Critiquer, oui. Systématiquement, non!

Critiquer, oui. Systématiquement, non!

Ces temps-ci, la presse dénonce la saleté de Paris, capitale de la France.

Elle en impute la responsabilité à Anne Hidalgo, maire de la ville.

C’est facile à dire et ce n’est pas juste.

Je n’ai aucune sympathie particulière pour l’andalouse maire de Paris, mais ce n’est pas elle qui renverse les poubelles, qui décore les trottoirs de vieux matelas où souvent se cache la vermine.

Ce n’est pas elle qui casse le mobilier urbain dont les débris vont rejoindre les bouteilles vides que l’on trouve partout et entre lesquelles les chiens s’attardent – et vous savez pourquoi …

Je pourrais continuer longtemps à décrire la saleté de la «ville-lumière» – comme on l’appelait voici bien longtemps –, cette ville aujourd’hui polluée et sale où les rats se promènent entre les montagnes de gravats qui restent parfois des semaines sur les trottoirs.

Ceux qui salissent notre capitale, ce sont tout simplement ceux qui y habitent – qui, comme chacun le sait, sont loin d’être tous originaires de Paris.

Vous voyez ce que je veux dire.

Croyez-vous que le «mineur isolé» de 30 ans qui vient d’Algérie ou le Tchétchène avec sa nombreuse famille qui vient de Russie va ramasser les bouteilles de Coca-Cola qui jonchent le sol pour les placer dans le vide-ordures à portée de sa main ? Bien sûr que non !

On ne peut ignorer non plus les «trottinetteurs» qui vous renversent en roulant à 50 km/h sur les trottoirs, ni les chiens errants, ainsi que leurs activités diverses entre les matelas à vermine.

Ainsi Paris est-elle devenue une ville sale, mais aussi une ville dangereuse, d’autant que la délinquance sous toutes ses formes s’y donne libre cours.

Ce n’est pas Anne Hidalgo qui est directement l’auteur de cet état de fait déplorable.

Ce sont les «Parisiens», notamment ceux de l’immigration – cette plaie qui frappe notre pays.

Sans doute les services municipaux sont-ils là et ils coûtent très cher par l’intermédiaire de taxes multiples en constante augmentation, mais on ne peut pas placer un agent municipal derrière chaque Parisien en lui demandant d’être propre. D’autant qu’une telle demande pourrait provoquer un coup de couteau, ce qui est en voie de devenir habituel à Paris, capitale des droits de l’homme!

Quant à Macron, sa non-existence politique est regrettable mais on ne peut tout lui reprocher. Macron illustre ce qu’est en France l’élection du chef de l’État.

Celui-ci, généralement, est élu avec 52% des voix. Six mois après son élection, il en est à 30%. En démocratie pure, il n’est donc plus légitime et devrait démissionner mais, évidemment, il ne le fait pas. Nous sommes donc gouvernés par un président minoritaire qui, de ce fait, veille à en faire le moins possible. Macron est là pour le démontrer depuis déjà quelques années.

Prenons l’exemple de la pandémie actuelle.

Elle n’est pas due à Macron. Elle est due aux Chinois, à leur ignorance et à leur négligence.

Toujours est-il qu’il a fallu organiser la vaccination de tous les Français, un travail considérable qui s’effectue à peu près convenablement.

En un mot, la très grave dégradation de la situation en France n’est pas due à un homme.

Elle est due à la mentalité qui y règne, une mentalité socialo-communiste avec l’exclusion absolue de toute autorité et la démagogie tous azimuts. Résultat : immigration massive, délinquance, dette, désordre général et ça ne peut que continuer. 12 millions d’immigrés dit-on, les plus optimistes disent 7, tous étrangers à notre civilisation, certains d’entre eux lui étant hostiles, cherchant constamment à tuer, à voler, à détruire. Comment pratiquement allez-vous améliorer cette situation dont on a des preuves tous les jours, aggravées par-dessus le marché par la complicité de ceux qui sont au pouvoir?
Jean Castex, le Premier ministre, vient de déclarer: «Je me refuserai toujours à tirer un trait entre immigration et terrorisme.

» Gérald Darmanin ajoute: «Je suis à 100 000 lieues de faire un lien entre l’immigration et l’insécurité.»
On est sidéré!

Pour terminer, j’en reviens à Paris et à ses rats.

Il serait peut-être bon qu’un permis de chasse aux rats soit institué. À partir de 19 heures, par exemple, on aurait le droit de tirer sur les rats avec un calibre 16 muni d’une lunette éclairante. Le lendemain, les rats seraient présentés à Anne Hidalgo qui ne pourrait que récompenser les chasseurs en créant une taxe nouvelle pour les indemniser.
Ajoutons à cela que ces dispositions souhaitables mettraient, le soir venu, de l’animation bruyante à Paris.

Pan, un rat pour l’Andalouse ! Une fois par an, notre Andalouse municipale pourrait offrir un grand banquet aux chasseurs à qui il serait recommandé de bien tirer et d’éviter par exemple une grand-mère qui se serait égarée parmi les rats. Les grands-mères, il faut les conserver, y compris Brigitte Macron, et ne pas leur tirer dessus ! Place du Trocadéro, pan un rat, mais pas une grand-mère!

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(1) Commentaire

  • HansImSchnoggeLoch Répondre

    Il ne faut surtout jamais changer une équipe qui perd.
    La caste dirigeante n’est que le reflet des personnes qui l’a élue.

    Votez Méluche et c’est vous qui prendrez le pouvoir.
    C’est lui-même qui l’a dit.

    Il est connu que les cochons adorent la boue.
    On ne peut empêcher personne d’y patauger.

    Avant que cela aille mieux il faut d’abord que cela aille pire.
    Son corollaire, le pire n’est jamais atteint, on peut toujours l’améliorer.

    Souriez ceci est votre vie et c’est vous qui payez.

    11/05/2021 à 16 h 40 min

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