de trouver les moyens de faire avec, que de les changer pour d’autres, tout aussi peu satisfaisantes ? Et d’ailleurs, lesquelles ?
    La peur peut s’exprimer par l’agitation du corps comme de l’esprit et la polémique peut finir par y ressembler.
    NB bossuet dit : "prendre les choses" et non "accepter les choses".

    17/01/2008 à 15 h 46 min
  • sas Répondre

    Albert einstein disait:

    "…ON NE S ARRANGE JAMAIS AVEC CEUX QUI SONT A L ORIGINE DES PROBLEMES…."

    ce sont toujours les m^mes affiliés qui président à nos destinées…..avec les m^mes recettes éculées….et la m^me irresponsbilité chroniques……et toujours le même petite vertu

    sas

    17/01/2008 à 12 h 06 min
  • gaius Répondre

    Mr Lambert Christian vous savez bien que l’on blame toujours le messager qui apporte de mauvaises nouvelles , continuez à dire ce que vous pensez.

    Quand à l’Indochine plus que l’incompétence et la dissimulation de la réalité , je pense à tous ces traitres de la chaine de production de munition jusq’au plus haute sphère de l’état qui ont renseigné, saboter, torturé pour le viet , pour répondre à Marc je dirai que la France gagnerait le championat du plus grand taux de traitres au kilômètre carré , il faut passer ce pays à la lessiveuse  à commencer par le plus haut dignitaire de notre socièté qui a fait publiquement allégence au Nouvel Ordre Mondial.

    17/01/2008 à 8 h 06 min
  • Anonyme Répondre

    St Tex  qui cite le General : "  « Ce pays est fini. Je n’ai jamais mesuré à aucun moment comme aujourd’hui à quel point il n’y avait rien à tirer des hommes de ce pays (…) Il n’est pas assez de dire qu’ils sont pourris : cette pourriture, ils la recherchent, il n’y a que le faisandé qui les attire. »"

    Marc : " Quand à la couardise, là aussi nous sommes imbattables !"

    –  Bon, allez, ce n’est pas complétement vrai, et l’histoire est remplie de pages du courage de Francais, justement, et c’est en abnégation que ceux-ci, ou une partie d’entre eux, sont aussi champions du monde.


    Repensez un peu a "Verdun" par exemple, et honorons la mémoire de ceux qui surent se battre et se sacrifier, pour que fleurissent laches et pacifistes aujourd’hui.

    Best,

    Mancney

    16/01/2008 à 19 h 39 min
  • Marc Répondre

    Bravo SAINT-EX  ! Tout à fait d’accord ! Si il y avait un championat du monde de l’imbécilité,nous serions champion du monde à chaque fois ! Quand à la couardise, là aussi nous sommes imbattables ! Le monde entier rigole, se moque de nous, mais nous,tout comme notre emblème le coq sur le tas de fumier,nous continuons à faire cocorico ! Le réveil sera brutal !

    16/01/2008 à 18 h 09 min
  • Anonyme Répondre

    J’apprécie toujours les articles édifiants de Mr Lambert.

    Le problème est que finalement, les Français sont d’indécrotables trouillards qui ne veulent pas faire face à la réalité.  Pour l’ignorer, c’est la méthode Coué avec le sac sur la tête : "tout va bien dans le meilleur des mondes possible" .  On préfère ignorer le mur vers lequel on fonce comme un TGV et que l’on va le percuter.  Le sens profond de l’individualisme (à l’opposé du sens de l’entraide des Américains)  amène les Français à se diviser sans cesse.  De plus, ils se plaignent toujours, systématiquement, et avec la bouche pleine.

    La question est : méritent-ils de survivre dans ce monde ?   La loi de la sélection naturelle est incontournable.

    « Ce pays est fini. Je n’ai jamais mesuré à aucun moment comme aujourd’hui à quel point il n’y avait rien à tirer des hommes de ce pays (…) Il n’est pas assez de dire qu’ils sont pourris : cette pourriture, ils la recherchent, il n’y a que le faisandé qui les attire. »

    Charles DE GAULLE in En écoutant De Gaulle 1946-1949 de Claude GUY

    « Refuser de défendre la France, consentir à sa disparition, ce n’est pas seulement faillir envers ses pères, c’est aussi dessaisir ses propres descendants, tous ceux qui sont à naître, c’est les frustrer de l’être de la nation qui est un être permanent. » Henri MASSIS

     

     

    16/01/2008 à 11 h 00 min
  • Anonyme Répondre

    Christian Lambert :" À moi aussi, des lecteurs m’ont confié qu’ils détestaient la vérité qui dérange."

    –  C’est assez incroyable, et c’est incompréhensible… mais c’est exact, et c’est tres répandu, dans toute la French population. Quel est l’intéret de se mentir a soi-meme?
    Je ne connaissais pas la phrase du General De Gaulle : " sur leur petit feu, ils font chauffer leur petite soupe", et elle fait mal, cette phrase, avec son acuité, tres mal, mais comme elle résume bien la situation.

    Bon, anyway, il suffit d’une minorité pour faire tourner le monde, mais un tel constat, et la vitrine de notre quotidien, nous invite certainement a nous interroger sur le fonctionnement de la démocratique Démocratie.

    Best,

    Mancney

    16/01/2008 à 10 h 47 min
  • luc SEMBOUR Répondre

    Je me demande si quelqu’un joue réellemnt le rôle de "fou du roi" à l’Elysée et ose dire ses "4 vérités" au président Sarkozy. Beaucoup de gens doivent se vanter en privé d’avoir ce rôle… alors qu’en fait les courtisans sont seuls au rendez-vous. 

    16/01/2008 à 1 h 41 min

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