Questions sur la «deuxième vague»

Posté le octobre 06, 2020, 10:31
6 mins

Dois-je le dire? Les décisions prises par le gouvernement français concernant la pandémie du covid-19 me laissent très perplexe.

De nombreux éminents professeurs de médecine ont dit et continuent à dire qu’il n’y a pas de «deuxième vague» en France, que l’augmentation du nombre des cas détectés découle du fait que le nombre de personnes testées et est très logique puisque le coronavirus est très largement disséminé.

Ces mêmes professeurs ajoutent que la quasi-totalité des personnes dont le test s’est avéré positif ne sont pas malades, ne présentent aucun symptôme et sont ce qu’on appelle des «porteurs sains».

Ils ajoutent que le coronavirus a perdu l’essentiel de sa virulence, que le nombre de morts et de personnes gravement malades est devenu faible et ne justifie pas les mesures prises.

Ils disent aussi que le port du masque hors de lieux clos est inutile.

Certains d’entre eux citent l’exemple de pays tels que la Suède, où la stratégie adoptée a été celle de l’immunité de masse, sans que le nombre de morts soit plus élevé qu’en France, et où tous les commerces, cafés et restaurants sont ouverts.

Nombre d’entre eux disent, enfin, que le nombre de morts du coronavirus est bien plus faible que le chiffre cité partout, car nombre de personnes sont mortes non pas du coronavirus, mais avec le coronavirus.

Ces malades étaient touchés par d’autres maladies graves dont ils allaient probablement mourir – le coronavirus ayant en ce cas peut-être accéléré l’issue fatale.

S’ajoutent des statistiques officielles établies par divers instituts de recherche médicale, et ces statistiques indiquent qu’en dessous de l’age de soixante-dix ans, le risque de tomber malade du coronavirus, d’atteindre un état grave et de mourir, est inférieur à 1%.

Ces statistiques indiquent aussi qu’au-dessus de soixante-dix ans, le chiffre s’élève un peu, mais seulement parce que les personnes âgées de plus de soixante-dix ans sont souvent atteintes d’autres problèmes de santé qui les fragilisent.

Dois-je le dire, oui? Les décisions prises par le gouvernement français concernant la pandémie me semblent n’être pas du tout dictées par le risque d’un retour de celle-ci, mais par des motifs très politiques.

S’agit-il pour le gouvernement, après une gestion désastreuse des choses, et après des décisions arbitraires et souvent scandaleuses, de persister aux fins de ne pas se donner tort, de pratiquer une fuite en avant, et d’ajouter de l’imposture à l’imposture?

Je ne puis m’empêcher de le penser.

S’agit-il, dès lors que la situation économique du pays est dramatique et risque fort de l’être encore plus au cours des semaines à venir, d’éviter toute réaction de colère de la population en la tenant par la peur de la mort, par la soumission imposée sur un mode autoritaire, quitte à rendre la situation économique du pays plus dramatique encore?
Je ne puis m’empêcher de le penser non plus, et cette seconde hypothèse est tout à fait compatible avec la première.

Y a-t-il en supplément d’autres objectifs inavouables?

Des professeurs de médecine, qui ne sont pas ceux que j’évoquais plus haut, ont des liens étroits avec des laboratoires pharmaceutiques, et ce sont ces professeurs-là que le gouvernement a choisi de consulter, au détriment des autres, souvent traités comme des pestiférés.

Or divers laboratoires pharmaceutiques préparent des vaccins.

La vente des vaccins va représenter des centaines de millions de dollars ou d’euros, sans doute même des milliards.

Y a-t-il une volonté de conditionner la population aux fins de lui dire que survivre dépendra du vaccin et de rendre celui-ci obligatoire?

C’est une troisième hypothèse qui me traverse l’esprit et elle est elle-même tout à fait compatible avec les deux premières hypothèses.

Les Français en sauront peut-être plus dans quelques semaines. Peut-être ne sauront-ils jamais la vérité.

La France n’est pas le seul pays ou des décisions étranges et douteuses sont prises en ce moment.

La pandémie actuelle n’est pas la première pandémie de l’histoire récente, mais elle est incontestablement la première où autant de décisions qui n’ont pas été dictées par des impératifs de santé ont été prises, et ce dans tout le monde développé ou presque.

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4 réponses à l'article : Questions sur la «deuxième vague»

  1. quinctius cincinnatus

    12/10/2020

    Guy Millière devrait parler de ce qu’ il connait c’ est à dire de … rien !

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  2. ELEVENTH

    09/10/2020

    C’est la bossa nova version 2020. Tous en piste !

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  3. quinctius cincinnatus

    06/10/2020

    pour info :

    FABRIQUER en quantité un vaccin , pour couvrir la demande mondiale, n’ est pas à la portée de n’ importe quel laboratoire pharmaceutique ; il faut déjà qu’ il soit  » spécialisé  » dans les vaccins et ces laboratoires sont très peu nombreux dans le monde ( on en compte un peu plus d’ une dizaine ) ; la majorité des laboratoires fabriquent, eux, des médicaments et … les vaccins ne SONT PAS des médicaments

    d’ autre part le Dr Roberto Bruzzone de chez Pasteur nous dit qu’ un vaccin n’ empêchera pas les épidémies [ comme celle de la Covid 19 ]

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    • ELEVENTH

      12/10/2020

      Il semble qu’il y ait une erreur d’interprétation des propos du Docteur Bruzzone, concernant les (non) effets d’un éventuel vaccin.
      Un vaccin, par définition et par ce qui a pu être observé depuis des lustres sur toutes sortes de pathologies, y compris la tuberculose et autres saloperies a, sauf très rares cas, le mérite de mettre celui-celle qui le reçoit à l’abri des désastres d’une contamination, même s’il il-elle y est exposé, son corps interdisant l’invasion bactérienne ou virale et interdisant de fait sa propagation.
      Dès l’instant où un vaccin est réellement efficace et qu’il est administré à toute une population, on ne voit pas très bien comment une épidémie correspondant au dit vaccin pourrait s’installer.
      Ou alors que le dit Docteur clame clairement que tous les vaccins sont inutiles et qu’il pointe aux Témoins de Jéhovah.
      Par contre la découverte – ou la création, comme on veut – d’un vaccin spécifique à ce – ces – covid c’est une autre paire de manches.
      Rappelons nous que le plus grand laboratoire français SANOFI a cru tenir un vaccin contre la dengue qu’il a appliqué aux Philippines il y a quelques années avec un résultat désastreux et une perte de un milliard quatre cent millions d’euros.
      Pas besoin de se targuer d’études avancées de médecine pour comprendre une situation de simple bon sens. Surtout avec les charlots médicaux qui se succèdent aux antennes tv, se contredisant les uns et les autres au point de se décrédibiliser totalement.
      Si nous pouvions trouver un vaccin contre l’invasion de notre pays, j’irais de ma contribution.

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