Retraité stigmatisé

Posté le 10 avril , 2018, 3:08
54 secs

J’appartiens à une génération pour laquelle le maximum légal hebdomadaire de travail était de 48 heures pour les salariés. Les cadres étaient taillables et corvéables à merci. Chargé d’une mission d’inspection nécessitant de nombreux déplacements, mes temps de labeur oscillaient souvent entre 60 et 70 heures.

Vous devez vous connecter ou vous abonner pour avoir accès à ce contenu.

Francois Schouller

7 Commentaires sur : Retraité stigmatisé

  1. philaw

    15 avril 2018

    Pour Macron un retraité est un portefeuille. En réalité, il prend un retraité pour une andouille insensible au matraquage fiscal.

    Répondre
  2. HansImSchnoggeLoch

    12 avril 2018

    Le play boy de l’élysée vient de déclarer lors de son palabre qu’il ne considérait pas les retraité(e)s comme étant des porte-feuilles.
    C’est quoi alors un porte-feuille?
    Un(e) retraité(e) portant un bulletin de vote “Macron”.

    Quelques jours plutôt lors d’une réunion avec les évêques catholiques il a fait allusion à la sève du christianisme n’ayant plus de racines.
    Nul en botanique et nul en géographie ce type!

    Répondre
  3. HansImSchnoggeLoch

    10 avril 2018

    Le casse du siècle

    Un gouvernement qui doit syphoner une partie de ses revenus dans les poches trouées de ses retraité(e)s est un gouvernement en faillite.
    Poches trouées ? Oui car le système par répartition où chacune et chacun jette sa cotisation dans le même tonneau sans fond est une utopie. Car ce qui y est mis est immédiatement redistribué. Moins de cotisants signifie moins de fric disponible.

    Tous les gouvernements français depuis 1945 ont donc repris la même rengaine ringarde collectiviste.
    À chacun(e) selon ses moyens, à chacun(e) selon ses besoins-
    Stupidité sans limite!

    Répondre
    • BRENUS

      11 avril 2018

      “Selon ses besoins” ! Qu’elle est belle la formule. De plus, elle vous garantit d’office une flopée d’adhérents car qui n’est pas de besoins (ou d’envies) qu’il n’est pas en mesure de satisfaire? Maintenant, si les autres y pourvoient, pourquoi pas. La France (ou plutot certains en France) estiment que notre pays est responsable des conséquences du lapinage des pays du sud lequel engendre des besoins immenses et infinis Et nos chers évèques en rajoutent une bonne couche.

      Répondre
      • HansImSchnoggeLoch

        11 avril 2018

        Les besoins toujours plus grands des uns*) sont compensés par les moyens de plus en plus élevés prélevés chez les autres.
        Il y a cependant un hic, comme le disait Margaret Thatcher, la redistribution s’arrête quand il n’y a plus de fric des autres.
        Nous y sommes.

        *) Il est fort possible qu’il s’y trouve des lapineaux venant de pays du sud.

        Répondre
        • quinctius cincinnatus

          13 avril 2018

          vous vous trompez H@ns l’ imagination d’ un énarque socialiste ou pas est sans limite quand il s’ agit de voler à la tire le gogo

          une chose est sûr, pour moi : même avec une ” reprise ” économique de 2 % et les ” rentrées fiscales ” afférentes, les impôts , tous prélèvements confondus, augmenteront en 2018 car il ne peut en être autrement dans une société politique ” redistributive ” [ à outrance ] et ils frapperont toujours les mêmes cibles … c’ est ce qu’ aurait fait un Bayrou par exemple : le maintient de la … Tradition

          Répondre
          • HansImSchnoggeLoch

            13 avril 2018

            Je sais…
            La France n’est pas l’Angleterre de Margaret Thatcher.
            Et les lois des mathématiques classiques n’y ont pas cours. La redistribution selon le modèle socialiste permet comme la pierre philosophale pour l’or de transformer des dettes en avoirs négatifs.
            Cédric Villani doit se gratter la tête dans son coin.

            Comme disait le Hollandais, cela ne coûte rien c’est l’état qui paie.
            Il existerait au fin fond du jardin élyséen un puit magique, il suffirait d’y jeter un seau et on remonterait de l’or. Chut c’est un secret…

Répondre

  • (pas publié)