Emeutes en banlieue, la facture

Emeutes en banlieue, la facture

Tout se paie dans la vie. Individus, cités, nations, nulle entité vivante n’échappe aux sanctions de ses erreurs, de ses faiblesses, de ses imprévoyances. On peut retarder les échéances, par aveuglement, lâcheté, négligence, mais les intérêts s’accumulent, la dette s’alourdit, et soudain tombe la facture comme un couperet. Aujourd’hui, la France voit ses banlieues flamber comme de l’étoupe, mais il y a longtemps, fort longtemps que la mèche est allumée.
Elle s’est allumée le jour où l’Europe a contracté le virus de l’impérialisme. Ce jour maudit où les Européens ont été saisis de cette fièvre d’arrogance et de vanité qui les a jetés comme des requins avides sur toutes les mers du monde, armés de la conviction imbécile que tous les peuples de la Terre n’étaient que hordes de sauvages et que eux, les Européens, avaient mission de porter en tous lieux la vraie, la sublime civilisation devant laquelle tous les humains devaient se prosterner. Le sabre d’une main, le goupillon de l’autre, ils sont partis vers l’Orient comme un vol de gerfauts, marqués du signe sanglant de la crucifixion romaine, hurlant qu’ils allaient délivrer le tombeau du Christ, oubliant que le tombeau d’un prétendu ressuscité ne pouvait être que vide et que Jésus lui-même leur eût dit qu’un tombeau vide ne valait pas qu’on en remplisse des milliers d’autres. Mais un peu plus tard ils se sont pavanés sur tous les continents, au fin fond de l’Afrique, de l’Asie et de l’Amérique, répandant le meurtre, la rapine, l’esclavage et la haine, au nom d’un dieu dit d’amour et de charité. Y eut-il jamais plus grande folie au monde ?

Chacun chez soi

Et puis, peu à peu, les peuples européens se sont civilisés vraiment, eux qui avaient cru l’être et qui ne l’étaient pas. Ils ont enfanté le siècle des Lumières, et ils ont proclamé avec la France la liberté des humains, l’égalité des droits, la fraternité des peuples. Mais il était, hélas, un peu trop tard. On ne rembourse pas une dette avec un discours. Et le discours s’est retourné contre eux. Alors, tandis que leurs sciences et leurs techniques engendraient le confort et la prospérité, tous ceux dont ils avaient brisé les langues et les cultures se sont rué chez eux pour exiger leur part de cette dignité qu’ils promettaient à tous les hommes. Ils ont présenté la facture, sous la forme d’une colonisation à l’envers. Et cela s’est bien passé tout d’abord. L’Occident avait besoin de bras pour construire et pour fabriquer tous ces mirifiques objets qu’il inventait sans relâche. Mais les hommes ne viennent pas qu’avec leurs bras. Ils viennent avec tout leur passé, leurs croyances, leurs coutumes et ils procréent beaucoup d’enfants déracinés, qui sont bientôt désœuvrés, désaxés, inadaptés, rejetés, enragés. Alors ils cassent, ils frappent, ils piétinent, ils brûlent, parce qu’ils souffrent et ne savent pas pourquoi. Ils ne savent pas qu’un homme ne peut être heureux qu’au pays de ses ancêtres, dans le berceau de sa race. Personne ne le leur a jamais dit. Et pourtant, ne voit-on pas tous ces humains, sur toute la planète, qui essaient de reconstruire maladroitement un morceau de leur pays dans le pays des autres et créent partout des ghettos ?

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Qui peut être assez fou pour croire que de ce patchwork chaotique, de ce melting-pot anarchique, sortiront jamais l’harmonie et la paix ? Il est simple le secret du bonheur pour tous : Chacun chez soi !
C’est bien joli, me direz-vous, toute cette philosophie. Mais ce n’est pas le moment de disserter. Pour les cours de rattrapage, l’heure est passée. La maison flambe ! Alors que fait-on ?
Je ne vois pour ma part qu’un remède à court terme. Dans les quartiers dits « sensibles », toutes les familles immigrées dont les adultes sont sans emplois (et en priorité si un de leurs jeunes a été arrêté parmi les émeutiers) doivent être réexpédiées d’autorité dans leur pays d’origine (la nationalité française éventuelle leur étant retirée), avec l’assurance de percevoir pendant trois années les diverses allocations qu’elles touchent ici, afin qu’elles puissent se réenraciner. Et surtout, il faut obtenir des pays du tiers-monde une forte réduction de leur natalité, non par contrainte, mais par la multiplication des centres de planning familial et l’information des jeunes mères potentielles. Faute de quoi, la pression migratoire deviendra insupportable et la guerre civile chez nous inévitable.

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