Pourquoi je soutiens le combat contre le passeport sanitaire

Pourquoi je soutiens le combat contre le passeport sanitaire

Dans tous les grands médias français, les manifestants contre le passeport sanitaire sont traités par le mépris et la condescendance. C’est extrêmement grave.

Les manifestants en question sont, selon toute apparence, minoritaires.

C’est plus grave encore.

Le peuple français, comme d’autres peuples européens (mais pas tous), a été privé de la liberté d’aller et venir et a subi des conditions carcérales et une surveillance omniprésente au moment où la pandémie a déferlé sur la France, et conditions carcérales et surveillance omniprésente ont conduit la France à ressembler à un pays soumis à un régime autoritaire.

Les conséquences économiques pour le pays, et psychologiques pour la population, ont été délétères et mettront longtemps à s’effacer.

Les discours des plus grands spécialistes, qui disaient que le « confinement » était absurde et contre-productif n’ont pas été écoutés.

En supplément, une volonté de faire régner la soumission par la peur a pesé très lourdement sur le pays, et cette volonté s’est affirmée par une propagande souvent digne du monde imaginé par George Orwell.

Le nombre des morts et des personnes atteintes était énoncé tous les soirs sur un ton lugubre par un professeur transformé en maître de cérémonie de pompes funèbres.

Macron a dit aux Français qu’ils étaient en guerre et le fait que tout un chacun devait avoir un laissez-passer faisait qu’effectivement les Français étaient incités à penser que c’était la guerre.

Non seulement les masques ont été imposés dans les espaces intérieurs, mais ils l’ont été un temps aussi dans la rue : ce qui n’était pas une mesure sanitaire (car un virus ne se dissémine pas dans l’air ambiant et à l’extérieur), mais une mesure de contrôle social.

Est venu ensuite le moment de la liberté surveillée et du couvre-feu, et la liberté surveillé et le couvre-feu ne sont pas la liberté.

Le vaccin, qui devait être libérateur, ne l’est pas, et, faute de pouvoir imposer une obligation vaccinale explicite, car les vaccins en sont encore au stade expérimental (ce que disent les laboratoires qui les fabriquent), Macron et le gouvernement tentent de créer une obligation vaccinale qui ne dit pas son nom.

Ils instaurent ainsi tout à la fois une discrimination séparant les vaccinés des non-vaccinés, traités comme des pestiférés, et exclus de quasiment tous les éléments composant la vie quotidienne, et une continuation du système des laissez-passer prenant la forme du passeport sanitaire.

Les vaccins n’ont jamais été efficaces à 100 %, et ils sont très inefficaces face au variant Delta.

Ils n’empêchent pas d’être contaminé ni contaminant.

Des vaccinés, dans les conditions présentes, peuvent se contaminer les uns les autres.

Les non-vaccinés ne les mettent pas davantage en danger que d’autres vaccinés.

Les vaccins semblent juste permettre d’avoir une forme moins grave de la maladie.

Si l’immunité collective est le but de Macron, ce dernier devrait regarder en Europe du côté de la Suède qui est parvenue à l’immunité collective sans aucune des mesures autoritaires imposées en France.

Vaccinés et non-vaccinés peuvent en France prendre le bus ou le métro, mais les non-vaccinés ne peuvent aller ni au café ni au restaurant.

L’autoritarisme arbitraire, les contrôles omniprésents, la discrimination, sont le contraire des règles structurant une société démocratique.

Ceux qui manifestent contre le passeport sanitaire manifestent aussi contre l’autoritarisme arbitraire, les contrôles omniprésents, et la discrimination – et ils ont raison.
Les mesures prises par Macron et le gouvernement ne sont pas des mesures sanitaires.

Ceux qui traitent les manifestants par le mépris et la condescendance pratiquent en réalité le mépris et la condescendance vis-à-vis des règles structurant les sociétés démocratiques.
Ils sont, comme Macron et le gouvernement français, des dangers pour la démocratie.

Ils n’ont cessé depuis plus de dix-huit mois de se faire complices de Macron et du gouvernement et de désinformer sur la pandémie.

Que les manifestants soient minoritaires est préoccupant : la liberté meurt quand on ne la défend pas.

Je crains qu’en France, comme dans d’autres pays occidentaux, la liberté s’approche du crépuscule.

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(2) Commentaires

  • Marie Répondre

    Entièrement d’accord avec ce formidable article de l’excellent Guy MILLIERE, qui reflète l’actuelle situation en France ! Toutefois, je ne serai pas aussi pessimiste que M. MILLIERE car les medias minimisent à souhait les chiffres très importants des manifestations du samedi, dont les participants se font plus nombreux de semaine en semaine ! Il y a URGENCE de mettre macron et sa clique hors d’état de nuire !

    28/08/2021 à 22 h 11 min
  • vosuti Répondre

    Lors de la dernière présidentielle,une majorité de Français ont voté Macron pour faire barrage à ce que les médias présentaient comme une résurgence de la dictature. Lepen était en effet présentée comme l’héritière d’Hitler… On connaît la suite, Macron a utilisé un banal virus comme prétexte pour instituer un régime autoritaire. Toutes les libertés ont été abolies. Interdiction d’aller et venir, interdiction de se soigner, obligation de s’injecter un produit expérimental. Même le code de Nuremberg a été violé. L’un des 2 candidats était bien un dictateur,sauf que ce n’était pas lepen.

    24/08/2021 à 21 h 36 min

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