Réflexions iconoclastes sur le statut des élus

Posté le 31 janvier , 2017, 4:31
5 mins

Tout homme normal est naturellement prévoyant, pour lui-même et sa famille, et altruiste pour les autres. Le socialisme, dont l’objectif affiché est de créer un homme nouveau, aboutit à l’attrition de ces caractères.

Le financement public de la retraite tue l’épargne. Le subventionnement massif des activités philanthropiques favorise l’égoïsme. La rémunération des fonctions judiciaires et politiques en fait autant de voies de carrières professionnelles.

Pourtant, des pans entiers de la vie sociale et civique française relèvent heureusement du bénévolat pur et simple : la justice prud’homale, la justice consulaire, les visiteurs des prisons, une grande partie de l’aide aux plus pauvres et de l’accompagnement des malades…

Pourquoi pas les fonctions d’élus ?

La vie associative, si active en France (avec un million d’associations déclarées, et plus de vingt millions de sociétaires), est déjà gangrenée par la course aux subventions publiques. Les plus actives médiatiquement sont souvent les plus subventionnées et les plus pauvres en sociétaires ou donateurs. Si bien que les moyens des associations sont faibles, comparés à ceux dont disposent leurs consœurs américaines, qui drainent proportionnellement vingt fois plus d’argent privé. La loi de 1901, totem des républicains, est aussi, historiquement, une loi de surveillance. Une entrave à toute prospérité associative.

Malgré tout, il est possible de développer en France une action civique sans chercher à recevoir le moindre centime d’argent public. Contribuables Associés, aujourd’hui la première association civique française non subventionnée, forte de 350 000 adhérents, que j’ai contribué à créer il y a 27 ans, en est un exemple, parmi d’autres.

Cette affirmation est confortée par l’anecdote suivante. Nous sommes en 1994. Le gouvernement est dirigé par Édouard Balladur. La majorité parlementaire est de droite. Un groupe de députés manifeste son énervement à l’égard des pétitions qu’ils reçoivent de notre association. Un député centriste de la Loire, toujours en poste, demande au gouvernement que nous soit retiré le bénéfice du reçu fiscal permettant une déduction pour nos donateurs. Que croyez-vous qu’il advint ? Nos adhérents redoublèrent de générosité…

J’ai vu, depuis 60 ans, la vie politique se professionnaliser. Le président de la IVe République n’avait pas dix collaborateurs. À l’Hôtel Matignon, le président du Conseil n’avait autour de lui que des hauts fonctionnaires détachés. Un député ne disposait que d’un vestiaire individuel en bois, dénommé « casier ». S’il voulait travailler, il allait à la bibliothèque. C’était pourtant un régime parlementaire et l’époque où chaque député avait un pouvoir redoutable.

La plupart des parlementaires menaient une vie modeste.

Il a fallu attendre 1975 pour que la fonction d’attaché parlementaire soit créée (par Edgar Faure). François Fillon est l’un des premiers à en bénéficier. Il est auprès de Joël Le Theule, alors député de la Sarthe. (À noter : Manuel Valls est nommé attaché parlementaire en 1983, et Benoît Hamon en 1981…)

François Fillon est donc le prototype de ces politiciens qui ont toujours vécu de cette activité, et pour lesquels la réussite professionnelle ne peut être financée que par de l’argent public.

C’est à ce moment que les règles morales élémentaires deviennent troubles dans l’esprit de beaucoup d’hommes politiques.

La justice dira peut-être un jour ce qui était légal ou pas dans ce qui est devenu, en un jour, « l’affaire Fillon ». Mais, au-delà, l’opinion n’arrivera jamais à accepter ces pratiques malsaines, qui découlent toutes de cette funeste professionnalisation.

29 Commentaires sur : Réflexions iconoclastes sur le statut des élus

  1. vozuti

    6 février 2017

    Le putsch a été évité de justesse.
    fillon reste le candidat LR,et juppé reste à bordeaux.
    On a évité de peu un retour théatral d’ali juppé porté en triomphe par les médias.
    A partir de maintenant,les médias vont pouvoir à nouveau déverser la totalité de leur venin sur le FN.

    Répondre
    • Jaures

      6 février 2017

      Curieuse logique: le programme du FN est l’exact opposé de celui de Fillon (sauf pour les exonérations de l’héritage encore plus favorables aux plus riches). “Le système” que vous dénoncez semble n’être ni très efficace, ni très rationnel.

      Répondre
    • vozuti

      4 février 2017

      normalement celui qui sors une telle affaire est assez malin pour brouiller les pistes et ne pas envoyer un proche donner le dossier au journal.
      cela dit, l’hypothese macron est possible puisqu’il est l’autre bénéficiaire de l’affaire.
      mais pourquoi n’a t il pas attendu le mois de mars pour sortir l’affaire?
      une telle erreur de timing est étonnante pour une affaire aussi bien organisée,d’autant plus que les médias ont immédiatement embreillé pour pousser fillon à laisser sa place à juppé.
      si on analyse froidement les faits,l’hypothese juppé est la plus solide,meme si les électeurs de droite auraient préféré l’hypothese macron.

      Répondre
  2. Gérard Pierre

    4 février 2017

    Aux lecteurs des ‘’Quatre Vérités‘’ je livre ce texte très argumenté qu’un ami m’a fait parvenir par courriel. Certes, il est un peu long, mais il mérite d’être lu jusqu’au bout.

    Ensuite, chacun se fera son opinion :

    [De Vincent Gouyet, ancien attaché parlementaire:

    Parce que j’ai été attaché parlementaire, beaucoup de ceux qui me connaissent m’ont demandé comment faire le tri entre tous les éléments qu’ils ont lus dans la presse ces derniers jours à propos du fonctionnement de l’équipe qui entoure chaque député.

    Je tiens à préciser tout de suite que si je soutiens François Fillon depuis la défaite et le départ de Nicolas Sarkozy en mai 2012, les éléments que je donne ci-dessous sont ma propre analyse et mon propre ressenti. Je laisse chacun y puiser ce qu’il voudra.

    Avant tout, le cabinet parlementaire constitue juridiquement une TPE. Le député embauche et rémunère librement ses collaborateurs, sur la base de contrats de travail de droit privé, qui prennent automatiquement fin en cas d’interruption du mandat parlementaire.

    Pour rémunérer ses collaborateurs, chaque député dispose d’une enveloppe mensuelle de 9 561 € (lorsqu’il laisse l’Assemblée nationale gérer ces contrats et payer les charges patronales), 14 341 € s’il décide de tout gérer lui-même. Sur les 9 561 €, il doit donc encore acquitter les charges salariales (précision technique pour les puristes).

    Dans les faits, l’immense majorité des députés laisse l’Assemblée s’occuper de tout.

    Chaque député organise à sa guise le travail de son équipe, avec des collaborateurs dont le travail peut être très divers : agenda, logistique, courriers, dossiers législatifs, dossiers locaux, réunions, questions au Gouvernement, amendements, relations presse, relations avec les élus, relations avec la population, communication, rendez-vous, représentation, conseil, etc. Ce travail répond en fait aux trois fonctions remplies par un parlementaire : 1/ il représente le peuple ; 2/ il vote les lois ; 3/ il contrôle l’action du Gouvernement et des administrations.

    Bref, le travail est gigantesque, et la politique est bien souvent le lieu où les militants viennent donner un coup de main bénévole (mise sous pli, distribution de documents à la population, logistique des réunions publiques, réseaux sociaux, etc.). Il y a plutôt trop de travail que pas assez !

    François Fillon est aujourd’hui attaqué non pas pour avoir rémunéré son épouse et deux de ses enfants, mais parce que certains soupçonnent qu’il s’agirait d’emplois fictifs, sans travail réalisé en contrepartie.

    Comme je viens de le souligner, ce n’est pas le travail qui manque autour d’un député. J’ai croisé des dizaines et des dizaines de parlementaires, davantage encore de collaborateurs, et la plupart d’entre eux sont des passionnés, qui ne comptent pas leurs heures. De même, il est inimaginable qu’un élu fasse une carrière politique durant 35 ans (François Fillon a été élu pour la première fois en 1981) sans que sa / son conjoint(e) ne lui apporte au quotidien un soutien et une aide de tous les instants, surtout si elle / il n’a pas une autre activité professionnelle à côté.

    Quid du niveau de rémunération pour le conjoint non salarié du chef d’entreprise ? Comme dans n’importe quelle TPE, il est fréquent que le conjoint participe de fait à l’activité sans percevoir de salaire. Quand la structure trouve l’espace d’une rémunération, il peut y avoir ensuite une forme de rattrapage salarial, en contrepartie de toutes les années de bénévolat.

    S’agissant de Pénélope Fillon, elle n’a pas été rémunérée entre 1981 et 1997. Puis elle a bénéficié d’un salaire comme attachée parlementaire jusqu’en 2013 (avec manifestement un rattrapage salarial).

    Elle a perçu 639 000 euros net sur cette période (les médias parlent en brut pour gonfler la somme).

    Ramené à 35 années de travail aux côtés de son mari, nous arrivons à l’équivalent d’un salaire net mensuel de 1521 €. Tous ceux qui se scandalisent du montant de 830 000 € brut devraient méditer sur la période concernée… Si j’avais travaillé durant 35 ans aux côtés de François Fillon, sur la base du salaire de 2600 € net que je touchais en 2007, j’aurais coûté bien plus de 830 000 € brut (faites le calcul : 1,4 million d’euros brut – et par souci de simplicité, je n’ai pas tenu compte du 13e mois…).

    Mais quel travail a donc bien pu réaliser Pénélope Fillon ? Sans doute un travail de petite main pour un grand nombre de courriers reçus au domicile (François Fillon n’avait pas de permanence parlementaire en circonscription). Un soutien logistique également. Un travail de conseil, relecture (c’est ce qui semble ressortir de la bouche de l’avocat de François Fillon). Un travail de représentation, aussi, accompagnant son mari, ou se substituant à lui quand il n’était pas disponible.

    Pénélope Fillon n’aurait-elle pas pu remplir toutes ces tâches sans être rémunérée ? Si, sans doute. Mais en France, la loi autorise les parlementaires à salarier leurs proches. De très, très nombreux élus le font, ponctuellement ou de façon pérenne. C’est fréquemment le cas pour les enfants étudiants des députés ou sénateurs, dont les parents mettent ainsi le pied à l’étrier professionnel.

    Mais alors, pourquoi cette brusque poussée de fièvre concernant François Fillon ? Qui ne voit pas l’opération de destabilisation à quelques semaines de la présidentielle ? “Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose”, proclame Francis Bacon dans son Essai sur l’athéisme.

    Interrogeons-nous maintenant sur le niveau de rémunération des enfants de parlementaires : n’est-il pas excessif ? On peut parfaitement le penser dans certains cas. Mais 1/ ce montant reste à la discrétion du parlementaire et 2/ on sort du débat sur le caractère fictif de l’emploi. Les enfants de Fillon avaient fait des études de droit, l’un d’eux a d’ailleurs obtenu son diplôme d’avocat l’année suivante. Ils avaient donc des compétences utiles pour aider leur père dans ses missions parlementaires. Il ne s’agit pas d’emplois fictifs. Or, c’est là-dessus que Fillon est attaqué.

    Certains s’étonnent aussi que Pénélope Fillon n’avait pas de badge pour accéder à l’Assemblée, ni d’adresse e-mail personnalisée. J’ai travaillé durant 5 ans à l’Assemblée (entre 2002 et 2007), j’avais évidemment un badge pour accéder à mon lieu de travail, mais ce n’était pas le cas de tous mes collègues de circonscription. Je n’ai par ailleurs jamais eu d’adresse e-mail professionnelle à mon nom : j’ai toujours utilisé l’adresse des parlementaires pour lesquels j’ai travaillé.

    Autres questions légitimes que se posent beaucoup de gens : pourquoi Pénélope Filllon a-t-elle été rémunérée par le suppléant de François Fillon ? A quel travail est-ce que cela correspond ? Pourquoi un salaire si élevé ? Lorsqu’un parlementaire devient ministre, il conserve un lien avec le territoire d’où il est originaire. Les collaborateurs du suppléant devenu député font souvent le lien et la navette entre la circonscription et le ministère. Et Pénélope Fillon a pu être d’autant plus sollicitée dans ce cadre que l’agenda de son mari le rendait beaucoup moins disponible. Le suppléant de François Fillon était par ailleurs peut-être davantage présent en circonscription qu’à Paris, n’ayant pas forcément les mêmes ambitions et appétences pour le travail législatif que son prédécesseur.

    Enfin, un élément important : jusqu’en 2012, les députés pouvaient conserver le reliquat du crédit collaborateurs qui leur était attribué. Cet argent ne serait donc pas resté dans les caisses de l’Assemblée. Ceux qui demandent à Pénélope Fillon de “rendre l’argent” ignorent manifestement qu’il s’agirait de le rendre… à François Fillon lui-même.

    Mais alors, pourquoi Pénélope Filllon a-t-elle dit qu’elle ne travaillait pas et ne s’était jamais mêlée de politique ? Peut-être simplement parce qu’elle ne considérait pas son action comme un travail, mais comme un engagement aux côtés de son mari. Il n’empêche que si elle n’avait pas été là, toutes les tâches qu’elle a accomplies auraient dû l’être par quelqu’un d’autre. En outre, un attaché parlementaire ne fait pas de politique : il travaille dans le domaine politique, mais c’est le parlementaire qui fait de la politique. Pas ses collaborateurs.

    Posons-nous maintenant la question de l’orchestration de cette affaire politico-médiatique :
    – le mercredi 25 janvier, le Canard Enchaîné publie un article
    – le jeudi 26 janvier, le Parquet national financier ouvre une enquête judiciaire
    – le vendredi 27 janvier, ce même parquet auditionne plusieurs témoins

    Une vitesse absolument stupéfiante !

    Pour rappel, le parquet national financier a été créé par Christiane Taubira en 2014, qui y a placé ses amis : le procureur du PNF, Eliane Houlette, était commissaire du gouvernement auprès du Conseil des ventes volontaires. Elle doit son incroyable et fulgurante promotion au Garde des Sceaux de l’époque, laquelle a également constitué une équipe de procureurs adjoints et vice-procureurs parmi ses très proches (Michel Pelegry, Ulrika Delaunay-Weiss, Patrice Amar, Monica d’Onofrio…).

    Rappelons aussi qu’en France, le parquet (a fortiori le parquet national financier) n’est pas indépendant du pouvoir exécutif : les procureurs dépendent directement du ministre de la Justice, ce qui est d’ailleurs pointé du doigt par la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

    La vitesse avec laquelle le parquet s’est jeté sur François Fillon ne manquera pas d’interpeller tous ceux qui déplorent les lenteurs habituelles de la Justice. La perquisition de l’Assemblée nationale qui a eu lieu hier après-midi relève là encore de l’exceptionnel.

    Parallèlement, quand des journalistes publient dans le livre “Nos très chers émirs” des accusations nominatives de corruption envers un ministre du Gouvernement, le même parquet reste curieusement muet. Pourquoi une telle différence de traitement ?

    Face à cette situation, je suis persuadé de l’impossibilité pour Pénélope Fillon de ne pas avoir participé au travail parlementaire de son mari. Son travail n’a pas été fictif, et il dure depuis 35 ans.

    Je suis aussi persuadé que cette opération de déstabilisation a été sciemment préparée et orchestrée. Je n’ai pas voulu croire à une machination envers DSK en 2011, ses propres turpitudes étant suffisantes pour provoquer la chute d’un candidat annoncé par tous comme le prochain président français. La similitude de l’acharnement qu’il a subi alors, avec l’acharnement subi aujourd’hui par François Fillon, fait naître le doute. Les mêmes officines semblent à l’œuvre. D’ailleurs, ce sont les mêmes qui en furent et en seraient les grands bénéficiaires : François Hollande et ses proches, du PS à Macron.

    Et toute cette agitation éloigne les citoyens de ce qui devrait nous préoccuper à titre principal : la situation de la France, qui compte un nombre record de chômeurs, dont la Dette n’a jamais été aussi élevée, et qui n’offre aux jeunes générations que le choix entre le déclassement ou l’émigration.

    Voilà pourquoi je continue plus que jamais à soutenir François Fillon. Parce que le projet qu’il porte me semble nécessaire pour redresser notre pays. Parce qu’il faut desserrer l’étau de l’étatisme. Parce qu’il faut permettre à chacun de travailler davantage s’il le souhaite pour gagner davantage. Parce qu’il faut améliorer le financement et la couverture maladie de notre assurance sociale. Parce que la France doit redevenir un interlocuteur crédible sur la scène internationale.

    Et parce que je ne suis pas dupe du matraquage médiatique actuel.]

    Répondre
    • Jaures

      4 février 2017

      Voilà un soutien touchant mais qui ne tient pas une seconde. Mme Fillon était rémunérée comme assistante parlementaire, pas comme militante bénévole. Si elle ne considérait pas son hypothétique activité comme un travail, pourquoi en acceptait-elle la rémunération ? Qu’est-ce qui justifiait, en dehors du fait qu’il devenait déplafonné, que le salaire de Mme Fillon soit augmenté de 40% une fois versé par le suppléant de son mari ? Comment justifier par un salaire une “activité” purement virtuelle ? Elle relisait les discours ? Il doit en exister des annotations, des références, des corrections,… Elle recevait des administrés ? On doit aisément recueillir des témoignages de personnes qui ont vu leurs requêtes prises en compte. Il doit exister des comptes rendus, des courriers de réponse, des suivis des différents entretiens,…Elle n’était pas à l’assemblée ? Il doit exister des reportages dans les journaux locaux de ses visites, des interviews, des communiqués de presse,….
      Tout cet article est au conditionnel: elle devait probablement faire ceci, sans doute était-elle là, je suppose qu’elle participait à cela,…
      Ou pas.
      En fait, tout montre que P.Fillon a été rémunérée comme épouse de parlementaire et rien d’autre: elle même a affirmé à plusieurs reprises (et pas seulement dans la vidéo de France 2) qu’elle n’était pas impliquée dans la vie politique de son mari. Elle n’a cessé d’être rémunérée (en 2013) que quand la loi a exigé que les émoluments des conjoints soient déclarés. Idem pour les enfants rémunérés plusieurs milliers d’euros alors qu’ils n’étaient qu’étudiants (je ne connais personne qui paye des salariés pour les compétences qu’ils auront acquises à la fin de leurs études). Et l’enquête a montré que rien de ce qu’a à l’époque rendu M Fillon comme travaux ne demandait les compétences d’avocats dans la spécialité de ses enfants.
      Enfin, le parquet financier agit vite car c’est sa vocation. Toutes les affaires dont il s’est saisi depuis sa création ont été abordées dans les 48h qui suivaient leur révélation (Panama papers, Football leaks,…). C’est la presse qui a révélé cette affaire mais ce sont les mêmes journaux qui ont mis au jour l’affaire Cahuzac. Personne ne parlait alors de complot médiatique.
      Et pour ce qui concerne la mise en cause de Macron par des parlementaires LR (et non par le livre cité), celle-ci a cessé dés que l’ancien ministre a menacé de porter plainte pour diffamation.
      Quoi qu’il en soit, c’est l’aspect moral qui choque, même si l’absence de travail est difficile à prouver. Voilà un homme qui prône pour les salariés plus de travail et moins de rémunération, qui nous a vendu sa droiture, sa probité, sa foi chrétienne et dont on se rend compte qu’il a gentiment usé de l’argent public pour sa famille sans le moindre scrupule.
      Je crois qu’il s’est grillé lui-même et je doute fortement de son avenir public.

      Répondre
      • vozuti

        4 février 2017

        Si le but des officines qui ont sorti l’affaire était de favoriser un candidat de gauche,elles n’auraient pas laissé au parti LR le temps de changer de candidat,ou bien le temps au candidat fillon de remonter la pente,sachant que la furie médiatique ne peut pas durer 3 mois.l’affaire serait sortie au mois de mars.
        De plus,lorsqu’on écoute les médias,on comprend clairement que le but est de remplacer fillon par juppé.
        Les médias ont provoqué un état de panique autour de fillon,pour le pousser à tomber dans le piège.le piege étant que fillon cerné de toutes parts se croit obligé de laisser la place à juppé.
        Mais malgré le tapage médiatique,il faut rester lucide,le seul candidat condamné pour corruption reste juppé.si les français ne supportent plus la corruption et en particulier les emplois fictifs (comme le dit la presse), alors c’est juppé qui doit disparaitre.
        ps: je précise que je vote FN,je ne suis pas un soutien de fillon,mais je pense que fillon ne doit pas céder à cette manipulation qui ressemble à une sorte de coup d’état pour remplacer le vainqueur de la primaire par le vaincu.

        Répondre
        • Jaures

          4 février 2017

          Je ne vois pas en quoi le FN serait moins corrompu que les autres. Nombre d’élus et de cadres du FN ont été condamnés et des affaires sont en cours.Le FN sait autant que les autres profiter du “système”.
          Pour le reste, que ce soit Juppé ou Fillon, la note pour les salariés serait la même. Vos “officines” si elles existent ne sont pas de gauche.

          Répondre
          • vozuti

            4 février 2017

            shultz,le président socialiste du parlement européen aurait été plus crédible s’il avait demandé une enquete sur les assistants parlementaires de tous les partis,au lieu de tomber à bras raccourcis sur le fn.

          • Jaures

            4 février 2017

            Peut-être mais vous constatez que le FN fait également partie du “système”, en connait les turpitudes et y participe. Il est fait de la même boue.

          • Jaures

            5 février 2017

            Cher Vozuti, vous avez lu les 144 propositions de Mme Le Pen ? Cela vous convient ?
            Personnellement, si un tel programme était possible (donner tout à tout le monde), je signerais des 2 mains et arrêterais toute forme de militantisme !

          • vozuti

            5 février 2017

            je croyais que c’était hamon qui voulait donner 800 euros par mois à tout le monde

          • Jaures

            5 février 2017

            Certes, mais il ne promet pas conjointement de baisser la fiscalité et les cotisations sociales. Mme Le Pen veut créer plus de 100 000 postes de fonctionnaires: 50 000 militaires, 6000 douaniers, 15 000 policiers, 22 000 agents pénitenciers (pour 40 000 places de prison supplémentaires). Elle veut également embaucher du personnel hospitalier et des contrôleurs fiscaux (lutte contre l’évasion fiscale).
            Elle souhaite parallèlement augmenter les pensions des fonctionnaires, des anciens combattants et des petits retraités.
            Le tout, bien entendu, en baissant les impôts des entreprises et des ménages et les cotisations sociales. Tout cela serait payé en sortant de l’Europe et en fermant la porte aux immigrés et, en plus créerait dans les 3 ans 2,5% de croissance et ferait baisser notre déficit de moitié ce qui aboutirait à une baisse de notre dette.
            Qui ici y croit à part Vozuti ?

      • Gérard Pierre

        5 février 2017

        Cher Jaures.

        J’ai demandé à me faire communiquer la fiche ‘’Cambadelis‘’. Je vous en livre le contenu :

        « Jean Christophe Cambadélis est né en 1951 à Neuilly d’un père grec,
        restaurateur et d’une mère française employée à la banque de France.

        Il rentre en politique sous la bannière trotskyste. Il sera membre
        de l’Organisation Communiste Internationale à partir de 1971.
        Il préside l’UNEF de 1980 à 1984 (qu’il laissera ensuite à un
        certain Julien DRAY). Des copains des coquins…tous les deux
        condamnés pour avoir escroqué les étudiants!

        Après 15 ans de militantisme d’extrême gauche, il se case au
        parti socialiste en 1986.

        Il n’a jamais eu de diplômes légaux en dehors de son baccalauréat.

        Il obtient cependant un diplôme de doctorat du 3ème cycle soutenu
        en 1985 à Paris VII.

        Son directeur de thèse (Pierre Fougeyrollas) est lui-même membre
        de l’OCI (Organisation Communiste internationale) et
        sa thèse est convaincue de plagiat par l’auteur Laurent Mauduit.

        Celui-ci démontre qu’il a obtenu sa thèse en moins d’un an (au lieu
        de 2 à 3 ans en moyenne) et sans aucun des diplômes
        universitaires requis pour présenter une thèse de 3ème cycle.

        Médiapart présentera une enquête qui confirme la fraude et le plagiat.

        Ce diplôme usurpé lui permet d’accéder à des postes de
        responsabilités au sein du PS et dans diverses structures
        chapeautées par le PS

        C’est ainsi qu’il obtient un emploi fictif à l’AGOS,
        société gestionnaire de foyers de travailleurs immigrés auprès de
        laquelle il va bénéficier d’un emploi fictif entre 1993 et septembre 1995.

        Ce poste lui rapporte plus de 442 000 francs (environ 67 382 euros).

        Poursuivi pour recel d’abus de bien sociaux, il est condamné en
        janvier 2000 à cinq mois de prison avec sursis et 100 000 francs
        d’amende (environ 15244 euros) par le tribunal correctionnel de Paris
        (donc son bénéfice après amende est de 52.138 EUR).

        Mis de nouveau en examen le 7 juin 2000 pour abus de confiance dans
        l’affaire de la MNEF, il est soupçonné d’avoir bénéficié
        d’un emploi fictif au sein de cette mutuelle étudiante entre 1991 et
        1995, pour lequel il aurait touché 620 500 francs
        (94 580 euros) d’une filiale de la MNEF, au titre d’une activité
        permanente de “conseil”.

        De 1991 à 1993, c’est en qualité de « sociologue » que Jean-Christophe
        Cambadélis a été rétribué à hauteur de 420 499 francs
        (64 104 EUR) par la Mutuelle interprofessionnelle de France (MIF), une
        filiale de la MNEF.

        Cambadélis était alors député, avec revenus afférents. Non réélu
        en 1993, il reçoit jusqu’en 1995 quelque 200 000 francs
        (30 489 EUR) supplémentaires de la MIF, en tant qu’administrateur «
        chargé des contacts auprès des ambassades ou des universités ».

        Il est également pris dans le scandale des fausse factures de la
        MNEF et sera condamné à ce titre aussi.

        Le 2 juin 2006 il est reconnu « coupable de recel d’abus de
        confiance et condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros
        d’amende par la 11e chambre correctionnelle du tribunal de grande
        instance de Paris (donc après paiement de l’amende il aura un
        bénéfice de 169 069 EUR).

        Ce cadre PS qui n’a jamais travaillé de sa vie et n’a jamais obtenu
        de diplômes autres que son baccalauréat aura néanmoins perçu,
        frais de condamnations déduits, la somme totale de 221 207 EUR au
        titre d’emplois fictifs.

        Il est élu député socialiste en 1988 et perçoit des indemnités
        conséquentes à ce titre.

        En 1990 il fonde le Manifeste contre le Front National où il développe
        ” la stratégie du harcèlement démocratique”.

        Fort de ses glorieux états de service il devient vice-Président
        du Parti Socialiste en octobre 2012.

        Puis, après la défaite du PS aux municipales de 2014 il
        remplace Harlem DESIR à la tête du PS.

        C’est de ce poste qu’il continue son activisme trotskyste et
        son enrichissement sans cause.

        Car il n’a jamais travaillé de sa vie et n’a d’ailleurs
        aucune compétence professionnelle ni aucune aptitude au travail.

        En 2015 il publie le brillant ” A gauche, les valeurs décident de tout
        ” … ouvrage qui s’est vendu à 278 exemplaires !

        Chapeau l’artiste ! A ce niveau dans un cirque il serait trapéziste!
        AU PS…IL EST PATRON DU PARTI ! »

        J’en ai encore plein d’autres comme celle-ci ! …… À raison d’une éditon par jour, je ne suis pas certain de pouvoir boucler avant la fin de ce trimestre !

        On continue ?

        Répondre
        • Jaures

          5 février 2017

          Voici une “fiche” dont l’auteur est sans doute impartial. Mais que voulez-vous démontrer ? Cambadélis à ma connaissance n’est pas candidat à la présidence de la République. Ce sont les électeurs qui décident. Parfois, d’ailleurs, ils reconduisent un élu pourtant condamné. Juppé condamné a été élu aire de Bordeaux. J.M. Le Pen, condamné à plusieurs reprises (notamment pour fraude fiscale) est sorti qualifié pour le second tour en 2002. Et je ne parle pas de Balkany…
          Si les électeurs de Fillon ne sont pas sensibles aux affaires en cours, ils voteront pour lui. Cela les regarde.

          Répondre
          • Gérard Pierre

            6 février 2017

            « … Ce sont les électeurs qui décident. »

            Vous en êtes encore à croire ça ? …… ‘’Innocence‘’ ou cynisme ?

            Les électeurs choisissent à partir de quelques ‘’menus‘’ dont on ne leur laisse pas le choix ! …… et si d’aventure ils choisissent les ‘’plats‘’ que leur propose un outsider, les forces obscures à la manœuvre s’arrangent pour couler l’outsider !

            Rappelez vous que ces forces obscures avaient désigné très clairement Alain Juppé, …… [peu importait alors son passé de condamné] …… comme vainqueur des primaires de la droite !

            Le peuple indiscipliné lui avait alors préféré le ‘’troisième de cuisine‘’ !

            Pourquoi ?

            Quels sont les ‘’plats communs‘’ que ne propose pas François Fillon, mais que le sieur Juppé met dans sa carte, … en proposant simplement un assaisonnement personnalisé ?

            Nous vivons en direct, au jour le jour, le développement d’un scandale sans précédent, dont on espère que le bon peuple ne verra que la partie émergée, …… celle qu’on lui présente en boucle avec un matraquage d’un niveau inégalé, …… alors que le vrai scandale se trouve dans la partie immergée, … et vigoureusement cachée !

            Après ça venez me faire du prêchi prêcha sur le droit de vote et ceux qui sont morts pour que nous ayons le droit de nous rendre aux urnes !

          • Jaures

            6 février 2017

            Cher Gérard, j’avoue que si les “forces obscures” (cela fait très “star wars”) voient entre les programmes de Juppé et de Fillon assez de différences pour manoeuvrer en coulisse, sans d’ailleurs savoir à qui va profiter ce cafouillage, cela n’est pas mon cas.
            Juppé a été premier ministre, Fillon aussi. Quelles différences de fond ? Regardez les programmes économiques des deux homes (comme ceux de leurs concurrents à la primaire). Où y-a-t-il de quoi faire trembler les forces obscures ?
            A moins que par “forces obscures” vous entendiez les salariés, les chômeurs et les plus démunis. Là, effectivement, il y a de quoi frémir. Mais indistinctement avec l’un ou l’autre.
            Enfin, si vous ne croyez pas au droit de vote, optez donc pour la dictature. Le problème avec ce mode de gouvernement c’est que l’on ne choisit pas le dictateur: Pinochet ou Castro, Videla ou Jeruzelski,…Serez détenu ou geôlier ?

          • Gérard Pierre

            6 février 2017

            « … si vous ne croyez pas au droit de vote, optez donc pour la dictature. »

            Toujours aussi manichéen cher Jaures !

            On ne dit jamais « de deux choses l’une » mais …… « de trente-six choses l’une ! », …… sauf à s’autocensurer comme c’est un peu trop souvent le cas chez certains qui ont reçu une éducation trop orientée.

  3. vozuti

    3 février 2017

    aujourd’hui dans l’émission “c’est dans l’air”,un téléspectateur a posé la question de savoir si juppé et sarkosy pouvaient légitimement remplacer fillon,compte tenu de leurs propres problemes judiciaires…et les journalistes ont répondu sans aucune gêne que c’était exclu dans le cas de sarkosy,mais qu’il n’y avait aucun probleme pour juppé,car,selon eux,juppé peut etre excusé pour ses malversations financières et ses condamnations.
    Tous ces journalistes hypocrites et verreux qui nous expliquent depuis une semaine qu’il est indispensable de sortir fillon car les français ne supportent plus les soupçons de malversation,tous ces commentateurs sournois qui jouent les moralistes nous expliquent sans rire qu’ils ont donné l’absolution à juppé pour ses malversations avérées,et qu’il est donc temps de le placer sur le trône…les français ne veulent pas d’ali juppé…ce n’est pas grave,il suffit de couler ses concurents et de continuer la propagande en sa faveur,la place de président a été réservée à ali juppé,ce n’est pas négociable.

    Répondre
  4. vozuti

    3 février 2017

    Tout le monde sait que le systeme politique français est extremement corrompu,mais le plus frappant dans cette affaire penelope est la volonté des médias d’imposer leur corrompu.
    les médias mettent une pression énorme sur fillon pour qu’il accepte de se retirer,sous pretexte qu’une suspicion d’emploi fictif disqualifie un candidat,mais les memes médias ne cessent pas d’affirmer que le remplaçant idéal est le candidat condamné pour emplois fictifs,juppé.
    Parmi tous les commentateurs verreux qui se répandent sur les ondes depuis une semaine sur cette affaire,pas un seul n’a fait remarquer que si une accusation d’emploi fictif disqualifie un candidat,alors juppé est au moins aussi disqualifié que fillon.

    Répondre
    • Jaures

      3 février 2017

      Le cas Fillon relève plus d’un problème moral que légal. Même s’il parait incroyable que 5 heures ne suffisent pas à prouver la réalité d’un travail rémunéré 5 à 7000€ par mois ! Je suis sûr qu’au fond de lui même Fillon ne pense pas avoir mal agi. Comme les seigneurs féodaux n’avaient pas mauvaise conscience en détruisant des récoltes pour s’adonner à une partie de chasse. C’étaient aussi leur droit.

      Répondre
      • Jacky Social

        3 février 2017

        Coucou, Jaures, c’est moi, votre louloup solitaire comme un ver dans le fruit pourri du socialisme, Tral-halal-halal-lalere. Je vois que tu trolles toujours autant. Je sens qu’on va bien se marrer.

        Répondre
  5. 2 février 2017

    Je vous parle d’un temps où il fallait épargner pour ses vieux jours. Les riches héritaient (pas de droits de succession jusqu’au début du XXème siècle). Les pauvres travaillaient et épargnaient. Je ne me réfère pas à la période contemporaine, française ou anglaise. Mais à Balzac, Flaubert ou Zola…Et c’était pareil en Chine. C’est universel.
    Epargner et capitaliser ne font qu’un. Sauf sous le régime de la répartition de la Sécu…
    J’ai remarqué que les personnes promptes à l’invective (“inepties”, dites-vous) sont souvent les plus irréfléchies…

    Répondre
    • Jaures

      2 février 2017

      “Le financement public de la retraite tue l’épargne”, écrivez-vous. Au XIXème siècle, la retraite n’existait pas M Dumait. “Les vieux jours” non plus: au temps de Balzac, l’espérance de vie était de 43 ans. Quant à l’épargne, sachant que la nourriture à elle-seule prenait les 3/4 du salaire d’un ouvrier, vous imaginez qui pouvait y songer. Flaubert lui-même en parle: l’épargne était un privilège de la petite bourgeoisie (comme Charles Bovary qui épargne pour l’éducation de sa fille Berthe). La grande bourgeoisie possédait les actions. D’ailleurs, les chiffres parlent d’eux-mêmes: en 1887, à peine 5% de la population possède un livret de caisse d’épargne pour un dépôt moyen de 15 francs ! Voilà qui préparait de fameux “vieux jours” !
      On voit que le mot ineptie correspond bien à la réalité de vos écrits et n’est en rien une invective.

      Répondre
  6. Gérard Pierre

    2 février 2017

    Le statut des élus est malsain par nature, et ce pour des raisons très simples : … ils sont les aménageurs sans contre-pouvoir de ce statut. Ils agissent en la matière à la fois en juge et partie ! …… Un système non vertueux ne peut donc servir que des personnages que rien n’a prédestiné à être exemplaires !

    ¤ « …… des pans entiers de la vie sociale et civique française relèvent heureusement du bénévolat pur et simple … / / … Pourquoi pas les fonctions d’élus ? »

    Excellente question !

    Membre du Conseil Syndical d’une Copropriété d’un peu moins de cent appartements, je siège gratis pro deo depuis quatre décennies au sein de ce Conseil dont j’assume la présidence depuis trois quinquennats !

    J’ai pu observer sur la longueur que :

    – Il n’est nul besoin d’organiser des primaires pour constituer un Conseil Syndical ! …… Le problème est plutôt de faire le plein de participants plutôt que le trop plein de candidats ! …… Ceux qui s’y collent le font donc par réel esprit d’abnégation !
    – Passées les élections en Assemblée Générale, celui qui entreprend de faire quelque chose pour la Copropriété a systématiquement contre lui trois catégories de personnages : Ceux qui prétendent qu’on pourrait faire la même chose (eh oui !) mais autrement, … ceux qui auraient préféré qu’on fasse le contraire, … et surtout l’immense majorité de ceux qui n’ont jamais rien fait !
    – Quel que soit le bénéfice de votre action envers la communauté des résidents, l’ingratitude est le seul salaire versé aux bénévoles !

    Ceci peut paraître démoralisant !

    Au contraire, cela confère un sentiment de liberté assez jubilatoire ! …… Combien de fois ai-je mis un terme à une controverse stérile en concluant simplement … « Si ça ne vous convient pas, entrez au Conseil Syndical et prenez-en la Présidence ! … ça me fera des vacances ! » ? …… Après quoi je n’ai jamais vu personne insister !

    ¤ « Les associations les plus actives médiatiquement sont souvent les plus subventionnées et les plus pauvres en sociétaires ou donateurs. »

    Fort bien observé !

    J’en donne pour preuve deux exemples :

    1)- Mon association de réservistes, l’une des rares à disposer de la qualification « Partenaire de la Défense Nationale », …… 3.500 membres à jour de leurs cotisations … [32 €uros/an, répartis entre le bureau national, les présidences de groupements régionaux, les sections départementales et les frais de fabrication de notre revue trimestrielle] :
    …… 5.000 €uros de subvention annuelle au total de la part de l’État !

    1)- SOS Racisme : … en dépit des prétendus quelques milliers d’adhérents revendiqués par son actuel président, il semblerait que l’association n’en recueille péniblement que quelques centaines … (à jour de leurs cotisations ?) …… pour un peu moins de 600.000,00 €uros annuels émanant de fonds publics ! …… c’est-à-dire DE NOS POCHES !
    https://www.contribuables.org/2014/06/sos-racisme-est-hors-la-loi/

    D’un côté …… moins de 1,50 €uros par adhérent pour les « partenaires de la Défense Nationale », et de l’autre …… plus de 1.000,00 €uros par adhérent pour les saboteurs de l’Esprit Français !

    Après cela, qui peut encore entretenir un doute sur l’orientation idéologique de ceux qui tiennent le haut du pavé dans notre pays depuis quatre décennies ?

    Répondre
  7. CARON

    1 février 2017

    @ Jaurès
    Perso j’ai été salarié presque 40 ans, élevé 4 enfants, encore 3 à charge, je n’ai pas pu faire aucune épargne pour la retraite …
    Par rapport à ce nous ont laissé les parents qui avaient le même niveau de revenus moyens, nous avons même décapitalisé.
    En vivant assez chichement, vacances 1 année sur 3, peu de loisirs, voitures de plus de 10 ans, …, pas de ski ou autres activités chères, pas de vices cachées, pas de dettes non plus …
    Si on nous avait laissé ne serait-ce qu’un tiers ou un quart de l’ensemble des prélèvements effectués à moi et mon épouse, j’aurais pu effectivement épargné une coquette somme.
    Puisque vous parlez “d’inepties”, je vous affirme que c’est vous qui les dites.

    Répondre
  8. jayjay.nc

    1 février 2017

    Servir ou se servir? Aucun doute Fillon s’est bien fait prendre, les doigts dans le pot de confiture. Cet homme a un appétit féroce pour l’argent du contribuable. On peut donc à raison, se demander quels ont été les termes cachés de l’échange lorsque le tandem Sarko-Fillon a vendu des pans entiers du pays au Qatar et à L’Arabie Saoudite.

    Répondre
    • Hela Pernollet

      1 février 2017

      et cela a continué et continu allègrement après. Avec tous les autres et surtout avec les actuels!

      Répondre
  9. Jaures

    31 janvier 2017

    “Le financement public de la retraite tue l’épargne”.
    C’est souvent ainsi chez Dumait: il affirme péremptoirement des inepties autour desquelles il bâtit son argumentaire.
    Le taux d’épargne des Français s’est établi en 2015 à 15,5%. Au Royaume Uni où les retraites d’Etat son dérisoires, le taux d’épargne est à 6%. Quand il n’y a pas de financement public des retraites, les ménages n’épargnent pas plus: ils sont en Angleterre deux fois plus endettés qu’en France.
    Mais à partir de contre vérités, on peut développer les “réflexions iconoclastes” que l’on veut. Que Dumait ne se gène donc pas.

    Répondre

Répondre

  • (pas publié)