Résistance, Rebellion et Reconquista !

Résistance, Rebellion et Reconquista !

Partout en Europe les peuples issus des Celtes en ont ras-le-bol. Les élections successives et les référendums confirment le divorce entre le « pays réel » et le « pays légal ».

Mais l’alternance entre gauche et droite, ou vice-versa, ne règle en rien les causes de la crise de civilisation profonde initiée au lendemain de la première guerre mondiale – la der des der – et du traité de Versailles, source des conflits futurs de l’ère moderne.

Afin d’occulter certains faits dérangeants pour les princes qui nous gouvernent, l’Histoire ne commencerait qu’à partir de 1933 et aux « heures les plus sombres pour notre continent ». Or l’Histoire est un éternel recommencement et en feuilletant les pages des siècles précédents, on y retrouve très précisément le juste scénario des crises que nous vivons depuis quelques années.

En matraquant les élèves par des dogmes et des utopies sectaires depuis 1968, en donnant l’illusion que chacun d’entre nous serait l’égal de son voisin, muni d’un quotient intellectuel (Q.I.) identique et doté à sa naissance d’un inné standard, le Système lui fournirait un acquis normalisé afin de pouvoir l’intégrer dans l’Etat-Providence, grande famille clanique permettant aux homo consumeris de profiter d’un mondialisme à crédit.

La lecture (ou relecture) d’œuvres prémonitoires comme « SOS Bonheur » une BD de Griffo et Van Hamme, ou de « 1984 » d’Orwell ou encore du « Camps des Saints » de Jean Raspail, aiderait un grand nombre de nos compatriotes à mieux percevoir le futur, à défaut du présent.

En lobotomisant les peuples sous une avalanche de propagande et d’intoxication, le Régime composé d’une mafia socialaud-capitalo-libéro-écologiste est parvenu à manipuler les masses par doses massives d’émotivité, sans plus aucune notion de discernement ou d’analyse : la sensiblerie l’emporte sur la curiosité, le choc des photos (ou des vidéos) anesthésie la réflexion, la tromperie escamote la réalité.

Mais lentement et sûrement, ceux « d’en bas » perçoivent intuitivement que les élites, à qui ils avaient accordés leur confiance, leur ont menti.

Et le mécontentement est palpable.

Cela, les valets du mondialisme le ressentent et toutes leurs décisions visent à ce que les consommateurs/contribuables/électeurs ne se révoltent pas trop vite et que les innombrables organisations à leur dévotion reçoivent leurs prébendes jour après jour. Malheureusement, malgré les rustines et les artifices utilisés par les gouvernements européens pour masquer leur incompétence et leur incapacité à bien gérer les budgets, on ne peut que constater leur échec patent à tous les niveaux (communal, régional, national ou européen) depuis 30 ans et surtout dans les domaines suivants :

  • Diminution des taxes et des impôts.

  • Rêve d’une société « multiculturelle et pluriethnique ».

  • Baisse du chômage.
  • Lutte contre la drogue et la criminalité.

  • Réduction de l’immigration-invasion, cause d’insécurité.

  • Disparition de la corruption à tous les niveaux.

Voilà déjà 6 bonnes raisons pour combattre les partis traditionnels, cette mafia qui est sur notre dos et qui plonge en permanence ses mains dans nos poches.

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(9) Commentaires

  • le Ket de Bruxelles Répondre

    @ Berger =

    NON, la France n’est pas "un conglomérat de peuples" ni  "multiraciale".  Sorti des "banlieues" il suffit  de parcourir nos provinces pour en apprécier les multiples terroirs et leurs richesses séculaires, basées sur des us et coutumes bien vivaces au coeur de leurs habitants !

    Ce n’est aps du rêve de de constater que l’exaspération de la majorité de nos concitoyens fait place lentement à une forme de désespoir . Et là, on approche de l’explosion : si Charles Martel appartient à l’Histoire, les maures pourraient très vite s’apercevoir que les descendants des Gaulois vont substituer le bulletin de vote par des moyens coercitifs beaucoup plus radicaux . C’est une question de temps…

    31/08/2012 à 12 h 02 min
  • Fucius Répondre

    @Daniel

    Le libéralisme, c’est le respect de l’individu et de sa propriété.

    Ce n’est pas un système, mais la réticence envers les systèmes, et la préférence envers ce qui est spontané. Autrement dit ce qui n’est pas imposé du haut mais spontanément réalisé en bas, le haut désignant l’État et le bas la société civile.

    Le socialisme est donc, notamment, le contraire du libéralisme; le capitalisme est libéral parce qu’il est spontané.

    Le libéralisme n’est pas la jungle puisque dans la jungle le plus fort spolie le plus faible, physiquement. Le socialisme est la jungle: Le fort spolie le faible, politiquement.

    Le libéralisme associe liberté et responsabilité, alors que le socialisme est entièrement tourné vers l’abolition de toute responsabilité – en cela le "mariage gay" rejoint les "droits à" (au travail, au logement). Le libéralisme ne connaît que les "droits de".

    Mon analyse personnelle est que le libéralisme est entièrement lié à une anthropologie chrétienne, plus précisément à la notion de droit naturel qui s’impose au politique. Le socialisme postule fondamentalement que la nature humaine est modelable par l’autorité politique. Il veut définir lui-même l’absolu, il idolâtre l’État.

    Ce n’est donc pas sans raison que les socialistes sont acharnés à déchristianiser; et que pour ce faire ils utilisent l’islam, dont l’efficacité n’est plus à démontrer.

    29/08/2012 à 18 h 45 min
  • Daniel Répondre

      "Fucius"  Intervention de bon sens appréciée.
    Mais je ne suis pas sûr de comprendre:  " Il ne faut pas mélanger non plus le libéralisme à cette entreprise de destruction des peuples, qui est bien au contraire tout ce qu’il y a de plus antilibéral ."
    Quelle est ici le sens du libéralisme, mot qui tend à être employé pour des libertés trés diverses, voire opposées.

    28/08/2012 à 21 h 32 min
  • IOSA Répondre

    Le plus dur, c’est de savoir qu’en fin de compte, les envahisseurs furent jadis issus du même peuple et donc de la même race.

    Bref, c’est totalement couillon de désigner le mouton noir au lieu de dire haut et fort que nous ne voulons pas de l’islam chez nous.

    Par ailleurs, lorsque des descendants de notre famille veulent revenir, peut on raisonnablement dire qu’il s’agit d’envahisseurs ?

    Pour ma part, je les désignerai par un autre mot (indésirable par leur mentalité et par leur culture)….des parias!

    IOSA

     

    28/08/2012 à 19 h 04 min
  • petitjean Répondre

    ok, une fois qu’on a dit ça, qui est la stricte  vérité, on fait quoi ?

    c’est bien beau de faire des phrases, mais comment va-t-on agir pour stopper ce désastre, pour arrêter l’assassinat de la France  ?

    pour mémoire

    Certains n’ont pas oublié l’Article 35 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »

    28/08/2012 à 18 h 46 min
  • Fucius Répondre

    La France est bien peuplée de descendants de celtes, la légende des métissages passés est une fumisterie: Jamais les envahisseurs n’ont été en nombre significatif par rapport à nos ancêtres.

    Du moins avant nos jours. Mais cela tient au moins autant à l’avortement de masse qu’à l’immigration anarchique – laquelle est voulue par l’oligarchie pour nous anéantir en tant que peuple.

    Quoi qu’il en soit "reconquista" ne vise pas à contrer l’immigration mais l’islamisation, la principale arme de notre anéantissement, car certaines immigrations nous renforcent au contraire. Certes les deux sujets se superposent mais attention à ne pas nous soumettre à la novlangue, car elle remplit vraiment son office de brouiller la pensée.

    Il ne faut pas non plus mélanger le libéralisme à cette entreprise de destruction des peuples, qui est bien au contraire tout ce qu’il y a de plus antilibéral.

    Il est tragique que la plupart des gens s’imaginent que le libéralisme économique ait un quelconque rapport avec l’islamisation de la France et sa ruine. Bien au contraire, notre secteur marchand s’effondre sous le joug de l’État, des réglementations, et du clientélisme ruineux de nos politiciens, ce qui est une forme de corruption.

    Les artisans de l’islamisation sont d’ailleurs farouchement antilibéraux, et entretenir l’antilibéralisme les conduit au pouvoir.

    Il faut laisser faire, s’ouvrir au commerce, libéraliser l’école, combattre les féodalités, affaiblir les syndicats, ET supprimer tout droit du sol et protéger le peuple français contre l’invasion.

    28/08/2012 à 16 h 16 min
  • quinctius cincinnatus Répondre

    " reconquista "  tout de suite les grands mots !

     … d’abord trouver un Roi d’Aragon !

    27/08/2012 à 20 h 30 min
  • Berger Répondre

    Les peuples issus des Celtes ? A part la Bretagne, la France, la malheureuse, n’est pas celte. Je n’aime pas plus que ça Eric Besson qui, lorsqu’il était ministre de l’Immigration, déclara que « la France n’était pas une race, ni une langue, ni une religion, ni un peuple, mais un conglomérat de peuples »; toutefois, en l’occurrence, il avait touché juste. Il fut un temps, déjà lointain, où elle était pluri-ethniques, mais à présent, elle est multiraciale, ce qui change tout. Quant à la "reconquista", comment la faire, avec au moins dix millions d’extra-Européens dans son pauvre Hexagone qui n’est plus, comme le disait jadis de l’Italie, le prince de Metternich, qu’une expression géographique ? Arrêtons de rêver, Charles Martel est mort et il ne ressuscitera. Sic transit…

    27/08/2012 à 19 h 24 min
  • Le Ket de Bruxelles Répondre

    Quelques semaines après des élections, les électeurs se rendent compte qu’ils ont été floués par les politicards qu’ils ont porté au pouvoir . C’est le cas en Grèce, en Espagne et maintenant en France.

    Car la grande majorité  des nouveaux gouvernements, en place depuis le début de 2011, se retranche derrière les "directives de Bruxelles"  pour  esquiver leurs responsabilités : qu’ils soient de gauche, du centre ou de droite,  TOUS  se résignent  aux  ukases des eurocrates pour appliquer les consignes des mondialistes, alors que l’urgence  commande  la défense de notre industrie et  le sauvetage des intérêts socio-économiques de nos compatriotes.

     Ce n’est pas de l’égoïsme ou un repli sur soi que  d’imposer la préférence nationale dans les secteurs sinistrés !  C’est  du simple bon-sens…

    27/08/2012 à 16 h 45 min

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