Auteur : Antoine Murat
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Le Catholicisme social en France

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Le Catholicisme social en France

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Antoine Murat a reçu la forte empreinte de sa grand-tante maternelle, que la révolution de 1848 avait ramenée de Paris où elle était née, en Creuse, berceau de sa famille. Il fit ses humanités à Guéret, au Collège Notre-Dame de la Châtaigneraie, tenu par des prêtres.

Il vint, en 1926, étudier le Droit à Paris, où il vécut désormais. Me Murat adhéra à l'Action française. En 1931 il s'inscrivit au barreau. Pendant près de 45 ans il exerça sa profession d'avocat à Paris. Il fut un des collaborateurs du bâtonnier Marie de Roux et fut mêlé aux affaires politiques. Il écrivait à la Revue des questions historiques, à la Production française, à l'Ouvrier français, au Corporatisme. Il donnait des conférences. Il enseigna au Cercle La Tour du Pin, dont il fut vice-président. L'Institut d'études corporatives et sociales ayant été fondé à la demande et sous le patronage de professeurs à la Faculté de droit de Paris, A. Murat fut pendant deux années, chargé du cours de droit public et titulaire de la chaire Albert de Mun.

Pendant l'occupation, Me Murat ne voulut pas revenir à Paris, occupé. Il travailla les questions juridiques du Service de l'Artisanat, à Vichy.

Après 1945, Me Murat reprit sa place au Palais. Ce fut lui qui prit l'initiative de défendre les écoles libres (affaire des kermesses vendéennes). Il fit interdire l'emploi du penthotal en justice (affaire Cens, dite du Sérum de la vérité). Il défendit l'auteur du Trafic des piastres. Il eut à plaider des dossiers politiques, OAS,- Aspects de la France.

Avant de quitter sa profession et Paris Antoine Murat fut appelé à présider l'association parisienne qui groupe des originaires de la Corrèze, de la Creuse et de la Haute-Vienne : les amitiés limousines.

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Description du livre


Antoine Murat a reçu la forte empreinte de sa grand-tante maternelle, que la révolution de 1848 avait ramenée de Paris où elle était née, en Creuse, berceau de sa famille. Il fit ses humanités à Guéret, au Collège Notre-Dame de la Châtaigneraie, tenu par des prêtres.

Il vint, en 1926, étudier le Droit à Paris, où il vécut désormais. Me Murat adhéra à l’Action française. En 1931 il s’inscrivit au barreau. Pendant près de 45 ans il exerça sa profession d’avocat à Paris. Il fut un des collaborateurs du bâtonnier Marie de Roux et fut mêlé aux affaires politiques. Il écrivait à la Revue des questions historiques, à la Production française, à l’Ouvrier français, au Corporatisme. Il donnait des conférences. Il enseigna au Cercle La Tour du Pin, dont il fut vice-président. L’Institut d’études corporatives et sociales ayant été fondé à la demande et sous le patronage de professeurs à la Faculté de droit de Paris, A. Murat fut pendant deux années, chargé du cours de droit public et titulaire de la chaire Albert de Mun.

Pendant l’occupation, Me Murat ne voulut pas revenir à Paris, occupé. Il travailla les questions juridiques du Service de l’Artisanat, à Vichy.

Après 1945, Me Murat reprit sa place au Palais. Ce fut lui qui prit l’initiative de défendre les écoles libres (affaire des kermesses vendéennes). Il fit interdire l’emploi du penthotal en justice (affaire Cens, dite du Sérum de la vérité). Il défendit l’auteur du Trafic des piastres. Il eut à plaider des dossiers politiques, OAS,- Aspects de la France.

Avant de quitter sa profession et Paris Antoine Murat fut appelé à présider l’association parisienne qui groupe des originaires de la Corrèze, de la Creuse et de la Haute-Vienne : les amitiés limousines.

Informations supplémentaires

Poids 500 g
Fiche technique :

Editeur : ULYSSE
Nb Pages : 224
Epaisseur : 16
Largeur : 135
Hauteur : 200

ISBN

9782865580019

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