Comment paralyser la France

Comment paralyser la France

Si un quidam quelconque a envie de paralyser le réseau des chemins de fer français, il lui suffit d’assommer un contrôleur. Aussitôt et sans avertissement, ce sera la grève à la SNCF.
Certes, le drame qui vient de se produire, le viol d’une contrôleuse, est un événement beaucoup plus grave, puisque le viol est un crime. Mais le principe de la grève surprise n’en est pas moins identique et a déjà servi dans le passé au sujet d’agressions moins tragiques. Naturellement, on comprend que les contrôleurs de la SNCF tiennent à ce que leur sécurité soit mieux assurée. Mais cela nécessite-t-il de plonger soudain des dizaines de milliers de leurs concitoyens, en pleine période de froid glacial, dans une attente inquiète et désorientée sur tous les quais de gare de France, avec sans doute pour quelques-uns des conséquences dramatiques ? Certainement pas, et je n’hésite pas à dire que c’est un acte de dictature et un attentat contre le peuple.
Notons toutefois que la Direction de la SNCF est dans cette affaire coupable de complicité objective. Car c’est elle qui a décidé que des trains sans contrôleurs ne pouvaient pas partir. Et pourquoi, je vous prie ? Pour la sécurité des voyageurs ? Je ne vois pas bien comment des contrôleurs qui ne se sentent pas eux-mêmes en sécurité pourraient assurer celle des usagers, d’autant qu’ils ont en charge plusieurs wagons et qu’il peut se passer n’importe quoi à une extrémité du train lorsqu’ils se trouvent à l’autre. Pour éviter qu’il y ait afflux de resquilleurs ? Ce qui voudrait dire que la SNCF préfère laisser en rade ses milliers de clients honnêtes pour ne pas perdre quelques billets ? Ce serait d’autant plus stupide qu’elle va devoir rembourser un grand nombre de ceux qui ont payé. On nous ressasse quotidiennement les avantages « citoyens » du service public. Eh bien, la SNCF, service public jusqu’à nouvel ordre, a le devoir impérieux d’amener ses voyageurs à bon port, avec ou sans contrôleurs, lorsque les conducteurs et les aiguilleurs ne sont pas en grève.
Mais, en outre, en quoi le viol d’une contrôleuse dans un train, si odieux soit-il, et je compatis totalement, cela va sans dire, au traumatisme de cette jeune femme, se différencie-t-il du viol de n’importe quelle autre femme en n’importe quel autre lieu ? Croit-on que la criminalité va s’arrêter comme par magie à l’entrée des gares ? Des détraqués et des voyous circulent dans la société moderne. Si demain une boulangère est violée, la France devra-t-elle être aussitôt privée de pain ? Ah mais pardon, je fais erreur, la « boulange » n’est pas un « service public ». Un inspecteur du travail a été récemment assassiné. Fallait-il stopper immédiatement toutes les inspections ? Ah mais, suis-je bête, les inspections du travail, ça intéresse les syndicats, alors, pas touche mon prince ! Deux infirmières d’un hôpital psychiatrique ont été voici quelque temps sauvagement poignardées. Fallait-il que dans tous les établissements analogues les infirmières laissent leurs malades sans soins ? Mais les infirmières appartiennent à une profession où l’on a un sens aigu de ses devoirs. Je regrette qu’on ne puisse pas en dire autant des contrôleurs de la SNCF. Lorsque la fille du comédien Roland Giraud a été enlevée, son père, domptant son angoisse, a continué d’assumer son rôle dans la pièce où il jouait. Car il est au théâtre une règle morale intangible : Quoi qu’il arrive, le spectacle continue ! Les travailleurs des services prétendus publics devraient bien s’en inspirer.

En écoutant Villepin


Je passe à tout autre chose : M. Dominique de Villepin s’exprimait le 27 janvier sur FR 2 à l’émission « 100 minutes pour convaincre ». Je l’ai entendu tenir, en substance, ce propos effarant : « Nous avons 2 millions 1/2 de chômeurs, mais nous avons 500 000 emplois non pourvus. Pour ceux-là, nous devons avoir recours à l’immigration. » Ainsi, pour M. de Villepin, un être humain n’est rien de plus qu’une force de travail, un vulgaire instrument. Sa famille, sa langue, sa culture, sa religion, ses mœurs, son atavisme, tout ce qu’il véhicule avec lui, cela ne compte pas. Les ghettos d’immigrés inintégrables, il s’en moque. Une future jeunesse déracinée prête à toutes les dérives, il s’en fiche. L’islamisation de la France, peu lui importe.
Telle est la politique autodestructrice de la nation menée par tous nos gouvernants depuis Georges Pompidou, par aveuglement et par inconscience. Ces gens-là vivent dans un aquarium.

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(10) Commentaires

  • marc Répondre

    Le jour où vous ou quelqu’un de votre famille serez violé dans le train peut être que vous verrez le problème de la sécurité d’un autre oeil

    08/02/2005 à 19 h 44 min
  • Pierre LANCE Répondre

    Réponse à F&H : Les Français sont depuis toujours réticents à tout embrigadement. C’est pourquoi ils sont ultraminoritaires aussi bien dans les syndicats que dans les partis ou dans les églises. Mais il faut faire la France avec les Français comme ils sont, et non pas avec les Français comme les utopistes et les collectivistes rêvent qu’ils soient. A R.Ed : Si vous situez Fos sur Mer sur la Côte d’Azur, je vous invite à réviser votre géographie. Fos sur Mer est un endroit totalement pourri (bien que l’on s’efforce depuis quelque temps de le réhabiliter) et la Côte d’Azur ne commence vers l’Est qu’à St Raphaël. Mais vous êtes excusable, puisque j’ai entendu des journalistes de télévision situer Marseille sur la Côte d’Azur, qui en est à 200 kms. Cela dit, si l’on veut respecter la liberté individuelle, on ne peut pas reprocher à quelqu’un qui a travaillé et vécu la majeure partie de son existence en un lieu donné, qui y a sa famille, tous ses souvenirs et tous ses amis, d’éprouver de la réticence à changer d’un seul coup d’environnement. Avant d’asséner des théories, il faut se mettre à sa place. A bencharif : Merci de votre commentaire très mesuré et courtois. Je ne suis ni raciste ni xénophobe et ceux qui le disent ne savent pas lire. Je ne suis pas non plus le moins du monde autoritaire et dirigiste et ce que je défends par dessus tout c’est : a) la liberté des individus et b) la liberté des peuples, tout en étant conscient qu’elles peuvent parfois s’opposer et qu’il faut donc composer entre elles. Autrement dit, il ne faut pas que la liberté des individus porte atteinte à l’indépendance de la nation, et c’est exactement ce qui se produit avec l’immigration non contrôlée. Je ne suis pas du tout pour la fermeture des frontières, qui serait une utopie dans le monde moderne. Mais il est nécessaire que tout étranger conserve son statut d’étranger (et bien entendu c’est également vrai pour les Français qui vont ailleurs) et ne prétende pas adopter une « nationalité d’apparence » tout en conservant les caractéristiques linguistiques, culturelles et religieuses de ses origines. L’intégration, lorsqu’elle peut se faire, doit être franche et loyale. Si un peuple est menacé de disparition, ce n’est pas l’immigration qui le sauvera, bien au contraire, car elle ne fera qu’accélérer cette disparition en substituant un peuple à un autre. Un peuple a une personnalité, une histoire, un tempérament ,une culture. Les peuples ne sont pas plus interchangeables que les individus. Je suis pour le respect des identités. Chacun doit être soi. La dénatalité n’est absolument pas un problème en Europe. C’est au contraire le bon exemple que l’Europe a montré au monde en limitant sa natalité, malgré la bêtise de ses politiciens tous plus ou moins natalistes. C’est l’explosion démographique du tiers monde qui pose aujourd’hui un problème formidable à toute la planète. A Carine : Si mes articles vous dégoûtent, c’est simple, ne les lisez pas ! D’ailleurs, ils ne sont pas écrits pour n’importe qui, mais pour les personnes capables de réfléchir au moins quelques minutes avant de dire n’importe quoi. Je n’ai jamais été et ne serait jamais d’extrême-droite, parce qu’elle s’appuie sur des valeurs archaïques toujours teintées de despotisme, tout comme l’extrême-gauche d’ailleurs. Ce qui n’empêche pas que l’une ou l’autre peut parfois avancer une idée de bon sens. Le monde est plus complexe que vous l’imaginez et rien n’est tout noir ou tout blanc. Je ne mésestime aucunement le travail des contrôleurs de la SNCF, qui n’est pas toujours drôle, et je prends assez souvent le train pour le savoir. Mais ils se sont eux-mêmes discrédités (ou du moins les syndicalistes qui prétendent les représenter) en mettant des milliers de voyageurs en difficulté à cause d’une agression. Cette sorte de syndicalisme n’est rien d’autre que de l’égoïsme corporatif et prouve que l’on méprise les autres travailleurs, en l’occurrence ceux qui prennent le train. A t.larger : complètement d’accord avec vous. Amitiés à tous. PL

    08/02/2005 à 16 h 07 min
  • t..larger Répondre

    j’avoue éprouver un serrement de coeur à l’évocation de ces femmes soldats américaines prisonnières, ou de ces femmes journalistes en Irak, de même que ces femmes policières, ou controleuses en France. C’est surement matcho, vieux jeu, tout ce que vous voulez, mais à chaque fois qu’une horreur arrive à une femme qui occupait un poste où on est physiquement exposé, je ressens comme un sentiment de culpabilité, car je sais qu’elle risque plus que nous, et j’ai du mal à supporter qu’on s’attaque à une femme, ça doit etre mon éducation chrétienne. Ceci dit, la fierté serait non pas de faire grève, de tout laisser en plan, de baisser les bras, mais au contraire de tout faire pour que le service continue! Imaginez les commentaires,à ses acolytes, du connard qui a commis le crime , tu vois le merdier dans la SNCF; c’est mon oeuvre. Et là vous récolteriez l’adhésion de toute la Nation. Mais quand on cherche le premier pretexte pour réclamer des avantages sur le dos de la nation… Je suis mon propre patron, j’ai connu la perte d’emploi avec une famille de 4 enfants à nourrir, sans indémnités, et c’est une situation que je ne souhaite à personne, pas même à ceux que les communistes dont vous avez du faire partie ,carine, aimeraient me faire considérer comme des ennemis de classe. Vous ne pouvez semer le vent de la lutte des classes carine, et vous plaindre de ne récolter que de la déconsidération. Allez je vous souhaite bon courage dans votre boulot, et moins de rancoeur vis à vis des autres

    07/02/2005 à 21 h 01 min
  • Carine Répondre

    Quel ne fut pas mon étonnement puis mon dégoût après la lecture de vos articles ! Après la seule lecture de l’article sur l’agression de ma collègue, j’ai vite compris que vous n’êtes pas issu de la droite libérale mais de l’extrême droite, à vous de choisir le nom du parti. Avant de critiquer notre travail à bord d’un train, prenez la peine de vous renseigner sur le contenu de notre métier. Non seulement on est tenu d’assurer la sécurité des usagers mais avant tout, nous secondons les conducteurs et assurons la liaison avec le personnel des gares et les voyageurs. J’en expliquerai pas plus car la liste est longue. Comment pouvez-vous banaliser une agression aussi cruelle que cette dernière ? Qu’en connaissez-vous ? Je vous souhaite de ne pas en vivre, aussi pourri dans vos paroles vous puissiez être. Je ne peux comprendre autant d’inhumanité chez quelqu’un qui se croit tout connaître sur tout. Quant à votre article sur l’immigration, je trouve assez honteux votre résumé du monde ouvrier en France. Vous ne parlez que de l’artisan ou patron qui fermerait son entreprise et ne serait pas indemnisé. Mais quand est-il des privés d’emploi ne pouvant plus se payer un toit ou de quoi se nourir ? J’ai nettement moins de peine pour un patron qui dépose le bilan parce ses gains ne sont pas ce qu’il espérait; ou parce que ses ouvriers ne demandent qu’à vivre et non survivre. Je vous souhaite juste de ne pas le vivre.

    06/02/2005 à 23 h 25 min
  • R. Ed; Répondre

    @ F&H, je ne vais pas contester vos chiffres, mais quel beau score pour le F.N. quand-même! On est en droit de se demander pourquoi? Devraient-ils « partager » les boulots qu’on leur propose au « rabais », face à la concurrence « allochtone » ?(je sais, ce mot n’est pas dans le dictionnaire) Le Français de souche(disons après 3 ou 4 générations), un minimum pour intégrer les concepts de la vie occidentale, l’influence de l’aïeul ne se faisant plus sentir, et pour cause puisqu’il est mort, je dis donc , ce Français aurait-il des problèmes avec les primo-arrivants, les immigrés de fraîche date, les immigrés « illégaux » (les pauvres sans-papiers, en language « bobo »), on pourrait se poser la question? Le Pen a posé le problème, et maintenant, tout doucement, on voit apparaître un de Villiers, un Fabius, un Barre, un Sarkozy (mais là, pardon, j’ai des doutes, faut pas me prendre pour un con)qui poussent la chansonnette que peut-être, éventuellement, sait-t-on jamais, il se pourrait, mais on n’en est pas encore tout à fait sûr, que l’immigration sauvage serait, encore que cela ne soit pas prouvé, loin de là, un moins pour la France (pour les 34%, c’est une certitude). POUR MOI AUSSI! Et en plus ,comme aurait dit Coluche, je ne suis même pas Français, c’est tout dire! Comme on dit chez moi, je suis plus catholique que le pape!

    06/02/2005 à 20 h 57 min
  • bencharif Répondre

    bonjour monsieur lance je suis un lecteur assidu de vos articles que je trouve plein de bon sens mème si quelquefois je suis en désacord avec vous, notamment concernant la question de l’immigration,vous pensez que l’immigration en france et en europe doit s’arrèter,et que chaque peuple devrait rester dans son éspace géographique et historique pour éviter les conflits raciaux et civilisationels.je comprend ce raisonnement mais je le désaprouve, pas parceque je pense que vous ètes xénophobe ou raciste je ne m’intéresse pas à ces stéréotypes les idées et la justesse des idées seul m’importe,je ne partage pas votre analyse sur ce sujet parceque à l’ère de la mondialisation et à la perméabilité des frontières comment un pays comme la france ou mème l’europe ferait pour arrèter ces flux migratoires sans avoir recours à des mesures autoritaires et anti démocratiques comme les raffles,la dellation,l’interdiction des mariages interraçiaux ou mixtes,l’interdiction aux couples d’adopter des enfants étrangers; mesure que vous approuver par ailleurs et que moi la trouve néfaste parceque elle porte atteinte aux liberté individuelles. sur ce point là je trouve que vous raisonnez de manière autoritaire et dirigiste.il ya aussi le problème de la dénatalité en europe,il éxiste aujourd’hui en europe des peuples qui sont littéralement en voie de disparition le recours à l’immigration devient alors essentiel pour maintenir la force vive de la nation,le viellissement des populations peut conduire à un désastre économique pour des pays comme l’allemagne;l’espagne,l’italie.. et pour cela il n’y a qu’un seul remède possible: l’immigration.

    06/02/2005 à 16 h 13 min
  • F&H Répondre

    Bonjour, R.Ed, 34% des ouvriers votent FN, s’ils étaient syndiqués, se serait bye-bye CGT, Sud, Unsa et toute la clique marxiste… Si je puis me permettre, ne refléchissez pas de manière épidermique sur ce sujet, et vous verrez, si vous analysez le pouvoir que ces officines marxistes ont entre les mains, que ma conclusion est loin d’être erronée… F&H

    06/02/2005 à 14 h 15 min
  • Stéphane Répondre

    C’est vrai que le moindre grain de sable peut paralyser un pays atteint de grippage avancé. Ici l’exemple de la contrôleuse SNCF est caricatural. Mais on peut décliner à l’envi ce genre de blocage. Quand la plus anodine association se rassemble pour empêcher la tenue d’une réunion politique, désignée à la vindicte populaire, le maire de la ville s’empressera de faire interdire cette dernière au motif de « trouble à l’ordre public » ! Ce motif est d’ailleurs devenu suffisant pour empêcher l’exercice de ses droits de réunion, ou de travailler : Fillon a ainsi fait interdire l’accès d’un professeur à l’université de Lyon III… Mais cette interdiction préventive est notamment le fait de la gauche (à Paris le moindre meeting de droite a du mal à trouver des salles ou des lieux même en plein air) et maintenant des associations des Verts (cf. l’interdiction programmée de l’enduro du Touquet). Devons-nous, à notre tour, rendre la monnaie de leur pièce : menacer de venir troubler leurs processions gauchistes (réunions, gay pride, manifestations à répétition et autres foires obligatoires) pour remettre tout à plat ?

    06/02/2005 à 12 h 57 min
  • R. Ed. Répondre

    @ F&H: votre conclusion est absolument erronnée. Il n’y a que 2% des « travailleurs » qui sont syndiqués. C’est donc la presque totalité de la population qui ne l’est pas.(98%)Pour vous, si je vous suis, la situation, c’est à cause des électeurs du Front National? Chomeurs? 2.500.000? Il est ministre, le marquis? Pour lui, il y a des chomeurs d’un côté et des gens sans emplois de l’autre. Il faut y avoir droit, au chomage. Un indépendant en faillite, sans boulot, ce n’est pas un « chomeur », donc pas comptabilisé. Les trois à quatre millions d’habitants « non répertoriés officiellement » ne comptent pas non plus de chomeurs parmi eux. Pour la petite histoire: Monsieur X est balayeur(en fait, il est « technicien de surface ») se retrouve sans travail dans son village, hop au chomedû. Au patelin à côté, il manque un « technicien de plafond ». Au balayeur: y une place pour toi! Réponse: ah non, moi c’est le sol, chui pas Ajax WC, moi! La « remise » à niveau, le « recyclage » des travailleurs, le déplacement géographique (de France en France) ne serait-ce pas de bonnes solutions? Une anecdote: quand les mines de charbon du nord de la France ont été fermées, on a proposés « aux mineurs » d’aller s’installer à Fos/Mer. La réponse de ceux-ci, Français de fraîche date(Polonais immigrés), ah non, on est ici chez nous, on ne part pas. Ils ont refusé le soleil de la côte d’Azuralors que des tas de gens travaillent dur toute leur vie pour pouvoir peut-être un jour s’intaller en Provence a l’âge de la retraite. On a fait venir des Algériens à la place.

    06/02/2005 à 12 h 13 min
  • F&H Répondre

    Bonjour, Mr Lance, Effectivement, les syndicats peuvent paralyser la France quand ils le souhaitent, malgré une évidente sous-représentativité, mais grace à une mansuétude politique sans égal. Mais à qui la faute ? A ces syndicalistes qui usent et abusent de leur(s) pouvoir(s) ? Ou à ces millions de français, travailleurs de droite, votant en majorité front national, mais qui, en se désyndicalisant, ont laissé la part belle aux marxistes ? F&H

    06/02/2005 à 8 h 32 min

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