Quelques propositions concrètes

Posté le juin 16, 2020, 4:02
8 mins

On me dit : « Vous critiquez. Très bien. Mais la critique est aisée, l’art, lui, est difficile. » L’art, ce sont les propositions concrètes pour redresser une situation actuellement calamiteuse. En voici quelques unes.

Pour que notre pays, qui va mal, retrouve force et santé. Il lui faut :
1) Baisser les prélèvements obligatoires – tous – de 50 %.
2) Baisser le nombre de fonctionnaires de 30 % au profit immédiat des forces de l’ordre.
3) Interdire toute entrée sur le territoire national qui ne soit pas motivée par l’intérêt national et s’efforcer de renvoyer d’où ils viennent les millions de migrants entretenus à grands frais à ne rien faire par l’assistance officielle.

Le problème, c’est que ces mesures, qui relèvent de l’évidence et du bon sens, sont contraires à la politique officielle fondée sur la démagogie, la dépense, le laxisme et souvent l’anarchie.

S’agissant des migrants, aucun pays n’accepte de les reprendre. « Ils sont partis, bon débarras, débrouillez-vous avec eux. On ne les connaît plus. » Alors que faire ? On ne peut pas les renvoyer chez eux par avion en les parachutant au-dessus de l’Algérie ou de la Syrie. Il faut savoir aussi que toute mesure énergique prise dans l’intérêt national provoquerait des mesures de rétorsion dans des pays où se trouvent beaucoup de Français, en Afrique du Nord, au Proche et au Moyen-Orient, en Turquie – des pays où les intérêts français sont importants.

Nous sommes prisonniers d’une politique suicidaire sur le long terme, suivie depuis des décennies.

Nul n’ignore que l’on ne peut rien sans autorité. Or, en France, la mentalité, imprégnée de socialisme, est telle que toute autorité est assimilée à la dictature. Faire preuve d’autorité, c’est être fasciste. Dès lors, la voie est ouverte au désordre.

Un homme fort parmi les politiciens ? Ne cherchez pas, il n’y en a pas. Dans notre histoire récente, après une débâcle historique et une défaite honteuse pour nos armées, les politiciens implorèrent le Maréchal Pétain de diriger le pays. C’était un homme que l’on respectait, que l’on vénérait. Il avait pour lui l’âge et la gloire. Vous imaginez le parlement confiant les pleins pouvoirs à Mélenchon, qui fait rire, ou à François Hollande ? Dans un tel cas, la rue du Cirque deviendrait monument national ! Heureusement, mais c’est une triste consolation, nous n’avons pas aujourd’hui de débâcle comme celle de 1940 où des millions de Français s’enfuyaient vers le Sud, sans savoir où aller, dans des carrioles chargées de poulaillers et de cages à lapin, sur lesquelles on avait placé la grand-mère, pendant que les armées allemandes défilaient sur les Champs-Élysées.

Aujourd’hui, l’édifice national se démolit chaque jour davantage, à coups de pioche socialiste sans dynamite. La médiocrité quotidienne est la règle avec le laisser-aller général, la délinquance, le surendettement, le chômage (bientôt à 12 %) et des élections à répétition pour notre distraction. Tel parti va-t-il aller dans ce sens-là ? Dans l’autre sens ? Avec Macron ou sans Macron ? Avec tout de même un petit peu de Macron ? Laissez-moi vous dire que l’on s’en fout !

Ce dont on ne se fout pas, c’est le sale coup que l’on reçoit dans la rue, la feuille d’impôt dans la boîte aux lettres, la fin du mois difficile.

Un brave Français me disait hier : « J’ai épargné toute ma vie. Je me suis privé. Je n’ai pas donné à mes enfants ce que je souhaitais leur donner. Et aujourd’hui, l’État me dit : Vous avez un patrimoine, on va vous aider à vous rendre solidaire et, pour commencer, on va vous prendre la moitié de ce qui vous appartient. On me vole ce que j’ai épargné pendant toute une vie et, avec les milliards enlevés aux braves gens, on distribue des allocations aux migrants qui tuent, volent et pillent, dont certains ayant obtenu la nationalité française “votent bien” – ils votent socialiste –, tout en cherchant à tuer ou à blesser policiers et gendarmes. »

Pendant combien de temps ce désordre criminel va-t-il encore durer ? Les braves gens ne demandent rien à personne. Ils souhaitent seulement qu’on les laisse travailler et que les policiers et les gendarmes chargés de les protéger ne soient pas sanctionnés pour avoir fait leur devoir. Pour le moment, officiellement, nous n’avons qu’une solution : la soumission.
Mais vous pouvez aller à la campagne, vous réfugier dans un charmant petit village isolé et fleuri … et en revenir dare-dare parce qu’il n’y a pas de médecin ou pour répondre à une lettre administrative menaçante dont le contenu est un condensé de jus de chaussette auquel personne ne comprend rien !

Vous pouvez aussi lire le journal pour apprendre que, par suite de l’épidémie en cours, 100 millions de personnes dans le monde sont au bord de l’extrême pauvreté – je dis bien de l’extrême pauvreté. Le revenu par habitant va reculer dans 90 % des pays de la planète et les inégalités vont se creuser. Les faillites vont augmenter de 21 % en France, de 37 % au Royaume-Uni et de 43 % aux États-Unis. Beaucoup d’économies émergentes sont aussi affectées. La Coface prévoit 40 % de défaillances supplémentaires au Brésil et 50 % en Turquie.
Que de misères sont cachées par ces chiffres !

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6 réponses à l'article : Quelques propositions concrètes

  1. normando

    24/06/2020

    pour faire ce que beaucoup préconisent il faut sortir de l’UE, de la CEDH et de tous ces machins qui ne servent à rien, dissoudre toutes ces assos inventées par la gauche depuis 1981, etc autrement dit revenir totalement souverain dans son pays, ce qui n’empêche pas de commercer avec les autres pays et de monter des projets industriels communs, ce qu’est en train de faire les GB;

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  2. quinctius cincinnatus

    21/06/2020

    vous oublier le principal :

    # redonner aux citoyens la confiance en soi et en la Nation et l’ envie du  » combattre  »

    # les former à cette lutte pour la ( sur- ) Vie

    sans compter que notre Elite se doit être … exemplaire

    le reste n’ est qu’ un traitement symptomatique, une simple diète, et ne peut donc pas être considéré comme un traitement spécifique, de fond , de terrain

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  3. HansImSchnoggeLoch

    18/06/2020

    Pour ne pas avoir à renvoyer les migrants il faudrait déjà ne pas les laisser rentrer dans le pays.

    À ce que je sache il existe des frontières que l’on peut voir en consultant un Atlas.
    Faudra-t’il se cotiser pour en acheter un à Mr.Macron?
    Le président de la « startup nation » devrait aussi savoir qu’il existe Google-Map qui remplit la même fonction.
    Et c’est gratuit, encore faut-il savoir démarrer un PC, le sait-il déjà?

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    • Hagdik

      18/06/2020

      Tout le monde – ou presque – s’accorde à dire que les profiteurs de notre pays sont là et qu’on ne peut pas les « foutre dehors ». L’expression est brutale mais leur demander gentiment de partir est une vaste fumisterie.
      Il y aurait peut-être un moyen de faire en sorte, d’abord qu’ils n’aient pas envie de venir, ensuite qu’ils aient envie de partir …
      Ce serait de décréter unilatéralement qu’ils n’ont AUCUN DROIT en France, absolument AUCUN, n’en déplaise à toutes les organisations qui leur viennent en aide.
      Décréter que ceux qui leurs viennent en aide sont des renégats traités comme tels … et que ceux qui viennent en aide aux renégats le deviennent également.
      Dans le même temps, on met définitivement fin au droit du sol avec effet rétroactif à l’élection de Giscard dit Destaing.
      Ah oui, la gauche et la droite molle (c’est à dire la gauche réunie) vont hurler au fascisme. OK.
      Et alors ?
      Quand toutes les subventions tirées amoureusement des poches des contribuables auront été retirées des tous les organismes , journaux, médias, syndicats, associations, etc … ils brailleront dans le vide.

      Quand les troupes alliées ont débarqué sur mes côtes Normandes pour chasser l’envahisseur, était-ce avec des plumeaux et des pistolets à bouchons ? Non. Les anciens qui étaient là l’on payé avec du sang et des larmes.
      L’histoire va faire une boucle temporelle.

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      • HansImSchnoggeLoch

        18/06/2020

        Citation relevée dans la presse australienne.
        « You don’t like it here in Australia? Feel free to leave. »
        Piers Ackerman journaliste au Daily Telegraph de Sidney.

        Là-bas on peut encore se permettre d’exprimer son opinion sans se faire embastiller.
        L’ennemi n’est pas automatiquement le migrant mais plutôt le type d’ici qui pour « ses raisons humanitaires » nous met tous en danger.
        Le combat ne doit donc pas se tromper de cible.

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  4. OMER DOUILLE

    17/06/2020

    Lorsque vous écrivez que l’on ne peut pas renvoyer les « migrants » indésirables dans leurs pays qui n’en veulent pas, parce que ces dits pays nous appliqueraient une réciprocité, je ne suis pas d’accord avec vous. Beaucoup de ces pays reçoivent sous une forme ou une autre une forte aide financière de la France (petit exemple : la Cote d’Ivoire aura un métro payé par nos impots , 2 millards parait il). Nombre d’entre eux voient leurs compatriotes soignés gratis pro bono par nos soins, leurs étudiants – réels ou supposés – acceptés gratuitement dans nos universités et hautes écoles, etc. Autrement dit, le bilan est à notre détriment, contrairement à la vulgate pleurnicharde.
    Il me semble qu’il ne doit pas etre très difficile, si l’on s’en donne la peine, de négocier le retour des racailles exogènes contre le fric dépensé. Après tout, il faut bien que cela serve aussi la diplomatie, non ? Et nous n’avons pas à nous inquiéter de ce qu’il adviendra des malfrats.
    Quant à faire croire que les pays assistés se priveraient de l’éternelle « assistance technique » en renvoyant nos compatriotes, pourquoi pas : dans la plupart des cas, elle ne sert à rien – et j’ai de l’expérience d’observation en la matière-
    Croyez vous, par exemple que les Chinois, se laisseraient abuser comme nous avec ces gugusses, eux qui se servent sans vergogne sur l’Afrique et prennent des nantissements partout en contre partie de de leurs « aides » diverses, tandis que nous , c’est open bar pour tous, et gratos en plus.
    Vous semblez avoir une grande expérience de tous ces pays, mais peut être une vue un peu trop lointaine qui vous empêche de percevoir les réalités basiques.

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