Vers la légalisation de la drogue

Posté le 12 juin , 2018, 1:43
3 mins

Comme chacun sait, la situation de la France est tellement mirobolante que nous pouvons sans difficulté majeure l’aggraver encore un peu.

Eh bien, rassurez-vous, bonnes gens, nos excellents parlementaires y pensent pour nous !

Figurez-vous qu’une dénommée Esther Benbassa, sénatrice écologiste et d’ultra-gauche de son état, organisait lundi un colloque au sénat pour réclamer la dépénalisation du cannabis.

Le titre de ce colloque était faussement interrogatif : « Légalisation du cannabis : l’Europe est-elle condamnée à l’impasse ? » Comme si le sujet du cannabis avait quoi que ce soit à voir avec l’Europe. Comme si empêcher des jeunes de se détruire était une « impasse » !

Comme toujours avec le rouleau compresseur gauchiste, la revendication politique était appuyée par un sondage.

De façon tout à fait symptomatique, si vous alliez lundi sur le site d’Ipsos pour télécharger l’étude sur le cannabis, vous ne tombiez pas sur ce sondage, mais sur ce titre : « Les conducteurs européens conscients que l’inattention tue, mais incapables de renoncer aux distracteurs au volant. »

Le gouvernement va nous enquiquiner bientôt avec la limitation de la vitesse à 80 km/h, sans aucun profit pour la sécurité routière. Mais il pourrait légaliser le cannabis !

Cependant, l’étude elle-même vaut son pesant de cacahouètes. Alors que tous les médias ne bruissaient que de l’écrasante majorité des Français favorables à la légalisation du cannabis, le chiffre donné par Ipsos est de 50 % !

Mais le plus amusant, si j’ose dire, ce sont les motivations. Selon ce sondage (qui, d’ailleurs, mélangeait tout, en évoquant aussi le cannabis thérapeutique, déjà partiellement autorisé), 52 % des Français estiment que la vente de cannabis sous contrôle de l’État serait efficace pour lutter contre les trafics.

La meilleure preuve que cet argument ne tient pas la route est le cas des Pays-Bas, où les drogues prétendument douces sont tolérées (mais d’ailleurs non légalisées).

Eh bien, une bonne part de l’héroïne consommée en Europe est produite aux Pays-Bas. Tout simplement, parce que les drogues « douces » peuvent être un pas vers les « dures ».

Bien loin de l’image « récréative » du cannabis complaisamment colportée par les médias, Mme Benbassa se fait donc la complice des mafias. Elle se fait la complice des destructeurs de notre jeunesse. Elle se fait aussi la complice des nouvelles atteintes aux libertés publiques que la consommation du cannabis entraînera. Les libertaires sont décidément les pires ennemis des vraies libertés.

9 Commentaires sur : Vers la légalisation de la drogue

  1. IOSA

    15 juin 2018

    Légaliser le cannabis ne veut pas dire que tout le monde va pouvoir planter chez soi, car avant de pouvoir légaliser il faut d’abord réformer plusieurs codes ( pénal, civil, santé publique…), mais le docteur Macron va le faire grâce à l’appuis des + de 50% d’idiots qui ont votés pour lui.

    La réforme du code du travail et de l’Unedic n’est qu’un instrument permettant aux patrons de pouvoir assujettir l’employé, sous peine à ce dernier de rejoindre la cohorte de ceux qui n’auront plus de droits et qui bientôt n’auront même plus la possibilité d’être soutenus par leurs parents retraités, via l’augmentation de la CSG.

    La réforme de la SNCF est en droite ligne de l’asservissement prévue et organisée par la caste dominante.

    Prenez donc l’excuse de la suppression des moteurs diesel pour cause de pollution par les particules fines capables de pénétrer dans le système sanguin, alors que les particules fines n’existaient pas avant les pots catalytiques et qu’il est tout à fait possible de rouler avec du biocarburant sans polluer autant.

    Biocarburant que les agriculteurs français sont capables de produire sans huile de palme (dont la culture est synonyme de déforestation, mais où est donc le ministre de l’environnement, ardent ex- défenseur de la planète ?).

    Ce sont tout les petits indices qu’ils faut regarder pour comprendre que le docteur Macron ne s’ intéresse absolument pas aux petits du peuple de France, tout comme les rois de jadis.

    Pendant ce temps là, on inonde la télévision d’événements inutiles (mariage princier, foot, immigrants clandestins qui ont la bénédiction des ONG) pour empêcher le peuple du bas de réfléchir.

    C’est ce qu’on appelle un abus de faiblesse légalisé.

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    • HansImSchnoggeLoch

      16 juin 2018

      //C’est ce qu’on appelle un abus de faiblesse légalisé.//

      CQFD: le comportement du peuple ramené à celui de Mme Bettencourt dans ses dernières années.
      On avait cherché des poux à NS pour moins que cela.

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      • IOSA

        17 juin 2018

        NS a été malin, la prescription trentenaire qui n’existe plus c’est de lui, maintenant pour les délits, la prescription pénale est de 6 ans, ça laisse pas mal de temps pour profiter du fruit de son larcin en toute quiétude, suffit seulement de ne pas être trop vieux.

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        • HansImSchnoggeLoch

          17 juin 2018

          6 ans?
          C’est long et court en même cela dépend de l’âge du contrevenant comme vous le dites.
          J’ajouterai que cela dépend aussi de ses relations, un bras plus ou moins long peut faire des miracles.

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  2. N'Dobin

    13 juin 2018

    …Précisément , le cannabis peut-il rendre fou furieux ?

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    • HansImSchnoggeLoch

      16 juin 2018

      Question prioritaire à poser au gouvernement à la prochaine occasion.

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    • IOSA

      17 juin 2018

      La question serait plutôt de dire ” Le cannabis rend dépendant ou pas ?” Si oui, la dépendance rend agressif, tout comme le fric, l’alcool, le tabac, la bouffe et le sexe et celui qui détient le robinet de l’opium du peuple est le maître absolu.

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      • HansImSchnoggeLoch

        17 juin 2018

        La plupart du temps le cannabis coexiste très bien avec le fric, l’alcool, le sexe, l’alcool et tous les autres vices humains.
        En ce moment Jupiter essaie de nous vendre son nectar frelaté faute de pouvoir nous ennivrer avec de l’opium haut de gamme.
        Une question de fric comme toujours.

        Facit: la nature humaine est versatile, certains ont le vin mauvais, d’autres le cannabis violent!

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  3. HansImSchnoggeLoch

    12 juin 2018

    Esther Benbassa, citoyenne turque, israëlienne, et française en même temps d’après des informations trouvées sur Internet.
    Représente le Val de Marne auprès du Sénat français. Aucune indication si cette sexagénaire diplômée est mariée et a des enfants.

    On croit rêver, les citoyennes et citoyens du Val de Marne n’ont donc rien trouvé de mieux dans leurs rangs pour les représenter au Sénat qu’une tri-nationale, excusez du peu.
    Il serait intéressant de faire un relevé du QI de ce département.

    Cette dame pense donc que L’EU a une urgence, celle de légaliser le cannabis.
    Le gouvernement français a déjà fait un grand bond dans cette immense percée sociétale en limitant la vitesse à 80 km/h sur le réseau routier secondaire.
    Ce gouvernement sait donc pertinemment que la consommation de canabis au volant aggrave le risque accidentogène, d’où cette mesure.

    Celles et ceux qui ne consomment pas de canabis seront donc punis en même temps, mais de tout façon cette fraction de la population même majoritaire n’a pas voix au chapitre. Tout au plus contibutera-t’elle au paiement des amendes pour excès de vitesse qui pleuvront, n’en doutons pas un seul instant.

    Pendant ce temps on continuera à faire de la pub à grands frais contre le tabagime et l’alcoolisme.

    Nous sommes gouvernés par des fous, qui en plus sont fous furieux.
    Sauve qui peut!

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