Santé, sécurité, fiscalité

Santé, sécurité, fiscalité

On ne parle que de la pandémie.

Des émissions entières de télévision lui sont consacrées, ainsi que des pages et des pages des journaux et magazines.

Où en est le vaccin? Combien de patients l’ont-ils reçu ? On n’entend que cela.

Ce que l’on dit moins, c’est que 40% des Français sont réticents.

Ils ont peur de se faire inoculer le vaccin qui, pensent-ils, n’est pas parfaitement au point, tant il a été rapidement fabriqué, en raison des profits considérables qu’il représente pour les laboratoires – et il est vrai qu’aux États-Unis notamment, plus de 3 000 effets secondaires graves ont été recensés.

On a le droit d’avoir des doutes. Ainsi vit-on dans la crainte. Crainte du virus, du vaccin, du confinement, de cette sorte d’invasion agressive qu’est ce virus – et cela, ce n’est pas «la faute à Macron», c’est la «faute aux Chinois».

En tout cas, il convient en ce domaine de souligner la compétence et le dévouement du personnel médical et soignant français. La médecine française reste l’une des meilleures du monde, il faut le savoir et le dire.

Il reste que cette pandémie crée de l’insécurité. Celle-ci nous entoure et nous menace de tous les côtés.

Il s’agit d’abord de l’insécurité ordinaire et habituelle.

La planche à roulettes du gamin que vous recevez dans le bas du tibia et qui peut vous valoir dix jours d’hôpital.

Un ami, heurté par la trottinette montée par deux «jeunes», a ainsi dû subir une intervention chirurgicale.

Hier, pour ma part, j’ai dû me ranger prestement pour éviter une bicyclette qui roulait à toute allure sur le trottoir – lequel trottoir est par endroits encombré de trottinettes à moteur qui forment autant d’obstacles qui, la nuit, peuvent eux aussi vous conduire à l’hôpital. Non pas en trottinette mais en ambulance.

Monsieur, me dit-on, c’est comme cela. C’est la pagaille. Il faut vous y habituer. Il faut savoir vivre dans le désordre. Pour ce qui me concerne, l’ennui, c’est que je ne m’habitue pas au désordre.

À cette insécurité habituelle, s’ajoute ce qu’on peut appeler la culture de l’à peu près. Tout marche, mais à peu près. L’absentéisme ne faiblit pas. On n’est pas exact au rendez-vous. On ne tient pas parole. Souvent, les réparations sont faites de telle manière qu’il faut recommencer, factures à l’appui. Cette lutte de tous les instants pour obtenir une situation tout simplement normale est épuisante. Souvent, les personnes âgées ne peuvent y faire face.

À cette tyrannie de l’à peu près s’ajoute la tyrannie de la «fermeture». A-t-on bien fermé la porte de son chez-soi? N’a-t-on pas oublié la clé? C’est une psychose, due au fait que le vol est partout. Des millions de gens en France, venus de multiples horizons, ne vivent que d’assistance officielle et de vol. Alors, faites attention, restez mobilisés. Le temps est loin où les voisins, spontanément avec bienveillance et vigilance, veillaient sur votre bien, lorsque vous vous absentiez. Aujourd’hui, c’est la peur et la guerre.

Il reste enfin l’insécurité criminelle de l’islam agressif. Vous savez de quoi il s’agit. La moitié des millions de musulmans fixés en France pensent que la charia est supérieure aux lois de la république. Or, vous n’ignorez ce qu’édictent le Coran et ladite charia à l’égard des chrétiens et des mécréants … Chaque jour, la presse vous l’apprend, détails à l’appui. Elle discute même de la marque du couteau qui vous a égorgé.

Quant à la fiscalité, dans un contexte pareil, elle se porte très bien et va peut-être demain se porter mieux encore, en raison notamment de la pandémie que chacun connaît. L’État, pour éviter l’effondrement complet de l’économie, a prêté massivement. Des centaines de milliards d’euros sont en jeu. Les emprunteurs vont-ils rembourser ? Bien sûr que non. Alors que va-t-il se passer? Ce sera la faillite pure et simple, avec toutes ses conséquences. Et, pour l’éviter ou la retarder, la chasse sera renforcée contre ceux qui ont encore un patrimoine. On va le leur prendre. La dette, c’est un impôt différé.

Nul n’ignore que c’est la spécialité de l’État français, champion de la dépense publique, dans un régime en réalité socialo-communiste qui a déjà ruiné la moitié des Français.

Il reste l’autre moitié. Rien ne permet de supposer que le pouvoir politique, qui a fait ses preuves en période normale et paisible, en ruinant un grand nombre de bons vieux Français, ceux des classes moyennes supérieures, va soudainement changer de régime et revenir à la sagesse bourgeoise d’autrefois. Il continuera, au contraire, sa marche dans l’erreur et la spoliation. Dans son dernier ouvrage, «La France peut-elle tenir encore longtemps», Agnès Verdier-Molinié écrit: «Immanquablement, à l’approche de l’élection présidentielle, on verra fleurir toutes sortes d’inventions pour taxer davantage les Français …»

Les Français attendent un chef et une direction, pour changer ce régime. Ils peuvent attendre encore longtemps!

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(1) Commentaire

  • ELEVENTH Répondre

    Monsieur Lambert semble penser : « c’était mieux avant » . Moi aussi. Mais nous sommes aujourd’hui.
    Par contre, il existait, dans le passé, quelques astuces pour éviter de subir constamment sans jamais pouvoir faire cesser les agressions de fait.
    Par exemple, « avant », quand des emmerdeurs à répétitions vous bousculaient en passant en vélo, la parade consistait à se balader avec un petit bâton de longueur suffisante et le diriger prestement dans les rayons des roues de vélo. Le fier « driver » passait rapidement par dessus son guidon et s’arrangeait le menton sur le trottoir. Une seule leçon suffisait et l’on pouvait s’éloigner d’un air hypocrite et faussement navré. Vous avez aussi la flaque d’huile de vidange sur les voies que s’octroient d’office les pédaleurs alors qu’il s’agit de trottoirs pour piétons qu’ils méprisent.
    Prenez conseil auprès des anciens. D’une époque où les gens se voyaient autrement que des moutons.

    26/01/2021 à 18 h 15 min

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