Vers la fin de la préférence étrangère ?

Vers la fin de la préférence étrangère ?

Il est fréquent, dans le débat public, d’accuser le Front national de défendre la préférence nationale. Ce serait, pêle-mêle, anti-constitutionnel, xénophobe, ou encore attentatoire à la richesse nationale.

Il me semble, à moi, parfaitement logique et normal qu’un État s’occupe prioritairement de ses ressortissants.

D’autant que nous sommes souvent contraints à la préférence étrangère : nous sommes ainsi conduits à limiter les prestations sociales pour les Français pour pouvoir servir les mêmes prestations à un nombre toujours croissant d’étrangers.

Et, dans l’ordre culturel, nous sommes maintenant tenus de considérer que toutes les civilisations valent infiniment mieux que la nôtre. C’est ainsi que le peu regretté Chirac nous a gratifiés d’une mémorable évocation des racines islamiques de l’Eu­rope. C’est ainsi qu’il a dépensé des dizaines de millions pour un musée des arts premiers, certes intéressant, mais bien coûteux lorsque tant de nos monuments tombent en ruine…

Récemment, le Louvre, nous a « offert » un terrifiant symbole.

Après avoir ouvert à grands frais (près de 100 millions d’euros) un département des arts de l’islam en 2012, il n’a plus d’argent pour un département des arts des chrétiens d’Orient.

La décision, prise voici un an dans la plus grande discrétion, vient tout juste d’être révélée au grand public.

Nos modernes iconoclastes font donc comme si Byzance avait compté pour rien !

Que la France, naguère protectrice des minorités chrétiennes en Orient, crée un département islamique et refuse un département byzantin, constitue un impressionnant symbole.

Pourtant, la préférence étrangère, ce zèle à prétendre que la civilisation européenne vaut bien moins que toutes les autres (mais alors comment expliquer que tant de ressortissants de la civilisation islamique veuillent s’installer dans une zone aussi arriérée que la nôtre !…), a du plomb dans l’aile.

Pour une fois, nous avons, en effet, dans l’actualité, un motif de nous réjouir, avec la récente élection à l’Académie française d’Alain Finkielkraut.

Sa candidature avait suscité d’absurdes polémiques, notamment en raison de sa défense de la culture française et de son opposition à l’anti-racisme ma­sochiste.

Malgré la polémique, Finkiel­kraut a été élu à l’Académie française dès le premier tour. Une nouvelle preuve que la bien-pensance antiraciste craque de toute part sous la pression de la réalité… 

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(1) Commentaire

  • DESOYER Répondre

    Toutes les droites doivent s’unir pour bouter l' »Anglais » hors de France!

    24/04/2014 à 18 h 24 min

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