Regroupement familial et déclin français

Regroupement familial et déclin français

Nous avions, il n’y a pas encore si longtemps un beau pays, petit par sa superficie mais grand par son histoire, un État propre, riche, prospère, où il faisait bon vivre, qui faisait partie des « grands ».
Notre position dans le monde était forte, reconnue et respectée, que ce soit dans les domaines économique, militaire, intellectuel, culturel, et la France rayonnait.

Nos usines tournaient à plein régime et le monde du travail recensait peu de chômeurs. Quelques immigrés venus d’Afrique du Nord (non pas chargés de chaînes mais de leur plein gré…) participaient au développement et à la richesse du pays, leurs gains étant le plus souvent envoyés « au pays » où vivait le reste de la famille.

Cette formule était globalement satisfaisante puisque chacun y trouvait son compte et aurait pu perdurer si un « grain de sable » n’était venu enrayer cette belle mécanique.

Ce grain de sable, que nous appellerons VGE par discrétion, élu Président de la République française en 1974, a estimé un beau jour, pour des motifs qui restent à expliquer, mais qui de toute façon sont inexplicables, qu’il serait souhaitable que ces « malheureux » immigrés puissent avoir auprès d’eux dans cet enfer occidental, femmes et enfants.

Cette idée lumineuse devait très rapidement s’avérer lourde de conséquences. Elle devait signifier pour le pays une colonisation, aggravée par la politique suicidaire du droit du sol, chaque nouveau-né issu de l’immigration devenant de facto Français à part entière, même si ses parents préfèrent s’exprimer en berbère…

Depuis lors, nous assistons impuissants (car sans volonté de contrer le phénomène) à une régression accélérée de nos acquis dans tous les domaines, à la disparition progressive de nos valeurs républicaines, au développement d’une immigration incontrôlée et d’une insécurité grandissante.
Cette population d’origine étrangère ne souhaite pas se fondre dans le moule, mais au contraire affirmer sa présence par la force, imposer son mode de vie, sa culture et sa religion à ce pays qui lui a ouvert ses portes.

Notre paradis d’hier est donc devenu un pays conquis, tirant un trait sur son glorieux passé pour devenir un nouvel État cosmopolite où s’installe une guerre multiethnique. Et bientôt la guerre civile et religieuse prônée par un Islamisme radical et sectaire contre les infidèles occidentaux…

Bravo Valéry ! Votre court passage à la plus haute fonction laissera des traces, hélas indélébiles
. Ce que des millions de patriotes ont construit pendant des siècles aura été anéanti en moins de vingt ans, sous votre règne et celui de ceux qui vous ont succédé, dont votre fils spirituel qui fut l’un de vos plus zélé ministres et que, toujours par souci de discrétion, nous appellerons JC.

Qui sait ce que l’histoire retiendra de vous, mais il serait surprenant que vous puissiez siéger dans les manuels scolaires à la même place que Charles Martel qui, lui, avait su servir la France !

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(31) Commentaires

  • missthatcher Répondre

    Première visite sur les 4V car comme vous le dites, les médias en ont beaucoup parlé cette semaine, il fallait donc aller voir d’un peu plus près…
    Mes chers compatriotes, puisque c’est ce que nous sommes malgré le fossé qui nous sépare, je ne perdrai pas de temps à essayer de corriger toutes les aberrations que j’ai pu lire ce matin. Je tenais simplement à vous dire que je suis complètement effarée par les réactions portant sur de multiples sujets. Je n’ose imaginer à quel point votre vie doit être insipide, triste, aigrie, pathétique… pour avoir de telles propos. Que c’est-il passé à un moment donné dans votre vie pour répandre tant de haine et d’hostilité envers le monde qui vous entoure. Est-ce vraiment des pensées qui vous sont propres ou vous contentez-vous de répéter bêtement ce que vous pouvez entendre dans les divers médias français qui excelle actuellement dans la désinformation.Il y a aujourd’hui beaucoup de "vraies" raisons pour s’insurger, sur les divers abus, sur la société profondément malade qui conduit à divers comportements, etc… Et je pense que c’est ce mal être qui vous pousse ainsi dans vos retranchements. Cependant, j’ose espérer qu’un moment arrivera où vous vous poserez les questions différemment, que vous vous ouvrirez d’autres perspectives et ainsi, peut être deviendrai-vous des humains.

    PS: Je suis évidemment pour la liberté d’expression, cependant, je vois ces derniers temps beaucoup de gens s’exprimer sur le débat sur l’identité national, sur des blogs ou encore sur 4V et je vous avoue que cela me donne à réfléchir sur ma position. J’espère que des enfants que vous prétendez vouloir protéger, ne tomberont jamais sur vos propos.

    Bonne route à vous et que Dieu vous garde!

    05/02/2010 à 9 h 04 min
  • Patriote Répondre

    conseil à l’adresse de "Jaurès"

    Lisez donc "le meilleur des mondes" D’Aldous Huxley (frère du fondateur et premier président de l’unesco), cela éveillera je l’espère votre conscience, qui, me semble-t-il, est fortement anesthésiée par la propagande politico-médiatique actuelle… 

    26/01/2010 à 20 h 56 min
  • siniq Répondre

    @ Jaures l’ étroit

    Quel probléme avez vous donc avec la France et son histoire, vous écrivez que nous détournons celle ci  venant d’ un adepte de la désinformation, c’ est un comble mais aprés tout vous n’ êtes pas à une billevesée prés.

    Les guerres mondiales dîtes vous , il me semble que la France ne fut la seule protagoniste, la décolonistion, pour le résultat obtenu par les libérateurs indépendantistes, quel gachi ! Pourquoi d’ aprés vous, les habitants des DOM n ‘ont pas voulu  d’ une plus grande autonomie, la peur de terminer dans un état de deliquescence comme Haïti.

    Votre réponse à Pascale et non Pascal, frise la misogynie pour un fervent adepte du féminisme, auriez vous changer vôtre fusil d’ épaule ?

    Pour terminer, je ne sais où vous avez été chercher cette description à la Zola de la France des années 60 mais ayant été enfant durant cette époque, ma famille vivait dans un appartement disposant des commodités , salle de bains et WC, certaines personnes ne voulaient pas demeurer dans ces logements car ce n’ étaient que des appartements.

    Maintenant petites disgressions

    Pour vôtre information, les américains ne roulent pas en 4×4 mais en pick-up , ce qui correspondrait à nos anciens Renault Prairie, ils sont pour les habitants de certains états un peu comme le chariot des pionniers. Toujours pour vôtre culture, le véhicule le lus vendu aux USA est le Ford F 150 ensuite viennent une longue série de voitures qui ne dépareraient pas dans nos villes.

    Pour l’ anonymat lors de certains concours, permettez moi d’avoir des doutes depuis que la fille naturelle d’ un président ait obtenu un grand diplôme en 13 éme position alors que normalement, pour la France entiére, 2 ou 3 sont délivrés chaque années. De plus, il ya bien longtemps que les étiquettes patronymiques ne sont plus cachées.

    Expliquez moi pourquoi, les enfants des communautées asiatiques ne brûlent pas de voitures même ceux arrivés récemment, expliquez nous pourquoi la communauté hindoue s’ établie aussi sans rodéos de véhicules, de scotters volés et autres amusement habituels de vos verts amis.

     

    24/01/2010 à 12 h 09 min
  • HOMERE Répondre

    Mon dernier post est identié comme "HOMERE"

    Merci,si vous le souhaitez,de me contredire..j’en serai ravi…

    23/01/2010 à 15 h 24 min
  • Anonyme Répondre

    Il ne vous aura pas échappé que trois évènements majeurs se sont produits après la guerre :

    Le premier a consisté à reconstruire notre pays,

    Le second fut la décolonisation

    Le troisième a vu la fin du communisme stalinien en ex URSS et en CHINE;

    La reconstruction du pays aura donné de l’emploi maximum et son corollaire une consommation croissante permanente dont les individus ont fait usage sans modération.Il s’agit,dans l’esprit commun d’un acquit qui doit perduré et même s’amplifier (j’allais dire s’empifrer).Des immigrés issus,en très forte majorité de pays Européens,ont participé à cette reconstruction et beaucoup se sont intégrés sans problèmes.

    La décolonisation,bien aperçue au début des indépendances,à tournée au cauchemard pour la plupart des pays décolonisés à la raison que les groupes dominants ont établi une nomenclatura dont les comportements peuvent être assimilés à des dictatures sévères.Des potentats africains ont taillé en pièces leurs peuples et n’assurent plus la survie de ceux ci,ne pensant que de ce goinfrer.Je n’insisterai pas sur la piteuse politique de la françafrique.Il s’en est suivi une fuite à tout prix de ces malheureux esclaves modernes qui,n’en pouvant,se ruent vers l’Europe et la France en particulier eu égard à son "système" de protection.Sans formation,sans éducation,sans connaissances,ils viennent grossir les files de chômeurs ou dégottent un travail dont les nantis français ne veulent plus…ceux ci rêvent toujours de la béatitude consommatrice qui bientôt ne sera plus au rendez vous….

    L’URSS devenue République de Russie est entrée dans le "giron" capitaliste de même que la Chine toujours populaire comme la Banque du même nom…premier pays capitaliste du monde.Rien de tout celà ne serait intrinsèquement grave si ce n’est l’existence de la même frénésie incontrôlée des ripailles de produits en toc fournis par ces pays et ceux qui "émergent" frénétiqement.Nos industries effondrées,nos produits copiés,nos services rachetés vont,à terme nous conduire à des taux de chômage jamais encore vus…..

    Notre "système",sous les coups de boutoirs conjugués des immigrations de peuplement,climatiques,et des productions massives à bas côut qui nous submergerons vont faire craquer nos institutions et notre vie même s’en trouvera affectée gravement créant des troubles et des révoltes violentes.

    Personne,bien sûr,ne possède de solutions à ces problèmes,et c’est pourquoi,l’échine courbée,nos compatriotes fuient cette réalité par des replis vers la cellule familliale,voire des individualités exacerbées.Le "pays" en tant que tel,dans ce désordre n’a presque plus d’importance puisqu’il ne propose que du sang et des larmes …ou le retour au tribalisme et à la décroissance.

    Voilà ce pour quoi rien,ni personne ne peut arrêter,ou même freiner,notre déclin qui a commencé par la fin des intelligences et des créateurs,et va se poursuivre par la transformation de notre société en tribus barbares prêtes à tout,devenues bonnes à rien…..

     

     

    22/01/2010 à 18 h 40 min
  • jayjay Répondre

    Bravo pour votre article. Vous définissez clairement les responsabilités. Il faut dire que VGE avait mis des conditions de ressources et de logement que les socialistes se sont empressés de balayer, et que JC n’est jamais revenu sur ces mesures.                                                                                                             J’ai cru rêver la semaine dernière quand j’ai entendu les chiffres, alors que  la France compte 3 millions de chômeurs, une sécu au bord du gouffre, un manque de logements alarmant, une crise identitaire sans précédent … mais lisez la suite….. 108 000 naturalisations et 175 000 nouveaux visas longue durée en 2009 selon les propos d’Eric Besson  sur Europe 1. ( c’est 75% de plus que sous Mitterrand) Mais où allons nous les loger? quel travail allons nous leur donner sans pénaliser notre propre population ? Comment pourrons nous les intégrer puisque le modèle a échoué . Nicolas Sarkozy avait parlé d’immigration choisie. Où sont les promesses?
    Il est clair que l’intégration des populations arrivées depuis les années 80 n’a pas réussi  et que la France n’a  plus la capacité de recevoir personne. Alors je me demande sans doute de manière simpliste ce qui peut pousser nos gouvernants, contre l’opinion générale à continuer de faire rentrer autant d’étrangers… sont-ils dépassés? ou comme le disait Marine Lepen, complice de patrons esclavagistes?
    Le candidat Sarkozy m’avait plu lorsqu’il avait mis Tariq Ramadan au pied du mur, je croyais aussi que les émeutes de banlieues lui avaient fait comprendre que le seuil de saturation était atteint.  Mais aujourd’hui ses propos, ainsi que ceux du ministre de l’immigration me déçoivent et je ne renouvellerai pas mon adhésion au parti qui le soutient.

    22/01/2010 à 13 h 41 min
  • R. Ed. Répondre

    Hola, dis donc, Joresse, tu vas arrêter de nous prendre pour de vieux cons ?

    Moi aussi, je suis des années ’50, même né un peu plus tôt. A l’époque, il n’y avait pas de téléphone portable (1°), pas d’écran plasma d’un mètre cinquante dans le living "aux normes actuelles " de dix mètres carrés (2°).

    Pas d’airbags, pas d’ABS, pas EPS, pas de GPS, pas de CDI, HDI, TDI,pas de ceintures, etc …(3°)

    Au volant, on tolérait 1,5 g. au lieu des 0,3 actuel (4°)

    On ne brûlait pas 50.000 voitures par an, on ne mettait même pas un cadenas sur sa mobilette, on caillassait pas les pompiers, les flics, les médecins, etc, on osait même sortir seul le soir partout, et on buvait même l’eau du robinet, c’est tout dire !(5°)

     

    (1°)Nous en sommes l’esclave et il nous piste partout.

    (2°)C’est comme de mon temps, il faut la regarder depuis le trottoir d’en face.

    (3°)Je vis encore, d’après Joresse, ce serait dû à un miracle.

    (4°)A l’époque, celui qui était saoul avec une bière était embarqué, grâce au test de la ligne blanche.

    (5°)Il n’y avait pas la " diversité " si chère à nos gauchistes pour nous pourrir la vie. C’était encore LA FRANCE, celle que tout le monde admirait, une puissance mondiale, pas un pays en faillite vertigineuse !!!

    21/01/2010 à 10 h 04 min
  • jaures Répondre

    Cher François, je vous imagine assez bien, fermant "La Critique de la Raison Pure" ou "La Phénoménologie de l’Esprit" en disant :" Que d’arguties et de langue de bois !"

    Pour le reste, lisez ma réponse à Pascal et, réflechissez, à chaque geste que vous accomplissez dans l’indifférence (en téléphonant, vous chauffant, faisant vos courses, prenant votre traitement, lisant ce post,..), comment se débrouillaient vos parents il y a 50 ans pour réaliser la même chose.

    20/01/2010 à 15 h 13 min
  • françois Répondre

    Que d’arguties et de langue de bois, Jaures, pour avouer tout en le cachant que beaucoup de choses ( et surtout ce qui importe vraiment) allaient bien mieux il y a 4 ou 5 décénies! Ravi de « ne pas avoir tort », même si je pense que j’ai plutôt raison…

    20/01/2010 à 11 h 22 min
  • Jaures Répondre

    Chère Pascale, ce que vous regrettez n’est pas une époque mais vos trente ans de moins.

    Je me souviens de mon grand-père me racontant les affres de sa jeunesse ("j’ai eu de la chance, disait-il, j’ai connu deux guerres !") durant laquelle il avait vécu des moments abominables. Il concluait toujours par cette phrase: "c’était le bon temps, on était jeune".

    Vous idéalisez, Pascale, vos frustrations qui, alors, n’étaient vécues que comme telles. Vous les théorisez aujourd’hui mais, à l’époque, vous disiez-vous que ces frustrations vous seraient profitables ?

    Quand vous décrivez la vie d’alors, oubliez-vous que l’on vivait en moyenne 15 à 20 années de moins, que dans les campagnes, où la population était encore majoritaire, on peinait à se réchauffer autour d’un poële à bois. Il n’y avait pas d’eau courante, pas de tout à l’égoût, pas de W.C (ou bien collectifs dans les villes). De nombreux bidonvilles ceinturaient la capitale. Les familles se contentaient d’un seul salaire, les femmes travaillant encore peu (ou alors faisaient des ménages) occupées par des rudes tâches ménagères (il n’y avait pas de lave-vaisselles, pas de lave-linge, pas d’aspirateur, pas de micro-ondes,…).

    Sans doute qu’à l’époque, quand on entendait vaguement parler (il n’y avait pas de télévision, juste des radios bien controlées) de "blousons noirs", on se disait qu’on aurait pas vu ça il y a 20 ans, que c’était mieux avant.

    Ce n’est pas le contexte d’alors que vous regrettez, chère Pascale, c’est votre jeunesse

    20/01/2010 à 11 h 12 min
  • Pascale Répondre

    Oui, c’était mieux avant. Pour moi qui suis née au début des années 50, je peux affirmer que la France c’était le Paradis jusque dans le milieu des 80’s grosso-modo, le temps que les effets désastreux de 68 aient eu le temps de s’incruster profondément dans la société. Plus l’invasion par des peuplades qui ne comprennent pas ce que signifie "en votre âme et conscience".

    Sécurité maximale, propreté, pas de vie étouffée sous des tonnes de lois et de règlements, respect mutuel, courtoisie, respect des biens publics et privés, véritable liberté d’expression etc : on était bien en France. Ni racket, ni agression, ni peur. On s’habillait correctement, bref on savait se tenir parce que à l’école, au lycée on devait se mettre en rang et en silence et que réduire le foutoir à l’extérieur, ça le réduit forcément à l’intérieur des personnalités.

    Bref, on était confronté jeunes à des frustrations, et ça, ça forme des caractères forts, car ça nous avait appris, adultes, à faire face et à gérer les frustrations que forcément nous allions rencontrer sur notre route.

    Maintenant il paraît qu’on a droit à tout rien que parce que l’on nait Homme. Sans avoir à remuer le petit doigt, sans avoir rempli le moindre devoir, sans avoir prouvé aux autres et à soi-même que l’on mérite le droit que l’on nous accorde.

    19/01/2010 à 20 h 48 min
  • Jaures Répondre

    Ce que vous dîtes, François, n’est pas faux. C’est que l’on mesure toujours notre situation en fonction des acquis (notamment sociaux), non par rapport à un passé qui serait immuable.

    Ainsi, la retraite à 60 ans a permis aux salariés d’en profiter 5 à 10 ans alors qu’auparavent, avec la durée de vie limitée, la plupart n’ atteignaient même pas l’age du départ. Aujourd’hui, les retraités vivent plus de 75 ans, pourtant, si l’on demandait de travailler plus longtemps, on considérerait cela comme un recul social.

    C’est que, la notion de progrès étant une évidence, un simple statu quo est considéré comme un recul. Ainsi, les Français estiment que leurs enfants ne vivront pas mieux à l’avenir qu’eux-même aujourd’hui. C’est qu’ils considèrent que ne pas vivre mieux serait une régression.

    De la même façon, si autrefois les luttes étaient menées pour obtenir des droits nouveaux, elles consistent pour une bonne part aujourd’hui à essayer de les garder. Est-ce que, pour cela, la vie avant ces droits était meilleure ? Evidemment non.

    Pour le reste, chaque société, à un moment de son histoire, génère ses propres problèmes d’injustice, de délinquance, de moeurs. Ceux qui ont connu cette période à laquelle ils s’étaient adaptés ont tendance, alors que les problèmes modernes leur paraissent complexes, à regretter une époque lointaine, un peu fantasmée, qui, puisqu’ils l’ont traversée, même avec difficulté, leur semble aujourd’hui bien plus paisible.

    19/01/2010 à 17 h 37 min
  • Daniel Répondre

    Tucroy:    "Quant à l’autre mondialisation qu’est l’expansion d’une misère relative, avec les flux migratoires qui en résultent, ce n’est que la conséquence de l’égoïsme et de l’hypocrisie des mieux nantis (de gauche autant que de droite) qui n’ont à s’en prendre qu’à eux-même."

    Sauf que les "mieux nantis" ne s’en prennent pas à eux mêmes:  lisez les posts du syndiqué nanti en sécurité d’emploi pour lui même dans ce monde difficile pour les autres,  et  qui nie la valeur de l’emploi assuré pour tous  dans les 30 glorieuses simplement parce que le mérite (réalité des actes) passait alors culturellement avant le droit zacquis  (hypothèque de l’avenir … d’autrui) .   Ce nanti est convaincu que d’autres sont là pour lui assurer une vie sans soucis.
    Ses collègues de culture sont aussi  aujourd’hui des directeurs salariés sans foi ni loi qui réclament des parachutes dorés ( droits acquis pour assurer leur avenir) pour quitter une entreprise qu’ils ont rendue exsangue; donc rémunération hors de toute notion de mérite.
     Les différences entre ces 2 époques sont avant tout au niveau des valeurs  qui conditionnent la qualité de la vie de chacun;  qualité de la vie quotidienne  dont le rapport aux autres constitue une part essentielle. Confiance individuelle et justice collective,  auxquelles s’ajoutait le sentiment d’une grande chance de vivre libre aprés les horreurs de la guerre, ont forgé le sentiment d’une période heureuse où chacun pouvait tout entreprendre et tout espérer. Donc satisfaire tous les désirs présents et à venir.
    Fermer sa maison (ou fermer sa voiture), dans ces conditions, paraissait ridicule. Mieux: dans beaucoup de maisons, il n’y avait plus de clés. Qu’aurait-on à craindre de gens qui ont les moyens de se réaliser, de progresser et la liberté de changer de direction à chaque fois qu’ils en éprouvent le besoin? Et ce genre de vie est trés confortable, laissant loin derrière les avantages matériels de notre époque… au moins pour ceux qui au sein de leur "raison" font une place à l’Esprit. 
    Hors, rien n’empêche désormais de concilier avantages matériels et rapports de qualité avec ses concitoyens, à condition de déchoir tous les irresponsables de leurs droits civiques, à commencer par ceux revendiquant cet "état" d’assisté par un statut définissant leur irresponsabilité à vie:   
     l’Education Nationale et à la Justice se veulent les mèdecins de la France quand ils en sont la maladie.    

     
     

    19/01/2010 à 0 h 03 min
  • françois Répondre

      Amusant. Les syndicats et les gens de gauche ont le droit de dire que tout s’aggrave et que cela va de moins en moins bien ( travail, pouvoir d’achat, sécurité, justice, liberté …poursuivez la liste) mais les mêmes nous expliquent que cela n’allait pas pour autant mieux avant dans les mêmes domaines! Comprenne qui pourra!

    18/01/2010 à 19 h 16 min
  • jaures Répondre

    Le petit air éternel du "c’était mieux avant" fait apparemment toujours recette.

    Sur l’éducation, on trouve déjà chez St Augustin une mise en cause des jeunes qui "ne respectent pas leurs maîtres". Dès le XIXème siècle, les cadres de l’éducation se plaignent de la baisse du niveau (voire le livre de Hamon, "Tant qu’il y aura des élèves").
    La vérité est que l’on ne demande pas les mêmes choses aux élèves selon les générations. Certes, ceux de la première partie du XXème siècle pouvaient aller jusqu’au certificat d’étude, mais à la fin des années 50, 40% ne l’obtenait pas. Par ailleurs, pour avoir accès aux études supérieures, il fallait avoir accompli ses "humanités", c’est à dire avoir fait du grec et du latin dés la 6ème, ce qui n’était possible que dans quelques lycées bien situés et accessibles qu’aux milieux bourgeois.

    Il est exact  que le marché du travail était plus ouvert durant les 30 glorieuses. Cela est-il suffisant pour se pâmer devant ces 3 décennies ?
    C’est oublier ce qu’était la condition de la femme jusqu’à la fin des années 60, dépendant du mari pour obtenir un chéquier et pour pouvoir travailler. Elles n’avaient pas accès à de nombreux métiers, n’ont obtenu la contraception qu’en 1965 (avec un accès limité) et le droit d’avorter en 1975.

    Sur le plan international, était-on mieux lotis ? Avec l’épée de Damoclès du nucléaire, les drames de la décolonisation avec 30 000 morts Français en Algérie et une génération traumatisée.

    Et qui osera dire que la délinquance n’existait pas ? Ce qu’on appelle "les bandes des citées" s’appelaient autrefois les "blousons noirs" ou les "loubards" et la violence existaient déjà dans les campagnes.

    Bref ce discours s’apparente au "les jeunes ne savent plus s’amuser" qu’on me sortait quand j’étais ado et qui sentait déjà le sapin.

    17/01/2010 à 11 h 13 min
  • pamela Répondre

    voila pourquoi le regroupement familial a été instauré : pour faire plaisir à Mr Francis BOUYGUES et tous ses amis :
    http://www.fdesouche.com/articles/41067

    17/01/2010 à 0 h 07 min
  • Anonyme Répondre

    Pour une fois je suis d’accord avec Jaurès, avec un bémol toutefois : A qui devons-nous d’avoir ignoré un certain Adolf et tout ce qui en a découlé, compris défaite et collaboration ?
    Quoiqu’il en soit, je ne vois pas, moi non plus, en quoi la « propreté et le bonheur des français » aient été aussi exemplaires que le prétendent certains, qui ont d’autres œillères ou voient les choses par le petit bout de la lorgnette. Les fameuses 30 ont été glorieuses pour tout le monde, de même que le déclin et les crises, dorénavant mondialisés.
    Quant à l’autre mondialisation qu’est l’expansion d’une misère relative, avec les flux migratoires qui en résultent, ce n’est que la conséquence de l’égoïsme et de l’hypocrisie des mieux nantis (de gauche autant que de droite) qui n’ont à s’en prendre qu’à eux-même.
    Il n’est plus temps de s’en remettre à Marx, davantage qu’à Charles Martel.

    16/01/2010 à 23 h 38 min
  • LEPIAF Répondre

    Débat du 14/01/201O avec BESSON

    Relent de mensonges et d’hypocrisie de ce bâtard élevé chez les Berbères. J’ai retenu que, pour lui,  le français de souche n’existe pas!

    Cher monsieur, généalogie à l’appui, mes ancêtres paysans étaient connus sous Henri IV Ils ont été persécutés sous Louis XIV et malmenés jusqu’à la Révolution!

    Leurs descendants, dont je fait partie,ont contribué à ce que la France est devenue avant son déclin actuel réalisé par vous-mêmes et vos semblables.

    Ma famille a donné  des vies à chaque guerre, de Napoléon jusqu’en 1944 pour que ce pays judéo-chrétien  conserve son identité malgré toutes les envies extérieures.

    Et maintenant, délibérément ,par vos manigances vous venez nous insulter  à antenne 2, en faisant croire à la collectivité votre bon coeur pour l’ensemble du monde alors que vous n’^étes qu’un fossoyeur de notre chère France!

     

    16/01/2010 à 19 h 12 min
  • sultan Répondre

    un referendum sur ce sujet svp et on verra si tous ces bien pensants ont raison mais les politiques ont tellement peur du résultat qu’ils privent le peuple du droit de vote

    16/01/2010 à 15 h 45 min
  • R. Ed. Répondre

    Il  y avait (y plus) en Europe des pays dont on n’entendait pratiquement jamais parler. C’était des pays calmes, tranquilles.

    Maintenant, ces mêmes pays font eux aussi la une des journaux (quand on ne peut pas cacher la réalité)

    La raison ? C’est très simple, d’ailleurs Joresse connait très bien la réponse, il vient de nous en parler au post précédent.

    C’est tout simplement l’immigration massive de gens venant de la Musulmanie; Massive compte tenu de leur propre situation démographique.

    Pour résumer, là où les sectateurs de Mahomet  " s’invitent ", peu de temps après, c’est  LA MERDE.

    La raison où plutôt les deux principales raisons ?

    Primo, ce n’est pas l’élite de leur pays que ces envahisseurs.

    Secundo, ces prolétaires analphabètes et incultes pour la plupart veulent nous imposer leur manière de vivre et leur coutumes pré-moyenâgeuses.

    Ces pays, entre autres sont le Danemark, la Suède, la Finlande, la Norvège etc, tous d’ignobles anciens colonialistes vendeurs d’esclaves, n’est-il pas, Monsieur Joresse  ?

    16/01/2010 à 12 h 25 min
  • Lambda Répondre

    <<<<<L’âge d’or s’appelait "les 30 glorieuses".>>>>>>
    Pour compléter le post de
    françois, je dirais encore que c’était l’époque où la France pouvait offrir aux jeunes enfants, une véritable instruction. Tout un chacun qui sortait de la primaire savait au moins lire, écrire, compter. Par ailleurs, les enfants apprenaient une certaine discipline, des habitudes de vivre avec les autres, ce qui est impératif pour une vie en société. Les élèves avaient des contrôles réguliers, notés, et publiés, ce qui permettait de se situer "réellement", et éventuellement, de se remettre en cause : les benêts n’avaient pas de prétentions intellectuelles (ou autres), ils savaient très vite où était leur position, ils comprenaient d’instinct que leur place dans la vie serait plus utile – pour eux et pour la société, dans un endroit plutôt que dans un autre : ils ne bavaient pas de rage face à ceux qui avaient été mieux servi lors de la "grande distribution" et acceptaient fort honnêtement leur modestie et n’en étaient pas plus malheureux pour ça. La réussite venait au mérite, le talent ne suffit pas, il doit être sérieusement développé avec le travail.
    Parmi tous les grands désastres qui ont ruiné la France depuis 30 ans – et c’est quoi, 30 ans à l’échelle d’un pays, le désastre le plus grave – et probablement le plus irrémédiable, c’est assurément la démolition de l’école.
    Ma mère a vu se vider l’école libre du village, en moins de 3 ans, car les "hussards de la République" avaient un mission, et ils ne regardaient, ni à leur temps, ni à leur peine. A l’heure actuelle, les parents soucieux de l’avenir de leurs enfants sont pratiquement obligés de payer un enseignement privé si ils souhaitent un résultat et des conditions de travail décents. Et au train où vont les choses, il faudra envisager l’étranger pour les grandes écoles, les nôtres vont rapidement suivre la pente mortelle du secondaire…
    Voilà ce qu’on été les "30 glorieuses", une époque que l’on ne reverra pas de si tôt, et probablement pas avant plusieurs siècles  (millénaires ????).
    NB : Il y a bien entendu quelques exceptions concernant des écoles publiques qui "tournent" très bien, mais elles sont réservées à l’élite, en particulier, aux enfants d’enseignants et de syndicalistes.

    16/01/2010 à 12 h 14 min
  • ozone Répondre

    La cause?
    l’urope bien sur,la France se présentait comme un grain de sable,donc,la "Fille ainée de l’Eglise" devait étre mise au pas la premiere,quoi de mieux pour la casser qu’une immigration de peuplement,gigi ést un grand uropeiste,il a activement participer a l’écriture de la constitution du machin et s’est félicité que l’avatar de Lisbonne passe sans consultation avec en plus le grand bonheur de la similitude entre les deux textes,mais il est dit que l’ingratitude est bien de ce bas monde,il a raté ce qui lui tenait le plus a coeur,le premier president de l’urope.
    Qu’elle bande d’ingrats….

    15/01/2010 à 22 h 05 min
  • françois Répondre

     L’âge d’or s’appelait "les 30 glorieuses". C’était entre autre une époque où il y avait le plein emploi. C’était une époque où, quand on avait un diplôme utile, non seulement on était sûr de trouver du travail mais en plus, on avait le choix! C’était une époque où la police pouvait aller partout pour faire respecter la loi, c’était une époque où les vieilles dames pouvaient se promener le soir, c’était une époque où les malfrats ne descendaient pas les flics parce qu’ils étaient sûr sinon de se faire guillotiner, c’était une époque où tout n’était pas parfait mais où l’essentiel était préservé. Cela fait rêver, non?

    15/01/2010 à 19 h 15 min
  • Jaures Répondre

    Pardonnez-moi mais je n’arrive pas vraiment à situer cet age d’or qui, soit-disant, rêgnait avant la "catastrophe" du regroupement familial.

    Sans remonter aux Etrusques, voyons ce que le siècle a offert à la France: 2 guerres mondiales avec, en prime, la honte de la collaboration, les guerres de décolonisation, les mouvements sociaux et leurs émeutes, les milliers bidonvilles jusqu’au début des années 70,…

    Mais tout cela n’est rien, évidemment, comparé au regroupement familial lequel, bien entendu, est responsable de tout: la crise mondial, le chômage des jeunes, les bonus délirants face aux salaires qui stagnent, les usines qui s’installent là où les salaires sont minuscules et la protection sociale absente,…Tout cela, c’est évident, trouve sa source dans le regroupement familial de 1974.

    Voici une lecture de l’Histoire très intéressante, un rien réductrice peut-être…

    15/01/2010 à 17 h 45 min
  • Rosanov Répondre
    Je me souviens encore du jour où VGE se vantait d’avoir senti le vent de l’histoire lorsqu’il avait hébergé Komeny, contre l’avis de tous ses conseillers  !

    Ne parlons pas de la moitié des préfets déplacés sur demande de sa femme qui voyageait de préfectures en préfectures aux bons frais du CONtribuable, sans aucun mandat électif,. On me dira que ça se fait comme ça depuis, mais de ce temps l’époque De Gaule n’était pas encore si éloignée.

    Cerise sur la gâteau, cet attardé congénital avait reçu un jour le couple Chirac à manger, en lui réservant Chirac des chaises plus basses que la sienne et celle réservée à son épouse; ceci "par respect de la fonction" selon ses propres déclarations !

    Outre un titre de noblesse bidon, il voulait faire partie "des frères".  (Ca m’étonne d’ailleurs que SAS n’en ait pas encore parlé).  Et, du fait de son incommensurable vanité, il refusait la phase d’initiation.  Pas de bizutage donc pour une sommité de sa valeur.   Voici pourquoi il a été recalé de La Connaille.

    Avec le même instinct de chasseur de glorioles à trois sous, il s’est ensuite intronisé à l’Académie française dont les membres sont âprement chamaillés pour savoir s’il fallait lui lécher les bottes ou lui dire d’aller se faire foutre.

    Tactiquement il a eu le génie de menacer Coluche (qui approchait les 20% à l’élection présidentielle), alors que ce dernier faisait surtout de l’ombre à la gauche.  Sans cette bourde, VGE serait repassé haut la main, et nous n’aurions peut-être jamais eu la joie de voir LaMitte au pouvoir suprême. 

    Bref VGE est un pecnaucrate qui, par sa vanité n’écoutait aucun conseil de bon sens, et  qui a dilapidé le bénéfice acquis au cours des siècles par des milliers de générations successives.  Un criminel au regard de l’histoire de France.

    Malheureusement la plupart de ses successeurs, à l’instar du mouvement qu’il avait engagé, ne font plus que détruire, avec moins d’arrogance il est vrai.  Même notre actuel  Ouistiti gesticulant est encore moins prétentieux que VGE.

    14/01/2010 à 20 h 29 min
  • LEPIAF Répondre

    Qui est petit deviendra grand…!

    Pour la France c’est maintenant le contraire ! Nos politiques , apprentis sorciers ne voyant pas plus loin que le bout de leurs chaussures et le fond de leur porte-feuilles (because pognon) nous ont mis dans la merde jusqu’au cou et cela continu pour l’immigration et le reste !

    C’est à pleurer !

    14/01/2010 à 19 h 47 min
  • jeanfrancois_kolly Répondre

    SI j’ai bien retenu mes leçons, les droits de l’Homme sont issu de la Révolution.

    Mais dans l’esprit de l’époque on pensait: Homme = Français./

    Alors qu’est-ce que c’est que ces droits pour tous les primates ?
    Vous êtes pas bien ou quoi ?
    Foutez-moi dehors tous ces fauteurs de troubles et en vitesse.
    C’EST L’DERNIER MOMENT NOM DE DIEU !!!

    Fermement, mais amicalement.

    Bob der Schwytzer

    14/01/2010 à 18 h 13 min
  • Jean-Pierre Répondre

    giscard-chirac  le couple infernal qui a marqué le début du déclin de cette pauvre France, et qui aura inoculé le poison mortel qui finira de liquider notre pays multi séculaire en 2 ou 3 générations.     Ces 2 salauds le connaitront même de leur vivant et sans aucun remord.

    14/01/2010 à 15 h 57 min
  • BERG Répondre

    Et qui donc était le 1er ministre de ce gouvernement au moment du regroupement familial ?? C’est au 1er ministre que revient la responsabilité de mettre en route la politique engageant tout un pays. Merci Jacques Chirac.

    14/01/2010 à 9 h 53 min
  • IOSA Répondre

    Le coup de grâce pour les Français…le droit de vote pour les étrangers, si après celà, il y a encore des gens capable de défendre la politique de l’immigration, c’est surement que les cons sont plus nombreux que les étrangers.

    IOSA

    14/01/2010 à 9 h 20 min
  • xxl Répondre

    Est-ce qu’il n’y aurait pas une contre-partie en espèces sonnantes et trébuchantes pour prendre de telles décisions ? On connaît VGE et son appât du gain…

    Et les suivants, qui  campent sur les mêmes positions ? Est-ce qu’ils ne seraient pas eux aussi largement rétribués pour conforter ces positions ?

    Connaissant les individus  fourbes et immoraux au pouvoir depuis des décennies, juste intéressés à remplir leurs poches, leur bas de laine et à profiter de tout ce qu’ils peuvent…

    Pour moi, c’est sûr et certain,  ils ne détruisent pas le pays, son industrie  et ses habitants sans raison et elle est simple à trouver… le fric..

    14/01/2010 à 8 h 09 min

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