Soutien à nos forces de l’ordre

Posté le février 12, 2019, 3:53
18 mins

Le mouvement des « gilets jaunes », bien sympathique à ses débuts car il était l’expression d’un ras-le-bol fiscal partagé par une majorité de Français, a dérivé au fil des semaines. Par la faute de groupuscules violents, rarement d’extrême droite, le plus souvent anarchistes ou d’extrême gauche.

Souvenons-nous des exactions des « zadistes » dans les rues de Nantes et des divers débordements, même lors de manifestations « de joie » comme lors de la victoire de l’équipe de France de football.

Leur but est simple : destructions, et agression violente des forces de l’ordre. Les abondantes images des saccages, des échauffourées et des agressions physiques chaque samedi montrent assez le niveau de gravité de ces événements.

Face à ces débordements, le gouvernement a d’abord donné à la police des consignes de passivité : éviter le contact par crainte de dommages corporels, côté manifestants surtout, cela s’entend. On a eu le spectacle d’une police qui paraissait débordée. Pas étonnant ! Quand on est exclusivement défensif, on subit l’adversaire qui a l’initiative et qu’on laisse faire.

Devant cet échec, les consignes ont changé. Il fallait être plus offensif et aller au contact quand c’était nécessaire pour protéger les personnes et les biens, et arrêter les meneurs violents. La police est faite aussi pour ça. Certains affrontements sont, dès lors, inévitables ou alors l’État capitule sans combat devant les émeutiers.

L’usage des LBD est actuellement au centre des critiques. Pour leurs détracteurs, ils n’ap­portent rien en matière de maintien de l’ordre, tout en représentant un risque important pour les personnes visées par les projectiles. Pour leurs partisans, ils sont indispensables à la protection des policiers. Ces derniers arguent que les risques sont faibles car les policiers qui en sont dotés ont des consignes pour ne pas viser la tête. Sans doute ; mais on voit que ceux qui se rassurent ainsi n’ont aucune expérience du tir, sur cible mobile en outre. Le tireur fera ce qu’il peut et le résultat sera très différent de ce qu’il pourrait être dans un jeu vidéo.

Là encore, il faut faire preuve de bon sens. Tous ont raison. Mais ces moyens, à défaut d’autres qui restent à inventer, sont nécessaires. Et ils ne devraient a priori pas inquiéter des manifestants pacifiques.

Nous sommes actuellement focalisés sur ces problèmes de maintien de l’ordre. L’action policière est appréciée par beaucoup en lien avec l’autorité politique ; les anti-Macron parlent de la police du régime. C’est absurde. Souvenons-nous que ces policiers sont souvent les mêmes que ceux qui interviennent dans les nombreux « quartiers perdus de la république », où ils sont reçus de façon violente et ne peuvent pénétrer qu’en organisant de véritables opérations commando. Parmi tous les projectiles qu’ils reçoivent, le jet de cocktails Molotov est considéré par beaucoup comme un moyen normal d’exprimer « sa haine » et son désarroi. C’est pourtant, faut-il le rappeler, une arme qui peut tuer, et qui d’ailleurs a été inventée pour cela. Mais les journalistes en sous-estiment généralement la dangerosité et désigneront à la vindicte publique le policier qui aura riposté avec son arme à une attaque somme toute modérée à leurs yeux, riposte qui en outre les fera en général passer du statut de victime à celui de bourreau.

Car notre loi imbécile sur la légitime défense ne permet la riposte que quand on est mort.

Armés, les policiers devraient faire peur ; et ce sont eux qui ont peur parce que, s’ils sortent leurs armes pour se défendre, ils seront condamnés, par les médias d’abord puis peut-être par la justice. À plusieurs reprises, des policiers se sont trouvés en danger de mort et n’ont pas fait usage de leurs armes. Je me demande s’il faut s’en réjouir.

Il faut cesser de désigner à la vindicte publique les policiers impliqués dans un incident immédiatement qualifié de « bavure ». Cela ne signifie pas qu’il faut d’avance absoudre les policiers en toutes circonstances.

Parfois, certains en appellent à l’intervention de l’armée dans les situations les plus chaudes. C’est prévu par les textes mais cela doit rester un dernier recours quand toute autre action a échoué.

L’armée française a toujours eu horreur de ces missions. Ce n’est pas sa vocation ; et elle n’est ni instruite, ni entraînée, ni équipée pour ça.

En 2015, nos policiers étaient applaudis pour leur action contre les terroristes. C’était les mêmes ! Alors un peu de pudeur et de bon sens. Pour ma part, je les soutiens.

 

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Plaidoyer pour la police française

Le mouvement dit des « gilets jaunes », bien sympathique à ses débuts car il était l’expression d’un ras le bol fiscal partagé par une majorité de Français, au fil des semaines, a dérivé de plus en plus ; par la faute de groupuscules violents, rarement d’extrême droite, le plus souvent anarchistes ou d’extrême gauche, préexistants dans notre pays et présents lors de toutes les manifestations de quelque importance depuis des lustres. Souvenons-nous des exactions des « zadistes » dans les rues de Nantes et des divers débordements, même lors de manifestations « de joie » comme lors de la victoire de l’équipe de France de football.

Leur but est simple : destructions, et agression violente des forces de l’ordre. Ils sont de plus en plus visibles dans ce qu’il reste des manifestations initiales. Les abondantes images des saccages, des échauffourées et des agressions physiques chaque samedi montrent assez le niveau de gravité de ces événements.

Face à ces débordements le gouvernement a d’abord donné à la police des consignes de passivité : éviter le contact par crainte de dommages corporels, coté manifestant surtout cela s’entend. On a eu le spectacle d’une police qui paraissait débordée, subissant l’événement, et les pillages, saccages des biens publics, des magasins et même celui de l’Arc de Triomphe qui s’ensuivit. Pas étonnant! Quand on est exclusivement défensif, on subit l’adversaire qui a l’initiative et qu’on laisse faire. Devant cet échec, les consignes ont changé. Il fallait être plus actif, agir. Il fallait être plus offensif et aller au contact quand c’était nécessaire pour protéger les personnes et les biens, et arrêter les meneurs violents. La police est faite aussi pour ça ; pas que pour protéger les institutions et les structures étatiques. Certains affrontements sont dès lors inévitables ou alors l’état capitule sans combat devant les émeutiers.

L’usage des LPD est actuellement au centre des critiques. Pour ses détracteurs il n’apporte rien en matière de maintien de l’ordre tout en représentant un risque important pour les personnes visées par ses projectiles. Pour ses partisans il est un des moyens indispensables à la protection des policiers qui sans lui seraient confrontés au tout ou rien ; ne rien faire, se laisser lyncher, ou sortir le pistolet et tirer. Ils arguent que les risques sont faibles car les policiers qui en sont dotés ont des consignes pour ne pas viser la tête. Sans doute ; mais on voit bien que ceux qui se rassurent ainsi n’ont aucune expérience du tir, sur cible mobile en outre. Le tireur, dans un état émotionnel de surexcitation, fera ce qu’il peut et le résultat sera très différent de ce qu’il pourrait être dans un jeu vidéo. En fait, là encore il faut faire preuve de bon sens. Tous ont raison. Mais je pense que ces moyens, à défaut d’autres qui restent à inventer, sont nécessaires. Et ils ne devraient a priori pas inquiéter des manifestants qui se comportent de façon pacifique.

Nous sommes actuellement focalisés sur ces problèmes de maintien de l’ordre. L’action policière est appréciée par beaucoup en lien avec l’autorité politique ; les anti-Macrons parlent de la police du régime. C’est absurde. Souvenons-nous que ces policiers sont souvent les mêmes que ceux qui interviennent dans les nombreux quartiers perdus de la république, où ils sont reçus de façon violente et ne peuvent pénétrer qu’en organisant de véritables opérations commando. Parmi tous les projectiles qu’ils reçoivent le jet de cocktail Molotov est considéré par beaucoup comme un moyen normal d’exprimer « sa haine » et son désarroi. C’est pourtant, faut-il le rappeler, une arme qui peut tuer, et qui d’ailleurs a été inventée pour cela. Mais les journalistes en sous-estiment généralement la dangerosité et désigneront à la vindicte publique le policier qui aura riposté avec son arme à une attaque somme toute modérée à leurs yeux, riposte qui en outre les fera en général passer du statut de victime à celui de bourreau ; car notre loi imbécile sur la légitime défense permet la riposte quand on est mort. Aussi, en général, s’en abstiennent-ils, quitte à se faire rosser voire blesser gravement, ce qui est une marque de sang-froid louable certes, mais aussi qui en fait les vaincus d’un affrontement où la loi est humiliée et la canaille glorifiée. Armés, ils devraient faire peur ; et ce sont eux qui ont peur parce que s’ils sortent leurs armes pour se défendre, ils seront condamnés, par les médias d’abord puis peut être par la justice. A plusieurs reprises, des policiers se sont trouvés en danger de mort (véhicules incendiés, lynchage….) et n’ont pas fait usage de leurs armes. Je me demande s’il faut s’en réjouir. Ce sont aussi ces policiers qui sont engagés dans toutes les opérations anti-terroristes.

Il faut cesser de désigner à la vindicte publique les policiers impliqués dans un incident immédiatement qualifié de « bavure ». Un voyou qui fonce sur les barrages de police avec une voiture volée sait ce qu’il fait et quelle riposte il peut encourir en bravant la loi et en mettant ainsi en danger la vie d’autrui. Des manifestants qui brisent tout, lancent des projectiles sur les policiers qui doivent rester stoïques pendant des heures, qui les agressent avec brutalité comme nous l’avons vu en direct, savent ce qu’ils risquent. La violence est alors inévitable. Les injonctions polies ne suffisent pas et l’usage de moyens coercitifs est nécessaire. Cela ne signifie pas qu’il faut d’avance absoudre les policiers en toutes circonstances. Investis d’une autorité et disposant d’une arme, ils savent que leurs actes seront scrutés. Chez eux comme ailleurs on trouve des maillons faibles. Nulle composante de la société n’est parfaite. C’est vrai de toutes les collectivités. Et il y en a probablement là moins qu’ailleurs. Des fautes peuvent être commises et doivent être sanctionnées. Mais admettons que les situations de stress intense dans lesquelles elles sont commises n’autorisent pas les affirmations à l’emporte-pièce et nécessitent une enquête objective avant tout jugement, de l’opinion publique, des médias et bien sûr de la justice. Remarquons d’ailleurs que pour un corps de police et de gendarmerie toutes catégories confondues de plus de 250.000 personnes, les incidents graves sont rares. Mais sur une population aussi importante, soumise à un stress que peu d’entre nous supporteraient, il est inévitable que les peurs, les faiblesses, la fatigue, entraînent parfois des accidents. Pourquoi les policiers seraient-ils des surhommes?

Parfois, certains en appellent à l’intervention de l’armée dans les situations les plus chaudes. C’est prévu par les textes mais cela doit rester un dernier recours quand toute autre action a échoué.

L’armée française a toujours eu horreur de ces missions. Ce n’est pas sa vocation ; et elle n’est ni instruite, ni entraînée, ni équipée pour ça. On lui a appris à tuer ; pas à subir stoïquement des agressions multiples sans riposter. Je ne pense pas que les militaires supporteraient de recevoir des cocktails molotov sans riposter. Pour le coup, les supposées « bavures » policières d’aujourd’hui paraitraient bien anodines.

Souvenez-vous. En 2015 nos policiers étaient applaudis dans nos rues en hommage à leur action contre les terroristes. C’était les mêmes ! Alors un peu de pudeur et de bon sens. Pour ma part, je les soutiens.

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18 réponses à l'article : Soutien à nos forces de l’ordre

  1. IOSA

    15/02/2019

    Ben dites donc, cela chauffe sur ce blog, serait ce l’approche du samedi ?

    Car à vrai dire, j’ai l’impression d’y être dans la manif alors que je suis chez moi, bien au chaud avec une tasse de café, mais il faut reconnaître que le titre de cet article n’est pas fait pour calmer les esprits surtout en cette période de contestation, qui somme toute est bien légitime.
    Je reconnais aussi, qu’ici (chez moi) je ne risque pas de perdre un œil ou une main par l’usage intempestif d’une arme tenu par un « s..censuré….d » assermenté qui cogne même les vieilles femmes grabataires, mais au vu du niveau d’ empathie requis au concours de police c’est donc normal que ses incidents là arrive très souvent dans les rangs des gilets jaunes ( facile à reconnaître, ils sont fluorescents).

    Alors quoi de neuf dans la majorité LREM, LR, AGIR et consorts ? Ben il n’y a rien de neuf ou de nouveau avec ceux qui sont si prévisibles, un coup de baguette magique et voila que revoila la taxe carbone agrémentée d’une suggestion d’une obligation qui n’en est pas encore une, mais cela ne va pas tarder, l’échange équitable des aides sociales avec une contre partie plus connue sous le nom de travail contre nourriture, mais chut….. faut pas le dire car c’est moins cher qu’un smic, une sorte d’esclavage des temps modernes.
    Mais où sont donc encore les syndicats, à la pause café ?

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  2. BRENUS

    15/02/2019

    @ QQ : si « con » ( qualificatif que tu emploies contre tout ce qui ne va pas dans ton sens et contre ma personne) se dit de quelqu’un de stupide, alors il te convient à merveille. Et note bien que je n’aurais pas le ridicule, comme toi, de te menacer de « plainte » à chaque fois que tu me gratifie de ce noble épithète ni de pleurnicher auprès de Mr. de Thieuloy , comme le méprisable que tu es. Maintenant, je suis certain que tout gamin déjà tu étais ce qu’on l’on qualifiait alors de « cafteur » ou « cafard », en plus de « tête à claques », c’est selon. Ceci dit « crétin », tu préfères?

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  3. HansImSchnoggeLoch

    15/02/2019

    => QC
    // la rédaction des ” 4 Vérités ” devrait plutôt y réfléchir avant de lui (à Brenus) ouvrir les colonnes de son blog sans censurer ses excès //

    La Direction des 4V devrait aussi songer à vous barrer l’entrée de ce site, vous qui ne cessez d’agiter le chiffon rouge.
    Au vu de votre maigre contribution et du trouble que vous occasionnez chez les autres intervenants de ce site ce ne serait qu’une mesure d’hygiène publique.

    Arrêtez vos provocations inutiles et le site pourra s’apaiser.

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  4. IOSA

    15/02/2019

    Je préfère soutenir les gardiens de la paix que les forces de l’ordre macronien.

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  5. HansImSchnoggeLoch

    14/02/2019

    D’après le journal VA, 8400 interpellations auraient été faites depuis le début des manifestations GJ.
    Bravo la police et ses collabos ont bien travaillé, c’est un beau score.
    On approche du nombre de la rafle du vél d’hiver (13 152 personnes dont 4 115 enfants; 5 919 femmes; 3 118 hommes).

    Décidément la couleur jaune porte malheur peu importe la période où on la porte.
    Heureusement que Dachau et autres camps de vacances du club med n’existent plus.
    On serait quand même curieux de savoir où sont toutes ces personnes.
    Vivent-elles encore?

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  6. 14/02/2019

    L’auteur emploie cette expression qui me choque depuis des décennies souvent apparentée qu’elle est à « Nos Institutions », « Notre Gouvernement » etc : « NOS Forces de l’Ordre ». Ce ne sont pas les nôtres mais celles de l’Etat sectaire et totalitaire, ce sont SES soldats bleus à lui ! Quant trop de monde parle également des « Forces de l’Ordre », il ne s’agit pas de l’Ordre normal, naturel préservant la Liberté et la Propriété, non, il s’agit de l’Ordre totalitaire, le NOVUS ORDO maçonnique !

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    • quinctius cincinnatus

      14/02/2019

      ah ! l’ Ordre s’ il est  » maçonnique  » c’ est bien que nous ne sommes plus dans la même Dimension !

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  7. HansImSchnoggeLoch

    13/02/2019

    Faut-il toujours soutenir les forces de l’ordre?
    Quand l’ordre vient de gens discrédités, définitivement non.
    Le gouvernement français actuel est encore légal mais a perdu toute sa légitimité.

    Au moment de la « Wende » en ex Allemagne de l’Est les forces de l’ordre de ce pays avaient la légalité pour eux.
    François Mitterrand président à l’époque avait d’ailleurs soutenu ces forces.
    Par la suite l’Histoire lui a donné tort.

    Le problème est mal posé.
    Un gouvernement aqyant perdu sa légitimité peut-il encore donner des ordres aux forces de l’ordre?
    Telle est la question qu’il faudrait poser.

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  8. quinctius cincinnatus

    13/02/2019

    l’ auteur de l’ article semblait ignorer que sur le blog des  » 4V²  » on trouve beaucoup de bas du front

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    • BRENUS

      13/02/2019

      Dont toi même grosse gonfle. Ton front doit toucher tes chaussures. Crétin.

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      • 14/02/2019

        Vos injures sont illégales et justifient, je vous le rappelle plusieurs sanctions : plainte et dommages dus à QUINTUS CINCINNATUS, violation du CODE des COMMUNICATIONS justifiant votre interdiction de commenter. Par ailleurs vos injures sont également INDIGNES de l’authentique BRENO ( nom gaulois) dit BRENNUS (2 N) en latin qui conquit Rome et n’exigea que peu de butin humiliant d’autant plus les Romains. Par votre langage grossier vous ne mériterez jamais de monter sur le bouclier !

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        • BRENUS

          14/02/2019

          @MARTIN DE…DE… ETC . Libre a vous d’apprécier le présomptueux Quinctius que j’appelle Q.Q., ne vous en déplaise. Mais vous me paraissez être un drôle d’individu : quand le nommé quinctius traite de cons une bonne partie des commentateurs, cela ne semble pas vous gêner beaucoup. Ou, du moins, vous fermez votre plume (à défaut de votre bec) . Le traiter de crétin et de grosse gonfle – je maintiens- n’est que le reflet de la vérité. Par ailleurs, vos cours d’histoire au rabais, je m’en moque, de même que Breno. J’ai pris ce pseudo au hasard pour sa finale en us, histoire d’emmerder les pisse-froid comme vous. D’ailleurs, puisque vous voulez être dans la précision,,je vous signale que le soit disant « Breno » s’écrit avec DEUX N et pas un seul. Renseignez vous avant de vouloir faire le malin comme votre affidé Q.Q. En passant , rappelez vous que le vrai « Brennus » (Brenno » si vous préférez) était tellement généreux qu’il a triché sur le poids de l’or en rançon et répondit aux remarques des Romains d’alors, : « malheur aux vaincus ». Comme générosité on fait mieux et quelques siècles plus tard, les vaincus d’alors ont rendu la monnaie de leurs pièces aux descendants de votre « Breno ».
          Je comprends à votre style que le mien vous déplaise, mais je n’en n’ai cure . Car votre style et vos écrits suffisent à vous classer……. oserais-je dire – comme Q.Q.-, parmi les C…. menaçants, comme il se doit.

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          • quinctius cincinnatus

            15/02/2019

             » con  » se dit de quelqu’ un de  » stupide  »

            on parle aussi de la  » connerie humaine  »

            rien à voir avec les tombereaux d’ ordures que déverse à longueurs de phrases le Sieur Brenus

            Monsieur M.D.D.M. merci de votre soutien moral bien que je ne sois pas et même
            ne suis pas certainement du même bord philosophique que vous

            il n’ est pas impossible qu’ un jour je me décide à porter plainte contre cet énergumène … la rédaction des  » 4 Vérités  » devrait plutôt y réfléchir avant de lui ouvrir les colonnes de son blog sans censurer ses excès

  9. Alain PROTTE

    12/02/2019

    La fraternisation, c’est pour quand ???
    Collomb, finaud, savait que ça viendrait, et qu’il valait mieux qu’un Castaner avale la couleuvre.

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  10. quinctius cincinnatus

    12/02/2019

    comme toujours arrive le moment où le vent tourne

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  11. BRENUS

    12/02/2019

    Parfaitement d’accord : soutenons les éborgneurs qui, visant au ventre parviennent à atteindre l’oeil. Ils doivent posséder des armes très sophistiquées.
    L’auteur qui a ouvertement une dent contre les « gilets jaunes » ne s’étonne apparemment pas que la même fermeté de nos « forces de l’ordre » (c’est admirable cette formule) ne s’applique pratiquement jamais contre les racailles qui brulent, détruisent et demain dézingueront ceux qui ne sont pas des leurs. Evidemment, c’est plus confortable d’accuser le « populo » et beaucoup plus politiquement correct : avec ça vous voguez dans le vent et avez l’appui des biens pensants. Les « autres » n’ont qu’à crever en silence, comme l’on déjà laissé entendre quelques pseudo artistes et intellos de bazar. Qu’opposer à ce point de vue? Le risque est que ce ne soit que la violence extrème et alors, l’auteur demandera t il les fusillades comme durant la Commune? Il doit se méfier car il nest pas sur que l’armée soit prête a massacrer ses compatriotes et il se pourrait qu’elle se retourne.

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