pour la gauche, la démocratie, c'est toujours plus d'élus !

pour la gauche, la démocratie, c'est toujours plus d'élus !

 

Malgré les différents rappels du Conseil constitutionnel, la gauche n’a jamais lancé le chantier de l’adaptation des circonscriptions législatives aux évolutions démographiques. Nicolas Sarkozy a souhaité arriver à une nouvelle carte électorale pour les prochaines élections législatives, au lendemain de la présidentielle de
2012.

 

Il a fait inscrire dans la constitution la représentation des français de l’étranger à l’Assemblée nationale et créé pour ce
faire 11 circonscriptions. Dans le même temps, le nombre de députés a volontairement été limité à 577. 11 circonscriptions de France métropolitaine
doivent donc disparaître, beaucoup d’autres sont retaillées pour tenir compte des évolutions démographiques.

 

Dès le départ, la gauche a critiqué le processus de redécoupage, accusant l’UMP
de vouloir s’assurer une majorité quel que soit le vote des Français. Le texte d’habilitation de l’ordonnance est en discussion à l’Assemblée nationale depuis le début de la semaine. Le
Gouvernement, conscient de la sensibilité politique du sujet, n’a pas déclaré l’urgence, chaque groupe politique dispose donc de plusieurs heures de temps de parole en séance pour
s’exprimer.

La gauche s’emploie donc à citer tous les cas de circonscriptions qui deviennent difficiles, voire impossible pour elle de
gagner. Elle oublie de citer les circonscriptions que l’UMP sacrifie. Sans doute parce que ce sont ces sacrifices que la Gauche au pouvoir n’a pas eu
le courage de faire en son temps.

 

Malgré cela, comme son temps de parole est bien long, certains de ses orateurs, dont Jean-Paul Lecoq, député gauche démocratique ( !) et républicaine (communiste) de Seine Maritime, dénoncent
pêle-mêle la réforme des collectivités territoriales, la réforme de la taxe professionnelle, les déremboursements, dressant un portrait d’un Président de la République réduisant le champ de la
démocratie pour favoriser le grand capitalisme… appelant « une irruption des citoyens dans la démocratie représentative » Jean-Paul Lecoq
s’est attiré la réplique « comme à Poitiers ! » de la part de Franck Gilard, député
UMP de l’Eure, qui rappelait ainsi opportunément la faculté de la gauche à justifier l’injustifiable sous prétexte de justice sociale.

 

Comme par hasard, qu’il s’agisse des législatives ou des autres élections, la gaucheréclame la création de toujours plus
d’élus, sans doute par corporatisme politique, sans doute pour « caser » toujours plus de permanents, oubliant que la France est déjà  le pays développé qui compte le plus grand nombre d’élus par habitants !

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