(Conférence) : le droit au logement une idée dangereuse

Posté le janvier 17, 2007, 12:00
36 secs

Conférence à l’Institut Turgot

GUY MILLIÈRE ET L’INSTITUT TURGOT

présentent une conférence de VINCENT BENARD Auteur de « Logement : Osons la liberté »

LE « DROIT AU LOGEMENT » UNE IDÉE DANGEREUSE

Mercredi 24 janvier 2007 à 19 h 30

Assemblée Nationale, 126 rue de l’Université – 75007 Paris

Réservation obligatoire : 06.10.75.71.03 / <[email protected]>

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Salut l’Abbé !

13 réponses à l'article : (Conférence) : le droit au logement une idée dangereuse

  1. Anonyme

    26/01/2007

    A JELD

    Mais si, les propositions ne manquent pas. Elle son simples:

    NON INTERVENTION  de l’Etat dans les affaire des hommes. L’Etat doit s’occuper que de la défense, de la politique extérieure, et un réseau simple de la fonction publique…NON POLITIQUE et au SERVICE des citoyens

    LIBERTE DE LA PAROLE: La liberté de la parole est , ente autre, une pierre d’angle de l’économie.

    INTOUCHABILITE DE LA PROPRIETE PRIVE

    Et le reste se construit tout seul. C’est pas compliqué.

     Le seul homme qui qui a les aplomps  et la de VACLAV HAVEL est JMLP.

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  2. dagmar

    26/01/2007

    et je rajouterais encore un chapitre. Et encore une fois je ne plaisente pas. Le voici:

    Même après avoir réquisitioné les maisons principales il y aura des SDF.

    Alors c’est simple. FAMILLE JE VOUS AIME!!!!! Chaque SDF a une famile qqpart. La famille n’a pas droit de le expulser et  lui, il n’a pas droit d’être SDF car il a une famille. 

     Les couples divorcés doivent rester ensemble faute de logement. 

    Avec le parc les dogement sociaux le temps d’attente se ralonge…1 an ….5ans……10……..20ANS JE NE PLAISENTE PAS. Dans les pays satelittes de SSSR, tel que la Repoublique Tchèque,  le couple qui se mariait a du faire la demende pour……………….SES ENFANTS pas encore NES Je ne plaisente pas…je l’ai vécu. MERCI VACLAV HAVEL UN HOMME LIBRE QUI N’A JAMAIS FLECHI DEVANT LES COMMUNISTES, avec d’autre de sa trempe

    Sarko-Royal surenchère de communisme

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  3. dagmar

    26/01/2007

    Cgère ANNIKA,

    vous êtes bien naïve. En France vous êtes dans un pays communiste réussi.Je le répete et je le re-répete. Réquisition des logement sont la prueve que j’ai raison, même si le système a changé de nom.

    Aujourd’hui on réquisition les logement non – occupée depuis…. combien de temps? C’est le gouvernement qui décide. Mais après…Il y aura toujojurs des SDF. Donc on avance….les secondes résidence puisque non occupées pendant la semaine…………..il y aura toujous le SDF……………les maisons trop grandes. Qu’est ce que une maison "trop grande"? Le gouvernement défini. P ex 40M2 par personne? NON!!!!!!!!!!!!!!! 20M2 par personne. Vous avez travallé toute votre vie pour payé votre maison de 150M2 ?….. Vos enfant sont partis?………Donc vous occupé avec votre femme/époux 150 M2 que deux personnes??? SCANDAL VOUZ ÊTES DES RICHES  qui se sont fait le fric sur le dos des pauvres!!!!!

    ALORS ON REQUISITIONNE. Et on vous foute une famille nomreuses dans votre salon- cuisine et vous vous rétirez dans deux chambres des enfats. Je rigole????? PAS DU TOUT; Dans les pays communiste cela c’est produit. Je ne blague pas

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  4. sas

    21/01/2007

    Le travail , sans l’amour du travail bien fait……ou du bel ouvrage ,n’est qu’un vain mot…..

    Ces principes là étaient contenus dans la morale chrétiene……je vous rappelle que tout à été jeté par dessus bord en 1789……suivie d’une 2 eme charge en 68……

    quel reste-il ???? regardez autour de vous , dans tous les domaines et vous serez renseignés….

    SAS

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  5. Jean-Claude THIALET

    21/01/2007

    21 01 07   – 4-V –

    Chère ANNIKA, la voix de la sagesse parle sous votre plume. Et je n’ose penser que, cette fois-ci la Française de naissance parle sous la dictée de son mari américain. Vous avez tout à fait raison : on est en train de faire des Français des ASSISTES (1) qui, sous divers prétextes (des prétextes que l’Etat, actionné par les "associatifs" en tous genres – généralement subventionnés par ce même Etat, pullulent dans le pays – et par les prétendus "grands médias,  transforme en DROITS !) considèrent que les "nantis" (entendez par là ce qui gagnent honnêtement leur vie par le travail) leur doivent le beurre et l’argent du beurre.

    C’est ainsi que les RMïstes (pour ne parler que d’eux)  sont devenus pour la plupart non seulement des chômeurs professionnels, doublés, pour ceux qui ne sont pas entièrement paresseux, de travailleurs au noir. C’est ainsi que ceux qui sont venus en France sans y être invités, et sans la moindre qualification professionnelle, se sont transofmés de"quémandeurs" d’aides en tous genres et exigeurs de ces mêmes aides, et même de toutes sortes d’aides supplémentaire que l’état, dirigé par des lâches (2) et des incapables, leur accorde à la moindre pression. C’est ainsi que les Français auxquels une Education (prétendue) Nationale a désappris l’amour du travail, ou a fait déconsirérer le travail manuel, auxquels on n’a pas donné la moindre formation professionnel, quand on ne leur a mpême pas appris à parler, à lire et à écrire correctement notre langue, et auxquel les médias ont donné le goût de l’argent qui paraît gagné facilement par les vedettes du show biz ou du sport, se sont transformés, eux aussi en quémandeurs doublés de paresseux. Quand on se souvient que les Français sont les rois du "Système D"’ on mesure les dégpats que cela fait sur deux ou trois générations…

    J’ai dit par ailleurs ce que je pensais de cette loi sur le "logement opposable". J’ajouterai que ceux qui l’ont  "pondue" , tout comme celles et ceux qui l’ont imposée (sans grand’mal, il faut en convenir, ne sommes-nous pas en période électorale où tout en plus facile !) sont des gens méprisables. Ainsi d’ailleurs que profiteurs qui accepteront de considérer qu’un logement leur est dû parce qu’ils se seront refusé à accepter la loi divine qui veut qu’un hommes gagne sa vie à la sueur de son front et qu’il participe, selon ses moyens et ses capacités à la vie de la communauté dans laquelle il vit. Si les Français, de toutes origines, ont au moins un exemple à prendre auprès des Américains, c’est bien celui-ci. Sans doute parce que l’Amérique est encore imprégnée du divin. Sans doute parce que si elle accepte le principe des "Droits de l’Homme", elle l’assortit aussi des DEVOIRS sans lesquels il n’est aucun véritable droit.  Je rappellerai d’ailleurs à tous les thuriféraires qui, en FRANCE, n’ont que les mots "DROITS DE L’HOMME" à la bouche (qu’ils brandissent comme une menace à l’égard de ceux qui pensent comme moi) que les Père fondateurs (les coupeurs de tête, dont celle de Louis XVI dont, avec des milliers d’autres, je commémore aujourd’hui par la pensée et la prière l’assasinat)(3), en accouchant de la "Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen" l’avaient (sans doute parce qu’ils étaient restés proches du "Divin") assortie de "Devoir du Citoyen". Des devoirs qui, progressivement, dans une République sinon bananière (elle l’est d’ailleurs à plusieurs titres !), du moins efféminée, ont été mis au rencart. La France en crève !

    Et, puisque j’ai évoqué l’exemple américain, je conseillerai à tous les syndicats et à tous les associatifs qui manipulent les médias et les gouvernants, d’aller planter quelque temps leur tente ("Don Quichotte" doit bien en avoir quelques-unes en stock !) aux Etats-Unis. Ils verront que tous les Américains, à commencer par les immigrés, clandestins ou non, n’ont qu’un droit : TRAVAILLER. En dehors, bien sûr, des libertés naturelles qui sont inscrites dans la Constitution. Une Constitution que les gouvernants, les représentants ou les députés, ne remanient pas au gré des circonstances. Sans douute parce qu’ils considèrent que son texte est inscrit à jamais dans le marbre.  Et c’est ainsi que l’on voit partout, notamment dans les magasins de toutes tailles (pour ne citer qu’eux) des américaines et des américains TRAVAILLER à un âge ou certaines catégories (privilégiées, ne leur en déplaise) de Français ont pris leurs retraite depuis plus de vingt ans !

    Il est temps que le tsunami électoral que je souhaite aussi bien pour les Présidentielles que pour les  Législatives balaie la classe politique gouvernementale et les députés (4)(UMP, PS, UDF, "VERTS", et même PC"F"). Un tsunami qui entraîne une nuit des avantages acquis qui décide les Français, pris dans je ne sais quelle vague "citouenne" ou patriotique, a abandonner leurs "AVANTAGES ACQUIS", comme l’avaient fait non sans panache, les nobles lors de la "Nuit du 4 août".

    Bon dimanche, et cordialement? Jean-Claude THIALET

    (1) simple question : quel est le pourcentage, parmi ces "assistés’" entre les "indigènes" (les Français de souche, comme on dit aussi) et les "allogènes" ? 

    (2) si j’ai le temps de répondre à un autre de vos "posts", je reprendai ce mot que je ne puis accepter au nom des Français qui se sont battus COURAGEUSEMENT sur tous les théâtres d’opérations.

    (3) le mot est d’Ernest RENAN

    (4) en attendant les sénateurs qui ne font qu’enregistrer  les lâchetés des députés !

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  6. jeld

    20/01/2007

    à J.L Farrache

    Tout à fait d’accord avec vous.
    Nous ne pensons qu’à critiquer mais rien n’est proposé en échange !
    Sinon faire des lois.
    Alors d’accord pour le droit au logement et pourquoi pas le droit à "l’auto", à la télé, à la résidence secondaire du bord de mer ou en montagne inhabitée 11 mois sur 12, etc….????
    La solution pour s’en sortir : le travail .
    Et si assisté par la société : 4 heures par jour pour la colectivité.
    Déjà ce principe appliqué, il y aurait d’autre mentalité !

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  7. Annika

    20/01/2007

      Je ne comprends pas ces termes français modernes sortis du marxisme – le droit au logement – c’est quoi ?  Une personne travaille dure, et reçoit un salaire qui lui permet de payer un loyer modéré – et ça lui donne droit au logement!  Voila ! Si une personne ne travaille pas et ne reçoit pas de salaire pour payer son loyer – pas de logement ! Très simple.  Le ‘logement’ n’est pas un droit,… salaire=droit d’acquérir un logement.  Vos dirigeants aiment donner des noms marrants à leurs idées communistes, le logement n’est pas un ‘droit’ tout comme l’amour n’est pas un ‘droit’.  La vie est un droit, le respect est un droit, la poursuite du bonheur est un droit, penser droite ou gauche est un droit, être homosexuel est un droit.  Pouvoir travailler autant qu’on veut afin de pouvoir vivre mieux, CA C’EST UN DROIT…  Malheureusement, ce droit, vous ne l’avez pas en France ou l’état impose le NON DROIT de travailler plus que 35 heures…

    On vous crait de FAUX DROITS, tout en vous retirant vos VRAIS DROITS, et la plupart du peuple ne s’en rend même pas compte.

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  8. SOSLIBERTE

    19/01/2007
    Le 19 janv 2006
     
     
    Mon cher Pierre,
    Foutez donc la paix aux américains en général et à GWB en particulier !
    La France n’ pas voulu intervenir en Irak, grand bien nous fasse !!
    Ne tombons pas nos plus dans l’idolâtrie de G. Millières !
    Nous avons nos problèmes et ils sont nombreux !
    Essayez donc de motiver les Français afin qu’ils se décident enfin à faire de la politique autre qu’émotionnelle  ou de science fiction.
    Essayons de résoudre nos difficultés dont la source se situe, à mon sens (mais je peux me tromper !) à l’école primaire où des enseignants- fonctionnaires- marxistes- endoctrinent nos enfants comme dans les médersas les plus islamistes.
    Le meilleur angle d’attaque, et vous le savez, est la défense acharnée de la liberté, de toutes les libertés, ce qui n’est pas une apologie de l’anarchie, mais l’essence même de la civilisation occidentale.
    Alors, foutons la paix aux amerlots et attaquons nous à l’ennemi de l’intérieur, dont les mortelles idées, électoralistes, fleurissent aussi bien à droite qu’à gauche.
    jean lucien Farrache
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  9. Pierre

    19/01/2007

    le droit au logement (projet concocte par l’UMP-PS-UDF-PC) est la pour achever la France car nos compatriotes commencent a se reveiller!  Chacun doit realiser qu’un tel projet n’est pas seulement une grave atteinte a la perennite identitaire de notre pays mais evidemment aussi a sa perennite economique, sociale et societale! les consequences sur le chomage, le pouvoir d’achat, l’insecurite, l’immigration. les depenses publiques, les impots… seront desastreuses!

    Cordialement

     

     

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  10. Esprit5

    18/01/2007

    quelques interrogations.

    avec ce droit au log.op. tout individu arrivant chez nous d’un lieu quelconque de la planète aurait donc un logement à lui assuré par le contribuable français ?

    et si impossibilité pour l’état de s’acquitter de cette nouvelle charge  vu le manque de logements celui-ci serait alors condamné ?

    et devrait donc payer une amende ?

    sortie de nos poches citoyennes ?

    quelle nouvelle pompe aspirante d’immigrés !

    je dois me tromper ou alors ces politicards sont fous.

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  11. haplo

    17/01/2007

    que de haine,que de haine dans vos propos!

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  12. Jean-Claude THIALET

    17/01/2007

    17 01 07    – 4-V –

    Une nouvelle fois, on voit la perversité d’une loi votée dans la précipitation et sous la contrainte pour répondre à un "humanitarisme" médiatisé à outrance qui n’a rien à voir ni avec la charité, ni avec la compassion.

    Cette "médecine d’urgence" me fait penser à la médecine tout court. Celle-ci (la médecine, donc) se borne à prescrire, le plus souvent dans l’urgence, elle aussi,  tel ou tel médicament sans se soucier  (faute de temps, certes, mais aussi faute d’une véritable formation, de l’historique de la maladie, de la personnalité du patient (1). De même que chaque malade a son histoire (remplie de toutes les erreurs accumulées en matière d’alimentation, d’hygiène de vie, etc.sans parler, bien sûr, d’une éventuelle hérédité), les "sans logis" ont chacun leur histoire personnelle. Ainsi, certains sont  les premiers responsables de leur déchéance qu’ils ont parfois choisie délibérément, tandis que d’autres sont réellement victimes de ce qu’il est convenu d’appeler un "accident de la vie".  Il est donc évident qu’il ne servira à rien d’accorder aux premiers un logement qu’ils transformeront rapidement en "camping" pour ne pas dire en porcherie,  si l’on ne commence par exiger d’eux qu’ils se réforment. Tout comme aucune thérapie médicamenteuse ne rendra la santé à celui qui continuera par exemple à boire, à fumer, etc.

    Pour résumer :  en généralisant le droit au "logement opposable", le Gouvernement et les Parlementaires instrumentés tant par l’Association Don Quichotte (sortie du bois comme un diable de sa boîte et dont il est permis de  se demander qui l’a financée) que par les médias, ont commis une double erreur :

    – celle de confondre les "marginaux" que l’on pourrait qualifier de "volontaires" voire même de "professionnels", avec les vicimes d’accident de la vie qui méritent, en premier, d’être secourus dans la mesure où elles ont la volonté de ne pas s’installer dans l’assiatanat à vie.

    – celle, surtout,  de s’imaginer (ou de faire semblant)  – une fois de plus – qu’il suffit d’accoucher d’une nième loi pour résoudre un problème. Outre que la Loi ne sufit pas à créer les moyens financiers ou matériels de sa mise en application, elle ne désigne pas véritablement quelle autorité aura véritablement la charge de résoudre concrètement le problème du logement. Même si, comme c’est généralement le cas, elle indique que tout doit aboutir au Préfet. Un Préfet qui, comme dans bien d’autre domaines, n’en pourra mais. Ne serait-ce que pour définir les droits "prioritaires" de certains par rapport à d’autres. Et, on le sait, dans ce pays masochiste, il y a des "prioritaires" qui le sont plus que d’autres. Ne serait-ce qu’à cause de leur poids communautarisme renforcé par celui de tous les "idiots utiles" des Associations qui ont fait d’elles leur fond de commerce. Et qui savent jouer du tamtam médiatique !.

    Dans un pays à la mentalité "fonctionnaire" où les responsabilités sont diluées, où la crise du logement  "social" comme l’endettement est chronique, on devine par avance que les malheureux "sans logis" (quelles que soient leurs responsabilités individuelles dans leur sort !) seront vite transformés en balle de ping pong, renvoyées d’un service à  l’autre, d’une Administration à l’autre, d’une Collectivité à l’autre. Avec bien sûr en prime de bonnes paroles lénifiantes(2). Et si d’aventure les "ayant-droit" au "logement opposable" font appel aux tribunaux, je gage qu’avec les lenteurs d’une Justice dont les tribunaux sont encombrés, ils ne seront pas sortis de l’auberge. Pardon, de la tente !

    En attendant, il est permis de penser qu’après "Paris-Plage", les sans-logis, forts de leur nouveaux "droits acquis" , vont pouvoir transformer la Capitale en "Paris-Tentes" jusque sur les Champs-Elysées. N’auront-ils pas des droits sur les Parisiens qui vivent à l’étroit dans un modeste appartement acquis (ou loué) chèrement au prix de leur travail comme au prix de sacrifices que baucoup de ces prétendues "victimes" auront refusé de consentir ! Jean-Claude THIALET

    (1) quand on sait que chaque être humain est UNIQUE !

    (2) un exemple récent : hier soir (16/01), France-Télévision a montré le drame vécu par une parisienne qui vivait avec ses quatre jeunes enfants (mais pas de mari !) dans les 23 m2 d’une loge de concierge.. Cette dame ayant trouvé un emploi meux payé que celui de concierge, avait été priée, ayant démissionné de ses fonctions, de quitter son logement de fonction. Depuis, la malheureuse, se bat seule pour trouver un logement. Théoriquement, elle a droit à un "4 pièces" (elle se contenterait pourtant d’un 3, voire même d’un 2 pièces !) introuvable dans la capitale. Et, interrogé à l’antenne, le Maire du 9ème, concerné par cette affaire, est obligé de convenir que, compte-tenu de toutes les demandes non satisfaites, il doit s’adresser … au Préfet pour lui demander d’interdire l’expulsion de cette famille en détresse. Sans se soucier de savoir où la concierge remplaçante sera logée. Ni, bien sûr des droits des copropriétaires. C’est ainsi que va la France où les gouvernants,comme les élus ou les fonctionnaires bottent en touche. Les-uns en légiférant à tout-vat, les autres  en renvoyant la balle comme ils peuvent !

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  13. Sed

    17/01/2007

    Rien de nouveau sous le soleil, ce "droit au logement".  On l’a connu sous un autre nom il y a… longtemps tout de même, suffisamment longtemps pour que ces victimes ne soient plus (mon père fêterait bientôt ses 102 ans!). J’étais bien jeune à l’époque, mais je m’en souviens comme si c’était hier. Cela s’appelait les "réquisitions."  C’était un cautère sur la jambe de bois de "la crise du logement,"  créée, mais vous en souvenez-vous? par le "contrôle des loyers" de l’après-guerre. Le bon docteur Diafoirus revient de mode aussitôt ses méfaits oubliés.

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