Opinions, problèmes et solutions

Posté le janvier 10, 2004, 12:00
6 mins

Admettre la liberté d’opinion et d’expression est la chose la plus difficile au monde. Car rien ne nous est plus intimement désagréable que d’entendre ou de lire des opinions qui vont à l’encontre de ce que nous jugeons vrai et certain.

Et pourtant, tout individu lucide et sincèrement soucieux de l’avenir des hommes et de l’harmonie de la société ne peut douter que, seule, la plus complète liberté de pensée et de communication, dégagée de tous les tabous et de tous les dogmes, peut permettre à la civilisation d’évoluer, de se réformer et de se parfaire. Et il va sans dire que la discussion ou la contestation de toute opinion exprimée fait également partie de cette liberté. Aussi je reste convaincu que deux opinions divergentes, si elles sont clairement énoncées et bien argumentées, offrent à ceux qui les perçoivent de quoi nourrir utilement leur propre réflexion.

Dans cette perspective intellectuellement libérale, mes articles suscitent en général de nombreuses réactions, dont je me réjouis, car elles prouvent que nos lecteurs ne sont pas de bois. Les messages exprimant un accord et des compliments sont évidemment agréables, et apportent des nuances et des encouragements bienvenus. Ceux qui expriment un désaccord et des critiques sont également utiles, à condition toutefois qu’ils ne se contentent pas de régurgiter des idées reçues connues de longue date. En effet, quelle valeur peut-on accorder à une opinion, si elle est la simple restitution d’un dogme multiséculaire ?

Chacun a le droit de croire ce qu’il veut et de rester fidèle à une tradition. Mais comment peut-il espérer participer utilement à un débat de société, s’il est incapable d’introduire dans le dialogue un élément de réflexion personnel, consécutif à un examen aussi objectif que possible de la réalité du monde présent ?

Ils ont des yeux et ils ne voient pas

J’ai traité plusieurs fois dans nos colonnes de deux problèmes majeurs dont dépend l’avenir de notre espèce : d’une part, l’explosion démographique, et, d’autre part, la souffrance sans espoir des vieillards prolongés. Ces deux problèmes ont deux solutions que chacun connaît. La solution au premier est la contraception et, si nécessaire, l’IVG, qui devraient être encouragées à l’échelle mondiale. La solution au second est l’euthanasie volontaire ou IVV, qui complète en outre la solution au premier. Je rappelle que dans l’IVG comme dans l’IVV, c’est le V de « volontaire » qui est primordial, car il ne s’agit pas de contraindre quiconque.

J’ai lu avec attention les lettres de mes contradicteurs. Je n’y ai pas trouvé un seul argument qui mérite examen. On m’y parle de la position du Vatican, laquelle ne reflète qu’une attitude archaïque tragiquement déconnectée des réalités humaines. On m’y parle de « respect de la vie », alors que c’est au contraire l’irrespect de la vraie vie que perpétuent les dogmes religieux. Je voudrais que mes contradicteurs aient le courage d’aller visiter les décharges d’ordures des banlieues de Mexico, dans lesquelles des myriades d’orphelins disputent leur nourriture aux rats et aux corbeaux et qu’ils viennent me parler ensuite du « respect de la vie ». Je voudrais aussi qu’ils aillent passer quelques journées complètes au milieu des grabataires gémissants dans les honteux mouroirs de France et de Navarre et qu’ils viennent encore me parler du « respect de la vie ».

Je terminerai cet article par deux citations :

« Dans les bidonvilles, j’avais chargé un docteur de prescrire la pilule, afin que les femmes n’aient pas un bébé tous les dix mois. J’avais vu une femme enceinte allaiter deux bébés ; je ne pouvais laisser perdurer cette situation. J’ai envoyé une lettre directe au Pape pour lui expliquer. Je n’ai jamais eu de réponse… » – Sœur Emmanuelle (Interview parue dans « Le Point » du 7 novembre 2003).

« Nous périrons sous les berceaux. Nous sommes le Cancer de la Terre ; la pullulation de l’espèce humaine est responsable d’une pollution ingérable par la nature. Cela est tellement évident qu’on se demande de quel aveuglement sont frappés nos dirigeants. La Nature, dans sa grande sagesse, essaie de nous aider ; les cas de stérilité sans cause apparente s’accroissent

– comme d’ailleurs s’accroissent les orphelins et enfants abandonnés et maltraités ! » – Commandant Cousteau (citation extraite du livre de Jacqueline Bousquet et Sylvie Simon : « Le réveil de la conscience » – Guy Trédaniel Éditeur).

Quel aveuglement, en effet ! Et si j’en crois la Bible, lorsque des aveugles conduisent des aveugles, ils tombent tous dans une fosse !

7 réponses à l'article : Opinions, problèmes et solutions

  1. tchoko manuella

    11/02/2007

    je pense que l’explosion démographique de nos jours est un problème mageur concernant particulierement les pays du tiers monde. ceux ci se reproduisent sans controller tout cela est à cause de plusieurs facteurs combinés tel que : le chomage n’ayant pas d’occupation particulière il prennent l’activité sexuelle comme un passe temps. nous pouvons aussi citer les tradittions , l’église qui encourragent ces derniers à se mutiplier d’aventage  sans oublier la pauvreté qui poussent certaines jeunes filles à se prostituer d’ou les grossesses indésiréés . comme solution à  ce probleme nous pouvons avoir l’instruction des populations analphabètes car ce sont eux les principaux facteurs de la croissance démographique avec leur ignorance.  

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  2. hdperso

    15/01/2004

    Manipulation de l’opinion et lutte contre « la peste brune »… Avec l’entre-deux-tours des présidentielles 2002, les spécialistes du totalitarisme s’en seront donné à cœur joie : ils auront pu voir, grandeur nature, comment un pouvoir médiatique, économique, politique, administratif (c’est tout un : comme chacun sait, il n’y a d’hydre que polycéphale) a su rapidement mettre en place et exécuter avec maestria le nec plus ultra des techniques de désinformation et de mise en résonance hystérique des foules. « Une campagne bolchévique » a avoué Jean-François Kahn dans « Marianne », sans qu’on sache d’ailleurs très bien s’il s’agissait de sa part d’un hommage enthousiaste au savoir-faire de nos bons maîtres, ou de l’expression d’un vague malaise. C’est un peu la même jouissance malsaine qui doit saisir les spécialistes de l’armement lorsqu’un gros conflit se déclenche quelque part dans le monde : « Enfin, on va voir sur le terrain si nos bébés technologiques tiennent leurs belles promesses ! ». Là, c’était la même chose. Les techniques de conditionnement des foules font tous les jours des progrès. On ne le sait pas parce que les spécialistes de la désinformation œuvrent forcément dans l’ombre. Pas du genre à la ramener à la télé par exemple. Imagine-t-on PPDA interviewer l’un de ces lascars pendant son « vingt-heures » : « Eh bien, M. X. pouvez-vous nous dire comment vous comptez couillonner les Français jusqu’à la garde lors des prochaines élections ? Quelles sont les tendances printemps/été 2004 du marché de la désinformation ? » Il y a ainsi des métiers qui s’exercent dans l’anonymat le plus complet. Quelque part, je trouve ça dommage : les Français adorent être couillonnés, et s’ils savaient par qui et comment, ils en jouiraient encore plus et mieux. Je me trompe ? Avant le 21 avril 2002, je n’étais déjà pas trop télé. J’ouvrais la lucarne par habitude ou désœuvrement, mû par un mélange de masochisme, de nihilisme diffus, de coprophilie, de voyeurisme et autres pulsions inavouables. Et d’ailleurs je l’ouvrais de plus en plus rarement. Mais dès le 21 au soir, avec cette vague montante puis ce déferlement d’hystérie collective, avec son cortège de mensonges et de crasse intellectuelle, ,j’ai compris qu’elle et moi, nous n’étions pas du même monde La dernière fois de ma vie où j’ai allumé cette putain de téloche, c’était le dimanche 28 avril 2002, au matin. Bêtement, je me suis dit que le dimanche, c’était le Jour du Seigneur, non ? Qu’ils allaient quand même bien arrêter pendant vingt-quatre heures de déverser leurs tombereaux de conneries dans le poste. Ou du moins réduire la cadence, retrouver le même débit qu’avant le 21 avril. C’était pas génial, mais ça restait supportable. Eh bien non. Même ça, même une toute petite journée sans la Grosse Bertha du formatage idéologique des masses, c’était trop leur demander. Qu’ai-je donc vu à la télé ce dimanche 28 avril vers 10 heures ? Un zozo, présenté comme membre d’une officine de moi inconnue et qui avait nom CEVIPOF. Avec un nom pareil, je devrais plutôt parler d’ « agent du CEVIPOF ». Et d’ailleurs, il en avait la tête. Ne me demandez pas son nom : je n’ai pas voulu le retenir. Scotomisé, comme certains traumatismes trop aigus selon Freud. J’ai retenu CEVIPOV parce que ça sonnait comme KGB, NKVD ou STASI (pas celui de la commission, mais la Staats Polizei de l’ex RDA, prononcez SCHTAZI). Sur quelle chaîne ? LCI, mais pas sûr. De toute façon, c’était la même désinformation à pleins tuyaux sur toutes les chaînes. Je me souviens de ses lunettes au zozo, et de son regard derrière. Son regard… comment dire… trotskiste ! Voilà, c’est ça : un regard trotskiste. Et même trotskien, Bronstein pur jus, pure hémoglobine qui ne demande qu’à couler. C’est vous dire que, déjà en ouvrant le poste, j’étais pas rassuré. Mais ce qu’a raconté l’agent du CEVIPOV, ça m’a carrément glacé le sang. Qu’a-y-il dit ? Eh bien que la déconvenue du 21 avril s’expliquait par le fait qu’on avait trop fait confiance aux masses populaires : les prolétaires, il faut leur expliquer comment voter, en allant sur le terrain, là où ils habitent, là où ils travaillent. Il faut faire cet effort pédagogique, sinon, ils votent n’importe comment. La preuve : le 21 avril. Et non seulement il y a tout un travail d’éducation politique dans les semaines qui précèdent les élections, mais il ne faut surtout pas les laisser aller seuls vers les bureaux de vote : il faut qu’ils y aillent en troupeau, encadrés par les commissaires politiques et les membres des équipes de rééducation idéologique. Parce que si on ne les accompagne pas jusqu’au bout, les prolos, jusqu’au bureau de vote, jusqu’à la bonne pile de bulletins de vote, jusque dans l’isoloir, eh bien ils sont capables de changer d’avis au dernier moment et de mal voter. Évidemment, je traduis en clair. Ça n’était pas exactement ces mots-là. Mais c’était bien le message, ça je le jure sur la tête de Lev Davidovitch. Si l’un d’entre vous a enregistré cette émission, ça vaudrait le coup d’en faire le script. Parmi les grosses ficelles de la désinformation, une place de choix est réservée aux sondages d’opinion. « Voilà ce que les Français pensent, voilà ce qu’il faut penser ». C’est scientifique, c’est imparable. Discuter les résultats, c’est forcément être du côté de qui vous savez. « Mes adversaires gagnent les sondages, moi je gagne les élections », ironisait l’ancien chancelier Kohl. Là aussi, les Français savent confusément qu’on les couillonne, mais bon : c’est quand même écrit sur le journal et ils en ont causé dans le poste, alors… Je renvoie pour exemple au travail « d’information » des « Sondeurs Kommandos » sur le forum 4V même : http://www.les4verites.com/phorum/read.php?f=1&i=422&t=422 http://www.les4verites.com/phorum/read.php?f=1&i=472&t=472 Quelques autres techniques de lutte contre « la peste brune » : 1. Une grosse provocation, du type Carpentras ou Mantes-la-Jolie. Du travail de spécialistes, préparé très longtemps à l’avance, exécuté avec le concours actif de l’ensemble des médias aux ordres, des nombreuses associations spécialisées, de juges, de magistrats, etc. Rendons hommage au savoir-faire du pouvoir et de ses officines. Le temps que la machination soit découverte et que la vérité éclate, les élections sont passées. C’est l’essentiel. L’opinion n’aura finalement retenu que l’équation « FN = fascistes, racistes, nazis ». 2. Une nouvelle scission à l’intérieur du FN ? Pourquoi pas… Encore qu’il n’y ait plus de candidat sérieux pour cette aventure, et que ce soit un peu tard maintenant, puisque les élections sont dans deux mois. 3. Un regrettable accident de voiture qui vienne mettre prématurément fin à la carrière de tel(le) ou tel(le) membre du bureau politique des méchants ? Possible : souvenons-nous de Jean-Pierre Stirbois, dont le décès, évidemment accidentel, a été salué par le système avec toute la tristesse qui convenait… Les paris sont ouverts.

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  3. ALCIBIADE

    14/01/2004

    Le fond du problème, c’est que la Terre ne pourra nourrir une population qui augmente d’un milliard d’hommes tous les onze ans (durée qui sépare le 5ème du 6ème milliard d’hommes). Il a fallu plusieurs centaines de milliers d’année pour que l’humanité atteigne son premier milliard d’hommes(vers 1800 environ). En moins de deux cents ans – rien à l’échelle du temps – elle a gagné 5 autres milliards d’individus. Il n’est pas possible de continuer sur ce rythme. Cela est peut-être triste, mais incontournable. A partir de ce constat, deux solutions sont envisageables : soit les hommes sont suffisamment raisonnables pour juguler par eux-mêmes cette croissance exponentielle, soit l’écosystème se chargera des régulations nécessaires (famines, épidémies, guerres et autres facteurs d’extinction de masse). Que telle ou telle mère au foyer soit heureuse d’avoir eu quatre enfants est une autre histoire. Qu’elle comprenne bien cependant que la projection d’un individu dans le futur par l’entremise de ses enfants est vaine si le pullulement conduit à l’holocauste.

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  4. lola

    13/01/2004

    j’ai 40 ans, je travaille, je lis les journaux, je m’occupe de ma maison, de mon ménage, de mon mari,je fais les courses et prends les RDV à droite à gauche pour les uns et les autres, je sorts très peu, je n’ai que peu de loisirs, j’ai toujours tiré la vache par la queue, je ne suis propriètaire de rien et ne possède que ma voiture, je ne toucherai probablement jamais de retraite ou si peu,…MAIS J’AI 4 ENFANTS, et celà, personne ne pourra jamais me le retirer, ils sont tout ce que j’ai, que j’aime, en quoi je crois, en quoi j’ai confiance, c’est avec leurs naissances successives que j’ai découvert ce qu’est le bonheur! Exactement comme pour les chinois, mes enfants, c’est ma « sécurité sociale », ce qui reste quand l’Etat demande des contribuables pour payer votre retraite et votre assurance maladie tout en méprisant ceux qui les mettent au monde et les élèvent avec amour et responsabilité. Je n’ai pas lu celà dans les journaux, ce n’est pas du prêt-à-penser!

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  5. cast

    13/01/2004

    Je profite de l’occasion pour souligner la manipulation éhontée de l’information dont souffre notre pays à l’heure actuelle.Un exemple parmi d’innombrables autres:on lit,on voit,on entend partout et à tout moment que la délinquance est en régression sous l’influence de SuperSarkho.Pourtant quand on regarde de près les chiffres officiels de la délinquance publiés en 2003 on ne peut s’empêcher de frissonner.Le taux d’homicides s’est accru de plus de 26% en un an (malgré SuperSarkho!) atteignant le chiffre effarant de 1450/an.Rapportés à la population américaine (soit environ multiplié par 5),on atteint le chiffre de 9000 par an,qui deviennent tout à fait comparable aux 25000 homicides annuels américains (rapport de 1/2,5).Rappelons qu’il y a une quinzaine d’années le taux d’homicides en France se montait péniblement à 250 par an.La France devient clairement aussi dangereuse que les USA. Même chose en ce qui concerne les delits concernant le séjour illégal d’étrangers (+25%),et les délits concernant les trafics de stupéfiants (+20%). Clairement l’ouverture des frontières dans le cadre de Schengen est une catastrophe.Ceux qui en doutent n’ont qu’à consulter le site interpol.com où sont recensés les chiffres officiels de la délinquance dans tous les pays du monde.L’explosion des trafics dans les pays Schengen est évidente depuis 93:en chiffres cumulés jusqu’à aujourd’hui,on observe:+150% en Espagne,+80% en Allemagne,+60% en Italie et en France…Bien qu’ils ne soient pas publiés,il est évident que tous les autres trafics sont à l’avenant:contrefaçons,prostitution,armes,terrorisme.Les seuls pays européens qui enregistrent une stagnation voire une baisse des trafics sont la Suisse et les pays scandinaves.Celà démontre de façon incontestable que : premièrement que l’Europe est en train d’être prise en main par les mafias ,et deuxiémement que le contrôles des frontières est une nécessité impérative dans la lutte contre la délinquance,ce que ne peut évidemment faire SuperSarkho. Il y a encore beaucoup à dire sur la manipulation dezs chiffres et de l’information,ce que je pourrais développer,mais ce sur ce point précis,il est ahurissant de constater qu’aucun journaliste en France n’est capable (ou n’a la volonté) de simplement regarder et analyser des chiffres pourtant publics.

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  6. pmarcelfr

    12/01/2004

    Comment être d’accord avec de tels propos? Donc si la vie n’est pas belle et agréable il faut la détruire? Vous prenez l’exemple des bidons villes et de soeur Emmanuelle. Reprenons les mais pas dans votre sens. Soeur Emmanuelle a dit, à de nombreuses reprises, que ce qui la frappait lorsqu’elle venait en Europe c’était la tristesse des gens dans la rue, alors que lorsqu’elle était dans les bidons villes, malgré la pauvreté, les gens étaient heuruex de vivre!!!!! Donc, suivant votre « raisonnement » tuons volontairement tous les européens qui ne sont pas heureux! Même chose pour les personnes agèes. Toutes les études démontrent que si la personne agée est soutenue elle refuse la mort Volontaire, dans le cas contraire elle la demande pensant faire plaisir aux siens. De manière générale, selon votre raisonnement, tuons volontairement tous ceux qui sont faibles ou qui genent? Bien entendu ces arguments que je vous ai déjà opposé sont non recevables? Liberté d’expression sûrement? Quant à penser que nous sommes trop nombreux et que la terre ne peut pas nourrir tout ce monde un certain MAlthus a déjà émis cette idée avec le succés que l’on connait. Dans le m^me sens on réduit la production agricole française, ne la réduisons pas et cela permettra de laisser vivre quelques inutiles de plus. Quant à la liberté d’expression, quel est votre mérite de défendre les idées qui sont dans l’air du temps? De plus vous reprochez à vos opposants de répéter les idées des autres, quand je vous lis je ne vois rien de personnel ou d’inédit. Vous répetez et synthétiser les idées du politiqement correct. Une rapide recherche sur internet permet de trouver vos arguments dans de nombreux sites. La discussion n’est possible que lorsqu’on accepte que d’autres pensent différement. Ce n’est pas votre cas car tout ce que l’on vous oppose n’a pas de valeur …. Pour finir la bible dit aussi on voit la brindille dans l’oeil de son voisin alors qu’on ne voit pas la poutre dans le sien. Cdlt.

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  7. CROMWELL

    11/01/2004

    Comment ne pas être d’accord avec ces propos de simple bon sens ? Merci, cher Pierre Lance, pour cette bouffée d’air frais sur ce sujet, tabou entre tous : l’explosion démographique, ses causes et ses conséquences. En France, tous les partis, de droite comme de gauche, chacun pour des raisons qui lui sont propres et sur lesquelles on ne s’étendra pas ici, sont favorables au « lapinat ». Le résultat est que nous avons des dispositions aberrantes : « allocations familiales » (qui profitent d’ailleurs essentiellement aux immigrés), déductions « familales » pour les divers impôts (IRPP, ISF, taxe foncière, taxe d’habitation, etc.), tarifs « familles » consentis par les grands groupes, notamment en matière de voyages (AIR FRANCE, SNCF, RATP, etc.)mais aussi dans bien d’autres domaines (banques, assurances, mutuelles, etc.) Dans les DOM, il existe une expression pour les allocations familiales : « l’azent’ braguette » (l’assurance braguette). A Mayotte, collectivité territoriale française que je connais bien et qui aspire au statut départemental pour accroître encore les subsides dont elle bénéficie de la part de la France, en 1985, il y avait 50 000 habitants. Aujourd’hui, il y en a 160 000 (et encore, s’agit-il seulement de ceux officiellement recensés). Les familles de 20 enfants – je dis bien de vingt – ne sont pas rares. Un jour, j’ai entendu, lors d’une émission en direct à la radio, une jeune chomeuse se plaindre de « ne pas y arriver » avec ses cinq enfants et incriminer la faiblesse des aides aux familles nombreuses. Un auditeur a appelé pour lui faire observer qu’il aurait sans doute été sage de sa part de ne pas avoir plus d’enfants qu’elle ne pouvait en nourrir et qu’il ne revenait pas forcément au contribuable d’entretenir sa nombreuse progéniture. Cette évidence a eu le don de susciter l’ire, non seulement de la dame en question, mais également de l’animateur, qui, après avoir rabroué vertement l’intervenant, lui a posé la question « piège » suivante : « Vous considérez sans doute, Monsieur, que seules les familles aisées peuvent avoir des enfants ? » Et avec ce sens de la démocratie propre à notre médias politiquement corrects, il lui a coupé la parole pour ne pas le laisser répondre, en laissant entendre qu’il s’agissait là de propos « fascisant ». Et bien, oui! Cet auditeur avait raison. Rappelons-le avec force : chacun ne doit pas avoir plus d’enfants qu’il ne peut en entretenir. C’est une lourde responsabilité de mettre quelqu’un sur terre. Celà engage au moins pour 20 ans et parfois pour toute la vie, et c’est un crime contre la nature et contre l’espèce de proliférer dans l’insousciance, comme un animal. Et si les pouvoirs publics n’avaient pas socialisé l’entretien et l’éducation des enfants, nous n’en serions pas là au niveau de la pollution, de l’épuisement des ressources naturelles et de la dégradation de la qualité de la vie par la raréfaction de l’espace. Au niveau mondial, c’est pire : les états prédateurs d’espace et de ressources rares par leur natalité démentielle ont le toupet de mettre en accusation les états occidentaux qui polluent trop, selon eux (cf. la polémique autour des accords de Kioto), mais qu’ils sont poutant trop heureux de trouver pour exporter leur trop plein démographique. Ces pays éternellement mendiants et irresponsables se gardent bien de faire quoique ce soit chez eux pour l’avenir de la planète (cf. les palestiniens, dont la démographie volontairement déferlante est même encouragée par leurs dirigeants pour être utilisée comme arme de guerre contre Israel). La première des pollutions, à la racine de toutes les autres, c’est la pollution démographique. Il est urgent de mettre un terme rapidement à tout ce qui la favorise.

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