Retraites : les mères de famille pénalisées

Retraites : les mères de famille pénalisées

Le moins que l’on puisse dire c’est que l’UMP a abandonné toute idée de politique familiale active, tout souci de promouvoir la famille et tout sens de l’équité envers les mamans qui arrêtent partiellement leur carrière pour s’occuper de leurs enfants :

Une députée UMP, Chantal Brunel, a demandé en vain que le recul de la retraite sans décote ne s’applique pas aux « femmes qui ont donné deux enfants à notre pays ». Une autre députée UMP, l’ex-ministre Nicole Ameline, a suggéré sans plus de succès une « mesure temporaire spéciale » en faveur des femmes. Jean Bardet (UMP) a souhaité « voir comment le dispositif pourrait être amélioré lors de son passage au Sénat ».

Malgré ces demandes, y compris de son propre camp, M. Woerth a suivi les consignes de l’Elysée et tenu bon. « Cette mesure produit des effets à partir de 2023 », a précisé pendant la discussion le ministre du Travail ajoutant: « Nous conservons le minimum vieillesse (ndr: 709 euros mensuels) à 65 ans ». La mesure ne concernera que les générations nées après 1951.

A partir de 2016, l’âge de la retraite à taux plein sera repoussé de quatre mois chaque année (65 ans et quatre mois en novembre 2016, 66 ans en janvier 2019 et 67 ans en janvier 2023).

Ce sacrifice des mamans constitue une rupture de plus envers l’électorat de droite…

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