Vidéosurveillance : le conseil constitutionnel vit sur une autre planète

Posté le février 27, 2010, 12:00
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Le conseil constitutionel vient de censurer l’article 5 de la loi sur la vidéosurveillance. Le
conseil constitutionnel a considéré que la transmission par les gardiens d’immeubles d’images de surveillance dans lesparties communes des immeubles aux commissariats en temps réel, « quand
lorsque des événements ou des situations »  nécessitent l’intervention de la police ou de la gendarmerie était attentatoire à la vie privée (!)

Si, dans un monde idéal, la vidéoprotection n’a pas sa place et constitue effectivement une atteinte potentielle à la vie privée, la réalité de la situation sociale et culturelle exige de
préférer la défense des victimes !
Il était bien précisé dans le texte « quand les événements ou les situations nécessitent l’intervention des forces de l’ordre.
Sous entendu pour nos beaux esprits : trafics de drogue, délinquance, viols, agressions, etc… où est la vie privée dans ces cas ? Que diront demain les membres du conseil constitutionnel aux
victimes pour lesquels les secours seront arrivés trop tard ?