Polémiques entre deux capitulations… pauvre France !

Posté le août 19, 2011, 12:00
6 mins

La police – L’une des meilleures du monde hier encore, elle a baissé les bras, en l’état des instructions qui lui sont données, où il est permis à ses agents de se faire tuer, sans pouvoir ni riposter, ni remplir la mission qui leur revient de droit. Notre police a perdu sa conviction, son efficacité, et on la comprend ! S’installe donc dans nos banlieues un état de non-droit, où règnent la terreur, le viol, le vol, le crime. A nos portes, à nos dépens !

Le magistrat– Tiraillé dans les méandres intellectuels juridico-politico-socio-économiques, en regard d’un rôle toujours de plus en plus surchargé, notre magistrat a perdu tout le respect du justiciable. Il n’est que d’observer la tolérance accordée lors de certains jugements qui pourraient parfois confiner au laxisme. Sans parler encore de la responsabilité, lors de récidives, qui revient au juge d’application des peines! Où est l’exemplarité de la peine, quand un repris de justice, condamné de multiples reprises pour des faits identiques, se fait reprendre une fois encore en flagrant délit ?

Le politiqueJe ne connais pas un seul pays actuel où l’homme politique soit tombé aussi bas que le nôtre. Servile, son seul objectif consiste aujourd’hui à se faire élire. Elu, son seul objectif sera de se faire réélire. Entre temps, il disposera de fonds colossaux, prélevés à travers une fiscalité parmi les plus lourdes du monde!  Aujourd’hui, non seulement chacun demeure accroché à son poste, à son titre et à ses avantages,  mais l’homme politique a perdu toute la confiance de ses électeurs. En l’état de telles prévarications, voter n’a plus aucune signification, et pourrait même s’entendre, hélas, comme de la complicité.

Le citoyen — Assisté de chaque instant, indemnisé de tout, bénéficiaire de tous les droits sans aucune contrepartie, manipulé lors de chaque consultation électorale par les promesses d’un Eden toujours à venir, bénéficiaire d’allocations, d’indemnités, de revenus d’insertion, et j’en passe, notre citoyen français a perdu totalement sa lucidité, voire sa fierté.

En regard de son environnement, et de la carence des pouvoirs publics, il se croit autorisé aussi bien à brûler un feu rouge, stationner n’importe comment et n’importe où, qu’à se conduire comme il vit : en se moquant des autres ! Se complaisant dans le loto ou le quinté, il envahit les stades où les nouveaux jongleurs de foot constituent ses nouveaux dieux, passant allègrement des vacances d’hiver aux vacances d’été, des ponts aux congés de maladie, son principal souci demeure de travailler de moins en moins, et gagner de plus en plus, deux choses incompatibles.

Nos jeunes — Alors qu’ils sont notre avenir, alors qu’ils sont les forces vives d’un pays, alors que tout devrait être conçu pour eux, les meilleurs de nos étudiants, sous couvert de stages à effectuer à l’étranger, ont quitté notre métropole et ils ont largement bien fait. Ceci se vérifie à Londres notamment, où nombre de nos jeunes Français travaillent aujourd’hui en contrepartie de salaires très performants. C’est donc dire que ceux d’entre eux qui nous restent doivent, soit se plier aux contraintes socio-économiques de notre paysage professionnel, chercher un travail, une dignité d’homme ou de femme, avec les difficultés que l’on sait, soit se lancer dans l’aventure individuelle, où ils sont chassés et tirés comme des lapins au coin du bois par les diverses charges sociales et fiscales auxquelles ils se trouvent soumis et qui, dans une trop grande majorité de cas, les conduisent à la faillite. Notre pays perd sa meilleure jeunesse. Je ne parle là que de nos enfants, sans aucune référence, bien entendu, à ces « Jeunes » casseurs de banlieue, qui ne sont qu’un ramassis de vulgaires bandits, mineurs ou non !

10 réponses à l'article : Polémiques entre deux capitulations… pauvre France !

  1. ozone

    21/08/2011

    Quand vous pensez qu’un référendum sur le droit de vote des étrangers peut passer….

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  2. Anonyme

    21/08/2011

    Maury : "Sachant que le danger d’instituer la charia dans notre Pays est bien  réel"
    –        Absolument aucune chance d’avoir la Charia chez nous. Il y aura tout au plus qqs influences mineures. Par contre, le "danger" comme vous dites, est de se faire diriger bientot par des Africains, des Arabes et des Asiatiques, d’etre au service d’étrangers chez nous, dans l’economie (des milliers de Franchouilles, y compris des X, travaillent pour Mittal, pour Saadé et bien d’autres), et dans la politique (des milliers de franchouilles votent deja pour des Arabes comme deputé ou maire, etc..).
    Ce n’est pas la Charia qui est le probleme, mais l’invasion étrangere, et en désignant une fausse cible, vous détournez l’attention du vrai probleme de l’invasion ethnique et culturelle, et vous etes dangereux pour notre Pays. Bravo!
    Best,

    Mancney

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  3. Anonyme

    21/08/2011

    Ma vision des magistrats français (extraits):

    Un bilan négatif accablant.

        Les magistrats français promeuvent l’insécurité quotidienne (petite et grande délinquance), soit directement (laxisme) soit  très puissamment indirectement, en instaurant  l’insécurité juridique ambiante qui décourage les entreprises, qui fait migrer à l’étranger toutes celles qui le peuvent, et renoncer à s’installer (sauf pour y toucher des incitations artificielles temporaires) toutes celles qui ont étudié de près le contexte français (pesant le pour et le contre).

       Tout ceci est bien LEUR fait à eux, les magistrats. Le QI des magistrats français est devenu trop bas pour concevoir le gaspillage monstrueux des ressources nationales qui est directement imputable à leurs actions de minables, à leurs réactions mesquines, à leur carence calculée, à leur sabotage mesuré.

        Ne parlons pas de cette verrue incongrue que sont les tribunaux administratifs, encore une honteuse  spécificité de la France, peu imitée ailleurs, comme s’il pouvait y avoir coexistence pacifique de plusieurs droits aux logiques distinctes, s’appliquant aux mêmes citoyens. Aucune critique audible de cette situation ne parvient de l’ENM (Ecole Nationale de la Magistrature), bien au contraire. L’encéphalogramme collectif du corps professoral y est désespérément plat… ou gauchi, ce qui revient au même. A quand l’introduction officielle de la Charia islamique, nouveau droit encore plus autonome que le droit administratif, pour parfaire le seul droit qui intéresse le magistrat « ENM », son droit de cuissage sur Marianne?

        Laissons aussi de côté les activités plus que mafieuses du fisc français, lequel produit en catimini dans son coin des centaines de milliers de règles absconses et s’arroge de plus le monopole de leur interprétation, quand les incompatibilités ou aberrations de leur indescriptible confusion, sont mises en évidence par la vie normale des affaires. Les « petits commissaires du peuple » et « jugeaillons » des tribunaux administratifs en entérineront les conséquences les plus farfelues et étoufferont les critiques.

        Il est prouvé depuis longtemps que l’insécurité juridique est la PREMIERE des quelques conditions essentielles du sous-développement des états.

        La magistrature française a donc le privilège exorbitant de présider à la tiers-mondisation accélérée définitive d’une nation, avec une détermination tatillonne, une résolution sournoise, une constance suicidaire, un héroïsme comique, une imbécillité tragique.

       Vermine en hermine, la magistrature française donne toujours sa gifle quotidienne à la France. 

     

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  4. Anonyme

    21/08/2011

    Benedicte et Roger : " quitter l’Europe peut être considéré comme la seule planche de salut encore possible et envisageable."
    –      C’est ça… on a laissé le bordel s’installer chez nous et on se barre en claquant la porte…. Beau cadeau de citoyens courageux et intelligents a offrir au pays d’accueil!

    Mancney

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  5. ozone

    21/08/2011

    "

    "Seue l’indignation et les bonnes résolutions peuvent sauver une partie d’entre nous"

    Désolé de vous decevoir l’inconnu,l’indignation et les résolutions,dont je suppose que la votre est de quitter le navire ne seront pas suffisantes,il faudra d’autres compétences….

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  6. Bénédicte et Roger

    21/08/2011

    Avec 60 % de sa population musulmane Mulhouse illustre fort bien la France de demain. La prévisible disparition de notre belle culture française n’est plus qu’une question de temps. Il n’y a plus d’avenir pour les jeunes en France et quitter l’Europe peut être considéré comme la seule planche de salut encore possible et envisageable. (Livre idéaliste « les corps indécents ») Des pays comme le Brésil ou l’Australie sont porteurs d’avenir et ils ne sont heureusement pas les seuls.

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  7. Anonyme

    20/08/2011

    La démocratie-clic (extraits)

    Les trois inconvénients de la délégation de pouvoir sont

    1- l’imperfection du processus électoral puis son détournement selon 1000 astuces,

    2- la confiance à accorder aux élus et,

    3-  l’énorme déperdition d’information dans la transposition des volontés du peuple en actes par les élus.

    Dans l’idéal l’élu scrupuleux devrait procéder comme suit:

    A- deviner avant chaque décision qu’il prend comment la majorité de ses électeurs déciderait, si elle était consultée sur ce même sujet. Deviner peut s’avérer très peu fiable.

    B- Faire exactement ce qu’il a trouvé en réponse à « A », même s’il souhaiterait lui-même faire autrement.

    Hélas l’élu ne fait rien de tout ça. Il a presque toujours ses idées toutes personnelles sur ce qu’il faut faire et se croit de plus, et de plus en plus, investi d’un devoir d’aller contre la majorité, voire contre l’unanimité, de ses électeurs. Il se sent souvent un devoir de professer une opinion précise sur  tout, même si ses qualifications et connaissances en beaucoup de domaines sont faibles, nulles, périmées, ou archi-fausses.

    Même l’élu idéal, fidèle à son électorat, n’est pas devin et a des moyens limités pour se mettre parfaitement en phase avec ses électeurs ou avec l’intérêt public.

    En résumé, une infinité de conduites sont possibles pour l’élu:

    Simuler la défense des doléances privées de chaque administré qu’il croise.

    Faire l’exact opposé de son programme électoral.

    Ne jamais prendre aucune décision et laisser pourrir tous les dossiers.

    Etre aux abonnés absents et tout laisser aller à vau-l’eau.

    Il peut aussi se tuer à la tache en essayant de contenter tout le monde et en ne satisfaisant personne.

    Pris entre tant de contraintes, l’élu a tôt fait de comprendre que l’ensemble des problèmes, maux et contradictions de la société depuis le départ de l’humanité semblent s’être donnés rendez-vous chez lui, lui sont en permanence reprochés, et qu’il est en fait seul au milieu de la foule. Il a vite fait de voir que son sort personnel, dont personne ne vient jamais lui plaider la cause, n’est pas le souci des électeurs. Appelé à défendre tout le monde, l’élu découvre que le citoyen qu’il peut vraiment aider avec le plus de chance de faire au moins un vrai satisfait, c’est lui-même.

    Statistiquement, force est de constater que l’élu agit presque toujours exclusivement de façon à se faire réélire et/ou à tirer un profit de son pouvoir provisoire. Le reste est littérature et blabla.   

    MAIS, le SYSTEME « CLIC » fabuleuse et inimaginable révolution va frapper l’élu comme la clôture électrique a frappé le berger gardien de troupeaux. Les récents développements informatiques sont si décisifs qu’ils permettent, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité de court-circuiter l’élu et d’instaurer une démocratie directe presque parfaite, quelle que soit la taille du collège électoral.

    Il est désormais possible de ne plus passer par la délégation de pouvoirs du citoyen car celui-ci peut être consulté en personne, en temps réel, à tout instant, partout et pour toute décision.

     En clair l’élu est une race en sursis, voire en survie artificielle depuis déjà plusieurs années.

    Une fois distribués les codes personnels permettant à chaque citoyen enregistré comme électeur légitime de voter avec un seul CLIC, depuis son ordinateur familial, avec une seule voix pour chaque problème soumis à sa décision, la DEMOCRATIE DIRECTE sera instaurée. Toutes les objections des esprits chagrins concernant la fiabilité du système, la fraude, l’absentéisme électoral, l’accès à l’information sur le problème soumis au vote etc., se résolvent soit par auto-neutralisation statistique, soit par des précautions techniques et législatives assez simples à mettre en place et en tout cas possibles.

    Le plus gros problème dans une telle réforme (suppression massive des élus), n’est pas technologique ni juridique. Ce sera l’opposition radicale, frénétique, absolue, des élus et de leurs alliés fonctionnaires, classes sociales presque omnipotentes, puisqu’aux commandes-mêmes de la société, de tous ses rouages politiques, administratifs, financiers et des moyens associés de modelage de l’opinion publique.

    On peut être bien certain que le tout dernier élément de l’agenda de l’élu (à condition qu’il y ait seulement réfléchi une seule seconde) est d’organiser avec sang froid sa propre éradication définitive, véritable suicide professionnel collectif de masse. C’est pourquoi, si TOUT POINTE vers cette éradication, JAMAIS RIEN n’en transparaît dans le langage officiel et ceci dans aucune des démocraties occidentales.

    Le réflexe unique de l’élu (comme du fonctionnaire), est d’assurer sa survie ce qui n’a rien de surprenant. L’ordre du jour est donc exactement l’OPPOSE  de ce qui est proposé ici dans cette étude, c’est-à-dire l’instauration d’une nouvelle démocratie plus juste. Aujourd’hui, l’ordre du jour exclusif de l’élu est d’utiliser la formidable puissance informatique nouvellement acquise ainsi que ses stupéfiants développements futurs annoncés pour resserrer l’étau du pouvoir de l’ETAT, donc des élus sur les ADMINISTRES et non pas l’inverse, celui des ADMINISTRES sur l’ETAT. L’informatique donne aux hommes déjà au pouvoir l’ivresse du pouvoir absolu et comme l’on sait : le pouvoir absolu corrompt absolument.

    Les élus français d’aujourd’hui, en majorité  in-reclassables sur un  marché du travail  devenu très compétitif, n’ont nulle envie de céder la bonne place où ils affectent de travailler d’arrache-pied "en vue de" prendre des décisions cornéliennes, et pour lesquelles ils sont craints, courtisés, tiraillés, achetés, martyrisés (très rarement).

    Tout le monde sait depuis longtemps que la machine administrative fonctionne à 99% toute seule avec les seuls fonctionnaires inamovibles, déjà eux-mêmes en surnombre indécent. Vor la Belgique qui s’est entièrement passée de son gouvernement pendant plus d’un an déjà sans dommage visible. 

    Sauf rarissimes personnages exceptionnels, la valeur-ajoutée de l’élu est plus que modeste. Il ne peut guère valablement travailler qu’à un projet concret: sa réélection, ce qui au moins perpétue ses prébendes et le train de vie de sa petite famille, à lui. Cette activité à elle-seule est épuisante voire surmenante: entretien permanent de son carnet d’adresses, esquive savante des peaux de bananes des ennemis et compétiteurs, organisation de contre-offensives.

    L’élu ne peut guère espérer se concentrer sur sa tâche effective, que s’il a décidé de ne pas se représenter. Encore est-il alors en fin de carrière, doit-il continuer à éviter les procès en corruption et en responsabilité, alors qu’il est désabusé, amer, vieux, retors et revanchard. Il passera souvent plus de temps lors de son dernier mandat à se venger des mauvais coups du passé, à miner le terrain pour son successeur (pour le « principe »), à placer un protégé à sa place, s’il le peut, qu’à enfin penser à l’intérêt exclusif véritable, total, exclusif, non-démagogique de ses électeurs.

    Considérons maintenant le « SYSTEME CLIC » c’est à dire la démocratie du clic comme un acquis social. Confions sa préservation juridique à une nouvelle Constitution (si nécessaire) et sa défense à des associations citoyennes de toutes initiatives.

    Sans élus, toute l’action gouvernementale pourrait donc être confiée à des professionnels de l’administration (tels ceux d’une compagnie d’assurance) qui ne feraient que consulter leur patron (la base citoyenne), et la réglementation, avant de mettre en œuvre (servilement) les décisions recueillies.

     

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  8. Anonyme

    20/08/2011

     

    Ô Ozone! C’est vous qui écoutez trop les sirènes du politiquement correct ou les paroles d’un certain Sartre: "Il ne faut pas désespérer Billancourt" que vous remplacez par "la France".

    Mais la France a sombré et sombre plus profond encore. Dans les entreprises, on constate les dégâts aux plans de la mentalité et de la difnité des personnels engagés. La jeunesse n’est plus ni jeune ni belle et la génération 68 comme décrite dans l’article.

    Seue l’indignation et les bonnes résolutions peuvent sauver une partie d’entre nous

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  9. ozone

    19/08/2011

    Des jeunes exemplaires qui partent en Angleterre?

    Avec la virée de 2008 beaucoups son revenus s’inscrire au chomage pour toucher des indemnités alors qu’ils n’avaient pas cottiser et  qu’ils étaient partis avec le discours,"pays d’assistés,trop de charges et bla bla bla)

    Et on leur à payer,il est là le scandale.

    La meilleure jeunesse ça ?

    Et si tous les citoyens étaient comme vous dites le pays aurait déja sombré depuis longtemps.

    Faut nommer precisement les problémes et moins regarder la télé cher monsieur.

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  10. maury

    19/08/2011

    Et que dire de notre armée envoyée à l’étranger alors que le danger est dans nos murs!Cette politique suicidaire nous  pousse à la révolte,même les plus pacifiques d’entre nous, et ce qu’on n’aurait jamais pensé: des gens de gauche veulent se rallier à Marine Le Pen de ce fait le ps sur son "désir d’avenir" complote et fait du charme aux immigrés pour remplacer les électeurs traditionnels (aucun état d’âme quand il s’agit d’arriver au pouvoir).Sachant que le danger d’instituer la charia dans notre Pays est bien  réel ceux qui ont trahit le Pays devront en répondre le moment venu!!!!

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