Liberté sociale pour tous Halte au harcèlement judiciaire, oui au débat !

Posté le mai 06, 2015, 9:58
2 mins

661cea8c-b054-4bfe-adbc-bc1d76705714Le Parti Libéral Démocrate condamne avec force la convocation de six des fondateurs du mouvement « Liberté sociale » comme témoins dans le cadre d’une procédure pénale.

Tout comme le Parti Libéral Démocrate, cette association veut initier un débat sur l’ouverture intégrale à la concurrence de la protection sociale. La déliquescence de notre assurance maladie d’Etat l’exige. Ses déficits augmentent hors de tout contrôle malgré des prélèvements toujours plus lourds, et les prestations assurées diminuent comme peau de chagrin.

Le législateur préfère réprimer ceux qui ont l’ambition d’améliorer cette situation. La loi de financement de la sécurité sociale prévoit des poursuites contre ceux qui voudraient quitter ce système spoliateur, ou contre tous ceux qui seraient accusés de vouloir les inciter à le faire. De telles lois sont dignes de celles qui considéraient comme des traîtres ceux qui prétendaient fuir les enfers soviétiques.

Mais les murailles législatives n’empêcheront pas ceux qui refusent de continuer à se laisser tondre de s’échapper. Les grandes entreprises le font déjà en délocalisant de plus en plus massivement leurs emplois. Si nous refusons d’ouvrir toute discussion sur une réforme de fond d’un tel système, nous coulerons avec lui. Est-ce ce que veut le gouvernement ?

Le Parti Libéral Démocrate exige que cesse le harcèlement judiciaire de ceux qui oeuvrent pour redonner aux français la possibilité de retrouver une protection sociale décente.

9 réponses à l'article : Liberté sociale pour tous Halte au harcèlement judiciaire, oui au débat !

  1. DESOYER

    07/05/2015

    Je suis prêt à aider les libéraux, mais pourquoi eux refusent de venir aider ceux qui se battent contre l’invasion de la France? Chacun se bat dans son coin et la Droite est dispersée. Je propose la création d’un parti libéral, national et social, réellement de Droite, qui fasse la synthèse entre les libéraux, les nationaux et les sociaux (pas lessocialistes!). Ce n’est qu’à ce prix que la Droite viendra de façon durable au pouvoir.

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    • quinctius cincinnatus

      07/05/2015

      voyez vous le problème de l’ actuel  » libéralisme  » c’ est que sous ce vocable se cache, se dissimule la  » finance planétaire  » qui elle n’ a rien de …  » social  » et encore moins de  » national  » …

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      • DE SOYER

        09/05/2015

        Selon moi, le libéralisme fait partie de la solution, mais n’est pas toute la solution. Vous estimez peut-être que je me fais trop de pub, mais je vous invite tout de même à jeter un coup d’oeil à mon livre « Economie ou socialisme: il faut choisir » chez Godefroy de Bouillon. Je formalise de façon inédite les apparentes contradictions du monde actuel.

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    • Jacky Social

      11/05/2015

      @Desoyer: les Liberaux sont en general pour la Liberte voyez-vous, notamment la Liberte de circuler et d’immigrer. Mais les Liberaux sont aussi contre les allocs. Et donc pourquoi les Liberaux vous aideraient-ils alors que ce que vous voulez, c’est continuer l’etatisme socialo a la francaise entre vous, sans les « bougnoules ». Non, pour les Liberaux, l’etat providence (avec les loups?), c’est fini – ainsi que les allocs en tous genres. C’est aussi simple que ca.

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      • DE SOYER

        12/05/2015

        Ce n’est pas aussi simple que cela Jacky « Social »: je suis un libéral national et social. Le « national » vous gêne »?

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  2. lauranceau

    07/05/2015

    Quand les vrais Républicains Démocrates s’expriment, même si cela s’est produit il y a environs deux siècles, il énoncent toujours des vérités éternelles fondées sur les Lois Légitimes, à savoir : la Liberté, la Sécurité; et la Propriété.

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  3. Jacky Social

    07/05/2015

    Qu’en pense Jojo la Chiure?

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    • quinctius cincinnatus

      07/05/2015

      tiens revoilà Jacky Scato !

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  4. Fucius

    06/05/2015

    Brisons la tyrannie !
    L’analogie avec le communisme est doublement de mise
    1 – Notre système est bel et bien le résultat de la superstition socialiste selon laquelle l’économie peut être planifiée: Si on gagne à planifier l’économie de l’assurance médicale ou vieillesse, pourquoi pas le reste
    2 – L’interdiction de le quitter résulte du dogmatisme socialiste, puisque seule la violence permet de nier la réalité. Le socialisme est une révolte contre la réalité, donc il échoue, donc pour perdurer il a besoin de victimes sur qui reporter son échec, donc il a besoin de les déshumaniser, donc il a un discours de haine.

    Cessons donc d’attendre que les faits détrompent les socialistes, car ils recourront à la violence et à la chasse aux sorcières plutôt que d’admettre les faits.
    Révoltons-nous, battons-nous, refoulons la tyrannie et la haine.

    Frédéric Bastiat avait prévu les ravages du socialisme dès 1850:
    « […] J’ai vu surgir spontanément des sociétés de secours mutuel, il y a plus de vingt-cinq ans, parmi les ouvriers et les artisans les plus dénués, dans les villages les plus pauvres du département des Landes […] Dans toutes les localités où elles existent, elles ont fait un bien immense […]

    Leur écueil naturel est dans le déplacement de la Responsabilité. Ce n’est jamais sans créer pour l’avenir de grands dangers et de grandes difficultés qu’on soustrait l’individu aux conséquences de ses propres actes. Le jour où tous les citoyens diraient : « Nous nous cotisons pour venir en aide à ceux qui ne peuvent travailler ou ne trouvent pas d’ouvrages », il serait à craindre […] que bientôt les laborieux ne fussent réduits à être les dupes des paresseux. Les secours mutuels impliquent donc une mutuelle surveillance, sans laquelle le fonds des secours serait bientôt épuisé. Cette surveillance réciproque […] fait la vraie moralité de l’institution. C’est cette surveillance qui rétablit la Responsabilité […]

    Or, pour que cette surveillance ait lieu et porte ses fruits, il faut que les sociétés de secours soient libres, circonscrites, maîtresses de leurs statuts comme de leurs fonds. […]

    Supposez que le gouvernement intervienne. Il est aisé de deviner le rôle qu’il s’attribuera. Son premier soin sera de s’emparer de toutes ces caisses sous prétexte de les centraliser ; et pour colorer cette entreprise, il promettra de les grossir avec des ressources prises sur le contribuable […] Ensuite, sous prétexte d’unité, de solidarité (que sais-je ?), il s’avisera de fondre toutes les associations en une seule soumise à un règlement uniforme.

    Mais, je le demande, que sera devenue la moralité de l’institution quand sa caisse sera alimentée par l’impôt ; quand nul, si ce n’est quelque bureaucrate, n’aura intérêt à défendre le fonds commun ; quand chacun, au lieu de se faire un devoir de prévenir les abus, se fera un plaisir de les favoriser ; quand aura cessé toute surveillance mutuelle, et que feindre une maladie ne sera autre chose que jouer un bon tour au gouvernement ?

    Le gouvernement, il faut lui rendre cette justice, est enclin à se défendre ; mais, ne pouvant plus compter sur l’action privée, il faudra bien qu’il y substitue l’action officielle. Il nommera des vérificateurs, des contrôleurs, des inspecteurs. On verra des formalités sans nombre s’interposer entre le besoin et le secours […]

    […] Les ouvriers ne verront plus dans la caisse commune une propriété qu’ils administrent, qu’ils alimentent et dont les limites bornent leurs droits. Peu à peu, ils s’accoutumeront à regarder le secours en cas de maladie ou de chômage, non comme provenant d’un fond limité, préparé par leur propre prévoyance, mais comme une dette de la Société. Ils n’admettront pas pour elle l’impossibilité de payer, et ne seront jamais contents des répartitions. L’État se verra contraint de demander sans cesse des subventions au budget. Là, rencontrant l’opposition des commissions de finances, il se trouvera engagé dans des difficultés inextricables. Les abus iront toujours croissants et on en recalculera le redressement d’année en année, comme c’est l’usage jusqu’à ce que vienne le jour d’une explosion. Mais alors, on s’apercevra qu’on est réduit à compter avec une population qui ne sait plus agir par elle-même, qui attend tout d’un ministre ou d’un préfet, même la subsistance, et dont les idées sont perverties au point d’avoir perdu jusqu’à la notion du Droit, de la Propriété, de la Liberté et de la Justice. »

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