Face au nihilisme, le mot de Cambronne!

Face au nihilisme, le mot de Cambronne!

Non, nous n’entendons pas expier le fait d’être Français!

Nous n’en tirons certes aucun orgueil personnel, mais de la fierté pour les pères qui nous ont transmis notre belle et grande patrie française.

Nous avons pour honneur de ne pas vouloir la laisser saccager, génocider, par des idéologues de la «déconstruction» – autrement dit par des barbares voulant «faire du passé table rase».

Notre patrie est comme l’épanouissement, depuis ses sources gauloises et autres, du grand fleuve gallo-romain, devenu le fleuve France, intégrant facilement d’heureux apports complémentaires dans un partage de foi et de valeurs.

Non, nous n’entendons pas expier le fait d’être des «blancs», pas plus d’ailleurs que ne devraient expier – selon les forcenés des idéologies «indigénistes» et «décoloniales» – ceux de nos compatriotes issus des peuples d’Asie ou d’Afrique, fiers d’être Français. Comme le sont les héritiers de nombre de ceux qui ont apporté leur labeur à la France ou, plus encore, versé leur sang pour elle.

À tous les forcenés des idéologies de «l’antiracisme», de «l’indigénisme», de la «racisation», de la radicalité islamo-gauchiste, nous répondons par le mot du vaillant général Cambronne.

Nous sommes des hommes et des femmes, chacun selon notre sexe, complémentaire du sexe opposé comme disait le malicieux Georges Brassens, masculin ou féminin dans l’unité du couple humain.

Nous n’éprouvons aucune aversion pour ceux des petites minorités affectives et sexuelles dont les particularités ne s’harmonisent pas avec la finalité générale de la complémentarité des deux principes, masculin et féminin.

Mais nous refusons la dictature que ces minorités entendent exercer de plus en plus dans certains milieux de la culture, de la politique, des médias, dans l’éducation nationale, voire dans certains clergés.

À ceux qui voudraient nous imposer un principe de soumission parce que nous sommes des hommes et des femmes, vraiment sans complexes d’infériorité pour cela, nous disons le mot du vaillant général Cambronne.

Et, d’ailleurs, la vérité, c’est que l’immense majorité des femmes et des hommes, noirs, jaunes ou blancs, pense comme nous.

Aux activistes d’une féminocratie tout aussi insupportable que le «machisme», nous exprimons aussi notre absolue et joyeuse insoumission.

Aristophane en son temps a magnifiquement exprimé cela dans son allègre comédie «L’Assemblée des femmes».

Nous n’entendons pas davantage respecter les prosélytes déjantés de l’idéologie dite du «genre» qui est, en réalité, la négation du genre humain.

Enfin, voici que les trois fondamentaux de la révolution culturelle américaine ont fait irruption dans nos médias, fusionnant désormais avec l’indigénisme et le décolonialisme d’Houria Bouteldja et de Saïd Bouamama, ou encore de la gens Traoré.

Alors, aux divagations des bobos dingos adeptes chez nous de la «cancel culture», de l’idéologie «woke», et du slogan «Black lives matter», nous répliquons en rappelant que nous sommes en France, pays où le grand Alexandre Dumas, Français mulâtre, ne se sentait pas discriminé, et que l’immense majorité du bon peuple français – les blancs comme les autres – n’entend rien à des analyses absconses archéo-léninistes.

Ainsi, persistons-nous à penser que le mot de Cambronne se justifie à l’égard de tous les manieurs des mots américains de l’entreprise nihiliste de destruction de notre civilisation.

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Commentaires (9)

  • quinctius cincinnatus Répondre

    on est surtout passé aux guerres picrocholines !

    15/03/2021 à 18 h 17 min
  • vozuti Répondre

    2 siècles après les guerres napoléoniènnes, on est passé aux les guerres macronnienes… contre les différents variants des virus du rhume.
    les armes de ces nouvelles guerres s’appellent rivotril pour tuer les vieux, confinement pour détruire l’économie et la liberté, et vaccin pour détruire la santé.
    les généraux ont été remplacés par des croques morts et les héros sont remplacés par des paniquards, qui se chient dessus en direct sur les plateaux de télé… c’est le progressisme.

    07/03/2021 à 4 h 37 min
    • ELEVENTH Répondre

      Si la « guerre napoléonienne » de Macron se bornait à ces histoires de virus, ce ne serait que moindre mal.
      N’oubliez pas que « sa » guerre consiste aussi à dézinguer la France par des critiques sans cesse renouvelées contre notre pays (voir le cirque du FLN éliminé par l’ armée en 57) depuis l’étranger, de sempiternels appels à la flagellation, allant même jusqu’à reconnaitre ce dont nous ne sommes pas coupables. Un bon partenaire des « racialisés » et autres baveurs sur le pays qui semblent avoir un discours en accord avec son propre point de vue. La dessus, nous sommes servis. La réception des homos blacks sur le perron de l’Elysée à été le point d’orgue de ce bordel.

      Mieux encore, en dépit de l’habillage mensonger présentés par les média meanstream au sujet du « plan de relance » européen prétendu bénéfique pour nous, Macron, nous l’a mis profond, hanté qu’il est par son seul désir d’aller vers l’ intégration totale de la France en Europe, au point d’accepter de la voir disparaitre et d’accepter d’aller contre nos intérêts. Il n’a rien négocié du tout pour ce qui concerne la répartition de ce que pouvons recevoir et ce que nous devrons donner en retour.
      Tous les autres pays européens ont défendu leur steack ou minimisé leurs engagements de couverture de cette sur-dette, avec comme champion l’Italie qui a habilement fait son chantage de quitter l’Europe (alors qu’elle s’en serait bien gardée) , parvenant à obtenir le double de ce qu’elle s’en engagée à remboursée. Nous, dirigés par cet économiste de pacotille, mais vrai idéaliste européen, allons recevoir 39 milliards d’avances, saucisonnés en versements selon nos projets qui devront à chaque fois être approuvé par l’ U.E., mais sommes garants des emprunts des autres (nous devrons cracher au basssinet) pour, je crois 160 milliard. Vous feriez confiance à un pareil comptable pour gèrer vos finances personnelles ?

      Ce comédien est une véritable calamité pour les français, mais une aubaine pour une tranche de 15 à 20% de la population dite progressiste et mondialiste à qui toutes ces combines profitent d’une façon ou d’une autre. Cette même tranche qui vous méprise ouvertement avec toutes sortes d’arguments mensongers (y compris « raz du front » comme notre très con de service).

      07/03/2021 à 10 h 05 min
      • vozuti Répondre

        les « progressistes » nous appellent « bas du front » parce qu’ils ont remarqué que les gens normaux n’ont pas la tète enflée comme la leur.
        à force de se s’auto-congratuler dans les médias et de se définir par le terme « élite », leurs têtes ont été littéralement gonflées à l’hélium.

        07/03/2021 à 15 h 06 min
  • vozuti Répondre

    la garde a reculé à waterloo après que cambronne ait clamé paniqué « fuyons, tous aux abris, les anglais sont enrhumés! et n’oubliez pas de porter vos masques à gaz sur le nez ».
    ah,non pardon… je me trompe de guerre… c’est véran, flanqué d’estrosi, qui a clamé ça il y a quelques jours lors de la bataille de nice contre le variant anglais… ces 2 poules mouillées ont surement obtenu la légion d’honneur, comme cambronne,mais pas dans la même catégorie… dans la catégorie « lavettes » qui a été rajoutée à notre époque, pour que personne ne se sente discriminé.

    04/03/2021 à 19 h 05 min
  • quinctius cincinnatus Répondre

    un mot … définitif … !

    pour faire avancer les choses ?

    c ‘ est à voir …

    en tout cas l’ auteur aura eu l’ occasion de se défouler et de se faire valoir , c’ est toujours ça !

    03/03/2021 à 13 h 12 min
  • HansImSchnoggeLoch Répondre

    Nihilisme?
    Rien, nada, nothing.

    Je me souviens de la chanson “Me and Bobby McGee” et de la strophe “Nothin’ ain’t worth nothin’, but it’s free….”.
    Si cela ne vaut rien et ne coûte rien il n’y a aucune raison de prononcer le mot de Cambronne, cela incite plutôt à continuer son chemin sans se retourner.

    03/03/2021 à 10 h 59 min
  • ELEVENTH Répondre

    J’adhère,
    J’ adore,
    Je « plussoie » à cet article.
    D’ ailleurs, ainsi que je l’ai précédemment écris : à toutes les accusations en ‘ismes’, je réponds : je vous emmerde.
    Que les chacals gueulent dans la nuit ne saurait me déranger, pas plus que les jérémiades des traoridéra dont je n’ai rien à foutre.

    03/03/2021 à 2 h 01 min
    • quinctius cincinnatus Répondre

      dès qu’ il subodore un parfum de déjection ce Monsieur délicat  » plussoie  » dans le plus pur style classique

      15/03/2021 à 18 h 21 min

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