Syndicats : "il y a des choses que l'on ne peut pas laisser faire"

Syndicats : "il y a des choses que l'on ne peut pas laisser faire"

«Je déplore , dit-il, qu’aucun grand responsable syndical n’ait trouvé les mots pour regretter la présence des lycéens dans la rue, ou pour condamner le blocage des raffineries.» Puis, enfonçant le clou : «On ne peut plus mener des réformes avec un corps syndical qui utilise des méthodes d’un autre temps», car «bloquer les ports et les dépôts de carburant, c’est toucher aux fonctions vitales du pays, et ça n’est pas supportable. Il y a des choses qu’on ne peut pas laisser faire».

Jean-François Copé va mettre en place une «réflexion» au sein du groupe puis – sans doute au sein du parti – une équipe de travail qui rendra un rapport sur cette question, sans remettre en cause ni le droit de faire grève ni celui de manifester. Des décisions pourraient être prises avant 2012, sans autre précision. Les propositions du groupe de travail pourraient aussi être «mises en débat dans le projet présidentiel» et donc «arbitrées par les Français» sur ce que Copé a qualifié de «sujet de bon sens» . Vu du groupe UMP, ou vu du parti.

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